Économie

Toulouse : L'incubateur Première Brique lance son 4ème appel à projets ESS

Créé le : 23/10/2018

Première Brique, l'incubateur d'innovation sociale de Toulouse Métropole, a lancé son 4ème appel à projets.

Première Brique a lancé son 4ème appel à projets pour détecter et accompagner les pionniers de l’économie de demain, les innovations au service du territoire, de l’environnement et de ses habitants.

Le programme d’incubation de Première Brique offre un accompagnement et une pédagogie adaptée aux spécificités de l’entrepreneuriat social. Cet incubateur apportera des avis d'experts en création d’entreprise, en innovation sociale et en coaching de dirigeants, de la visibilité, un accès privilégié à l’écosystème de l’innovation sociale, une méthodologie de projet élaborée pour les projets d’entreprises à impact social et environnemental. Un accompagnement qui se réalise dans un esprit de bienveillance, de collaboration et d’expérimentation.

Une réunion d'information est proposée le 25 octobre à 11h, 27bis allées Maurice Sarraut à Toulouse. Date limite des candidatures le 4 novembre pour une présentattion des projets pré-sélectionnés devant jury à la mi-décembre.

Cette année, les thématiques des projets attendus sont :

- Comment prévenir, gérer et lutter contre les vulnérabilités ?
- Comment favoriser l’accès au logement pour tous ?
- Comment coopérer pour optimiser les ressources sur un territoire ou comment générer une économie circulaire ?

Téléchargez le cahier des charges de l’appel à projets ici

Téléchargez le dossier de candidature ici
 

Plus d'infos :
www.premiere-brique.fr

David Heckel, Cress Paca : « La loi Pacte minimise l'apport spécifique des entreprises de l'Economie sociale et solidaire (ESS) »

Créé le : 22/10/2018
La loi Pacte a été adoptée en première lecture, à l'Assemblée nationale, début octobre - Crédit : By kimdokhac - Flickr, CC BY 2.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=6379340

Le Projet de loi relatif à la croissance et la transformation des entreprises – ou loi Pacte – a été adopté en première lecture à l'Assemblée, au début de ce mois d'octobre. Le texte prévoit la création de « missions » sociales ou environnementales. Nous en avons discuté avec David Heckel, directeur de la Chambre régionale d'économie sociale et solidaire de Paca. La loi Pacte sera au cœur des discussions du prochain salon des achats responsables des entreprises, So Eko, à Marseille, le 8 novembre prochain.

Que peut changer la loi Pacte pour les entreprises de l'économie sociale et solidaire ?

Le premier constat que l'on peut faire concernant les entreprises de l’économie, sociale et solidaire (ESS), c'est le manque d'ambition de cette loi. Car elle n'adresse qu'une proposition qui concerne notre secteur : un élargissement de la possibilité des entreprises de bénéficier d'un agrément « ESUS » (Entreprise solidaire d'utilité sociale)1.

Par ailleurs, l'un des éléments clés de la loi Pacte est qu'elle introduit la notion d' « entreprise à mission ». Cela donnera la possibilité à une entreprise d'introduire une finalité sociale ou environnementale dans ses objets. Nous pouvons nous féliciter qu'il y ait une volonté de partager cette notion de responsabilité entre toutes les entreprises. En revanche, il est dommage que dans cette description de la responsabilité, la loi Pacte n'introduise pas les entreprises de l'ESS comme étant des acteurs agissant déjà dans cette logique. Elle minimise l’apport spécifiques des entreprises de l'ESS.

Cette possibilité pour des entreprises classiques d'avoir des objets sociaux ne risque-t-elle pas de diluer l'identité des structures de l'ESS ?

Lorsque la loi a été annoncée, en début d'année, beaucoup d'interrogations ont été exprimées à ce propos. Nous avons un peu avancé sur ce sujet. Ce point de vue demeure une stratégie défensive. Nous préférons considérer que nos entreprises ont été pionnières en matière de responsabilité économique dans les territoires. Elles ont donc des choses à faire valoir. Dans la loi Pacte, il y a bien cette introduction de la mission de responsabilité des entreprises. Mais rien sur le partage de la valeurs, sur le fait que des entreprises puissent être à lucrativité limité ou sans but lucratif, et rien non plus sur le partage du pouvoir et de la gouvernance : tout ce qui, de fait, distingue les structures de l'ESS des autres.

Nous n'avons donc pas l'impression que notre spécificité soit attaquée. Il faut que nous arrivions à nous faire entendre pour que, à partir de notre distinction, nous soyons à l'origine d'un effet d’entraînement, notamment pour les entreprises à mission.

Comment sera abordée la loi Pacte dans le cadre du salon So Eko, dédié aux achats responsables ?

Le sujet de la loi Pacte sera abordé en plénière, durant l'après-midi. La thématique générale sera la performance économique et les impacts sociaux et environnementaux des entreprises. Cette question de la responsabilité des entreprises vis-à-vis de leur territoire est un élément important de la loi.

Mais il faut souligner que le cœur du sujet de So Eko est la promotion des achats responsables, sur un territoire qui nous concerne : celui de la région Sud Paca. Aujourd'hui, des agents économiques se demandent si, dans leur manière de conduire leurs projets, une partie de leurs échanges économiques, notamment en matière d'achat locaux, peut bénéficier au territoire. C'est le cœur du salon.

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1L'agrément Entreprise solidaire d'utilité sociale (ESUS) est une reconnaissance par l'Etat d'un but d'utilité sociale poursuivit par une entreprise. Dans les faits, il leur permet de bénéficier de financements, et notamment d'accéder à l'épargne salariale solidaire et à des réductions fiscales.

 

 

Financement participatif : la société Lendosphere en croissance

Créé le : 15/10/2018

Lendosphere, société de financement participatif spécialisée dans le développement durable, enregistre une croissance de 36% des montants prêtés pour les énergies renouvelables sur 2018.
 

À l'heure où les engagements de la société civile font bouger les lignes de la transition énergétique, le financement participatif est un bon témoin de ces changements. Sur Lendosphere, les collectes ont connu une croissance de 36% entre 2017 et 2018. Avec près de 9.000 investisseurs répartis dans toute la France, la communauté de Lendosphere, aussi bien rurale que citadine, rassemble toutes les catégories socio-professionnelles et les tranches d'âge.

Laure Verhaeghe, directrice générale de Lendosphere :

« Les énergies renouvelables sont perçues comme un placement sûr et d'avenir. Notre communauté d'investisseurs ne cesse de croître, et son dynamisme suit une belle progression. C'est un marqueur pertinent de la bonne perception de la transition énergétique par les Français. Les 30-50 ans sont les plus nombreux à participer, quand les 50-70 ans sont les plus importants en montants investis »

 

30 millions€ levés et aucun défaut

Cette communauté permet à Lendosphere de s'affirmer comme un des acteurs leaders du financement participatif. En effet, la plateforme représente plus d'un tiers du crowdfunding dédié aux énergies renouvelables et à l'environnement au 1er semestre 2018, selon le Baromètre du crowdfunding par FPF et KPMG, et s'affirme comme la 4ème plateforme française, tous secteurs confondus. Plus de 30 millions d'euros ont été investis par des citoyens pour des projets éoliens et solaires via Lendosphere, dont près de 10 millions depuis le début de l'année,

Laure Verhaeghe :

« Une progression de 36% en un an, qui s'explique par la qualité des projets que nous présentons et leur bonne image auprès des citoyens. »
 


Lendosphere est la seule plateforme du classement établi par Argent et Salaire à afficher un taux nul de défaut et de retard dans les remboursements en cours, ce qui devient rare dans le secteur du crowdlending (prêt direct aux entreprises via des plateformes en ligne).

Laure Verhaeghe :

« Le crowdlending joue un rôle essentiel dans le financement des énergies renouvelables : il oeœuvre en faveur de leur appropriation par les Français, assure des retombées économiques directes et positives et apporte une source de fonds efficace pour les projets. »
 



Plus d'infos :
www.lendosphere.com

Rennes - Une économie au service de leur quartier

Créé le : 25/09/2018
En janvier dernier Jean-Jacques Ateni, 26 ans, a aménagé son salon de tatouage dans le centre d’affaires du Blosne pour proposer ses services au cœur de son quartier © V. Jourdan

 

par Virginie Jourdan

Une association d’entraide et un projet d’auto-école : voilà deux exemples de créations qui, dans le quartier populaire du Blosne, à Rennes, permettent de faire vivre l’économie locale. Parce que l’innovation n’est pas l’apanage des centres-villes et des zones industrielles.

Sous le toit d’un petit centre commercial construit dans les années 1960 dans le Blosne, quartier populaire situé au sud de Rennes, les perceuses, visseuses et ponceuses vibrent et sonnent. Ce matin, François, Thierry, Murielle et Fanny sont venus prêter main-forte à l’association qui a investi son nouveau local il y a un an : le P’tit Blosneur. Cette conciergerie d’un nouveau genre est à la fois un lieu ouvert aux habitants et un espace de mise en relation pour de menus services. Tous les quatre adhèrent à la structure et vivent dans le quartier.

Porté par Claire-Agnès Froment, habitante du Blosne et seule salariée de l’association, le projet est né en 2015, avant de prendre définitivement forme début 2017. En cette chaude journée d’été, le programme est calé. « Nous allons refaire la cabane à dons qui est installée à l’extérieur, monter de nouvelles caisses pour ceux qui viennent déposer des livres et faire un paravent décoratif sur l’une des façades », détaille Fanny, une jeune femme qui s’investit bénévolement dans le projet. Ce matin, pour avancer, les...

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[ENQUÊTE] - ILS VEULENT NOUS FAIRE MANGER DES INSECTES

Créé le : 20/09/2018
Sablés aux ténébrions proposés par la société française Micronutris - Crédit : Micronutris

Par François Delotte

Pâtes à la farine d’insectes, terrine à base de grillons, barre chocolatée aux criquets, et bientôt « steak » mélangeant poudre de ténébrions et ingrédients végétaux. Le tout prochainement vendu en supermarchés. Des entreprises françaises travaillent sur l’élaboration de produits dans lesquels les « bébêtes » ne se voient plus. Ces stratégies marketing vont-elles parvenir à faire entrer sauterelles et autres larves dans notre alimentations courante ?

Au premier abord, il s’agit d’une épaisse galette végétale comme on peut en voir au rayon « végétarien » des supermarchés. Sauf que, aux côtés de la purée de pois chiches et autres épices figure dans cette préparation un ingrédient peu commun : des vers de farine. Ce steak aux insectes est actuellement développé par l’entreprise JIMINI’S en collaboration avec des chercheurs d’AgroParisTech. Et il pourrait bientôt atterrir dans nos assiettes. « Nous aimerions pouvoir le commercialiser avant la fin de l’année », indique Gautier Mahe, assistant de direction chez JIMINI’S. La start-up parisienne est un des leaders du petit milieu français de la vente d’insectes pour la consommation humaine. Elle a commencé à proposer des criquets et autre grillons entiers et séchés pour l’apéritif dès 2012 pour glisser progressivement vers la vente de produits où l’insecte est « caché » : barres énergétiques à la farine de grillon, et même pâtes à la « poudre de vers Buffalo » (petit cousin des vers de farine). Les acteurs du secteur essayeraient-ils de rendre invisibles ces petites bêtes pour mieux les intégrer progressivement dans notre...

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Paul Jorion : les conférences reportées au 4 et 5 décembre

Créé le : 18/09/2018
© Quentin Caffier

Pour des raisons indépendantes de notre volonté (santé de l'intervenant), les conférences de l'anthropologue Paul Jorion, qui devaient avoir lieu les 18 et 19 septembre à Montpellier puis Toulouse, sont reportées au 4 décembre (Montpellier) et au 5 décembre (Toulouse).

Pour patienter, retrouvez ci-dessous une interview de Paul Jorion réalisée par nos partenaires d'Actif Radio. L'essayiste Belge y est  alarmiste : il appelle à changer rapidement l'économie pour sauver le vivant à la surface de la planète. 

Malgré les reports des soirées du 18 et 19 septembre, leurs programmes restent inchangés. Rendez-vous :

-À Montpellier, le 4 décembre 2018, à partir de 18h30, bâtiment Pierresvives, 907 avenue du Professeur-Blayac. Suite à la conférence de Paul Jorion, une table-ronde réunira Dominique Sénécal, administrateur national et président régional de Biocoop ; Pierre-Emmanuel Valentin, membre du directoire de la Nef ; Delphine Vallade, enseignante-chercheur à l'université Paul-Valéry - Montpellier III, et Michel Dupoirieux, membre du Mouves (Mouvement des entrepreneurs sociaux) Occitanie. 


-À Toulouse, le 5 décembre 2018, à 19h (lieu à préciser). La conférence de Paul Jorion sera suivie d'une table-ronde avec Muriel Decout, directrice de l'Union régionale des Scop d'Occitanie ; François Bonvalet, directeur de Toulouse Business School ; Laurent Rodrigues, gérant d'Hygie Sphère, et un représentant du réseau Biocoop. À cette occasion, Carole Delga, présidente de la Région Occitanie/Pyrénées-Méditerranée, sera représentée par Marie Meunier, élue régionale déléguée à l’Économie sociale et solidaire.

Les deux conférences sont gratuites.

[INTERVIEW] « Nettoyer la Société Générale de ses investissements sales »

Créé le : 12/09/2018
Crédits : Pixabay

Catherine, membre du groupe Alternatiba d'Aix-en-Provence, présente « Nettoyons les banques ». L'opération est menée avec d'autres collectifs (Les Amis de la Terre, ANV Cop21) pour dénoncer les investissements de grandes banques dans des énergies sales : pétrole offshore, sables bitumineux et combustibles fossiles. Les activistes ciblent ce mois-ci la Société Générale, à qui ils reprochent notamment son intervention dans le projet de Rio Grande LNG, pipeline et terminal d'exportation de gaz de schiste devant être réalisé au Texas. Ils prévoient des actions non-violentes menées dans des agences bancaires. Plus d'infos : 

Plus d'infos : www.collectifclimat-paysdaix.fr

« Tout est fait pour que les multinationales contrôlent l’information qui les concerne. »

Créé le : 30/08/2018
crédits : cocoparisienne, Pixabay

Journaliste pour le pureplayer Bastamag, Olivier Petitjean s’est spécialisé dans l’enquête sur les grandes firmes. Il travaille notamment pour l’Observatoire des multinationales, qui chaque année publie un rapport sur les grandes entreprises françaises. Alors qu’ont récemment éclaté plusieurs scandales à portée internationale – DieseIgate, Panama Papers – il revient pour nous sur les spécificités et les difficultés de son travail.

 

 

 

Comment est né l’Observatoire des multinationales ?

A la base, c’est un projet journalistique, lancé par l’équipe de Bastamag. Assez rapidement, on s’est dit qu’il y avait besoin d’un outil de rassemblement et de synthèse de l’information sur les multinationales françaises, qui puisse servir à tout le monde, aux autres journalistes comme aux citoyens. Le principe, c’est à la fois un travail de veille sur le lobbying, la finance, et un travail d’enquête.

Quelles sont les spécificités du travail d’enquête dans ce milieu-là ?

La difficulté, c’est que tout est fait pour que les multinationales contrôlent l’information qui les concerne. Elles le font grâce à leurs chargés de communication et leurs services de presse. En France, il y a environ un journaliste pour dix communicants. Ensuite, il y a les clauses de confidentialités qui verrouillent l’information, en incitant les salariés à ne pas parler. Il y a une culture de l’omerta. Les multinationales peuvent aussi jouer sur la confusion : par exemple, une entreprise comme Total va développer tout un arsenal de discours pour détourner les accusations de pollution, en mettant l’accent sur des initiatives vertes pour faire diversion. C’est une autre manière de contrôler l’information. Et en dernier recours, il y a les poursuites judiciaires contre les salariés, les lanceurs d’alerte, etc.

Olivier Petitjean, journaliste et membre de l'Observatoire des multinationales - CC / LMDP

Que va changer la nouvelle loi sur le secret des affaires ?

Reste à voir comment cela va être appliqué. Mais c’est potentiellement une nouvelle arme de dissuasion massive pour les multinationales dans la bataille pour l’information. Ce n’est pas un hasard qu’elle soit adoptée maintenant, après tous les scandales récents, sur l’optimisation fiscale par exemple.

Justement, les scandales récents ont montré que les firmes étant transnationales, cela suppose un travail de coopération entre des médias de différents pays. C’est quelque chose de nouveau.

Oui, le travail de coopération est important. Les masses de données à exploiter sont énormes. Même à l’état actuel, les Panama Papers doivent encore receler des « trésors », et il y a encore des gens qui travaillent à temps plein dessus. L’enjeu est mondial, c’est normal qu’on en arrive à des enquêtes et scoops internationaux.

Plus d'infos : www.multinationales.org

 

 

 

 

 

 

Aurélie Trouvé, Attac : « Les mouvements sociaux sont essentiels pour construire autre chose»

Créé le : 23/08/2018
Aurélie Trouvé, Attac :  « Les mouvements sociaux sont essentiels pour construire autre chose»

L'Université d'été solidaire et rebelle des mouvements sociaux, coordonnée par Attac, se déroule à Grenoble, du 22 au 26 août. Rencontre avec Aurélie Trouvé, coprésidente d'Attac France

 

PAYSANS, ILS VEULENT REPRENDRE LA MAIN SUR LA MACHINE

Créé le : 19/07/2018
Durant les quatre jours de stage, chacun des participants de l'Atelier paysan travaille sur un outil qu’il ramènera chez lui - Crédit : J.Pain

Par Jérémy Pain

Renouer avec des savoirs paysans oubliés afin de retrouver une autonomie vis-à-vis d’un matériel agricole de plus en plus cher et sophistiqué. C’est l’objectif des formations d’auto-construction dispensées par l’Atelier paysan. La coopérative essaime désormais partout en France. Entraide et partage d’expériences garantis.

Les formations de l’Atelier Paysan, coopérative d’auto-construction de matériel agricole, n’ont pas toujours lieu dans un tel cadre, mais cette fois-ci, les sept agriculteurs ont particulièrement de la chance. Cette semaine d’avril, ils sont accueillis chez Ludovic Baudel, participant du stage et co-gérant du Gaec (Groupement agricole d'exploitation en commun) Terres d’Eole à Poleymieux-au-Mont-d’Or (Rhône). Perchée sur les collines du nord de Lyon, l’exploitation offre en effet une vue imprenable sur la plaine de l’Ain jusqu’à la chaîne des Alpes et le Mont-Blanc. Un panorama que les sept comparses n’auront malgré tout pas trop le loisir de savourer, bien plus occupés à travailler le métal et concevoir un outil avec lequel ils repartiront en fin de formation : cette fois-ci une brosse à blé. La machine, composée d’un tambour central, permet de séparer des céréales les poussières fixées en surface et autres parasites. Elle est utilisée en amont de l’activité de meunerie pendant laquelle le moulin transformera les grains en farine.

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