Économie

[ PAROLES ENGAGÉES ] Le commerce équitable, un modèle économique viable et indispensable

Créé le : 16/07/2019

A l'occasion des 50 ans des Rencontres de la photographie à Arles, Sans transition ! a rencontré des personnalités engagées, unies autour d'un projet d'exposition soutenu par Actes Sud et les cafés Malongo. Entretiens.

Lionel Astruc, écrivain et journaliste, expose des photos prises au Mexique, avec "Padre" Francisco Van der Hoff, qui est l'inventeur du concept du commerce équitable au début des années 1990.

Francisco Van der Hoff est le fondateur et théoricien du commerce équitable. Il vit au Mexique depuis 35 ans auprès des caféiculteurs.

Jean-Pierre Blanc, le directeur général des cafés Malongo, a souhaité faire cette exposition pour mettre en avant le modèle économique du commerce équitable.

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[ FESTIVAL OFF D'AVIGNON ] - Une journée dédiée à l'ESS

Créé le : 02/07/2019

Place forte à échelle mondiale du théâtre alternatif et indépendant, le Off du festival d'Avignon a lieu cette année, du 05 au 28 juillet, en parallèle du festival officiel. Jeudi 18 juillet, une journée du Off sera consacrée à l'Economie sociale et solidaire.

Dès 10h00 et jusqu'en fin d'après-midi, des temps de rencontres (petits déjeuners partagés, table ronde ...), ateliers et autres moments conviviaux sont organisés selon des thèmes variés.

Consulter le programme de la journée du 18 juillet :

 

[ ALAIN MAISSA ] " Les entreprises peuvent choisir leur destin "

Créé le : 28/06/2019

A l'occasion de l'assemblée générale de l'Union des Scop et Scic de Paca, nous avons rencontré son président, Alain Maissa, qui nous explique comment l'union des Scic et Scop accompagne les entreprises "classiques" dans une démarche de transition vers d'avantage de coopération. Un secteur qui a le vent en poupe, car il rassemble maintenant 300 structures et représente 3000 emplois en région Paca. Entretien.

[ AVAL BIO PACA ] Des entreprises engagées et innovantes

Créé le : 25/06/2019
L'assemblée générale du réseau Aval Bio Paca avait lieu le 21 juin dernier chez Biovence, dans le Vaucluse. Le réseau regroupe les entreprises de transformation de produits issus de l’agriculture biologique et les distributeurs de produits Bio implantés en PACA.

A cette occasion, nous avons rencontré Denis Laine, directeur général de Biovence, qui nous explique ce qu'est la démarche "entreprise à énergie positive" et comment il a choisi de la mettre en place au sein de sa structure.

L'entreprise Kaoka, basée à Carpentras, vient de recevoir le prix Excellence Bio, à l'occasion de l'assemblée générale. Son directeur, Guy Deberdt, nous en parle. 

[ DOSSIER - Union européenne et lobbies environnementaux ] Quand les lobbies mettent la pression

Créé le : 27/05/2019

Par Nicolas Troadec.

Appels anonymes, menaces sur les réseaux sociaux, saccages de locaux… Si, la plupart du temps, les relations avec les groupes d’intérêts divergents sont plutôt cordiales, les ONG et les associations engagées sur le terrain de l’environnement connaissent parfois des coups de pression violents de la part des lobbies économiques et commerciaux.

Arnaud Schwartz, secrétaire général de France nature environnement (FNE) et représentant de l’association au Conseil économique et social européen (Cese), relate des expériences « positives et négatives » avec les lobbies représentants des intérêts privés au sein des institutions européennes. Au Cese, il côtoie des représentants de la FNSEA (le syndicat français des exploitants agricoles) ou le Medef (représentants du patronat) : « On n’est pas forcément d’accord sur tout, mais au moins on peut se croiser et discuter de manière posée », relate-t-il. Les expériences négatives, plus rares, viennent plutôt d’actions locales : « On a des membres de notre mouvement qui ont été menacés ou violentés par des agriculteurs, des locaux et du matériel dégradé… »

L’association Eau et Rivières aussi, lorsque sa lutte contre la pollution des eaux bretonnes a commencé à porter ses fruits, en 2007, (cf. article "Les ONG sur le terrain de l'écojustice européenne") a subi le saccage de ses locaux de Brest (Finistère). Les agriculteurs protestaient alors contre un plan préfectoral de réduction des épandages, afin de faire diminuer les...

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[DOSSIER] Un tour du monde « low-tech »

Créé le : 28/04/2019
Corentin de Chantelperron dans son bateau.

Par François Delotte

Corentin de Chantelperron et des membres de l’association Gold of Bengal, basée à Concarneau, dans le Finistère, naviguent depuis 2016 sur les mers du monde à la découverte des low-tech. Le retour en Bretagne est prévu pour début 2020.

Lorsque nous l’interviewons via Skype, Corentin de Chatelperron se trouve en Thaïlande. Dans quelques jours, il doit répartir, avec un équipage, pour la deuxième moitié de son périple. « Nous allons d’abord faire escale en Malaisie, pour découvrir le pouvoir de dégradation des déchets des mouches soldats. Nous partons ensuite étudier l’aquaponie à Singapour, technique agricole qui permet de faire pousser des plantes tout en élevant des poissons. Puis, nous irons aux Philippines, notamment pour voir les pompes béliers, qui fonctionnent sans électricité », énumère le breton de 35 ans.

Low-tech à bord

Depuis 2016, Corentin de Chatelperon et des membres de Gold of Bengal sillonnent les mers du globe à la recherche de low-tech. Un projet porté par l’association finistérienne Gold of Bengal, du nom du premier bateau sur lequel le jeune ingénieur a pris la mer, en 2013. Les découvertes glanées ici où là sont ensuite recensées par la plateforme en ligne du Low-Tech Lab, également gérées par Gold of...

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[Trophée ESS Mag2Auvergne ] L'ESS est "l'économie de demain"

Créé le : 03/04/2019

Le 11 avril prochain, auront lieu les 3e trophées de l’Economie sociale et solidaire Mag2Auvergne, à 18h, au siège de Clermont Auvergne Métropole. L’événement est organisé par la Chambre régionale de l’économie sociale et solidaire (Cress) et le Mag2 Auvergne. Marion Canalès, adjointe à la mairie de Clermont-Ferrand en charge de l’ESS revient sur les perspectives de croissance de l’ESS dans la région.

Quelle place prend l’ESS aujourd’hui dans l’économie de Clermont Ferrand et sa région ?

Le poids de l’ESS dans la région, c’est 10% des entreprises et 11% des salariés. Localement et sur la métropole, c’est 1780 établissements, coopératives, mutuelles, associations… C’est un secteur avec une croissance à deux chiffres, qui ne décrochent pas dans le paysage économique. Après, ce qui est insatisfaisant, c’est que nous avons peu de chiffres fiables. Avec la Cress et la Métropole, nous lançons donc un observatoire qui permettra d’avoir des données plus précises et affinées.
Je pense que l’ESS est une économie à énergie positive, avec une plus-value sociale et environnementale. C’est l’économie de demain. Il ne faut pas la prendre comme une deuxième économie, parallèle à l’économie libérale.

Quand l’ESS a-t-elle vraiment décollé dans la région ?

Depuis 2014 et la loi ESS du 31 juillet. Elle a permis de montrer que l’ESS n’était pas faite d’actions marginales, menées par des farfelues. Le principe des monnaies locales a par exemple montré qu’il pouvait être très sérieux et pouvait même rémunérer des salariés. Les créations de Sociétés coopérative d’intérêt collectif (Scic) sont aussi un autre exemple : une librairie a été reprise sous cette forme à Clermont ; la Scop Ti a été créée dans le sud (après la reprise de l’ancienne usine Fralib par les salariés, NLDR). C’est un modèle qui s’est confirmé et qui s’exporte.

L’ESS est sur-représentée dans certains secteur (sport, spectacle, action sociale...) et absente dans d’autres (industrie, commerce, hébergement et restauration...), comment régler ce problème ?

Ca va venir ! Il y a deux restaurants solidaires qui vont ouvrir à Clermont, il y a de plus en plus de Scop dans la production de légumes, une Scop qui va fabriquer des couteaux... On a aussi une boulangerie qui se revendique de l’ESS, un média local...
 

Plus d'infos sur cress-aura.org

[ ECONOMIE SOCIALE ET SOLIDAIRE ] - Le Labo de l'ESS s’engage aux côtés de Nicolas Hulot & Laurent Berger.

Créé le : 27/03/2019

Le Labo de l’ESS est un think tank qui construit, par un travail collaboratif, des axes structurants de l’économie sociale et solidaire, à partir d’initiatives concrètes, innovantes et inspirantes issues des territoires.

L’heure n’est plus aux grands discours mais aux actes concrets. Il ne s’agit plus d’amorcer mais bel et bien de s’employer à transformer collectivement notre société vers un modèle qui allie de concert justice sociale et transition écologique. C’est pourquoi le Labo de l’ESS répond à l’appel de Nicolas Hulot, Laurent Berger et 19 organisations de la société civile en signant le « Pacte pour donner à chacun le pouvoir de vivre ».

Depuis sa création, tous les sujets traités par le Labo de l’ESS, que ce soient les circuits-courts, les nouvelles formes d’emploi, les pôles territoriaux de coopération économique (PTCE), la transition énergétique etc. se sont nourris d’initiatives transformatrices et innovantes qui démontrent la pertinence de tendre vers des systèmes territoriaux résilients, vecteurs de développement économique, social et protecteurs de l’environnement.

Le Labo se retrouve ainsi particulièrement dans le programme du « Pacte du pouvoir de vivre » qui fait primer le social et l’écologique sur le politique et l’économique et s’engage ainsi aux côtés des nombreuses organisations signataires pour faire vivre collectivement ce projet de société.

Les 17 mesures liées à « l’exigence de solidarité et de justice sociale au cœur de l’économie » résonnent particulièrement avec la vision du Labo. En tête parmi ces mesures : le soutien à l’économie sociale et solidaire en France et en Europe, indispensable pour réussir la transition écologique et sociale.

Les 11 propositions pour « Réconcilier transition écologique et justice sociale pour construire un avenir partagé » sont un volet important pour le Labo, qui porte depuis longtemps des mesures sur la transition énergétique citoyenne mais aussi sur l’importance de faire vivre des synergies sociales et environnementales au sein des territoires.

Enfin, le Labo est défenseur d’une démocratie participative au sein des entreprises comme dans les instances politiques et se retrouve ainsi dans les 12 demandes de ce Pacte consacrées à la démocratie « Partager le pouvoir pour mieux agir » dont la présence de salariés dans les conseils d’administration à hauteur de la moitié des sièges.

« L’économie sociale et solidaire est porteuse de solutions concrètes et durables pour et par les territoires, l’inclusion sociale et l’environnement. Il est donc primordial qu’elle soit mise au cœur des transformations sociales et environnementales nécessaires à la transition. C’est pour cela que le Labo de l’ESS souhaite aujourd’hui s’impliquer aux côtés d’autres acteurs de la transition. L’urgence est là, agissons collectivement pour un avenir qui offre à chacun.e le pouvoir de vivre ! » déclare Hugues Sibille, Président du Labo de l’ESS.

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Montpellier. Entrepreneurs rencontrent financeurs à « impacts » sociaux et environnementaux

Créé le : 31/01/2019
Le Mouvement des Entrepreneurs Sociaux (Le Mouves) Occitanie organise l' « Impact Investing Day », le 21 février prochain, au Pôle Réalis de Montpellier. - FD

Le Mouvement des Entrepreneurs Sociaux (Le Mouves) Occitanie organise l' « Impact Investing Day », le 21 février prochain, au Pôle Réalis de Montpellier. Le but : faire se rencontrer entrepreneurs et financeurs à « impacts » sociaux et environnementaux. 

Cent à cent-cinquante entrepreneurs à impact sociaux et environnementaux sont attendus pour l'Impact Investing day, le 21 février prochain, au Pôle Réalis, à Montpellier. Cette journée organisée par le Mouvement des entrepreneurs sociaux (Mouves) d'Occitanie s'inscrit dans un cycle national : l'Impact Investing Tour.

L’objectif ? Aider les entrepreneurs à identifier et à rencontrer les financeurs à impact sur leur territoire. « Ce sont des structures pour qui les impacts sociaux et environnementaux sont naturellement importants, comme les fondations et les organismes de mécénats », explique Mathieu Adelin, du Mouves Occitanie. « Ce sont aussi des financeurs plus classique, comme les banques et les fonds d'investissement, qui vont mettre sur un même plan impacts sociaux et environnementaux et le potentiel de croissance économique des projets », poursuit-il.

S'ouvrir à d'autres financeurs

Le matin, des ateliers seront animés par des experts pour aider les participants à bien comprendre et à maîtriser le sujet des investissements à impact.

L'après-midi, des financeurs viendront pour échanger avec des entrepreneurs. « La logique est de permettre aux porteurs de projets de découvrir de nouvelles modalités de financement. De découvrir des acteurs autres que les fondations et les acteurs publics, qui sont surtout utiles pour le lancement d'un projet », indique Mathieu Adeline.

En parallèle de la journée, deux prix seront décernés : #Impact Start Up et #Impact Scale Up . Les lauréat-e-s bénéficieront d'un accompagnement à la levée de fond par le fond d’investissement INCO et d'une adhésion au Mouves.

Outre INCO, les deux principaux partenaires de la journée sont la BNP et la Banque des Territoires. Mais aussi le Pôle Réalis, la CRESS Occitanie, France Active Occitanie, La Région Occitanie, Alter'Incub et IéS. Les inscription (gratuites) sont ouvertes jusqu'à la veille de l'événement. Pour les prix, inscription jusqu'au 8 février.

Plus d'infos : www.helloasso.com/associations/mouvement-des-entrepreneurs-sociaux/evenements/impact-investing-day-montpellier

[RENNES] La Breizh COP au cœur du Carrefour des gestions locales de l'eau

Créé le : 29/01/2019

Pour ses 20 ans, le Carrefour de la gestion locale de l'eau accueille Abdoulaye Sene, président du comité d’organisation du prochain Forum mondial de l’eau. A ses côtés, se trouvra Loïg Chesnais-Girard, président de la région Bretagne, pour l'ouverture de cette édition 2019, mercredi 30 janvier.

Le Carrefour de la gestion de l’eau (CGLE) fête ses 20 ans les 30 et 31 janvier prochains, à Rennes, : "20 ans de construction de cette communauté de l’eau qui se mobilise pour la qualité de la ressource et la restauration des milieux aquatiques", précise la Région dans un communiqué. Alors que la qualité de l’eau "s’améliore" en Bretagne, "la Région entend maintenir son engagement dans ce domaine comme dans celui des transitions écologiques."

Préserver l'eau : une nécessité

La Breizh COP, projet global d’avenir pour une Bretagne plus sobre et durable, sera au cœur des temps forts que la Région organise au CGLE, au même titre que les conséquences du changement climatique sur la disponibilité de l’eau.

L'événement s'ouvre à 10h, avec un débat dès 10h30 sur la thématique : "Préserver l'eau : une nécessité pour s'adapter au changement climatique ?"

Jeudi 31 janvier, de 11h30 à 13h, aura lieu la remise des prix Zéro Phyto 2019, afin de saluer les collectivités qui ont cessé d'utiliser des produits phytosanitaires dans la gestion de leurs espaces publics. En 2019, 51 nouvelles communes ont rejoint les 302 villes labellisées, portant à plus d'un million le nombre de Bretons vivants dans une commune garantie "zéro phyto".


Plus d'infos :
www.idealconnaissances.com/carrefour-eau
www.breizhcop.bzh/

 

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