Social

ORANGE RÉSISTE

Créé le : 26/04/2017
© J-L Andrzejewski

Par Marie-Alix Detrie

À Orange, ville du Vaucluse de 30 000 habitants gouvernée par l’extrême droite depuis 1995, le nombre d’associations subventionnées par la mairie est passé, en 20 ans, de 181 à 51. Mais bien qu'affaiblie par le poids d'un pouvoir municipal qui la presse, la société civile orangeoise résiste toujours.


Devant le Centre social Pierre Estève, Karima tire fort sur sa clope. Sa collègue vient lui montrer ce qu’elle a bricolé pour un atelier de prévention. « Ah ouais super ce dessin, j’adore ! » Encore quelques taffes, elle écrase sa cigarette et rentre. Ici, dans le quartier de l'Aygues, à deux kilomètres d’un centre-ville joliment pavé, il n’y a rien, si ce n’est les quelques couleurs des graffitis qui décorent la façade du centre social, le dernier encore ouvert à Orange. Mais, à l'intérieur du bâtiment, l'effervescence est à son comble. Cinq mères du quartier, bénévoles. Elles s’impliquent parfois dans l’aide aux devoirs. Ce samedi, elles préparent un repas qui...

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Jean-Paul Benoit, Mutualité Française : « Vers une coopération sanitaire ! »

Créé le : 06/03/2017
Crédit : Mutualité française

PUBLI-RÉDACTIONNEL par La Mutualité Française

La Mutualité Française a lancé en décembre 2016, placedelasante.fr,un site participatif qui invite tous les citoyens à venir poser leur question ou interpeller les candidats à la présidentielle. Ce site décrypte aussi les programmes des candidats au travers de 8 thématiques portant sur la santé et la protection sociale dont l’accès aux soins. Tribune de Jean-Paul Benoit, Président de la Mutualité Française Paca sur la situation de l’accès aux soins dans notre Région

En Paca, ce ne sont pas les médecins qui manquent. Pourtant, à y regarder de près, plusieurs territoires doivent faire face à des déserts médicaux ?

Jean-Paul BENOIT : Si l’on considère la moyenne régionale, PACA est plutôt bien dotée en médecins. Néanmoins, ce chiffre cache de fortes disparités. Les territoires alpins et ruraux, ainsi que certaines zones péri-urbaines connaissent des pénuries très préoccupantes. De plus, l’âge moyen des médecins libéraux est élevé et le remplacement des départs en retraite est quasi impossible dans les zones peu attractives. A la question des déserts médicaux s’ajoute celle de l’accessibilité financière aux soins. En fonction des spécialités, il est des secteurs géographiques où il n’y a plus de médecin respectant les tarifs de la sécu.

Est-ce une fatalité ou peut-on dépasser cette situation contrastée ?

Jean-Paul Benoit : Tous les candidats à la présidentielle proposent d’augmenter le numerus clausus*. Il est vrai qu’à trop le fermer on décourage les jeunes qui souhaitent devenir médecins. Mais cette mesure ne suffira pas. Les nouveaux médecins ne veulent plus de l’exercice isolé de la médecine en cabinet libéral. A la sortie des études, seul 1 sur 10 s’installe en libéral. Ils ne veulent des conditions professionnelles de leur prédécesseur : le praticien seul, disponible 24/24, travaillant 14h/ jour, ne disposant pas d’un plateau technique performant, qui gagne, certes, bien sa vie mais n’a plus de vie personnelle... Ce n’est plus leur vision du métier, ni la médecine qu’on leur enseigne en fac de médecine. Heureusement des solutions existent pour faire évoluer les conditions d’exercice et garantir l’accès aux soins de premier recours sur tout le territoire.

Quelles sont-elles ?

Jean-Paul Benoit : Il faut mettre en place les conditions d’exercice de la médecine du XXI e siècle : une pratique en équipe pluridisciplinaire, la possibilité de recourir à des plateaux techniques de qualité. Les centres de santé ou les maisons de santé sont des structures adaptées à ces exigences. Les centres qui peuvent disposer de plateaux techniques lourds, salarient leurs médecins, ce qui correspond aussi à une aspiration forte chez les jeunes. De par leur taille, ces structures sont bien adaptés aux zones péri-urbaines. Les maisons de santé sont plus légères. Elles regroupent des professionnels libéraux. Elles peuvent être implantées dans les zones de population moins dense. Leurs limites en équipements techniques et couverture des spécialités peuvent être compensées par un adossement aux hôpitaux locaux. Les médecins qui exercent pourraient ainsi se voir proposer des contrats de salariés à temps partiel à l’hôpital. Ils y retrouveraient les conditions techniques et collectives d’exercice pour lesquelles ils ont été formés. Les spécialistes hospitaliers pourraient, quant à eux, assurer des consultations avancées dans ces maisons de santé. Il s’agit de casser le mur entre la médecine de ville et l’hôpital pour tendre vers une coopération de l’ensemble du système de santé sur chaque territoire. Je ne crois pas aux mesures coercitives d’installation des médecins. Je reste persuadé que la solution est dans l’amélioration des conditions d’exercice. Pour cela, une concertation entre tous les acteurs de l’organisation de soins est nécessaire afin d’aboutir à un maillage territorial satisfaisant.  


 

Le 21 février, la Mutualité Français a invité cinq candidats à l’élection présidentielle – Emmanuel Macron, Nicolas Dupont-Aignan, Benoît Hamon, Yannick Jadot et François Fillon – qui sont venus préciser leurs programmes en santé et protection sociale, au Palais Brongniart, à Paris, lors du rendez-vous Place de la Santé. Retour sur cet événement, en vidéo. 

 

Plus d'infos :

https://www.mutualite.fr/la-mutualite-francaise/le-mouvement-mutualiste/les-congres/placedelasante/

https://www.placedelasante.fr/

Agriculteur, un métier dangereux pour la santé

Créé le : 06/03/2017
Crédit : Pixabay

Par France Nature Environnement

Cette semaine, le Salon International de l’Agriculture est à nouveau à Paris. Outre une rencontre avec Fine (une belle pie noire bretonne, coqueluche du Salon) ou des dégustations de fromages et de vins, vous pouvez rencontrer les agriculteurs. En France ils représentent plusieurs centaines de milliers d’hommes et de femmes. Leur métier est compliqué mais aussi dangereux pour leur santé compte tenu notamment des produits qu’ils manipulent et respirent. Point sur les maladies professionnelles agricoles.

Qu’est-ce qu’une maladie professionnelle ?

Il existe des tableaux qui recensent les maladies professionnelles. Pour que les maladies soient reconnues comme telles, l’intéressé doit prouver son exposition au risque sur son lieu de travail. Chaque tableau indique la description de la maladie, le délai de prise en charge (c'est-à-dire le délai maximal entre la fin de l'exposition au risque et la première constatation médicale de la maladie), les travaux susceptibles de provoquer l'affection en cause et, pour certaines affections, la durée d'exposition au risque.

Plus de soixante maladies professionnelles agricoles reconnues en France

Parmi la liste des maladies professionnelles reconnues, on trouve les Hémopathies malignes et la maladie de Parkinson provoquées par la manipulation de pesticides ou encore les troubles digestifs, respiratoires et vasculaires (Affections provoquées par la manipulation de fongicides et insecticides phosphates, pyrophosphates et autres organo-phosphorés). Les agriculteurs peuvent également être confrontés à des altérations des fonctions cognitives, à un ralentissement psychomoteur ou à un trouble de la mémoire… Ces affections sont engendrées par la manipulation de produits d’entretien ou de produits pharmaceutiques.

Denez L’Hostis, président de France Nature Environnement rappelle : « pour protéger la santé des agriculteurs, nous devons faire évoluer nos pratiques vers une agriculture plus saine et respectueuse de l’environnement en traduisant effectivement dans la réalité, le plan Ecophyto qui vise une diminution de l’utilisation des produits phytosanitaires ».

DOSSIER : Soigner la médecine générale !

Créé le : 20/02/2017
V.Delotte

Manque de médecins dans les territoires ruraux et les quartiers populaires, épuisement des praticiens, nouvelles pratiques des jeunes docteurs… La médecine générale n'est pas au mieux de sa forme. Sans Transition ! prend son pouls et évoque des remèdes possibles. 

 


 

SOLUTION - Pour une meilleure répartition des médecins sur les territoires 

La crise française de la médecine générale est avant tout un problème de répartition des praticiens sur le territoire. Comment rééquilibrer la situation, entre centres-villes aisés « sur-dotés » en médecins et zones rurales et quartiers populaires en manque de généralistes ?

 

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Logement : syndicats et associations appellent à l'action en Occitanie

Créé le : 24/01/2017
Alors que nous commémorons le 10e anniversaire de la mort de l'abbé Pierre, syndicats et associations dénoncent le mal-logement dans la région toulousaine et en Haute-Garonne. 
 
 

 

Dans un communiqué daté du début du mois de novembre, la CGT demande la création d’au moins « 1000 places » d’hébergement d’urgence en plus de celles qui existent déjà, pour ce département. « Avec un taux de refus de 85 % quand les gens appellent le 115, la préfecture détient le record national de refus de dossiers, devant Paris ! », assure le syndicat. « L’explosion du coût du logement pour les familles comme celle de la cherté des loyers (+ 42 % en 10 ans) doivent cesser », poursuit la CGT. Pour dénoncer cette situation, le syndicat a participé à un rassemblement, le 15 novembre dernier, sur les allées Charles-de-Fittes, à Toulouse, aux côtés d’associations comme Attac, Médecins du monde ou encore le Droit au logement 31 (Dal).

« Un toit pour apprendre »

Le Dal qui, de son côté, a lancé sa campagne « Un toit pour apprendre », le 12 octobre dernier, devant le rectorat de la ville rose. « À l’heure où 600 000 enfants sont mal-logés en France selon la Fondation Abbé Pierre, ils sont de plus en plus nombreux à Toulouse. Une cinquantaine de personnes et deux camions de police étaient présents devant le Rectorat pour demander à ce que celui-ci se positionne, sachant qu’un enfant ne peut suivre une scolarité normale sans avoir un logement décent », indique le collectif. Le mal-logement qui touche aussi particulièrement l’ex-région Languedoc-Roussillon. Dans sont rapport annuel, la Fondation Abbé Pierre rappelait, en février 2016, que 10,5 % du parc privé était en situation d’«indignité», soit près du double de la moyenne nationale.
 
Plus d’infos : 
 
 
 

 

Ce soir Stéphane ne dormira pas à la rue

Créé le : 18/01/2017
Crédit : Toit à Moi

Par Toit à Moi

Il vient d'être logé par l’association Toit à Moi qui achète  aujourd’hui son 15 ème appartement, grâce à 650 personnes qui se sont regroupées pour aider pragmatiquement et durablement des sans-abri.

Le logement d’abord

Fondée en 2007 par Denis Castin et Gwenaël Morvan,  l’association Toit à Moi achète des appartements pour loger des sans-abri, grâce à des parrainages, petits dons mensuels qui s’additionnent et qui permettent de rembourser l’emprunt nécessaire à l’acquisition. L’objectif est d'abord  de loger les personnes durablement, pas seulement le temps de l' hiver mais le temps que prendra leur réinsertion et dans l’objectif de rebondir sur une autre solution de logement classique.

L’accompagnement pour changer de vie

Une fois logées, les personnes sont accompagnées pour se reconstruire socialement et professionnellement. Cet accompagnement est financé par des entreprises mécènes qui ont décidé de rejoindre le projet Toit à Moi. L’accompagnement personnalisé est basé sur 2 actions : celle d’une accompagnatrice sociale professionnelle et celle de bénévoles qui partagent des bons moments avec les bénéficiaires : un café, un repas, un ciné…grâce à ce lien social les personnes peuvent ainsi passer du statut d’ « exclus » à celui d « inclus »…

Toit à Moi lance un appel au don pour amplifier son action et essaimer sur l'ensemble du territoire

Grâce à cette idée simple, chacun peut ainsi agir concrètement pour loger durablement et aider des sans-abri. 100% des parrainages sont utilisés pour financer le logement. Il faut moins de cent personnes qui donnent l’équivalent de 20€/mois (soit 5€ de coût réel après réduction d’impôt) pour acheter un appartement. Et l’effet levier est impressionnant : avec 400000 parrains Toit à Moi pourrait acheter 1000 logements/an !

Plus d'infos :

www.toitamoi.net

Dépassements d’honoraires à l’hôpital : un pas en avant, deux pas en arrière !

Créé le : 18/01/2017
Crédit : Pixabay

Par le Collectif interassociatif sur la santé 

Dans le genre « j’y vais, je n’y vais pas », le dossier des dépassements d’honoraire à l’hôpital fait figure de référence. Autant de gloses, de commentaires catastrophistes, d’hésitations et de rétropédalage sur un dossier aussi problématique pourraient prêter à sourire s’il ne s’agissait pas de compromettre l’égalité d’accès aux soins.

La dernière loi de santé laissait présager la fin des dépassements à l’hôpital public

Pour rappel, la loi de modernisation du système de santé de janvier 2016 (article L. 6112-2 du code de la santé publique) prévoit que les établissements de santé assurant le service public hospitalier (hôpitaux publics et cliniques privées assurant des missions de service public) et les professionnels de santé qui exercent en leur sein garantissent à toute personne qui recourt à leurs services l'absence de facturation de dépassements d’honoraires.

Dès lors, il était explicitement interdit à tout médecin exerçant au sein d’un établissement de santé assurant le service public hospitalier de facturer des dépassements d’honoraires dans le cadre de son activité libérale. Interdiction confirmée par l’interprétation de nombreux juristes suite à l’avis du Conseil Constitutionnel au moment de l’adoption de la loi.

Les associations d’usagers se sont félicitées de cette avancée en faveur de l’égalité de traitement qui abolissait une aberration difficile à justifier sauf à supposer que les établissements de santé gagnent à ce que les médecins facturent des dépassements d’honoraires… Néanmoins, la loi est passée sans que les pratiques ne changent, et les dépassements ont continué leur progression dans le cadre de l’activité libérale à l’hôpital.

Une récente ordonnance vient rétablir les dépassements à l’hôpital public, mais pas dans les cliniques privées participant aux missions de service public

Nous attendions un rappel à la loi mais « Patatra ! », une ordonnance du 13 janvier 2017 est venue corriger le texte de loi pour y introduire une dérogation en faveur des praticiens statutaires à temps plein exerçant au sein des établissements publics de santé. Ce faisant, les praticiens exerçant à l’hôpital public pourront ainsi officiellement continuer de facturer des dépassements d’honoraire au sein de l’activité libérale qu’ils pratiquent dans ses murs, tandis que les médecins officiant dans les cliniques privées en charge de mission de service public ne le pourraient plus. Logique ? Non. Ubuesque. Discriminatoire. Inexplicable.

Et cette ordonnance est d’autant plus étonnante que le Gouvernement l’a prise sur le fondement d’une habilitation législative dont l’objectif est de permettre des « mesures relevant du domaine de la loi visant à assurer la cohérence des textes au regard des dispositions » de la loi de modernisation de notre système de santé. Or, en l’occurrence, cette mesure corrective est contraire à l’esprit du Législateur. Elle outrepasse le cadre strict de l’habilitation législative et elle participe de l’inintelligibilité des coûts de soins.

Tout cela pour satisfaire les intérêts d’une extrême minorité de praticiens hospitaliers, les quelque 1.900 exerçant en secteur 2 à l’hôpital :

-          soit environ 43% des 4 500 praticiens hospitaliers y pratiquant une activité libérale, 57% l’exerçant déjà sans effectuer de dépassements d’honoraires ;

-          et surtout, seulement 4% de l’ensemble des quelque 40.000 praticiens hospitaliers qui sont une grande majorité à n’avoir aucune activité privée au sein de l’hôpital public.

Que craignait-on à assumer une disposition législative interdisant les dépassements d’honoraires dans les établissements assurant le service public hospitalier ? Le courroux d’une poignée de « médecins stars » qui proposent des réductions de délais d’attente et leur expertise en échange de prix souvent très élevés, en menaçant de quitter leurs responsabilités au sein du système hospitalier public si on les en empêche ? La contestation des établissements de santé qui ont l’air de s’accommoder de ces pratiques qui leur rapportent ? En tout état de cause, c’est l’indignation du côté des usagers.

Le CISS s’oppose à la ratification de cette ordonnance qui vient contredire une disposition législative votée et applicable depuis le 26 janvier 2016. La fin des dépassements d’honoraires est un objectif ambitieux. Celui de les interdire dans les établissements de santé assurant des missions de service public l’était moins mais à portée de main. Revenir sur cette interdiction, dans de telles conditions, c’est faire insulte au processus démocratique. On ne peut pas, en outre, d’un côté se louer d’avoir réintroduit un service public hospitalier fort porté par de solides principes de solidarité et d’égalité, et de l’autre permettre une dérogation à l’un de ces principes au détour d’une ordonnance !

Plus d'infos :

www.leciss.org

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Maïs toxique dans le port de Brest : des organisations demandent l'ouverture d'une enquête

Créé le : 17/01/2017
Vue du port de Brest, où est sont bloquées 25 000 tonnes de maïs depuis la mi-décembre - FD

25 000 tonnes de maïs restent bloquées dans le port de Brest. Stockée depuis la mi-décembre dans des silos, la marchandise appartenant à la coopérative Nutréa-Triskalia a été immobilisée pour cause de toxicité. En effet, les céréales provenant de Roumanie sont traités à la phosphine, un biocide dangereux pour la santé et, à ce titre, interdit d'utilisation en France. 

Détruire la marchandise

Les pouvoirs publics avaient été alertés en décembre par des salariés de Nutréa-Triskalia et des dockers du port de Brest. Une dizaine d'organisations (dont le Comité de soutien aux salariés de Triskalia victimes des pesticides et Europe Ecologie les Verts) demandent « la destruction immédiate et sous contrôle des 25 500 tonnes de maïs traitées à la phosphine, sans oublier les 59 tonnes déjà livrées à l’entreprise Nutréa-Triskalia de Plouisy dans les Côtes-d’Armor » (source : communiqué du Comité de soutien aux salariés de Triskalia victimes des pesticides – 16 janvier 2016).

L'ouverture d'une enquête demandée

Ces mêmes organisations demandent l'ouverture d'une enquête portant notamment sur « Le respect de la réglementation concernant l’utilisation de certains fumigants en France, et particulièrement de l’utilisation de la phosphine », « le respect de la législation sociale concernant la sécurité des personnels affectés à la manutention, au traitement et au transport de la cargaison », « la traçabilité des céréales transportés » ou encore « la transparence des contrôles effectués par les services de l’État, ». Enfin, les organisations « s’étonnent du silence de la Région qui assume la responsabilité de la gestion des ports et n’a pas été en capacité d’imposer un cahier des charges qui permette de protéger les travailleurs et les populations, contre la dangerosité de produits comme la phosphine ».

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Découvrez les programmes "santé" des candidats à la présidentielle

Créé le : 01/12/2016
DR

Avec la Mutualité française

Quelle place est accordée à la santé dans les différents programmes des candidats à l'élection présidentielle ? La Mutualité française lance Placedelasanté.fr, une plateforme web participative visant à "décrypter" les programmes et à "interpeller" les prétendants à la fonction présidentielle. 

 

Passer les programmes au crible

Le site passe au crible les propositions de Jean-Luc Mélenchon, Marine Le Pen ou encore Yannick Jadot. Il rappelle par exemple que François Fillon souhaite faire faire 20 milliards d'euros d'économie à la Sécurité sociale en se concentrant sur le remboursement des maladies graves et de longue durée. Mais la plateforme prend soin de préciser que ces 20 milliards d'euros devront être pris en charge par les ménages ou leurs complémentaires santé. Soit un coût supplémentaire de 300 euros par personne et par an...

Interpeller les candidats

Place de la santé propose aussi d'interpeller les candidats sur les questions relatives à la santé, via un formulaire. Les interpellations pourront être ensuite publiées sur le site de la Mutualité française et/ou sur les réseaux sociaux.

Plus d'infos :

www.placedelasante.fr  

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La liste des territoires "zéro chômage de longue durée" dévoilée

Créé le : 25/11/2016
Pipriac et Saint-Ganton (35) sont les deux premières communes à s’être inscrites dans le dispositif « Zéro chômage de longue durée », porté par ATD Quart-monde. Le 15 octobre 2015, ATD a organisé une « grève du chômage », à Pipriac. Objectif : montrer que les chômeurs peuvent effectuer des travaux utiles à la collectivité. Crédit : ATD

La liste des dix « territoires zéro chômage de longue durée » a été arrêtée. Parmi eux, les projets de Pipriac (35) et de Jouques (13) que nous évoquons dans notre dossier consacré à la lutte contre le chômage de longe durée, paru dans le numéro 2 de Sans Transition ! Mais aucun dans la région Occitanie... Cette expérimentation encadrée par le ministère du Travail doit durer 5 ans. Elle doit proposer un CDI à des volontaires sans emploi en mettant en adéquation besoins du territoire et projets individuels des participants. Le programme est né sous l'impulsion d'un ensemble d'ONG dont notre partenaire ATD Quart-Monde, Emmaüs ou encore le Secours Catholique.  

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