Social

Caisse d'Epargne Bretagne-Pays de Loire : coopérer pour innover

Créé le : 31/01/2018

Retrouvez le supplément de La Caisse d'Epargne Bretagne - Pays de Loire en lien avec le concours Mon Projet Innovant.

Six lauréats ont été récompensés pour le prix Économie Sociale et solidaire en décembre dernier, à Nantes, lors d'un événement dont le magazine Sans Transition ! était partenaire.

Des initiatives remarquables récompensées par la Caisse d'Epargne Bretagne-Pays de Loire, afin de soutenir l’Économie sociale et solidaire à travers le concours Mon Projet Innovant.

Retrouvez le supplément dédié paru dans Sans Transition! Bretagne : ici

Et les interviews des lauréats : ici

 

Plus infos : monprojetinnovant.org

 

 

RENNES : UNE "CABINE d'INFO SOCIALE" INSTALLÉE AUX CHAMPS LIBRES

Créé le : 29/01/2018

Depuis le 9 janvier 2018, la bibliothèque des Champs libres de Rennes permet de contacter des travailleurs sociaux par téléphone, de manière gratuite et confidentielle. Ouverte à tous, la « cabine d’info sociale » offre la possibilité de s’informer sur des questions relatives au logement, à la santé, à la famille… Les premiers usagers, souvent en grande précarité, commencent à affluer.   

Par Célia Pousset

Dans l’entrée de l’espace Vie du Citoyen de la bibliothèque des Champs Libres trône désormais une structure en bois, appelée « cabine d’info sociale ». A l’intérieur, un téléphone fixe et un ordinateur font office de seuls mobiliers. Chacun peut, depuis janvier, s’y réfugier pour se renseigner sur ses droits, en appelant le service Info-sociale d’Ille-et-Vilaine. Ou en consultant librement leur site internet. A l’autre bout du fil, sept travailleurs sociaux, ainsi qu’un juriste, sont chargés d’aiguiller les bénéficiaires.

Selon Myriam, à l’accueil, ce sont environ deux à trois personnes par jour qui utilisent le service depuis son inauguration, mais la fréquentation tend à s’intensifier sous l’effet du « bouche à oreille ». Elle note que ce sont des personnes en situation de très grande précarité qui en bénéficient, comme des mineurs isolés ou des SDF. Ces personnes viennent depuis longtemps se réchauffer à la bibliothèque. Elles posaient des questions très techniques au personnel qui ne savait pas toujours comment répondre à leurs besoins. Désormais Myriam peut les réorienter vers la cabine.

Des améliorations en perspective

Les premiers retours sont encourageants, selon Marianne Coatanhay, responsable du service accessibilité de la bibliothèque. Toutefois, les travailleurs sociaux ne maîtrisent pas bien les langues étrangères, or beaucoup de demandes sont formulées en anglais. Face à cette réalité, Marianne Coatanhay songe déjà à mobiliser le personnel polyglotte des Champs libres, pour servir d’interprètes entre les travailleurs sociaux et les bénéficiaires du dispositif.


A l'originie du projet 

La « cabine d’info sociale » est née d’un partenariat entre Rennes métropole et le service d’info sociale en ligne d’Ille-et-Vilaine. L’idée émerge en 2013 : il s’agit alors d’offrir aux usagers précaires de la bibliothèque l’accès gratuit à un service téléphonique, normalement payant. Le projet se concrétise en 2017, lors du réaménagement de l’espace Vie du Citoyen des Champs Libres. Après avoir songé à introduire une cabine téléphonique, les architectes du collectif Pelleteurs de nuages donnent à l’abri de bois sa forme définitive.

 

 

Les "intoxiqués" de Nutréa-Triskalia gagnent aux prud'hommes

Créé le : 18/12/2017
Pixabay

Des licenciements « sans cause réelle et sérieuse pour manquement à l’obligation de sécurité et insuffisance de recherche de reclassement ». Le tribunal des prud'hommes de Lorient a donné raison à Laurent Guillou et Stéphane Rouxel, vendredi 15 décembre. Ces deux ex-salariés de la coopératives agroalimentaire bretonne Nutréa-Triskalia ont été intoxiqués par des pesticides, sur le lieu de travail, entre 2008 et 2011. Tous deux souffrent d'hypersensibilité chimique : les odeurs chimiques (pesticides et herbicides mais aussi gaz d'échappement) les rendent malades. 

"faute inexcusable"

Leur ex-employeur avait été condamné en 2014 pour « faute inexcusable ». En effet, Laurent Guillou et Stéphane Rouxel avaient été jugés inaptes par la médecine du travail et enfin licencié. C'est ce licenciement que les deux hommes contestaient, devant les prud'hommes, depuis septembre dernier. Ils ont, encore une fois, eu gain de cause.

« La coopérative Nutréa-Triskalia est une fois de plus condamnée et devra verser des indemnités à ses deux ex-salariés. L’association Phyto-Victimes se réjouit de cette nouvelle et belle victoire pour Laurent et Stéphane mais également pour les autres salariés de l’entreprise et l’ensemble des victimes des pesticides », a commenté l'association Phyto-Victimes, qui soutient Laurent Guillou et Stéphane Rouxel depuis plusieurs années.

DÉCOUVREZ L'HABITAT PARTICIPATIF À NARBONNE, LES 13 & 14 OCTOBRE

Créé le : 03/10/2017
L'immeuble d'habitat participatif Mas Cobado, à Montpellier - DR

Plus de dix projets d'habitat participatif ont été réalisés ces dernières années en Occitanie. Un vingtaine sont en cours. Une belle dynamique que proposent de découvrir les Rencontres Régionales de l'habitat participatif, qui auront lieu au théâtre de Narbonne, les 13 et 14 octobre prochains. Un événement organisé par l'association Hab Fab et dont Sans Transition ! est partenaire.  

« Une démarche citoyenne qui permet à des personnes physiques de s’associer, le cas échéant avec des personnes morales, afin de participer à la définition et à la conception de leurs logements et des espaces destinés à un usage commun, de construire ou d’acquérir un ou plusieurs immeubles destinés à leur habitation et, le cas échéant, d’assurer la gestion ultérieure des immeubles construits ou acquis ». C'est ainsi que la loi Alur définissait l'habitat participatif en 2014.

"Faire émerger de nouveaux projets"

Une reconnaissance législative pour cette façon d'habiter autrement qui rencontre un nouvel engouement depuis ces quinze dernières années. En région, plusieurs associations coordonnent et promeuvent les actions liées à l'habitat participatif. En Occitanie, Hab Fab (créée en 2005) joue ce rôle de liant et représente Habicoop, fédération nationale des coopératives d'habitants.

 

Et c'est Hab fab qui organise, les 13 et 14 octobre prochains, les Rencontres Régionales de l'habitat participatif. Le but : faire connaître cette façon d'habiter, créer du lien entre les acteurs au niveau régional. Mais aussi « faire émerger de nouveaux projets », indiquent les organisateurs. Au programme : tables-rondes, ateliers thématiques mais aussi visites de projets (le dimanche 15) autour de Toulouse et Montpellier. La manifestation s'adresse aux élus et aux professionnels du logement. Mais aussi aux citoyens curieux intéressés par d'autres modes d'habiter.

LA BOÎTE À OUTILS solidaire !

Créé le : 26/09/2017
© F. Delotte

L’Atelier solidaire accompagne les habitants du quartier populaire toulousain d’Empalot dans leurs travaux de rénovation, depuis 2015. Il organise aussi des chantiers collectifs où les uns donnent un coup de main aux autres, pour rafraîchir leurs logements.

Par François Delotte

L'Atelier solidaire accompagne les habitants du quartier populaire toulousain d'Empalot dans leurs travaux de rénovation, depuis 2015. Il organise aussi des chantiers collectifs où les uns donnent un coup de main aux autres, pour rafraîchir leurs logements.

Une imposante barre d’immeuble défraîchie bouche l'horizon. Au rez-de-chaussée, le local de l'Atelier Solidaire – aménagé dans un ancien appartement mis à disposition par le bailleur social Toulouse Métropole Habitat – paraîtrait écrasé par un contexte urbain pas toujours réjouissant. Mais l'association ne faillit pas à sa mission : fournir aux habitants du quartier des moyens pour rénover leurs logements. « J'ai découvert l'Atelier il y a un an et demi. J'aime bricoler. Je fais des meubles, des bibliothèques », témoigne Alexandra, 63 ans, cheveux courts et cigarette électronique à la main. « Nous sommes en train de refaire ensemble l'enduit dans mon trois pièces », continue celle qui...

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ACCOMPAGNER les enfants en difficulté

Créé le : 26/09/2017
La lumineuse pièce de motricité à l’entrée laisse tout le loisir aux enfants de s’exprimer. © C. Cammarata

Près d’un enfant sur 8 rencontre des difficultés dans ses apprentissages moteurs, sociaux, émotionnels et cognitifs. Pour ces enfants « extraordinaires », les risques d’échec scolaire et d’exclusion sociale sont élevés. Quant aux familles, qui se retrouvent parfois dans des impasses, elles peuvent désormais se tourner vers la Meex, la Maison des enfants extraordinaires, dans le Gard. Un lieu coopératif dédié à ces enfants en difficulté d’apprentissage, qui leur permet de retrouver l’espoir.

Par Céline Cammarata

« UNE FAMILLE… EXTRAORDINAIRE » !

Dans le Gard, en zone rurale, la Maison des enfants extraordinaires – MEEX – propose des solutions concrètes pour faire face aux troubles de l’apprentissage. Ce lieu né d'une initiative citoyenne œuvre pour le mieux être des enfants et une inclusion scolaire et sociale. Reportage.

À Sauve, lors de mon arrivée à la Meex – Maison des enfants extraordinaires, – je suis accueillie par des enfants qui s’essaient au trapèze, font des roulades, s’amusent sur un grand praticable. Les adultes échangent autour d’un café ou se détendent avec les enfants dans la salle d’attente. Ils lisent sur un canapé, jouent au billard… Filles et garçons sont là pour une semaine de préparation à la rentrée scolaire. Le mode d’apprentissage des enfants « extra » ordinaires ne s’adapte pas toujours aisément au système scolaire classique.
Aussi, cette structure ouvre-t-elle ses portes avant la rentrée scolaire, pour proposer des activités ludo-thérapeutiques adaptées, encadrées...

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Le TOIT de la Transition

Créé le : 26/09/2017
La bâtiment passif Prytanes II, dans le quartier de Luynes à Aix-en-Provence. © J. Carnec

Comment allier action sociale et écologie ? Une association aixoise a trouvé la solution en accueillant des personnes en errance dans un bâtiment passif. Quand la transition écologique soutient la transition personnelle…

Par Laurie Abadie

PRYTANES : des logements actifs contre l’exclusion

Prytanes II, établissement d'hébergement et de réinsertion sociale et professionnelle des personnes en situation d'exclusion, a ouvert ses portes dans le quartier de Luynes, à Aix-en-Provence, en novembre 2015. Bilan positif pour ce bâtiment écologique géré par l’association HAS (Habitat Alternatif Social). Celles et ceux qui y passent sortent de la rue et retrouvent une vie décente.

« Prytanes II allie social et écologie. Le projet prône une transition personnelle au travers de la transition environnementale », lance Rémy Barges, chargé de mission pour HAS. Cette association est à l’initiative de la création d’un Centre d’Hébergement et de Réinsertion Sociale (CHRS) pas comme les autres, à Luynes, au sud d’Aix-en-Provence. Terrasse, bardage bois, espace vert partagé : le bâtiment d'un étage a tout d'une agréable résidence urbaine à taille humaine...

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Atteindre les objectifs de développement durable nécessite de s'associer avec les plus pauvres !

Créé le : 22/09/2017
ATD Quart Monde

Par ATD Quart Monde

A l'occasion du 2ème anniversaire de la signature des Objectifs de Développement Durable le 25 septembre 2017, le mouvement international ATD Quart Monde appelle les gouvernements des pays signataires à mettre tout en œuvre pour que ces objectifs soient atteints.

« Ces objectifs revêtent une importance capitale - souligne Isabelle Pypaert Perrin,  déléguée générale du Mouvement International ATD Quart Monde - mais les gouvernements ne peuvent les atteindre sans s’associer avec les populations les plus pauvres et sans un soutien actif des citoyens pour faire société autrement. Nous invitons chacun à se joindre à la mobilisation www.stoppauvrete.org »

Le 25 septembre 2015, 193 chefs d’État rassemblés par l'ONU à New York s'engageaient à « éliminer la pauvreté sous toutes ses formes et partout dans le monde » et adoptaient 17 Objectifs de Développement Durable à atteindre d'ici 2030. Pour la première fois, ces Objectifs concernent tous les pays alors que les Objectifs du Millénaire pour le Développement, qui les précédaient, ne concernaient que les pays dits du Sud, comme si ceux dits du Nord avaient éradiqué la pauvreté.

Pour la première fois aussi, après des années de plaidoyer intense, ATD Quart Monde et des organisations partenaires obtenaient que ces objectifs reprennent l'exigence de « ne laisser personne en arrière », rompant ainsi avec la violence des politiques qui ne prenaient pas en compte l'ensemble des populations qui souffrent de la pauvreté.

Mais l'extrême pauvreté ne pourra pas être éliminée tant qu'elle sera mesurée par des indicateurs monétaires arbitraires et qui rendent invisible la pauvreté dans les pays du Nord. C'est pourquoi ATD Quart Monde et l'Université d'Oxford ont engagé une recherche participative internationale sur les dimensions de la pauvreté et leurs mesures, dans laquelle des personnes en situation de pauvreté sont co-chercheurs avec d'autres experts. Ces résultats seront présentés à l'ONU en 2019.

ATD Quart Monde 

DES TOITS EN BOIS SOLIDAIRE

Créé le : 20/09/2017
Un chalet en construction dans l'atelier de Bois & Cie - Crédit : Bois et cie

Proposer un logement écologique, démontable et solidaire aux personnes en difficulté. C'est l'objectif de l'association toulousaine Bois & Cie, au travers de son projet Toits & Cie. Une initiative soutenue par la Fondation Macif et présentée dans le cadre de la Fête des Possibles, samedi 23 septembre. Entretien avec Chloé Vienot, coordinatrice du projet.   

Sous quelles impulsions a été lancé le projet Toits & Cie ?

Toits & Cie est né il y a sept ans. Au départ, le projet était mené de manière bénévole dans le cadre de l'association Bois & Cie. Bois & Cie collecte et valorise du bois pour concevoir des aménagements de jardins, des abris... L'atelier fait travailler des personnes en insertion. Parmi les salariés, il y avait des personnes qui rencontraient souvent des problèmes de logement. Nous avons alors fait le lien entre notre activité et ces situations. L'idée était de permettre à ces gens de construire leur maison de façon mutualisée. En ville, il existe de nombreux terrains laissés vacants. Nous avons proposé une solution de logement adaptée à la gestion de l'hébergement d'urgence pour les collectivités locales. Il s'agit de constructions en bois démontables, conçues avec des matériaux locaux et écologiques.

Il y a trois ans, nous avons organisé une levée de fonds pour financer des actions de recherche et développement. Nous avons fait valider les plans par des bureaux d'études. Puis nous avons commencé à commercialiser les habitats. Nos cibles sont les bailleurs sociaux, les structures d'insertion par le logement et les collectivités locales.

Parallèlement, pour fiancer le projet, nous développons une offre commerciale qui s'adresse aux gîtes, campings et particuliers.

Concrètement, à quoi ressemblent ces maisons ?

Ce ne sont pas des abris mais de véritables maisons isolées. Des petites maisons qui respectent les normes de l'habitat classique. Nous proposons actuellement deux modèles : une Mini-Home de 20 m² et une Opti-Home de 35 m². Le bois provient de forêts du Tarn. Les parois sont isolées en laine de bois. Nous ne sommes pas tenus de respecter la réglementation thermique (RT) en dessous de 50 m² mais nous sommes très proches de la RT 2012. Nous tentons actuellement d'atteindre les objectifs de la RT 2020. Un petit chauffage électrique est installé dans les maisons. Mais comme le logement est très bien isolé, il s'agit d'un chauffage d'appoint.

Les chalets sont construits en trois semaines, en atelier. Puis ils sont montés en une à deux semaines, en fonction du site et du modèle. Le tout repose sur un système de pilotis bétonnés, implantés directement dans le sol, sans fondation.

 

Modèle de chalet pouvant être réalisé dans le cadre de Toits & Cie - Crédit : Bois & Cie

 

Quel est le coût des chalets ?

Les chalets coûtent 35 000 euros (pour la Minim-Home) et 55 000 euros (pour l'Optim-Home). Bien qu'ils soient démontables, ils peuvent être utilisés comme un habitat durable. Les modèles sont modulables : il est possible d'assembler les différents modules de plusieurs manières, un peu comme un jeu de Lego. Nous travaillons actuellement sur un modèle de 60 m². Nous avons notamment des demandes de particuliers qui souhaitent loger des personnes âgées dans des bâtiments de plain-pied.

Quelles sont les collectivités et structures qui travaillent avec vous actuellement ?

Nous avons une dizaine de structures partenaires. La Ville de Toulouse nous a acheté un habitat qu'elle utilise en amont de son parcours d'insertion. Nous avons également des partenariats avec des bailleurs sociaux et une structure d'insertion par le logement. Il est possible d'embaucher des futurs habitants dans nos chantiers d'insertion, de les prendre en stage ou bien de les faire participer au montage des maisons. C'est une façon de favoriser l'appropriation des logements par leurs occupants.

Vous présentez Toits & Cie dans le cadre de la Fête des Possibles. Quand sera-t-il possible de vous rencontrer ?

Nous organisons des visites de notre atelier et d'une maison témoin le samedi 23 septembre, de 14h à 18h. Rendez-vous au 27 bis allées Maurice Sarraut, à Toulouse, métro Patte d'oie !

ATTAC REFAIT LE MONDE A TOULOUSE, DU 23 AU 27 AOÛT !

Créé le : 17/08/2017

Le cofondateur de Mediapart, Edwy Plenel, la militante altermondialiste Susan Georges ou encore Zoé Konstantopoulou, ancienne présidente du Parlement grec. Autant de participant-e-s à l'Université européenne des mouvements sociaux, organisée par Attac à Toulouse, du 23 au 27 août. Un événement dont Sans Transition ! est partenaire. 

Au programme : débats, assemblées de mobilisation, forums et moments festifs. Les thèmes abordés sont riches, variés et large, à l'image des luttes à mener pour voir advenir un monde plus juste et respectueux de l'environnement. Ecologie, justice fiscale, intersectionnalité des luttes, santé, rôle des services publics, agriculture durable seront autant d'axes de réflexions et d'échanges. Il s'agit de "montrer que le changement est ailleurs, et pas seulement dans les partis politiques. Il est dans l’inventivité et la pluralité des mouvements sociaux, partout en Europe et dans le monde, et dans les alternatives concrètes au capitalisme", déclare notamment Aurélie Trouvé, porte parole d'Attac France, dans un communiqué.

Alternatives au "libéralisme" et au "protectionisme xénophobe"

Ces cinq jours d'échange ont lieu a "un moment stratégique à la suite de l’arrivée au pouvoir de dirigeants politiques, particulièrement aux États-Unis et en France, dont les objectifs sont à l’opposé des valeurs portées par les mouvements sociaux", souligne Attac. " Les mouvements sociaux tracent une autre voie, à côté du libéralisme économique de Macron et du protectionnisme xénophobe de Donald Trump. Cette Université d’été européenne des mouvements sociaux va montrer qu’une autre Europe, celle des citoyen·ne·s engagé·e·s, peut se construire", poursuit l’organisation.

Attac France attend quelques 1500 personnes en provenance de France, d'Europe et du monde entier, dans les locaux de l’université Toulouse Jean Jaurès pour ce grand rendez vous.

Découvrez le programme ICI.

Infos pratique là.

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