Social

INSERTION SOCIALE : LA QUESTION CRUCIALE DE LA MOBILITÉ

Créé le : 26/04/2017
© Céline Cammarata

Sur les territoires ruraux comme dans les zones urbaines, la mobilité est un facteur essentiel d’insertion sociale. Comment travailler, se soigner ou accéder aux services publics lorsqu’on est isolé car non mobile ? Des associations ont pris le problème à bras-le-corps et proposent des parcours complets et sur-mesure à ceux qui en ont besoin. Quand bouger ouvre des portes…

 


La mobilité pour tous, c'est possible

 

Démonstration éclatante qu’à tout problème sa solution, l’auto-école sociale toulousaine « Être mobile, c’est permis » (EMCP) a étudié précisément la question de la mobilité, frein à l’insertion sociale. Une prise en charge globale en découle. Les stagiaires réussissent dans la joie et la bonne humeur et renouent avec le succès.

...

La lecture complète de l'article est réservée aux abonnés.
S'abonner

L'AUTRE BÉZIERS

Créé le : 26/04/2017
© François Delotte

Festival, immeuble associatif, cafés et médias citoyens : depuis quelques années, le centre-ville de Béziers voit se développer de beaux projets autour des solidarités, de l’écologie, de la lutte contre les discriminations et du vivre ensemble. Un fourmillement bien loin des frasques hyper-médiatisées du maire (proche du FN) Robert Ménard…


Des hordes de migrants n’ont pas déferlé dans les paisibles rues du centre-ville de Béziers, comme le laissait entendre une campagne de communication orchestrée à l’automne dernier par la municipalité d’extrême droite, dirigée par Robert Ménard (proche du FN). En revanche, certaines personnes ayant été contraintes de fuir leur pays sont effectivement accueillies par l’antenne locale de la Cimade (Comité inter-mouvements auprès des évacués), installée à deux pas des vastes allées Paul-Riquet. « Nous gérons un Cada (Centre d’accueil de demandeurs d’asile). Nous disposons de 50 places d’hébergement dans nos locaux. Mais nous avons récemment reçu un agrément de l’...

La lecture complète de l'article est réservée aux abonnés.
S'abonner

UNE GÉNÉRATION EN QUÊTE D'EMPLOIS…

Créé le : 26/04/2017
© Justine Carnec

En 2012, le candidat François Hollande annonce qu’il sera le président des jeunes. Sa priorité en la matière étant l’emploi. À l’époque, 21,1 % des jeunes actifs bretons et 23,6 % des jeunes actifs français sont au chômage. Garantie jeune, Emplois d’avenir, soutien aux jeunes entrepreneurs, les mesures déployées ne manquent pas. Pourtant les chiffres actuels sont plus hauts : 22,6 % pour la Bretagne (2015) et 24,2 % pour la France (2016). Alors quelle a été l’efficacité réelle de ces dispositifs ? Réponse en Bretagne.

 


GARANTIE JEUNES ET EMPLOIS D’AVENIR : QUEL BILAN ?

« Je veux lutter contre la précarité des jeunes. J’offrirai à tout jeune déscolarisé de 16 à 18 ans une solution de formation, d’apprentissage ou un service civique », déclarait François Hollande en 2012. À la fin de son mandat, nous donnons la parole aux jeunes Bretons pour dresser le bilan de deux...

La lecture complète de l'article est réservée aux abonnés.
S'abonner

ENFANCE : GUÉRIR DE LA VIOLENCE

Créé le : 26/04/2017
© Margaïd Quioc

Le 1er mars dernier était rendu public le premier plan interministériel de mobilisation et de lutte contre les violences faites aux enfants. L’occasion de regarder d’un peu plus près ce qui peut être engagé pour venir en aide aux enfants victimes de violences intrafamiliales. En France, 145 000 enfants sont confiés à l’Aide sociale à l’enfance, parfois pour avoir subi ce genre de traumatismes. Parmi eux, quelques-uns sont accueillis dans des lieux qui oeuvrent, notamment par le biais de l’art-thérapie, pour leur reconstruction. Focus en Provence.



L’ART-THÉRAPIE au service de la résilience

Comment aider des enfants victimes de violences au sein de leur famille à reprendre une vie normale ? Depuis 20 ans, l’association Prema, basée au Pradet dans le Var, accompagne ces enfants sur le chemin de la résilience. Par le biais d’ateliers d’art-thérapie, l’équipe éducative les amène à mettre leurs maux en mots. Reportage.

 
...
La lecture complète de l'article est réservée aux abonnés.
S'abonner

ORANGE RÉSISTE

Créé le : 26/04/2017
© J-L Andrzejewski

Par Marie-Alix Detrie

À Orange, ville du Vaucluse de 30 000 habitants gouvernée par l’extrême droite depuis 1995, le nombre d’associations subventionnées par la mairie est passé, en 20 ans, de 181 à 51. Mais bien qu'affaiblie par le poids d'un pouvoir municipal qui la presse, la société civile orangeoise résiste toujours.


Devant le Centre social Pierre Estève, Karima tire fort sur sa clope. Sa collègue vient lui montrer ce qu’elle a bricolé pour un atelier de prévention. « Ah ouais super ce dessin, j’adore ! » Encore quelques taffes, elle écrase sa cigarette et rentre. Ici, dans le quartier de l'Aygues, à deux kilomètres d’un centre-ville joliment pavé, il n’y a rien, si ce n’est les quelques couleurs des graffitis qui décorent la façade du centre social, le dernier encore ouvert à Orange. Mais, à l'intérieur du bâtiment, l'effervescence est à son comble. Cinq mères du quartier, bénévoles. Elles s’impliquent parfois dans l’aide aux devoirs. Ce samedi, elles préparent un repas qui...

La lecture complète de l'article est réservée aux abonnés.
S'abonner

Jean-Paul Benoit, Mutualité Française : « Vers une coopération sanitaire ! »

Créé le : 06/03/2017
Crédit : Mutualité française

PUBLI-RÉDACTIONNEL par La Mutualité Française

La Mutualité Française a lancé en décembre 2016, placedelasante.fr,un site participatif qui invite tous les citoyens à venir poser leur question ou interpeller les candidats à la présidentielle. Ce site décrypte aussi les programmes des candidats au travers de 8 thématiques portant sur la santé et la protection sociale dont l’accès aux soins. Tribune de Jean-Paul Benoit, Président de la Mutualité Française Paca sur la situation de l’accès aux soins dans notre Région

En Paca, ce ne sont pas les médecins qui manquent. Pourtant, à y regarder de près, plusieurs territoires doivent faire face à des déserts médicaux ?

Jean-Paul BENOIT : Si l’on considère la moyenne régionale, PACA est plutôt bien dotée en médecins. Néanmoins, ce chiffre cache de fortes disparités. Les territoires alpins et ruraux, ainsi que certaines zones péri-urbaines connaissent des pénuries très préoccupantes. De plus, l’âge moyen des médecins libéraux est élevé et le remplacement des départs en retraite est quasi impossible dans les zones peu attractives. A la question des déserts médicaux s’ajoute celle de l’accessibilité financière aux soins. En fonction des spécialités, il est des secteurs géographiques où il n’y a plus de médecin respectant les tarifs de la sécu.

Est-ce une fatalité ou peut-on dépasser cette situation contrastée ?

Jean-Paul Benoit : Tous les candidats à la présidentielle proposent d’augmenter le numerus clausus*. Il est vrai qu’à trop le fermer on décourage les jeunes qui souhaitent devenir médecins. Mais cette mesure ne suffira pas. Les nouveaux médecins ne veulent plus de l’exercice isolé de la médecine en cabinet libéral. A la sortie des études, seul 1 sur 10 s’installe en libéral. Ils ne veulent des conditions professionnelles de leur prédécesseur : le praticien seul, disponible 24/24, travaillant 14h/ jour, ne disposant pas d’un plateau technique performant, qui gagne, certes, bien sa vie mais n’a plus de vie personnelle... Ce n’est plus leur vision du métier, ni la médecine qu’on leur enseigne en fac de médecine. Heureusement des solutions existent pour faire évoluer les conditions d’exercice et garantir l’accès aux soins de premier recours sur tout le territoire.

Quelles sont-elles ?

Jean-Paul Benoit : Il faut mettre en place les conditions d’exercice de la médecine du XXI e siècle : une pratique en équipe pluridisciplinaire, la possibilité de recourir à des plateaux techniques de qualité. Les centres de santé ou les maisons de santé sont des structures adaptées à ces exigences. Les centres qui peuvent disposer de plateaux techniques lourds, salarient leurs médecins, ce qui correspond aussi à une aspiration forte chez les jeunes. De par leur taille, ces structures sont bien adaptés aux zones péri-urbaines. Les maisons de santé sont plus légères. Elles regroupent des professionnels libéraux. Elles peuvent être implantées dans les zones de population moins dense. Leurs limites en équipements techniques et couverture des spécialités peuvent être compensées par un adossement aux hôpitaux locaux. Les médecins qui exercent pourraient ainsi se voir proposer des contrats de salariés à temps partiel à l’hôpital. Ils y retrouveraient les conditions techniques et collectives d’exercice pour lesquelles ils ont été formés. Les spécialistes hospitaliers pourraient, quant à eux, assurer des consultations avancées dans ces maisons de santé. Il s’agit de casser le mur entre la médecine de ville et l’hôpital pour tendre vers une coopération de l’ensemble du système de santé sur chaque territoire. Je ne crois pas aux mesures coercitives d’installation des médecins. Je reste persuadé que la solution est dans l’amélioration des conditions d’exercice. Pour cela, une concertation entre tous les acteurs de l’organisation de soins est nécessaire afin d’aboutir à un maillage territorial satisfaisant.  


 

Le 21 février, la Mutualité Français a invité cinq candidats à l’élection présidentielle – Emmanuel Macron, Nicolas Dupont-Aignan, Benoît Hamon, Yannick Jadot et François Fillon – qui sont venus préciser leurs programmes en santé et protection sociale, au Palais Brongniart, à Paris, lors du rendez-vous Place de la Santé. Retour sur cet événement, en vidéo. 

 

Plus d'infos :

https://www.mutualite.fr/la-mutualite-francaise/le-mouvement-mutualiste/les-congres/placedelasante/

https://www.placedelasante.fr/

Agriculteur, un métier dangereux pour la santé

Créé le : 06/03/2017
Crédit : Pixabay

Par France Nature Environnement

Cette semaine, le Salon International de l’Agriculture est à nouveau à Paris. Outre une rencontre avec Fine (une belle pie noire bretonne, coqueluche du Salon) ou des dégustations de fromages et de vins, vous pouvez rencontrer les agriculteurs. En France ils représentent plusieurs centaines de milliers d’hommes et de femmes. Leur métier est compliqué mais aussi dangereux pour leur santé compte tenu notamment des produits qu’ils manipulent et respirent. Point sur les maladies professionnelles agricoles.

Qu’est-ce qu’une maladie professionnelle ?

Il existe des tableaux qui recensent les maladies professionnelles. Pour que les maladies soient reconnues comme telles, l’intéressé doit prouver son exposition au risque sur son lieu de travail. Chaque tableau indique la description de la maladie, le délai de prise en charge (c'est-à-dire le délai maximal entre la fin de l'exposition au risque et la première constatation médicale de la maladie), les travaux susceptibles de provoquer l'affection en cause et, pour certaines affections, la durée d'exposition au risque.

Plus de soixante maladies professionnelles agricoles reconnues en France

Parmi la liste des maladies professionnelles reconnues, on trouve les Hémopathies malignes et la maladie de Parkinson provoquées par la manipulation de pesticides ou encore les troubles digestifs, respiratoires et vasculaires (Affections provoquées par la manipulation de fongicides et insecticides phosphates, pyrophosphates et autres organo-phosphorés). Les agriculteurs peuvent également être confrontés à des altérations des fonctions cognitives, à un ralentissement psychomoteur ou à un trouble de la mémoire… Ces affections sont engendrées par la manipulation de produits d’entretien ou de produits pharmaceutiques.

Denez L’Hostis, président de France Nature Environnement rappelle : « pour protéger la santé des agriculteurs, nous devons faire évoluer nos pratiques vers une agriculture plus saine et respectueuse de l’environnement en traduisant effectivement dans la réalité, le plan Ecophyto qui vise une diminution de l’utilisation des produits phytosanitaires ».

DOSSIER : Soigner la médecine générale !

Créé le : 20/02/2017
V.Delotte

Manque de médecins dans les territoires ruraux et les quartiers populaires, épuisement des praticiens, nouvelles pratiques des jeunes docteurs… La médecine générale n'est pas au mieux de sa forme. Sans Transition ! prend son pouls et évoque des remèdes possibles. 

 


 

SOLUTION - Pour une meilleure répartition des médecins sur les territoires 

La crise française de la médecine générale est avant tout un problème de répartition des praticiens sur le territoire. Comment rééquilibrer la situation, entre centres-villes aisés « sur-dotés » en médecins et zones rurales et quartiers populaires en manque de généralistes ?

 

...

La lecture complète de l'article est réservée aux abonnés.
S'abonner

Logement : syndicats et associations appellent à l'action en Occitanie

Créé le : 24/01/2017
Alors que nous commémorons le 10e anniversaire de la mort de l'abbé Pierre, syndicats et associations dénoncent le mal-logement dans la région toulousaine et en Haute-Garonne. 
 
 

 

Dans un communiqué daté du début du mois de novembre, la CGT demande la création d’au moins « 1000 places » d’hébergement d’urgence en plus de celles qui existent déjà, pour ce département. « Avec un taux de refus de 85 % quand les gens appellent le 115, la préfecture détient le record national de refus de dossiers, devant Paris ! », assure le syndicat. « L’explosion du coût du logement pour les familles comme celle de la cherté des loyers (+ 42 % en 10 ans) doivent cesser », poursuit la CGT. Pour dénoncer cette situation, le syndicat a participé à un rassemblement, le 15 novembre dernier, sur les allées Charles-de-Fittes, à Toulouse, aux côtés d’associations comme Attac, Médecins du monde ou encore le Droit au logement 31 (Dal).

« Un toit pour apprendre »

Le Dal qui, de son côté, a lancé sa campagne « Un toit pour apprendre », le 12 octobre dernier, devant le rectorat de la ville rose. « À l’heure où 600 000 enfants sont mal-logés en France selon la Fondation Abbé Pierre, ils sont de plus en plus nombreux à Toulouse. Une cinquantaine de personnes et deux camions de police étaient présents devant le Rectorat pour demander à ce que celui-ci se positionne, sachant qu’un enfant ne peut suivre une scolarité normale sans avoir un logement décent », indique le collectif. Le mal-logement qui touche aussi particulièrement l’ex-région Languedoc-Roussillon. Dans sont rapport annuel, la Fondation Abbé Pierre rappelait, en février 2016, que 10,5 % du parc privé était en situation d’«indignité», soit près du double de la moyenne nationale.
 
Plus d’infos : 
 
 
 

 

Ce soir Stéphane ne dormira pas à la rue

Créé le : 18/01/2017
Crédit : Toit à Moi

Par Toit à Moi

Il vient d'être logé par l’association Toit à Moi qui achète  aujourd’hui son 15 ème appartement, grâce à 650 personnes qui se sont regroupées pour aider pragmatiquement et durablement des sans-abri.

Le logement d’abord

Fondée en 2007 par Denis Castin et Gwenaël Morvan,  l’association Toit à Moi achète des appartements pour loger des sans-abri, grâce à des parrainages, petits dons mensuels qui s’additionnent et qui permettent de rembourser l’emprunt nécessaire à l’acquisition. L’objectif est d'abord  de loger les personnes durablement, pas seulement le temps de l' hiver mais le temps que prendra leur réinsertion et dans l’objectif de rebondir sur une autre solution de logement classique.

L’accompagnement pour changer de vie

Une fois logées, les personnes sont accompagnées pour se reconstruire socialement et professionnellement. Cet accompagnement est financé par des entreprises mécènes qui ont décidé de rejoindre le projet Toit à Moi. L’accompagnement personnalisé est basé sur 2 actions : celle d’une accompagnatrice sociale professionnelle et celle de bénévoles qui partagent des bons moments avec les bénéficiaires : un café, un repas, un ciné…grâce à ce lien social les personnes peuvent ainsi passer du statut d’ « exclus » à celui d « inclus »…

Toit à Moi lance un appel au don pour amplifier son action et essaimer sur l'ensemble du territoire

Grâce à cette idée simple, chacun peut ainsi agir concrètement pour loger durablement et aider des sans-abri. 100% des parrainages sont utilisés pour financer le logement. Il faut moins de cent personnes qui donnent l’équivalent de 20€/mois (soit 5€ de coût réel après réduction d’impôt) pour acheter un appartement. Et l’effet levier est impressionnant : avec 400000 parrains Toit à Moi pourrait acheter 1000 logements/an !

Plus d'infos :

www.toitamoi.net

Pages

S'abonner à Social