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Société

Vers un artisanat COLLABORATIF

Créé le : 11/09/2017
© F. Delotte

Échange de savoir-faire et mutualisation de moyens : l’artisanat renouvelle son ancestral compagnonnage via l’influence des « FabLabs » et du numérique dans des lieux partagés qui émergent sur tous les territoires.

 
 

 

DES ATELIERS partagés et connectés

Par François Delotte

Bois, métal, électronique ou textile. Un peu partout en région, des artisans viennent travailler leurs matières et concevoir leurs objets dans des ateliers collaboratifs. Ces lieux, souvent ouverts au grand public et aux nouvelles technologies, permettent de mutualiser moyens et compétences. Mais aussi de lutter contre l’isolement des créateurs.

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Jean-Pierre Kieffer, OABA : "il faut interdire l'abattage sans étourdissement"

Créé le : 20/09/2016
Capture écran de la dernière vidéo de L214 tournée dans un abattoir de Nouvelle Aquitaine. crédits : DR

Alors que la commission d'enquête parlementaire sur les conditions d'abattage des animaux de boucherie vient de rendre public son rapport, l'association L214 publie une vidéo montrant des animaux abattus sans étourdissement durant l'abattage rituel de l'Aid el-Kebir. Le vétérinaire Jean-Pierre Kieffer, président de l'association O.A.B.A (Œuvre d'assistance aux bêtes d'abattoirs) nous livre son avis sur l’évolution de la réglementation de l'abattage.

Retrouvez notre dossier « Abattage : peut-on faire autrement ? » dans notre numéro 1 de Sans Transition !

Quelle est votre position à propos de l'abattage des animaux sans étourdissement ?

Une loi a rendu obligatoire l'étourdissement des animaux avant la saignée en 1964, notamment grâce à l'action de l'O.A.B.A. Mais il existe une dérogation à cette obligation : la loi européenne autorise l'abattage rituel, c'est-à-dire sans étourdissement.

Cela n'est donc pas illégal mais cela reste inacceptable. Nous trouvons absurde que cette pratique soit autorisée et nous avons d'ailleurs déposé un recours auprès du conseil d’État, qui a été refusé en 2015. Nous considérons que l'argument religieux n'est pas suffisant pour avoir une dérogation à la loi. La loi impose d'utiliser la méthode qui limite le plus la douleur de l'animal. Les scientifiques ont prouvé que la perte de conscience, le moment où l'animal ne sent plus rien, peut être très long après l’égorgement, jusqu'à 14mn pour les bovins.

Pour un pays laïque est-il logique d'accorder une dérogation uniquement parce que l'on dit que c'est rituel ? Il y a pourtant des pays à majorité musulmane ou l’étourdissement est obligatoire comme en Malaisie ou en Jordanie.

 

Le rapport de la commission d'enquête parlementaire propose un contrôle vidéo des abattoirs, pensez-vous que cela puisse améliorer le bien-être animal ?

C'est une mesure utile mais pas suffisante. Il y a en effet un manque de vétérinaires inspecteurs et les caméras pourraient les aider. Mais il faudrait surtout que la réglementation soit appliquée. Avant de promulguer des nouvelles lois, il faut faire appliquer la réglementation existante. Pour cela il est nécessaire d’accroître la surveillance au niveau des postes d'abattage. Mais nous pensons qu'il serait souhaitable que les opérateurs soient mieux formés avec des formations pratiques pour mieux apprendre les gestes.

Le rapport ne propose pas d’interdire l'abattage sans étourdissement. Or, au XXIème siècle, celui-ci ne devrait plus exister ! Si des mesures ne sont pas prises les gens vont avoir de moins en moins confiance pour acheter de la viande. Aujourd'hui il n'y a pas d’étiquetage pour indiquer le mode d'abattage. Les bouchers sont mal à l'aise à ce sujet car ils ne peuvent garantir à leurs clients que l'animal a été abattu avec étourdissement.

Pensez-vous que la réglementation autours de l'abattage peut évoluer grâce à la campagne présidentielle de 2017 ?

Le sujet va être obligatoirement abordé durant la campagne de 2017. En 2012 celui-ci avait beaucoup été soulevé, notamment suite à un film «  la viande dans tous ses états » qui avait entraîné de nombreuses prises de position. Malheureusement le FN avait repris le débat et détourné le sujet de la souffrance animale vers les thèmes de l'identité ou de la religion. Nous ne souhaitons pas du tout stigmatiser une religion ou une communauté, seulement s'attaquer à la souffrance animale.

Plus d'infos :

www.oaba.fr

UN CINÉ-DÉBAT POUR RAPPELER LES ACQUIS DE LA RÉSISTANCE

Créé le : 10/10/2017
DR

Sans Transition ! organisait, lundi 9 octobre, un ciné-débat en partenariat avec le cinéma Utopia de Tournefeuille, près de Toulouse. Le philosophe Patrick Viveret et l'économiste membre d'Attac Geneviève Azam ont pu répondre à nos questions et à celles du public après la diffusion du documentaire de Gilles Perret, Les Jours Heureux. Le film retrace l'élaboration, en pleine occupation nazie, du programme du Conseil National de la Résistance (CNR). Programme qui structure encore les grands principes de l’État social de la France. Mais qui a été progressivement remis en question depuis les années 1980 par les différents gouvernements au pouvoir. 

Faire vivre « Les Jours Heureux »

Les intervenants ont pu souligner l'importance de défendre les acquis issus de la Résistance (sécurité sociale, organisations syndicales, droits des salariés...) à une période où le code du travail est réformé par le gouvernement d’Édouard Philippe. Patrick Viveret et Geneviève Azam ont également indiqué leur volonté de voir les mouvements sociaux et citoyens peser sur les décisions politiques pour promouvoir une société plus juste, équitable et respectueuse de l'environnement. Ils ont rappelé le lien existant entre le film, le CNR et le mouvement des Jours Heureux, destiné à proposer des mesures et idées pour faire avancer le progrès social, économique et écologique. Retrouvez leurs interviews sonores ci-dessous ainsi que celle du gérant de la Biocoop de Tournefeuille, partenaire de la soirée.  

 

HABITONS GROUPÉS 13 : "ÊTRE ACTEUR DE LA CONCEPTION DE SON LOGEMENT"

Créé le : 29/09/2017

En cette Fête des Possibles, Sans Transition ! intervenait le week-end dernier à Marseille dans le cadre d'une rencontre consacrée aux transitions citoyennes en matière d'urbanisme et de construction. Une discussion animée par Pascal Dincki, membre de Habitons Groupé 13, association de promotion de l'habitat participatif dans les Bouches-du-Rhône. Rencontre.

OSWALD JONAS, FONDATION MACIF : « DONNER AU CITOYEN LES CLÉS DE LA TRANSITION"

Créé le : 29/09/2017
Oswald Jonas, représentant de la Fondation Macif en Paca - JD

La Fête des Possibles se clôture le 30 septembre prochain. L'occasion de faire le bilan de cette édition 2017 en Paca avec Oswald Jonas, de la Fondation Macif. La Fondation soutient de nombreuses initiatives de transition citoyenne en France et en Provence. Notamment le réseau d'associations de consommateurs Les Paniers Marseillais

Pourquoi la Fondation Macif a-t-elle souhaité s'associer, à l'occasion de la Fête des Possibles qui se déroule jusqu'au 30 septembre, à l'anniversaire des Paniers Marseillais ?

L'association les Paniers Marseillais s'inscrit dans une Transition sociétale que la Macif appelle de ses vœux. Nous soutenons ainsi une douzaine à une quinzaine de projets par an. Il s'agit de favoriser le lien entre les citoyens et les initiatives émergentes du territoire. Car les citoyens ne sont pas toujours au fait des alternatives qui fleurissent près de chez eux, dans les domaines de la santé (alimentation, handicap, etc.), de la mobilité, de l'habitat (énergie, précarité…), du lien social, de la lutte contre l'isolement...

De quelles alternatives parle-t-on précisément ?

Outre les Paniers Marseillais, il s'agit par exemple en Paca de la boulangerie Pain et Partage et sa structure BOUSOL engagée sur l'insertion, les circuits courts, etc. Ou encore de la coopérative d'énergie verte Enercoop. Citons aussi le projet marseillais de supermarché coopératif Super Cafoutch ou l'association Solid'agri qui allie à la fois les circuits courts, une légumerie et l'insertion des personnes en situation de handicap à Pernes-Les-Fontaines. Toutes ces structures proposent des alternatives concrètes que nous souhaitons accompagner pour pérenniser leur projet.

Après une dizaine de jours de Fête des Possibles en région, quel bilan faites-vous ?

Plus de 380 manifestations se sont déroulées en Paca durant cette quinzaine. Comme dimanche dernier au parc de la Mirabelle à Marseille, nous observons que lorsque sont proposées des activités ludiques et pratiques pour donner aux citoyens les clés de la Transition, les gens sont au rendez-vous ! Notre skyper MACIF François Gabart s'est lui aussi personnellement engagé dans l'aventure. Vous pouvez d'ailleurs voir son message sur Youtube, dans lequel il invite chacun d'entre nous à passer à l'action. 

OSWALD JONAS, FONDATION MACIF : « CRÉER DU LIEN ENTRE LES INITIATIVES ET LA POPULATION »

Créé le : 25/09/2017

Sans Transition ! Provence participait ce week-end à différents rendez-vous de la Fête des Possibles, à Marseille. Dimanche 24 septembre, nous étions partenaire des dix ans des Paniers Marseillais, organisés au parc de la Mirabelle. Nous y avons rencontré Oswald Jonas, chargé de mission pour la Fondation Macif en Paca. La Fondation accompagne entre douze et quinze projets de transition citoyenne par an. Entretien sonore.

 

CENTRE RESSOURCE MONTAUBAN : « NOUS NOUS OCCUPONS DE LA PERSONNE ET NON DU MALADE DU CANCER »

Créé le : 22/09/2017
Crédit : Centre Ressource Montauban

Le Centre Ressource de Montauban accompagne des personnes atteintes de cancer et leurs proches pour les aider à gérer le stress et à lutter contre l'isolement. Différentes activités liées au bien-être sont proposées aux bénéficiaires. Une initiative soutenue par la Fondation Macif à découvrir dans le cadre de la Fête des Possibles, samedi 23 septembre. Entretien avec Astrid Romain, naturopathe, qui a co-fondé le projet il y a trois ans. 

Qu'est-ce que le Centre Ressource?

Le Centre Ressource est un accueil pour les personnes atteintes de cancer et leur entourage. Nous n'intervenons pas dans le champ médical. Nous proposons des soins de bien-être. Il s'agit d'aider les personnes à sortir de l'isolement dans lequel elles peuvent se trouver et de les aider à se sentir mieux via des techniques complémentaires : naturopathie, réflexologie, art-thérapie, sophrologie, taï-chi, méditation, ostéopathie, chiropraxie... Les professionnels qui interviennent le font de façon bénévole.

Pourquoi intervenir en complément du suivi médical de ces personnes ?

Ces personnes sont stressées et l'objectif est de leur fournir des outils pour gérer ce stress. Mais aussi pour créer du lien social. Lorsque l'on est atteint par cette maladie, nos repères changent. Souvent, les gens arrêtent de travailler. Et ne peuvent plus faire les activités qu'ils menaient tous les jours. Les relations avec leur famille se modifient. Notre rôle est de les aider à se reconstruire. Nous nous occupons de la personne et non du malade.

Des travaux sur l'impact de ces activités sur la vie du malade sont en cours. Les résultats seront publiés prochainement. Nous avons de bons résultats.

Combien de personnes participent à ce projet ?

Nous sommes réunis dans une association loi 1901. Thérapeutes et bénéficiaires sont adhérents, ce qui représente environ 80 individus. Une quarantaine de personnes sont suivies au centre.

Quand pourrons-nous vous retrouver dans le cadre de la Fête des Possibles ?

Nous organisons des portes ouvertes samedi 23 septembre. Il sera possible de voir ce qui se passe au centre, de rencontrer des thérapeutes et des personnes qui fréquentent le centre.

Plus d'infos : Centre Ressource Montauban, 4340 Route d’Albefeuille Lagarde - 82000 Montauban - www.centre-ressource-montauban.org

RHÔNE-ALPES-AUVERGNE, NOUVELLE GRANDE RÉGION DES POSSIBLES

Créé le : 21/09/2017
Crédit : Google

Avec près de 300 événements organisés dans le cadre de la Fête des Possibles, Rhône-Alpes-Auvergne apparaît comme une région particulièrement dynamique en matière de transition citoyenne, écologique et solidaire. Entretien avec Jan Wyceh, animateur de la délégation de la Fondation Macif dans cette nouvelle grande région. La Fondation est partenaire de la Fête des Possibles et soutient de nombreuses initiatives d’Économie sociale et solidaire sur le territoire. 

La fondation Macif accompagne la Fête des possibles. Pour quelles raisons ?

Il s'agit d'abord de mettre en valeur les structures que la Fondation soutient dans la France entière et ce depuis des années. En région, cela nous permet de conforter notre ancrage territorial au travers des programmes que nous avons accompagnés.

En Rhône-Alpes, j'ai sollicité 44 structures et une bonne dizaine ont répondu présentes pour cette Fête des Possibles. Certaines organisent plusieurs animations. J'ai également fait des démarches auprès des élus locaux que je connais pour valoriser auprès d'eux des manifestations organisées.

J'ai relayé l'information dans tous nos réseaux. Les structures que nous soutenons ou que nous connaissons n'organisent pas forcément de manifestations. Mais elles et leurs adhérents sont bien évidemment susceptibles d'assister à celles des autres. Nous avons également promu la Fête auprès de nos délégués.

Dans le périmètre de la nouvelle grande région Rhône-Alpes-Auvergne, la Fondation Macif soutient une quinzaine d'initiatives par an pour un total de 200 000 euros.

Pourquoi, selon vous, y a-t-il autant d'événements organisés dans la région ?

Chaque jour apporte son lot de nouvelles manifestations. Mais on peut estimer qu'il y a plus de 1000 événements prévus dans toute la France. Et près de 300 rien qu'en Rhône-Alpes-Auvergne.

Je pense que nous avons réussi à rallier un maximum de nos partenaires autour de la Fête des Possibles. La Chambre régionale de l’Économie Sociale et Solidaire, que j'ai sollicitée, a bien relayé l'information. Les structures locales ont également bien joué le jeu.

Rhône-Alpes-Auvergne est un véritable territoire d'innovation. Il y a ici une dynamique exemplaire qui émane des habitants. Certaines initiatives régionales ont essaimé au niveau national. Prenons l'exemple des accorderies (structures qui favorisent l'échange de services) que la Fondation Macif a soutenues. Nous avons ramené ce projet du Canada. Il s'est implanté en Rhône-Alpes. Désormais, on trouve ce type de structures dans plusieurs régions.

Il existe par ailleurs ici une grande sensibilité des citoyens pour la préservation de l'environnement. Les projets que nous soutenons en ce domaine, comme ceux relatifs à l'économie circulaire ou à la consommation responsable fonctionnent très bien.

Nous avons aussi d'excellentes relations avec les organismes qui travaillent dans le champ de l'habitat et qui tentent de faire reculer la précarité en ce domaine : Habitat & Humanisme, Habicoop, les Compagnons Bâtisseurs...

Nous avons aussi établi des relations de confiance avec des structures intervenant plus largement dans le champ de la solidarité : les apprentis d'Auteuil, Unis-Cité (dont nous sommes co-fondateur), ou encore Emmaüs Connect (projet de lutte contre la fracture numérique)...

Par ailleurs, la fondation a soutenu les deux incubateurs d'entreprises lyonnais, Antropia et Alterincub, depuis leurs débuts.

Où pourrons-nous retrouver la Fondation durant la Fête des Possibles en Rhône-Alpes ?

Vous pourrez nous retrouver dans tous les événements portés par des structures « labellisées » Fondation Macif : les accorderies de Grenoble et celles des Portes de Maurienne, Pain et partage, le Rezo Pouce Tarentaise (structure qui facilite la pratique de l'auto-stop), Emmaüs Connect, la Marmite Urbaine (structure qui organise des ateliers de jardinage et de cuisine dans les quartiers prioritaires), Oasis Jardin de Cocagne à Saint-Just-Saint-Rambert (42), les Compagnons Bâtisseurs ou encore l'agence Écomobilité à Chambéry... Beaucoup d'acteurs ont répondu présents ! Retrouvez la date et les lieux des événements sur la carte des possibles !

Plus d'infos :

www.fete-des-possibles.org

Une rentrée solidaire " Urgence Antilles " - Les syndicats enseignants, les acteurs de l’ESS et de l’éducation populaire solidaires et mobilisés

Créé le : 15/09/2017

Dans les territoires touchés par l’ouragan, presque tous les établissements scolaires ont été détruits et le retour à l’école sera difficile. Dans ce contexte, les organisations membres de Solidarité Laïque ont fait le choix de se mobiliser massivement pour soutenir les structures éducatives touchées et équiper en kits scolaires et sportifs les enfants victimes de l’ouragan Irma. 

Cette mobilisation de l’ensemble des syndicats enseignants, des principaux acteurs de l’économie sociale et solidaire et de l’éducation populaire ne se substitue pas à l’Etat mais interviendra en complémentarité des pouvoirs publics. « En situation de post-urgence, il est important que les enfants puissent vite retrouver leur vie quotidienne. Les dons serviront à acheter du matériel scolaire, sportif et de loisirs aux enfants et aux jeunes. Ce sera un souci de moins pour les parents qui ont tant à faire maintenant ”, souligne le Délégué général de Solidarité Laïque. Celui-ci rencontrera les 17 et 18 septembre les partenaires sur place, les directeurs d’école, les représentants des parents d’élèves, les interlocuteurs des ministères de l’Education nationale et de l’Outre-Mer et leur remettra lors d’une conférence de presse un premier chèque pour soutenir les actions en cours.       


A ce jour, sont impliqués : Casden, Cemea, Francas, Ligue de l’Enseignement, MAIF, MGEN, SE-Unsa, SGEN-CFDT, SNUipp-FSU, Unsa-Education (liste en cours de constitution) 

A propos de Solidarité Laïque

Depuis 1956, Solidarité Laïque lutte contre les exclusions et améliore l’accès de toutes et tous à une éducation de qualité.L’association est un collectif de 50 organisations liées à l’école publique, à l’éducation populaire et à l’économie sociale et solidaire. Grâce aux donateurs et aux bailleurs, Solidarité Laïque agit dans une vingtaine de pays et en France pour favoriser l’accès à l’éducation, lutter contre les inégalités et éduquer à la citoyenneté. 

 

FÊTE DES POSSIBLES. DÉCOUVREZ LES ÉVÉNEMENTS PRÈS DES CHEZ VOUS

Créé le : 13/09/2017
DR

Agriculture, économie, solidarité, biodiversité, énergie renouvelable. Chaque jour, dans tous ces domaines, des collectifs citoyens s'engagent pour un monde plus juste et respectueux de l'environnement. Sans Transition ! s'associe à la Fondation Macif pour promouvoir les initiatives présentées dans le cadre de la Fête des Possibles 2017 (anciennement Journée de la Transition Citoyenne).

 

- En Bretagne, retrouvez-nous à Pont-Péan, près de Rennes, le 21 septembre, à 19h, pour une conférence donnée par Béa Johnson, ambassadrice du "Zéro déchet" - Un événement organisé par Sans Transition !

- En Occitanie, Sans Transition ! vous donne rendez-vous à Montpellier sur l'Esplanade Charles De Gaulle, samedi 23 septembre. Egalement samedi 23, la Fondation Macif vous propose de découvrir le Rézo Pouce, structure qui remet l'autostop au goût du jour, à Caussade (82), Moissac (82) et dans le Parc Naturel Régional des Pyrénées Catalanes (66). La fondation sera également aux côtés du Centre Ressource de Montauban (82), organisme qui accompagne les malades du cancer et leurs proches, des jardins de Cocagne du Comminges et du Volvestre (31), de l'association Unis Cité de Toulouse ou encore de l'association Bois & Cie, qui propose des abris provisoires en bois pour les personnes démunies. Retrouvez aussi notre magazine à Toulouse, samedi 23 septembre, Prairie des Filtres, au village des alternatives d'Alternatiba.

- En Provence, retrouvez-nous à Marseille vendredi 22 à la soirée festive organisée à La Meute par Enercoop Paca. Samedi 23, nous interviendrons à la Maison de l'architecture et de la ville de Marseille pour parler habitat, urbanisme durable et énergies renouvelables. Le lendemain, nous participerons aux 10 ans des Paniers Marseillais, réseau local de promotion de l'agriculture paysanne. 

- En Rhône-Alpes-Auvergne, région invitée cette année par Sans Transition ! pour le grand nombre d'initiatives présentées dans ce territoire, retrouvez notamment Emmaüs Connect Lyon (projet de lutte contre la fracture numérique porté par Emmaüs) pour une journée porte ouverte, le 28 septembre. Des ateliers collectifs, un buffet partagé et un spectacle seront organisés à l'accorderie des Portes de Maurienne, le 29 septembre. Oasis Jardin de Cocagne à Saint-Just-Saint-Rambert (42), vous invite à visiter ses jardins, le 22 septembre. 

Cette année, plus de 2000 rendez-vous sont prévus, du 18 au 30 septembre, dans toute la France et en Belgique. Découvrez sur la carte interactive de la Fête des Possibles l'ensemble des événements organisés près de chez vous !

Plus d'infos : www.fete-des-possibles.org

 

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