Social

Une grande collecte bio solidaire

Créé le : 20/03/2018

Vendredi 23 et samedi 24 mars, les 4 magasins Biocoop La Gambille et la délégation locale de la Société Saint-Vincent-de-Paul à Saint-Brieuc, se mobilisent à travers une grande collecte bio solidaire, dans le cadre du projet "Bio Vrac Pour Tous".

L'objectif de cette collecte est de :
- collecter des produits bio. Conserves de légumes, de poisson, farine, sucre, huile, café, pâtes, riz, céréales, chocolat, produits d’hygiène (nettoyant vaisselle, lessive, etc.), produits cosmétiques (crème main, savon, etc.). Pas de produits frais ni denrées périssables.
- partager : les vendredi 23 et samedi 24 mars, des bénévoles de l’association seront répartis dans les magasins Biocoop participants à l’opération de collecte solidaire. Les denrées seront ensuite distribuées aux bénéficiaires en situation de précarité qui recoivent une aide alimentaire de l’association dans le cadre du dispositif de l’épicerie solidaire.
- verser un don financier : le client achète les produits. Les gérants des magasins reversent la marge réalisée sur les produits collectés pendant les deux jours de l’opération, faisant ainsi preuve d’une démarche solidaire. Un reversement de marge qui n’est pratiqué dans aucun autre réseau.

Le projet Bio Vrac pour tous

Le projet « Bio Vrac pour tous » a été créé par Biocoop en 2015 dans le but de faciliter l’accès aux produits bio de qualité pour un public en précarité. Pour accompagner les projets des épiceries solidaires sur le territoire, le Fonds De Dotation Biocoop propose notamment un soutien financier et les magasins Biocoop complètent par un appui humain ainsi que dans l’approvisionnement de produits bio. L’accent est également mis sur la dimension sociale (sensibilisation des personnes en précarité à la qualité de leur alimentation), la dimension politique (création de liens entre les acteurs d’un territoire pour la promotion d’une alimentation choisie) et la dimension environnementale (sensibilisation des consommateurs à l’utilisation des emballages recyclables, aux produits locaux et de saison).
Biocoop confirme ainsi sa volonté de démocratiser l’accès à une alimentation bio et de promouvoir un monde alimentaire et agroalimentaire tourné vers l’Economie Sociale et Solidaire.


La Société de Saint-Vincent-de-Paul est un réseau national de charité de proximité, au service des personnes seules ou démunies. Elle dispose d’une antenne locale sur Saint-Brieuc située dans le Presbytère Saint-Yves. L’association locale a priorisé 4 champs d’intervention : aide financière aux familles en grande difficulté, visite de personnes seules ou isolées, actions à l’international au Bénin et l’épicerie solidaire.
En 2016, 317 foyers ont bénéficié d’une aide alimentaire et 1478 colis alimentaires ont été distribués. Les familles viennent une fois toutes les 2 semaines le vendredi après-midi avec une lettre de l’assistante sociale pour recevoir leur panier alimentaire, composé en fonction de leurs besoins.


La Biocoop La Gambille a décidé d’établir un partenariat avec cette association afin de fournir des produits pour l’Epicerie Solidaire. Le fond de dotation Biocoop a fait un don de 2000€ pour l’achat de produits en vrac et La Gambille offre en complément chaque semaine des fruits et légumes frais.

"Nous recevons essentiellement des produits emballés ou en conserve de la Banque alimentaire et des collectes. Avoir de bons produits bio et frais à distribuer à nos bénéficiaires est un vrai plus et permet de rétablir un certain équilibre alimentaire" témoigne Jeanine Lecoz, présidente de l’association.


Ce projet de partenariat est porté par la direction de la coopérative Biocoop La Gambille mais aussi par ses salariés. "Nous voulions inscrire ce partenariat dans la durée et ne pas nous cantonner uniquement à une collecte ponctuelle de produits alimentaire dans nos magasins", commente Marion Bouchevreau, chargée de communication et des partenariats à La Gambille. "Ce partenariat permet une double sensibilisation : sensibilisation des bénévoles et bénéficiaires de l’association aux produits biologiques et au mieux manger d’une part et sensibilisation des salariés et des clients aux difficultés d’accès à une alimentation saine et équilibrée pour des individus en grande précarité."

 

Plus d'infos : lagambille.biocoop.net

2e Edition des Trophées de l'ESS à Clermont-Ferrand

Créé le : 16/03/2018

Le magazine Mag2 Lyon, en partenariat avec la CRESS, renouvelle cette année les Trophées de l'ESS Auvergne lancés en 2017.

Ces trophées existent depuis 2010 en Rhône-Alpes et distinguent chaque année une dizaine de lauréats grâce à un jury de personnalités qualifiées. Les portraits des lauréats sont publiés dans un cahier spécial ESS diffusé d'une part dans Mag2Lyon et d'autre part sous forme de supplément diffusé le jour de l'évènement mais aussi tout au long de l'année par les partenaires.


La remise des trophées se fera le mardi 27 mars 2018 à Clermont-Ferrand en présence de Lionel Favrot, Directeur de la rédaction de Mag2Lyon, Armand Rosenberg, Président de la CRESS Auvergne-Rhône-Alpes, Marion Canalès, Vice Présidente de Clermont Auvergne Métropole.

Au programme :

17h30 : Village des Lauréats

19h00 :  Table ronde en plateau et en direct sur Radio Arverne et Radio Campus Clermont-Ferrand (à re confirmer)

Vers un développement durable de l'économie sociale et solidaire : soutien, essaimage, changement d'échelle... Quelle pertinence et efficience des mesures  gouvernementales ?

20h : Remise des Trophées ESS

21h : Cocktail

 

Le nombre de place étant limité, inscription nécessaire avant le 20 mars : ici

Différent… Comme Tout Le Monde

Créé le : 02/03/2018

Les Journées Handicitoyennes se tiendront à Toulouse les 5 et 6 mars, près de 350 élèves de 5e se glisseront dans la peau de leurs camarades handicapés.

Les Journées Handicitoyennes de « Différent... Comme Tout Le Monde », sont à l’initiative du préfet Parisot de Bayard.
Les 5 et 6 mars prochains, 350 élèves en classe de cinquième s’apprêtent à vivre le quotidien de personnes handicapées à travers des parcours ludopédagogiques.
Le succès grandissant de ce projet sociétal organisé par l’association « Différent… Comme Tout Le Monde » et l’académie de Toulouse doit aussi beaucoup à la mobilisation du Lions Club International et d’une centaine d’associations bénévoles... .

L’ édition 2017-2018, s’insère dans le cadre de la loi pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées qui a célébré en 2015 son 10e anniversaire.

Un projet novateur pour « mieux vivre ensemble »

Ce projet, préparé en amont avec les enseignants, a sensibilisé 19000 collégiens au handicap à travers différents parcours pédagogiques adaptés. L’un des objectifs est d’amener ces jeunes à comprendre ce que signifie être différent dans son corps et dans son psychisme. Comment vivre dans la cité avec son handicap ? Comment se comporter face à une personne aveugle ? Comment vit-on quand on est sourd ? Comment fait-on pour se déplacer en fauteuil ? Ces questions seront abordées de façon ludique et vivante pour appréhender concrètement les différences tout en les dédramatisant. …vivre heureux avec son handicap et pouvoir se dire que si le handicap survient, rien n’est perdu.

Le but étant de sensibiliser les enfants à l’entraide et aux difficultés d’une personne en situation de handicap dans un monde peu adapté, des rencontres et ateliers sont organisés. Mais aussi des mises en situation : se déplacer en fauteuil, marcher à l’aide d’une canne blanche, sculpter les yeux bandés, communiquer en Langue des Signes, manger sans la vue, ainsi que des épreuves de handi-sport, le tout courronné par un diplôme handicitoyen aux collégiens qui auront réalisé tous les parcours.

Un homme au service des autres…

Si Jean-Christophe Parisot de Bayard, surnommé le « Préfet des autres », récemment élevé au grade de chevalier de la Légion d’honneur, est l’âme de ce projet, c’est qu’il est lui même myopathe, tétraplégique vivant en permanence avec une assistance respiratoire.
Le succès du film Intouchables, retraçant l’histoire de son ami Philippe Pozzo Di Borgo l’aura fortement incité à concrétiser son projet.

« J’ai rêvé, voulu et soutenu Différent…comme tout le monde car je veux un monde plus juste. Je ne veux plus qu’on enferme les personnes handicapées dans une image dépassée, fausse et mortifère. Je veux que les talents, l’imagination, la fraternité soient des réalités vécues, voulues, défendues », confie t-il.

Différent Comme Tout Le Monde est une association, apolitique, à but non lucratif, créée en 2014, où la différence liée au handicap est un atout et non une déficience. L’association est parrainée par le Préfet Parisot de Bayard, présidée par Delphine le Sausse, sétoise, docteur en pharmacie, neuf fois championne du monde handisport en ski nautique.

 

Plus d'infos : www.differentcommetoutlemonde.org

L’UNAT Bretagne s’agrandit

Créé le : 27/02/2018

L’UNAT Bretagne est le réseau des acteurs du tourisme social et solidaire en Bretagne. Il continue de se développer, preuve de l'engouement pour les modes de tourisme responsables.

L’UNAT Bretagne c'est aujourd’hui 45 adhérents, organisateurs de séjours pour tous et près d’une centaine d’hébergements touristiques en Bretagne : villages et de centres de vacances, centres internationaux de séjours, auberges de jeunesse. Promotrice d'un tourisme social et solidaire, fondé sur des valeurs humanistes, elle représente un pan important de l’économie touristique bretonne, avec 350 000 personnes accueillies en 2017, un chiffre d’affaires Tourisme de 88 millions d’euros et 1,6 million de nuitées.

De nouveaux adhérents sont très symboliques dans le secteur du tourisme social et solidaire :

Le Centre Moulin-Mer à Logonna-Daoulas, désormais géré par l’association Don Bosco, a créé le concept des classes de mer en France, à l'initiative d'un enseignant visionnaire, Jacques Kerhoas en 1964.
Ouvert à l’année, le centre est spécialisé dans 5 domaines d’activités : l’accueil de séjours scolaires, de séjours adaptés, de séjours vacances, de séminaires et de stages de voile. L’association gère également le centre nautique de Plougastel et dispose de deux points de location nautique l’été. Cette association avait depuis longtemps la volonté de rejoindre le réseau UNAT Bretagne pour partager les valeurs de l’ESS et contribuer au dynamisme du secteur.

L’Espace Montcalm à Vannes est une structure d'hébergement, qui accueille un public très diversifié, compte 175 lits, avec restaurant et salles de réunion. L'opportunité pour l'association de mutualiser les connaissances et expériences dans le domaine du tourisme auquel elle s’ouvre, et de bénéficier de formations et des échanges entre gestionnaires.

Les Villages Clubs du Soleil, détenus par 2 associations, ont souhaité rejoindre le réseau UNAT en Bretagne pour tisser des liens avec les acteurs du Tourisme Social et Solidaire de la région. Le village vacances Ty Nod, emblématique avec ses constructions originales rondes et classé au patrimoine du 20e siècle, à 300 m d’une plage de sable blanc, propose une capacité de 557 lits !

De quoi préparer ses vacances de printemps ou d'été...


Plus d'infos : www.unat-bretagne.asso.fr
www.moulin-mer.fr
www.montcalm-vannes.org/fr
www.villagesclubsdusoleil.com/fr

Caisse d'Epargne Bretagne-Pays de Loire : coopérer pour innover

Créé le : 31/01/2018

Retrouvez le supplément de La Caisse d'Epargne Bretagne - Pays de Loire en lien avec le concours Mon Projet Innovant.

Six lauréats ont été récompensés pour le prix Économie Sociale et solidaire en décembre dernier, à Nantes, lors d'un événement dont le magazine Sans Transition ! était partenaire.

Des initiatives remarquables récompensées par la Caisse d'Epargne Bretagne-Pays de Loire, afin de soutenir l’Économie sociale et solidaire à travers le concours Mon Projet Innovant.

Retrouvez le supplément dédié paru dans Sans Transition! Bretagne : ici

Et les interviews des lauréats : ici

 

Plus infos : monprojetinnovant.org

 

 

RENNES : UNE "CABINE d'INFO SOCIALE" INSTALLÉE AUX CHAMPS LIBRES

Créé le : 29/01/2018

Depuis le 9 janvier 2018, la bibliothèque des Champs libres de Rennes permet de contacter des travailleurs sociaux par téléphone, de manière gratuite et confidentielle. Ouverte à tous, la « cabine d’info sociale » offre la possibilité de s’informer sur des questions relatives au logement, à la santé, à la famille… Les premiers usagers, souvent en grande précarité, commencent à affluer.   

Par Célia Pousset

Dans l’entrée de l’espace Vie du Citoyen de la bibliothèque des Champs Libres trône désormais une structure en bois, appelée « cabine d’info sociale ». A l’intérieur, un téléphone fixe et un ordinateur font office de seuls mobiliers. Chacun peut, depuis janvier, s’y réfugier pour se renseigner sur ses droits, en appelant le service Info-sociale d’Ille-et-Vilaine. Ou en consultant librement leur site internet. A l’autre bout du fil, sept travailleurs sociaux, ainsi qu’un juriste, sont chargés d’aiguiller les bénéficiaires.

Selon Myriam, à l’accueil, ce sont environ deux à trois personnes par jour qui utilisent le service depuis son inauguration, mais la fréquentation tend à s’intensifier sous l’effet du « bouche à oreille ». Elle note que ce sont des personnes en situation de très grande précarité qui en bénéficient, comme des mineurs isolés ou des SDF. Ces personnes viennent depuis longtemps se réchauffer à la bibliothèque. Elles posaient des questions très techniques au personnel qui ne savait pas toujours comment répondre à leurs besoins. Désormais Myriam peut les réorienter vers la cabine.

Des améliorations en perspective

Les premiers retours sont encourageants, selon Marianne Coatanhay, responsable du service accessibilité de la bibliothèque. Toutefois, les travailleurs sociaux ne maîtrisent pas bien les langues étrangères, or beaucoup de demandes sont formulées en anglais. Face à cette réalité, Marianne Coatanhay songe déjà à mobiliser le personnel polyglotte des Champs libres, pour servir d’interprètes entre les travailleurs sociaux et les bénéficiaires du dispositif.


A l'originie du projet 

La « cabine d’info sociale » est née d’un partenariat entre Rennes métropole et le service d’info sociale en ligne d’Ille-et-Vilaine. L’idée émerge en 2013 : il s’agit alors d’offrir aux usagers précaires de la bibliothèque l’accès gratuit à un service téléphonique, normalement payant. Le projet se concrétise en 2017, lors du réaménagement de l’espace Vie du Citoyen des Champs Libres. Après avoir songé à introduire une cabine téléphonique, les architectes du collectif Pelleteurs de nuages donnent à l’abri de bois sa forme définitive.

 

 

Les "intoxiqués" de Nutréa-Triskalia gagnent aux prud'hommes

Créé le : 18/12/2017
Pixabay

Des licenciements « sans cause réelle et sérieuse pour manquement à l’obligation de sécurité et insuffisance de recherche de reclassement ». Le tribunal des prud'hommes de Lorient a donné raison à Laurent Guillou et Stéphane Rouxel, vendredi 15 décembre. Ces deux ex-salariés de la coopératives agroalimentaire bretonne Nutréa-Triskalia ont été intoxiqués par des pesticides, sur le lieu de travail, entre 2008 et 2011. Tous deux souffrent d'hypersensibilité chimique : les odeurs chimiques (pesticides et herbicides mais aussi gaz d'échappement) les rendent malades. 

"faute inexcusable"

Leur ex-employeur avait été condamné en 2014 pour « faute inexcusable ». En effet, Laurent Guillou et Stéphane Rouxel avaient été jugés inaptes par la médecine du travail et enfin licencié. C'est ce licenciement que les deux hommes contestaient, devant les prud'hommes, depuis septembre dernier. Ils ont, encore une fois, eu gain de cause.

« La coopérative Nutréa-Triskalia est une fois de plus condamnée et devra verser des indemnités à ses deux ex-salariés. L’association Phyto-Victimes se réjouit de cette nouvelle et belle victoire pour Laurent et Stéphane mais également pour les autres salariés de l’entreprise et l’ensemble des victimes des pesticides », a commenté l'association Phyto-Victimes, qui soutient Laurent Guillou et Stéphane Rouxel depuis plusieurs années.

DÉCOUVREZ L'HABITAT PARTICIPATIF À NARBONNE, LES 13 & 14 OCTOBRE

Créé le : 03/10/2017
L'immeuble d'habitat participatif Mas Cobado, à Montpellier - DR

Plus de dix projets d'habitat participatif ont été réalisés ces dernières années en Occitanie. Un vingtaine sont en cours. Une belle dynamique que proposent de découvrir les Rencontres Régionales de l'habitat participatif, qui auront lieu au théâtre de Narbonne, les 13 et 14 octobre prochains. Un événement organisé par l'association Hab Fab et dont Sans Transition ! est partenaire.  

« Une démarche citoyenne qui permet à des personnes physiques de s’associer, le cas échéant avec des personnes morales, afin de participer à la définition et à la conception de leurs logements et des espaces destinés à un usage commun, de construire ou d’acquérir un ou plusieurs immeubles destinés à leur habitation et, le cas échéant, d’assurer la gestion ultérieure des immeubles construits ou acquis ». C'est ainsi que la loi Alur définissait l'habitat participatif en 2014.

"Faire émerger de nouveaux projets"

Une reconnaissance législative pour cette façon d'habiter autrement qui rencontre un nouvel engouement depuis ces quinze dernières années. En région, plusieurs associations coordonnent et promeuvent les actions liées à l'habitat participatif. En Occitanie, Hab Fab (créée en 2005) joue ce rôle de liant et représente Habicoop, fédération nationale des coopératives d'habitants.

 

Et c'est Hab fab qui organise, les 13 et 14 octobre prochains, les Rencontres Régionales de l'habitat participatif. Le but : faire connaître cette façon d'habiter, créer du lien entre les acteurs au niveau régional. Mais aussi « faire émerger de nouveaux projets », indiquent les organisateurs. Au programme : tables-rondes, ateliers thématiques mais aussi visites de projets (le dimanche 15) autour de Toulouse et Montpellier. La manifestation s'adresse aux élus et aux professionnels du logement. Mais aussi aux citoyens curieux intéressés par d'autres modes d'habiter.

LA BOÎTE À OUTILS solidaire !

Créé le : 26/09/2017
© F. Delotte

L’Atelier solidaire accompagne les habitants du quartier populaire toulousain d’Empalot dans leurs travaux de rénovation, depuis 2015. Il organise aussi des chantiers collectifs où les uns donnent un coup de main aux autres, pour rafraîchir leurs logements.

Par François Delotte

L'Atelier solidaire accompagne les habitants du quartier populaire toulousain d'Empalot dans leurs travaux de rénovation, depuis 2015. Il organise aussi des chantiers collectifs où les uns donnent un coup de main aux autres, pour rafraîchir leurs logements.

Une imposante barre d’immeuble défraîchie bouche l'horizon. Au rez-de-chaussée, le local de l'Atelier Solidaire – aménagé dans un ancien appartement mis à disposition par le bailleur social Toulouse Métropole Habitat – paraîtrait écrasé par un contexte urbain pas toujours réjouissant. Mais l'association ne faillit pas à sa mission : fournir aux habitants du quartier des moyens pour rénover leurs logements. « J'ai découvert l'Atelier il y a un an et demi. J'aime bricoler. Je fais des meubles, des bibliothèques », témoigne Alexandra, 63 ans, cheveux courts et cigarette électronique à la main. « Nous sommes en train de refaire ensemble l'enduit dans mon trois pièces », continue celle qui...

La lecture complète de l'article est réservée aux abonnés.
S'abonner

ACCOMPAGNER les enfants en difficulté

Créé le : 26/09/2017
La lumineuse pièce de motricité à l’entrée laisse tout le loisir aux enfants de s’exprimer. © C. Cammarata

Près d’un enfant sur 8 rencontre des difficultés dans ses apprentissages moteurs, sociaux, émotionnels et cognitifs. Pour ces enfants « extraordinaires », les risques d’échec scolaire et d’exclusion sociale sont élevés. Quant aux familles, qui se retrouvent parfois dans des impasses, elles peuvent désormais se tourner vers la Meex, la Maison des enfants extraordinaires, dans le Gard. Un lieu coopératif dédié à ces enfants en difficulté d’apprentissage, qui leur permet de retrouver l’espoir.

Par Céline Cammarata

« UNE FAMILLE… EXTRAORDINAIRE » !

Dans le Gard, en zone rurale, la Maison des enfants extraordinaires – MEEX – propose des solutions concrètes pour faire face aux troubles de l’apprentissage. Ce lieu né d'une initiative citoyenne œuvre pour le mieux être des enfants et une inclusion scolaire et sociale. Reportage.

À Sauve, lors de mon arrivée à la Meex – Maison des enfants extraordinaires, – je suis accueillie par des enfants qui s’essaient au trapèze, font des roulades, s’amusent sur un grand praticable. Les adultes échangent autour d’un café ou se détendent avec les enfants dans la salle d’attente. Ils lisent sur un canapé, jouent au billard… Filles et garçons sont là pour une semaine de préparation à la rentrée scolaire. Le mode d’apprentissage des enfants « extra » ordinaires ne s’adapte pas toujours aisément au système scolaire classique.
Aussi, cette structure ouvre-t-elle ses portes avant la rentrée scolaire, pour proposer des activités ludo-thérapeutiques adaptées, encadrées...

La lecture complète de l'article est réservée aux abonnés.
S'abonner

Pages

S'abonner à Social