Social

Kilti, « Amap culturelle », arrive à Montpellier

Créé le : 25/04/2018
Les sac Kilti sont remplis de denrées culturelles - DR

Recevoir des paniers garnis de photos originales, de sérigraphies ou encore de places de spectacle. C'est ce que propose Kilti. Après Lille, Bruxelles, Paris, Strasbourg, Metz et la Martinique, l'association et ses sacs remplis de trésors culturels débarquent à Montpellier.

« Le principe s'inspire de celui des Amap. Tous les trois mois on est invité à une soirée durant laquelle les artistes ou les structures partenaires remettent leurs objets culturels aux personnes les ayant commandés », indique Julie Zamorano, coordinatrice de Kilti Montpellier. « L'idée est de soutenir les créateurs locaux qui n'ont pas toujours les moyens de s'exprimer et qui peuvent éprouver des difficultés à vivre de leur art. Mais il s'agit aussi de permettre aux gens d'accéder à l'art autrement que par la consommation en leur permettant de rencontrer celles et ceux qui se trouvent derrière les créations. C'est une véritable valeur ajoutée », défend cette passionnée de culture et de littérature de 35 ans.

De l'art en circuit court

Les premiers paniers montpelliérains seront livrés le 7 juin prochain, à 19h, à la galerie la Jetée. Un thème réunit les œuvres et propositions artistiques qu'on y trouvera : « Eros ». « Ce qui permet d'aborder l'amour et l'érotisme à la fois », explique Julie Zamorano. Des stickers réalisés par de jeunes illustratrices, une photo, un bon pour une visite guidée insolite, un autre pour un atelier d'écriture biographique et une place pour le festival What the fest ? de Vendargues seront glissés dans des sacs ornés d'un dessin sérigraphié réalisé par un artiste local. Deux formules existent : une à 25 euros comprend une œuvre de chaque type (un dessin, une sortie...) et un panier à 49 euros en comprend deux de chaque. Des abonnements à l'année sont aussi proposés par Kilti au tarif de 180 euros. Ils permettent de bénéficier, tous les trois mois, d'un sac grand format (45 euros au lieu de 49, donc). Les boulimiques de découvertes en tout genre doivent s'inscrire en ligne sur le site de l'association. Le nombre d’œuvres éditées est équivalent à celui des commandes. Qui sait, le futur Pierre Soulage se cache peut-être dans un sac de Kilti ?

Plus d'infos : http://kilti.fr/ et www.facebook.com/kilti.montpellier/

Habitat partagé : l'avenir en commun

Créé le : 07/05/2018
Le bâtiment Chamarel, situé dans le quartier populaire des Barges à Vaulx-en-Velin, a été conçu sur 4 étages avec l’appui d’un cabinet d’architecte spécialisé en éco-construction. © L. Piazza

En juillet 2017, dans la banlieue lyonnaise, est née la première coopérative d’habitants de seniors. Une expérience humaine riche, portée par des valeurs fortes : non- spéculation, partage, mixité sociale, solidarité, écologie… Autant d’ingrédients qui permettent aux membres de Chamarel de prendre leur vieillissement en main et d’afficher leur logement comme une alternative crédible à la maison de retraite.

Par Leïla Piazza

À l’extérieur, rien ne semble le distinguer des autres. Et pourtant, cet immeuble de Vaulx-en-Velin n’est pas tout à fait ordinaire. Dans le hall d’entrée, à côté des traditionnelles boîtes aux lettres, des panneaux d’affichage annoncent des réunions, des tours de ménage… Des portes mènent vers une salle commune, une buanderie, un atelier, une cave ou encore un local à vélo partagés. En juillet 2017, 18 personnes, âgées de 56 à 72 ans, ont emménagé dans la première coopérative d’habitants de séniors. L’immeuble Chamarel (Coopérative d’HAbitants, Maison Résidence de l’Est Lyonnais) compte 16 appartements mais aussi nombre d’espaces où on« collectivise », selon le vocabulaire employé. Les machines à laver, les outils, le matériel sportif et la cave sont par exemple partagés. Équipée d’une cuisine, la salle commune sert lors des réunions hebdomadaires du groupe, suivies d’un repas convivial. Mais « c’est aussi là que l’on reçoit nos amis et nos familles »,explique Hélios Lopez, l’un des membres de Chamarel. Les appartements sont en effet de taille restreinte. Mais l’immeuble possède deux chambres d’amis,...

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Avec Prizle, acheter c'est aussi donner !

Créé le : 30/04/2018
Marie Monziols, co-fondatrice de Prizle - DR

Prizle, une extension pour moteurs de recherches développée par des entrepreneurs montpelliérains, permet de donner de l'argent à des associations tout en faisant des achats en ligne. Simple, rapide et gratuit pour les utilisateurs !

Soutenir une cause en achetant des meubles, un short ou en réservant un hôtel. C'est ce que propose Prizle, depuis le 14 mars dernier. Il suffit pour cela de vous inscrire sur le site www.prizle.com. Et de désigner l'association référencée par le site la plus proche de vos engagements ou préoccupations personnelles : La Fédération des Banques Alimentaires, Bibliothèques sans Frontières, Bloom, Entourage, la Fédération Internationale de Powerchair Football, Jaccede, Le Refuge, Plan international, Prison Insider, SINGA France ou Vaincre les Maladies Lysosomales. Vous devez ensuite installer une extension sur les navigateurs Google Chrome ou Firefox.

Donner sans augmenter le prix d'achat

Lorsque que vous ferez du shopping en ligne sur l'un des 770 sites de e-commerce (Monoprix, Casino, Carrefour, Castorama, Go Sport ou encore Booking...) partenaires de Prizle, ce dernier reversera un pourcentage de votre achat à l'association que vous avez choisi. Et ce sans augmenter le prix du produit que vous avez acheté.

« Nous sommes partis du constat que les associations avaient de plus en plus de mal à accéder à des ressources. Mais aussi qu'il était compliqué pour toute une frange de la population, notamment les 20-30 ans, de donner. L'idée est donc aussi de s'adresser à un nouveau public de donateurs », explique Marie Monziols, cofondatrice de Prizle.

Car avec cet outil, même si vous ne payez pas plus cher, c'est bien vous qui faites le geste en orientant le don. « Celui-ci s’élève à en moyenne à 5-6% du prix de vente du bien ou service. Mais nous avons constaté qu'il pouvait atteindre 20% du montant total sur des opérations de soldes ». Loin d'être négligeable ! Et indolore pour nos comptes en banque.

Une petite vidéo pour vous expliquer le fonctionnement de Prizle :

Plus d'infos : www.prizle.com

Une collecte bio et solidaire en Auvergne-Rhône-Alpes

Créé le : 25/04/2018

Les 27 et 28 avril prochains, le Groupement des Epiceries Sociales et solidaires de Rhône-Alpes Auvergne (GESRA) et l’association des magasins Biocoop de la Région lyonnaise organisent, aux côtés du Fonds de dotation Biocoop, la deuxième édition de la collecte bio solidaire.

Cette collecte rassemble des acteurs engagés dans l’accès à l’alimentation de qualité pour tous :
- le GESRA, 1er groupement régional à défendre une alimentation de qualité pour tous
- plus de 120 bénévoles qui se mobilisent pour collecter les produits
- les clients qui offrent des produits de qualité
- les magasins Biocoop qui s’engagent à reverser un don financier correspondant à la marge réalisée sur les produits vendus.

Les 27 et 28 avril, les collecteurs du réseau GESRA seront présents dans les 21 magasins Biocoop participants en Auvergne-Rhône-Alpes (voir liste ci-dessous). Cette collecte bio solidaire est un dispositif unique grâce à l’offre de produits de qualité qui viendra approvisionner le réseau des épiceries ainsi que le don financier qui confirme une démarche vraiment solidaire de tous les acteurs.

Comment va se dérouler la collecte :

1 – Collecter des produits bio. Conserves de légumes, de poisson, farine, sucre, huile, café, pâtes, riz, céréales, chocolat, produits d’hygiène (nettoyant vaisselle, lessive, etc.), produits cosmétiques (crème main, savon, etc.). Pas de produits frais, de produits en vrac ou de fruits et légumes, car ce sont des produits qui nécessitent une logistique particulière.


2 – Partager : les vendredi 27 et samedi 28 avril, des bénévoles et des bénéficiaires des épiceries sociales et solidaires du réseau GESRA seront présents dans les magasins Biocoop participants, pour expliquer aux clients le but et les modalités de la collecte bio solidaire. A la suite de la collecte, les équipes du GESRA trient et partagent les denrées entre les épiceries sociales et solidaires qui accompagnent les personnes en situation de précarité.


3 – Verser un don financier : une fois tous les produits collectés, les magasins Biocoop s’engagent à faire un don financier au GESRA, correspondant au montant de la marge collectée sur ces produits. L’intégralité de ce don sera versé au fonds de soutien pour les épiceries sociales et solidaires du réseau GESRA.
Par ce don, les magasins Biocoop s’impliquent activement dans la collecte bio solidaire, en apportant un soutien financier en plus des denrées offertes par les clients des magasins Biocoop.

Vous pouvez aider : le GESRA lance un appel à volontaires pour s’impliquer dans la collecte bio solidaire. Si vous souhaitez donner un peu de votre temps et devenir acteur de l’évènement, rendez-vous sur www.gesra.org.

Les magasins Biocoop participants :
Bourg-en-Bresse : Bioccop Mag'Bio Eden
Bourgoin-Jallieu : Biocoop Breg Osio
Bron : Bioccop Porte des Alpes
Champagne au Mont d'Or : Biocoop Des Monts d'Or
Civrieux-d'Azergues : Biocoop du Val d'Azergues
Firminy : Biocoop les Artisons
Lyon : Biocoop Lumière, Les Terreaux, Valmy, Bellecour, Saxe Gambetta et Gros Caillou
Meximieux : Biocoop Terra Nat
Meyzieu : Biocoop du Grand Large
Riom : Biocoop Riom Sud
Saint-Etienne : Biocoop les Arcades
Saint Jean de Soudain : Biocoop des Vallons
Tassin la Demi Lune : Biocoop BioPlaisir Ouest
Villefranche sur Saône : Le Monde Allant Vert
Villeurbanne : Biocoop Biogone
Voiron : Biocoop Bioasis


 

Récipro'Cité : l'ingénierie du vivre ensemble

Créé le : 20/04/2018

Originale, cette société s'est structurée pour aider à tisser du lien et à vivre ensemble.

La première mission de Récipro-Cité est de créer, à l‘échelle d’un immeuble, de logements, de bureaux, d’une résidence ou d’un quartier, un lien entre les habitants. L’accompagnement que propose Récipro-Cité veut garantir la pérennité et le renforcement de ce lien. Cette société étudie les besoins avec tous les acteurs (résidents, bailleurs, collectivités, …) et met en œuvre la mixité générationnelle comme une opportunité dynamique plutôt qu’une difficulté à surmonter.

A la base du travail d’ingénierie sociale de Récipro-Cité, 3 piliers fondamentaux : une charte favorisant le « vivre-ensemble », une structure de gouvernance participative du projet intergénérationnel et social (une association de résidence par exemple), un accompagnement humain de proximité : le gestionnaire-animateur.
 
Le Gestionnaire-Animateur est recruté, formé et accompagné par Récipro-Cité. Un homme (ou une femme) de terrain qui met en place les conditions d’un voisinage actif, organise la naissance et l’accompagnement de services mutualisés entre les habitants sous forme de clubs (bricolage, jardinage, garde d’enfants, loisirs partagés…) ou autres (co-voiturage…). Il organise aussi les espaces communs (jardins, ateliers, foyer…), participe à la mise en place du "conseil intergénérationnel" et facilite les relations avec le bailleur et/ou la copropriété et les acteurs locaux.
 
À l’échelle d’une résidence intergénérationnelle (en résidence neuve ou en contexte habité), Récipro-Cité va initier et accompagner un renforcement des dynamiques sociales et intergénérationnelles, pour arriver à plus de solidarité entre les habitants et les générations, et un mieux vivre-ensemble durable et autonome, ouvert sur le quartier. Récipro-Cité s’appuie pour ce faire sur une démarche participative et la création d’une structure collective ad hoc.

À l’échelle d’un quartier ou d’une commune, Récipro-Cité rassemblera les acteurs, publics et privés, d’un territoire, au premier rang desquels ses habitants et usagers, autour d’enjeux sociaux analysés collectivement (concertation) et coordonne des actions de terrain pour créer du lien social et intergénérationnel et un mieux vivre-ensemble durable.

En plus de l’ingénierie sociale participative, Récipro-Cité propose une assistance à la maîtrise d’usage, avant et après le lancement d’un projet d’habitat intergénérationnel solidaire.

Récipro-Cité est une équipe de chercheurs, géographes, urbanistes, sociologues et gestionnaires-animateurs qui travaille depuis 2011 à apporter des réponses innovantes aux grands enjeux de notre société : vieillissement, lien social et pouvoir d’achat. Habitat participatif, mixité sociale, éco-quartier, développement social local, logement abordable, baisse les charges locatives... font partie de leur ADN.
Ils ont rendu possible l’émergence et le déploiement des dispositifs d’habitat intergénérationnel Chers Voisins®, Cocoon’âges® et Récipro-Cité Réhab®, et de participer aux enjeux de la nouvelle politique de la ville, durable et plus humaine.  



Plus d'infos : www.recipro-cite.com

Le monde bouge, les associations aussi

Créé le : 28/03/2018

Si vous êtes impliqué au sein d’une association et souhaitez faire évoluer l’action associative, les Assises régionales de la vie associative en Bretagne, le samedi 14 avril prochain à Saint-Brieuc, permettront d'échanger initiatives et idées sous le thème : "Le monde bouge, les associations aussi !"

Associations et institutions font face à un ensemble de mutations - démocratiques, territoriales, numériques, sociologiques... Quelles sont les réponses des milieux associatifs et institutionnels à ces nouveaux défis ? La question sera au coeur des prochaines Assises régionales de la vie associative, particulièrement riche et active en Bretagne.

Cette journée de rencontres et d’échanges sera prospective : elle explorera en particulier l’étude du Conseil économique social et environnemental régional (Ceser) sur « Les défis de la vie associative en Bretagne ». Fil rouge de cette manifestation, l'étude réalisée en 2017 identifie cinq grands défis pour la vie associative en Bretagne et formule de nombreuses préconisations d’action, pour chacun d’eux. Cette journée sera aussi interactive, avec douze ateliers pour réfléchir à l’évolution des associations aujourd’hui autour de quatre thèmes : l’engagement au sein d’une association, la gouvernance des associations, leurs modèles socio-économiques, la co-construction des politiques publiques. Pour incarner et nourrir la réflexion, les Assises s'appuieront sur des initiatives menées par les associations dans tous les domaines en Bretagne.

Les Assises de la vie associative en Bretagne sont organisées par la Région et le Mouvement associatif de Bretagne, porte-voix des associations bretonnes. Elles seront animées par le journaliste Philippe Bertrand.

 

Le programme de la journée :

- Une table ronde sur le projet associatif comme vecteur démocratique

- Quatre thèmes déclinés chacun à travers quatre ateliers différents pour réfléchir et explorer les expériences sur l’engagement, la gouvernance, les modèles socio-économiques, la co-construction des politiques publiques, etc…
    - Thème 1 : comment développer l’engagement des bénévoles au sein d'une association ?
    - Thème 2 : comment améliorer la gouvernance et/ou l’organisation de son association ?
    - Thème 3 : Comment faire évoluer le modèle socio-économique de son association ?
    - Thème 4 : Comment participer à la co-construction des politiques publiques dans sa commune, sa communauté de communes, son Pays...?

 

Un espace ressources sur les dispositifs et partenaires de l’accompagnement des associations

Le programme complet est téléchargable ici
 

La Région Bretagne accompagne les associations, coopératives, mutuelles et entreprises solidaires de l'utilité sociale qui forment l'économie sociale et solidaire (ESS) de la région : un mode d'entreprendre assurant des services d'utilité sociale sans viser le profit. Le Conseil régional a choisi d’accompagner cette démarche entrepreneuriale à travers trois axes d’intervention : la structuration des réseaux, le développement des activités et la promotion de l’innovation sociale. Dans ce cadre, elle accompagne les associations en les aidant à se structurer, grâce à plusieurs dispositifs d’accompagnement : diagnostic via le dispositif local d’accompagnement, formation des bénévoles…



 

Un pas vers un TOIT

Créé le : 25/03/2018
V. Vertus

En France, 3,5 millions de personnes sont pas ou mal logés. Face au manque d’offres d’hébergement et de logement en Haute-Garonne, et plus globalement, pour lutter contre la précarité, une association toulousaine innove. Avec ses chalets écologiques en bois démontables, Bois & Cie répond à un besoin de logement social mais aussi d’insertion en employant des salariés en difficulté.


QUAND LE BOIS JOUE LA CARTE DU LIEN SOCIAL

Utiliser le bois comme un outil d’insertion, c’est le but de Bois & Cie. Cette association toulousaine a décidé de monter Toits & Cie, un projet d’éco-construction d’habitats démontables et pérennes pour les plus précaires. Avec une originalité : employer pour son chantier des salariés en difficulté. Sur les 30 salariés que compte l’atelier de production, 21 bénéficient d’un contrat d’insertion.

Par Vanessa Vertus

Un vaste hangar niché au fond d’une cour du quartier de la Patte d’Oie à Toulouse. C’est ici que se trouve l’atelier de production d’habitats de Bois & Cie. Créée en 2005, cette association avait été pensée au départ comme un atelier de partage de savoir-faire autour du bois. Depuis plus d’une décennie, des passionnés se réunissent pour fabriquer meubles et autres objets en réutilisant des rebuts de bois. Il y a quelques années, l’association prend un tournant : celui de créer des habitats démontables en bois pour des publics précaires. Le projet n’est pas le fruit du hasard. Depuis 2009, Bois & Cie accueille des salariés en contrat d’insertion et constate que difficultés à s’insérer professionnellement et à trouver un logement sont liées. En 2015, l’association décide de faire du logement social pérenne son cœur d’activité et lance le projet Toits & Cie de manière très artisanale. « Au début, des menuisiers, des charpentiers, des ingénieurs capables de réaliser des études thermiques, tous adhérents de lassociation, ont travaillé sur différents prototypes », souligne Chloé Viennot, co-directrice du projet....

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Une grande collecte bio solidaire

Créé le : 20/03/2018

Vendredi 23 et samedi 24 mars, les 4 magasins Biocoop La Gambille et la délégation locale de la Société Saint-Vincent-de-Paul à Saint-Brieuc, se mobilisent à travers une grande collecte bio solidaire, dans le cadre du projet "Bio Vrac Pour Tous".

L'objectif de cette collecte est de :
- collecter des produits bio. Conserves de légumes, de poisson, farine, sucre, huile, café, pâtes, riz, céréales, chocolat, produits d’hygiène (nettoyant vaisselle, lessive, etc.), produits cosmétiques (crème main, savon, etc.). Pas de produits frais ni denrées périssables.
- partager : les vendredi 23 et samedi 24 mars, des bénévoles de l’association seront répartis dans les magasins Biocoop participants à l’opération de collecte solidaire. Les denrées seront ensuite distribuées aux bénéficiaires en situation de précarité qui recoivent une aide alimentaire de l’association dans le cadre du dispositif de l’épicerie solidaire.
- verser un don financier : le client achète les produits. Les gérants des magasins reversent la marge réalisée sur les produits collectés pendant les deux jours de l’opération, faisant ainsi preuve d’une démarche solidaire. Un reversement de marge qui n’est pratiqué dans aucun autre réseau.

Le projet Bio Vrac pour tous

Le projet « Bio Vrac pour tous » a été créé par Biocoop en 2015 dans le but de faciliter l’accès aux produits bio de qualité pour un public en précarité. Pour accompagner les projets des épiceries solidaires sur le territoire, le Fonds De Dotation Biocoop propose notamment un soutien financier et les magasins Biocoop complètent par un appui humain ainsi que dans l’approvisionnement de produits bio. L’accent est également mis sur la dimension sociale (sensibilisation des personnes en précarité à la qualité de leur alimentation), la dimension politique (création de liens entre les acteurs d’un territoire pour la promotion d’une alimentation choisie) et la dimension environnementale (sensibilisation des consommateurs à l’utilisation des emballages recyclables, aux produits locaux et de saison).
Biocoop confirme ainsi sa volonté de démocratiser l’accès à une alimentation bio et de promouvoir un monde alimentaire et agroalimentaire tourné vers l’Economie Sociale et Solidaire.


La Société de Saint-Vincent-de-Paul est un réseau national de charité de proximité, au service des personnes seules ou démunies. Elle dispose d’une antenne locale sur Saint-Brieuc située dans le Presbytère Saint-Yves. L’association locale a priorisé 4 champs d’intervention : aide financière aux familles en grande difficulté, visite de personnes seules ou isolées, actions à l’international au Bénin et l’épicerie solidaire.
En 2016, 317 foyers ont bénéficié d’une aide alimentaire et 1478 colis alimentaires ont été distribués. Les familles viennent une fois toutes les 2 semaines le vendredi après-midi avec une lettre de l’assistante sociale pour recevoir leur panier alimentaire, composé en fonction de leurs besoins.


La Biocoop La Gambille a décidé d’établir un partenariat avec cette association afin de fournir des produits pour l’Epicerie Solidaire. Le fond de dotation Biocoop a fait un don de 2000€ pour l’achat de produits en vrac et La Gambille offre en complément chaque semaine des fruits et légumes frais.

"Nous recevons essentiellement des produits emballés ou en conserve de la Banque alimentaire et des collectes. Avoir de bons produits bio et frais à distribuer à nos bénéficiaires est un vrai plus et permet de rétablir un certain équilibre alimentaire" témoigne Jeanine Lecoz, présidente de l’association.


Ce projet de partenariat est porté par la direction de la coopérative Biocoop La Gambille mais aussi par ses salariés. "Nous voulions inscrire ce partenariat dans la durée et ne pas nous cantonner uniquement à une collecte ponctuelle de produits alimentaire dans nos magasins", commente Marion Bouchevreau, chargée de communication et des partenariats à La Gambille. "Ce partenariat permet une double sensibilisation : sensibilisation des bénévoles et bénéficiaires de l’association aux produits biologiques et au mieux manger d’une part et sensibilisation des salariés et des clients aux difficultés d’accès à une alimentation saine et équilibrée pour des individus en grande précarité."

 

Plus d'infos : lagambille.biocoop.net

2e Edition des Trophées de l'ESS à Clermont-Ferrand

Créé le : 16/03/2018

Le magazine Mag2 Lyon, en partenariat avec la CRESS, renouvelle cette année les Trophées de l'ESS Auvergne lancés en 2017.

Ces trophées existent depuis 2010 en Rhône-Alpes et distinguent chaque année une dizaine de lauréats grâce à un jury de personnalités qualifiées. Les portraits des lauréats sont publiés dans un cahier spécial ESS diffusé d'une part dans Mag2Lyon et d'autre part sous forme de supplément diffusé le jour de l'évènement mais aussi tout au long de l'année par les partenaires.


La remise des trophées se fera le mardi 27 mars 2018 à Clermont-Ferrand en présence de Lionel Favrot, Directeur de la rédaction de Mag2Lyon, Armand Rosenberg, Président de la CRESS Auvergne-Rhône-Alpes, Marion Canalès, Vice Présidente de Clermont Auvergne Métropole.

Au programme :

17h30 : Village des Lauréats

19h00 :  Table ronde en plateau et en direct sur Radio Arverne et Radio Campus Clermont-Ferrand (à re confirmer)

Vers un développement durable de l'économie sociale et solidaire : soutien, essaimage, changement d'échelle... Quelle pertinence et efficience des mesures  gouvernementales ?

20h : Remise des Trophées ESS

21h : Cocktail

 

Le nombre de place étant limité, inscription nécessaire avant le 20 mars : ici

Différent… Comme Tout Le Monde

Créé le : 02/03/2018

Les Journées Handicitoyennes se tiendront à Toulouse les 5 et 6 mars, près de 350 élèves de 5e se glisseront dans la peau de leurs camarades handicapés.

Les Journées Handicitoyennes de « Différent... Comme Tout Le Monde », sont à l’initiative du préfet Parisot de Bayard.
Les 5 et 6 mars prochains, 350 élèves en classe de cinquième s’apprêtent à vivre le quotidien de personnes handicapées à travers des parcours ludopédagogiques.
Le succès grandissant de ce projet sociétal organisé par l’association « Différent… Comme Tout Le Monde » et l’académie de Toulouse doit aussi beaucoup à la mobilisation du Lions Club International et d’une centaine d’associations bénévoles... .

L’ édition 2017-2018, s’insère dans le cadre de la loi pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées qui a célébré en 2015 son 10e anniversaire.

Un projet novateur pour « mieux vivre ensemble »

Ce projet, préparé en amont avec les enseignants, a sensibilisé 19000 collégiens au handicap à travers différents parcours pédagogiques adaptés. L’un des objectifs est d’amener ces jeunes à comprendre ce que signifie être différent dans son corps et dans son psychisme. Comment vivre dans la cité avec son handicap ? Comment se comporter face à une personne aveugle ? Comment vit-on quand on est sourd ? Comment fait-on pour se déplacer en fauteuil ? Ces questions seront abordées de façon ludique et vivante pour appréhender concrètement les différences tout en les dédramatisant. …vivre heureux avec son handicap et pouvoir se dire que si le handicap survient, rien n’est perdu.

Le but étant de sensibiliser les enfants à l’entraide et aux difficultés d’une personne en situation de handicap dans un monde peu adapté, des rencontres et ateliers sont organisés. Mais aussi des mises en situation : se déplacer en fauteuil, marcher à l’aide d’une canne blanche, sculpter les yeux bandés, communiquer en Langue des Signes, manger sans la vue, ainsi que des épreuves de handi-sport, le tout courronné par un diplôme handicitoyen aux collégiens qui auront réalisé tous les parcours.

Un homme au service des autres…

Si Jean-Christophe Parisot de Bayard, surnommé le « Préfet des autres », récemment élevé au grade de chevalier de la Légion d’honneur, est l’âme de ce projet, c’est qu’il est lui même myopathe, tétraplégique vivant en permanence avec une assistance respiratoire.
Le succès du film Intouchables, retraçant l’histoire de son ami Philippe Pozzo Di Borgo l’aura fortement incité à concrétiser son projet.

« J’ai rêvé, voulu et soutenu Différent…comme tout le monde car je veux un monde plus juste. Je ne veux plus qu’on enferme les personnes handicapées dans une image dépassée, fausse et mortifère. Je veux que les talents, l’imagination, la fraternité soient des réalités vécues, voulues, défendues », confie t-il.

Différent Comme Tout Le Monde est une association, apolitique, à but non lucratif, créée en 2014, où la différence liée au handicap est un atout et non une déficience. L’association est parrainée par le Préfet Parisot de Bayard, présidée par Delphine le Sausse, sétoise, docteur en pharmacie, neuf fois championne du monde handisport en ski nautique.

 

Plus d'infos : www.differentcommetoutlemonde.org

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