Économie

Donnez un coup de pouce à vos projets préférés avec MaFondationMacif

Créé le : 29/05/2018

La participation est au cœur de l’Économie sociale et solidaire (ESS). C'est dans cet état d'esprit que la Fondation Macif mène l'opération MaFondationMacif. Le principe : proposer aux sociétaires, élus et salariés du groupe Macif de voter pour leurs projets associatifs « préférés ».

Sans Transition est partenaire média de l'opération MaFondationMacif.

13 projets sélectionnés

Pour voter, les participants doivent se rendre sur la plateforme en ligne www.mafondationmacif.fr et distribuer des « pouces » à l'un des 13 projets sélectionnés par la fondation. 50 000 euros de subvention sont à partager entre les associations en fonction du nombre de pouces reçus.

Retrouvez sur notre site un focus sur les Jardins de Solène, un des projets en lice cette année. Mais aussi d'autres initiatives soutenues par la Fondation Macif, comme ce reportage sur Bois & Cie, association de Haute-Garonne qui construit des maisons écologiques et en bois pour des personnes en situation de fragilité.

Plus d'informations à venir sur notre site !

 

Occitanie : Dénichez de « bonnes adresses » avec les 3 Grâces

Créé le : 17/05/2018

On croit souvent avoir fait le tour de l'endroit où l'on vit. Les Montpelliéraines Justine Baptista, Marion Arnau et Cécile Dubois ont voulu s'attaquer à cette idée reçue en lançant Les 3 Grâces. Ce webzine propose de découvrir de bonnes adresses, près de chez vous, en région Occitanie : commerces locaux et équitables, artisanat, gastronomie... Il y en a pour tous les goûts et toutes les envies. 

« Nous sommes les touristes de notre propre région. Le projet des 3 Grâces est né de la frustration que nous avions de mal connaître notre propre région », raconte Justine. Avec ses collègues Marion et Cécile, elles se sont donc lancées dans la recherche de boutiques, de producteurs ou d'activités d’exception à Montpellier et dans sa région. « Pour l'heure, la plupart de nos références se trouvent à Montpellier et Sète. Mais nous avons vocation à dénicher progressivement des adresses dans toute la région », assure Justine.

Produits sains et locaux

Le site met déjà en avant plus de 40 commerces et services d'exception. Car Les 3 Grâces ne mettent pas n'importe qui ou quoi en avant. Et c'est là sa valeur ajoutée. Les structures qui souhaitent figurer sur le site doivent payer une adhésion à l'association qui porte le projet. Mais aussi signer une charte qui garantit la qualité de leurs prestations et le respect d'une certaine éthique. « Il s'agit de valoriser des démarches responsables. Des produits sains, si possible bio, mais pas uniquement, et locaux », défend Justine.

Des bonnes adresses que Les 3 Grâces présentent dans le cadre de circuits qui s'adressent aux particuliers. Il s'agit de parcours thématiques proposant les visites de 4 à 8 lieux ou activités dans une ville du territoire. Par exemple, un tour gastronomique à Montpellier, au travers duquel on découvrira une épicerie fine, un caviste, avec un passage obligé par la case restaurant. La culture ou encore la mode peuvent être d'autres thèmes retenus... Le tarif : entre 15 et 35 euros, en fonction des circuits qui peuvent comprendre repas et dégustations. Visites que Les 3 Grâces comptent bientôt organiser en minibus afin de sortir des villes et encore plus des sentiers battus.

Découvrez dans chaque numéro de Sans Transition ! Occitanie une bonne adresse dénichée par Les 3 Grâces

Plus d'infos : www.les3graces.fr/webzine/

 

Évasion fiscale : on arrête quand ?

Créé le : 11/05/2018
© Pixabay

Après tous les scandales révélés par les LuxLeaks, SwissLeaks, Panama Papers et Paradise Papers, quelques mesures ont été prises par le gouvernement français. Mais on est encore très loin du résultat attendu par tous les citoyens pour faire cesser les inégalités face à l’impôt.

Par Magali Chouvion, Julien Dezécot et Virginie Jourdan


LUTTE ANTI-ÉVASION : LA LENTE MACHINE

Chaque année, les montants de l’évasion fiscale atteignent avec certitude des dizaines de milliards d’euros. Si les récents scandales ont mis en lumière ses rouages, les moyens de la combattre tardent à être mis en œuvre. Enquête.

Par VJ

La combattre, sûrement. La supprimer, c’est une autre question. En mars dernier, le gouvernement français a présenté ses mesures pour lutter contre la fraude fiscale. Création d’une police spécialisée chargée de débusquer les grands fraudeurs, publication des noms des entreprises condamnées (« name and shame »), le projet entend aussi s’attaquer à l’évasion fiscale de grandes fortunes et de multinationales en ciblant les cabinets de conseils qui se chargent de l’organiser via des montages juridiques complexes. Un nouveau pas jugé sérieux. « L’affaire Cahuzac et les Panama Papers ont agi comme un détonateur. Les pouvoirs publics ne peuvent plus ignorer la prise de conscience générale du coût de la fraude et de l’évasion »,juge Anne Guyot-Welke, porte-parole du syndicat Solidaires-Finances publiques. En attendant de jauger l’efficacité réelle des mesures, les pratiques se poursuivent. Ironie de contexte, un procès en correctionnel touchant à l’évasion fiscale est prévu le 7 juin prochain à Carpentras, dans le Vaucluse. Il ne sera pas directement celui de fraudeurs, mais celui d’une militante, Nicole Briend, proviseure de...

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Des watts en circuit court

Créé le : 11/05/2018
Les Colibres, à Forcalquier, est un habitat participatif groupé construit en ossature bois avec isolation en panneaux de chanvre local. En brise-soleil, 96 m² de panneaux photovoltaïques permettent aux habitants d’autoconsommer l’électricité produite. © Atelier OSTRAKA

Consommer plutôt que vendre l'électricité que l’on produit dans son habitation. Un décret publié il y a un an a mis en place une aide pour les installations d’autoconsommation électrique. La mesure a incité de nombreux foyers à utiliser directement une partie de l’énergie produite par leurs propres panneaux photovoltaïques. Un investissement intéressant.

Par François Delotte


AUTOCONSOMMER OU REVENDRE : IL FAUT CHOISIR !

Entre autoconsommation et revente intégrale de son électricité au réseau, il faut se décider au moment de l’installation de ses panneaux photovoltaïques car les conséquences techniques diffèrent. En effet, dans le cas d’une volonté d’autoconsommation, une demande de raccordement spécifique est nécessaire pour revendre son surplus éventuel d’électricité au réseau (qui sera vendu à un tarif plus bas que pour de la revente totale). Par ailleurs, pour de la revente totale de sa production électrique, 2 compteurs sont obligatoires : un pour sa propre consommation et un pour comptabiliser la revente.



40 % des foyers s’.quipant de panneaux le font dans l’objectif.d’autoconsommer leur électricité. © Pixabay

« Notre propre production d’électricité a...

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YÁNIS VAROUFÁKIS : « Les mouvements, comme les acteurs politiques, devraient avoir une date d’expiration »

Créé le : 07/05/2018
© Neal McQueen

Figure de l’anti-austérité, l’ancien ministre des Finances grec a lancé fin mars son nouveau parti baptisé MeRA25. Il est également à l’initiative du mouvement transeuropéen Diem25, dont l’objectif est de rallier à sa cause des partis nationaux, comme Génération-s de Benoît Hamon, pour présenter un programme commun aux élections européennes de 2019. Ambition : relancer une Europe écologique, transparente et solidaire.

Propos recueillis par Magali Chouvion, traduction Lisa Clisson O'Beirne

Depuis des années, vous vous battez contre la politique d’austérité européenne. Pourriez-vous nous expliquer de quoi, selon vous, cette austérité est responsable ? 

La Grèce n’a pas subi un simple programme d’austérité. Le pays a subi la plus importante austérité dans l’histoire de l’Homme ! Une ‘grande dépression’ en résulte. Plus de 28 % des revenus réels ont été perdus, un tiers des emplois éradiqués, une famille sur deux survit sur une petite allocation. Dernier chiffre, et pas le moindre, le taux de suicides a augmenté de 45 %. En d’autres mots, la Grèce est le laboratoire vicieux d’un néolibéralisme devenu fou.

Dans une telle situation, selon vous, les solutions contre la pauvreté et les inégalités concernent nécessairement l’échelle européenne ou ces problèmes peuvent-ils être réglés au niveau national ?

Afin de combattre la pauvreté, nous devons agir sur tous les niveaux à la fois : localement, nationalement et au niveau de l’Union Européenne. DiEM25 pense que le fait de...

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Miscanthus : le nouvel or vert ?

Créé le : 07/05/2018
© G. Souchay

Encore peu connu, le miscanthus commence à séduire de plus en plus de producteurs par ses multiples usages : chauffage, paillage et peut-être demain d’autres fonctions encore dans les nouvelles filières de la bio économie. Reste la première étape : structurer un marché en pleine éclosion. Reportage en Ariège, dans la toute première exploitation de miscanthus du sud de la France.

Par Grégoire Souchay

Le printemps peut bien avoir officiellement commencé, le vent pénétrant et la neige poudrant encore les sommets pyrénéens voisins donnent un air hivernal au lieudit Pontaut. Située à dix kilomètres de Pamiers, au coeur de la plaine de l’Ariège, l’exploitation de Lise Girard n’a de prime abord pas grand-chose de particulier, si ce ne sont ces longues tiges jaunies et effeuillées dans les champs tout autour. « À l’automne, la plante produit une sorte de coton qui brille à la lueur du soleil »,poétise la propriétaire de cette première exploitation de miscanthus (miscanthus giganteus) en Occitanie. Variété la plus couramment cultivée aujourd’hui, cette espèce de graminée résulte d’un croisement naturel, ramenée du Japon par un horticulteur danois en 1935. Pouvant atteindre quatre mètres de haut, ses attraits ne sont pas seulement esthétiques. « Mon père a découvert cette culture en allant installer des panneaux solaires chez un céréalier qui en cultivait dans le Loiret », raconte la jeune femme, ingénieure agronome de formation, installée avec son compagnon en Ariège depuis 2010. « Je voulais développer une...

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Formation et emploi : surfer sur le web

Créé le : 07/05/2018
© J. Carnec

En 2015, le gouvernement lançait le dispositif Grande École du numérique. Aujourd’hui, plus de 400 formations existent sur le territoire pour « favoriser l’inclusion et répondre aux besoins des recruteurs en compétences numériques. » En Occitanie, 15 écoles ont formé 700 personnes en 2017 dans une démarche collaborative avec les entreprises locales. Reportage à Lunel.


BeWeb : tisser sa toile vers un nouvel emploi

À Lunel, rivés sur leurs écrans, une quinzaine de personnes relèvent la tête pour nous saluer. Belle luminosité, poutres apparentes : l’espace est chaleureux. L’odeur du café et le tintement des claviers habitent la pièce. Reportage dans l’antre lunelloise de BeWeb, centre de formation gratuit au développement numérique en juillet dernier.

Par Laurie Abadie et Justine Carnec

Accessible à tous, la formation est labellisée Grande École du Numérique et cofinancée par la Région Occitanie, le Département de l’Hérault, la ville de Lunel, la Direction de la Cohésion Sociale et IBM, qui fournit les ordinateurs aux élèves le temps de l’apprentissage. BeWeb fait partie de la Scop Fondespierre, organisme de formation et d’accompagnement vers l’emploi. Les champs d’actions de cette structure sont larges. Elle dispense des formations en linguistique, service à la personne, en travaux paysagers, ou encore en développement web – par le biais de BeWeb.

VERS UNE CERTIFICATION À BAC+2

Ces formations pré-qualifiantes permettent aux apprenants de rebondir professionnellement. Soit parce qu’ils souhaitent changer de voie, soit parce qu’ils sont éloignés de l’emploi. Car, « la meilleure façon de se payer un costard, c’est de travailler ».C’est ce qu’a exprimé le candidat Emmanuel Macron lors de sa visite à BeWeb en mai 2016, en réponse à des personnes l’ayant interpelé...

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Des citoyen-ne-s de la vallée du Gapeau (83) montent leur propre épicerie

Créé le : 03/05/2018

Acheter des produits locaux et sains dans un commerce qui appartient à ses clients. Ce sera bientôt possible dans la vallée du Gapeau, dans l'arrière-pays toulonnais. Le très actif collectif de la Vallée du Gapeau en transition (auquel nous avons consacré un reportage l'été dernier) a lancé une opération de crowdfunding pour financer son « épicerie coopérative ». La première du genre en secteur péri-urbain. 

Transition alimentaire

Le projet s'inscrit en réalité dans une action menée localement depuis longtemps autour de la transition alimentaire. Un groupement d'achat appelé La Cerise sur le Gapeau existe déjà. Il devrait donc évoluer dès septembre en épicerie. « Il sera possible d'y faire une bonne partie de ses courses. On y trouvera bien sûr des fruits et légumes. Mais aussi quelques produits d'hygiène », indique Julien Guimard, membre du collectif. « Le but est de faire réfléchir les gens à l'impact de notre alimentation, autour du bio et du local. Mais aussi en proposant des produits en vrac et en adoptant toute une démarche autour du zéro déchet. Il s'agit aussi de développer l'économie locale en rémunérant à un juste prix les agriculteurs du territoire », poursuit-il. Les participants devront être adhérents à l’association qui porte le projet et donner trois heures de leur temps par mois pour pouvoir faire des achats dans ce commerce.

Vers un magasin / café-culturel coopératif

L’opération de crowdfunding prendra fin le 20 mai. L'objectif affiché est de recueillir au moins 13 000 euros. Mais ce n'est qu'un premier palier, et le collectif aimerait voir la cagnotte atteindre 25 000 euros. Il s'agit de financer l'achat d'étagères, de rayonnages, d'une table à découper, de mobiliers réfrigérés ou encore de silos à vrac. Pour la Vallée du Gapeau en Transition, l'étape suivante sera la création d'un grand magasin/café-culturel participatif où l'on viendra faire ses courses et échanger autour des transitions en tout genre. Alléchant !

Pour contribuer à la Cerise sur le Gapeau : www.kisskissbankbank.com/fr/projects/la-cerise-sur-le-gapeau

Coventis 2018 : l'innovation, c'est aussi dans l'ESS !

Créé le : 12/04/2018
Didier Martinet, de la coopérative héraultaise Forum TV - Crédit : FD / LMDP

L'innovation est actuellement sur toutes les lèvres des acteurs de l'Économie sociale et solidaire (ESS). Sans Transition ! était à Coventis, salon des affaires socialement responsables, à Montpellier, le 12 avril dernier. L'occasion de demander à des acteurs régionaux de l'ESS en quoi leur démarche s'inscrit dans une dynamique innovante. 

IN'ESS : le Grand Narbonne soutient l'innovation sociale 

Premier focus sur Innover dans l'Économie Sociale et Solidaire (IN'ESS), structure portée par la communauté d'agglomération du Grand Narbonne (11) et qui soutient les initiatives locales en mobilisant des outils d'innovations sociales.

 

 

Michel Coudrey, Aresat : « Les ESAT sont obligés d'innover dans de nouvelles activités »

Michel Coudrey est président de l'Association régionale des ESAT d'Occitanie (Aresat), structures qui regroupe les Établissements et services d'aide par le travail (ESAT) de la région. 

 

Arnaud Delebarre, Chorum : « Il est essentiel de prendre le virage numérique pour aider nos adhérents dans leurs démarches »

Arnaud Delebarre est délégué régional Languedo-Roussillon de Chorum, mutuelle de l'Economie sociale et solidaire.

 

Ludovic Hebrard, Culture et Liberté : « Nous puisions sur notre expérience pour innover »

Ludovic Hebrard est membre de l'antenne Occitanie de Culture est liberté, une association historique du développement de l'éducation populaire au niveau national.

 

Pascal Feydel, Libriciel SCOP: « les coopératives sont rares dans le secteur logiciel »

Pascale Feydel est fondateur de Libriciel SCOP, société coopérative de Montpellier qui propose des solutions de dématérialisation via les logiciels libres.

 

Feel Object : l'impression 3D au services des personnes déficientes visuelles

Sylvain Huin, est président de Feel Object, entreprise toulousaine spécialisée en impression 3D. Elle a développé un plan 3D interactif qui permet aux personnes déficientes visuelles de se déplacer en autonomie dans un bâtiment.

 

Didier Martinet : « Le numérique nous sert à travailler la confiance en soi »

Forum TV est une société coopérative de l’Hérault qui propose des formation autour de la communication et de la confiance en soi à partir d'une pratique de l'audiovisuel, dans un objectif d'insertion professionnelle.

Sans Transition ! aux Bio N'Days

Créé le : 09/04/2018
DR

Sans Transition !, a parcouru les allées du salon Bio N'Days, "le rendez-vous international de l'innovation bio", à Valence (26), jeudi dernier. L'occasion d’échanger avec quelques acteurs de la bio en Auvergne-Rhône-Alpes (Aura). Interviews sonores.

Le "CLAC" de l'apéro !

Julien Anglade est artisan conserveur. Il est le fondateur de l'entreprise CLAC , basée à Cournon d'Auvergne. Il propose une gamme de conserves bio et locales. L 'entrepreneur aimerait voir prochainement sa société devenir une coopérative. Cohérent !

Mettre en synergie les acteurs régionnaux de la bio

Brigitte Magnat est Présidente de Cluster bio, structure qui réunit les acteurs de la filière bio en AURA. 

Des fruits bio Occitans 

David-klockenbring est gérant de l'entreprise Biolo'Klock, producteur et transformateur de fruits bio base dans le Lot-et-Garonne (Occitanie), est venu présenter ses produits à Bio N'days.

Snacking bio

Chez ce cher Serge se présente comme le "premier snacking bio". Rencontre avec une représentante de cette entreprise basée à Toulouse.

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