Économie

[MOIS DE l'ESS] – UN JOUR, UNE MINUTE, UNE ENTREPRISE - Les Fées Spéciales : l’animation façon libre

Créé le : 13/11/2017
Virginie Guilminot, gérante du studio d'animation Les Fées Spéciales - FD

Novembre, c'est le mois de l’Économie sociale et solidaire (ESS) en Occitanie ! À cette occasion, Sans Transition ! vous fait découvrir qui sont les acteurs de lESS en région. Régulièrement, nous présenterons une structure hébergée au Pôle Réalis – hôtel régional d’entreprises de lESS basé à Montpellier  via une interview sonore d'une minute.


Elles ont travaillé sur le dernier film de Michel Ocelot (Kirikou et la sorcière, Azur et Asmar...) et avec le réalisateur Luc Jacquet (La Marche de l'empereur, L'Empereur...). Le tout avec des logiciels libres. Organisées en société coopérative, les Fées Spéciales enchantent le sous-sol du Pôle Réalis. Présentation par Virginie Guilminot, « fée gérante ».

Économie sociale et solidaire (ESS) : Le pari de la gouvernance participative

Créé le : 13/11/2017
Légendes : De gauche à droite, Vincent Rousselet, secrétaire général de Biocoop, Jean-Pierre Prioul, président d'Harmonie mutuelle en Ille-et-Vilaine et Hugo Mouranet, salarié de Scarabée Biocoop. © V. Jourdan

Décentraliser les initiatives, promouvoir une gestion coopérative, repenser le rôle des salariés : dans les entreprises de l’Économie sociale et solidaire (ESS), la gouvernance participative reste un enjeu essentiel.

Par Virginie Jourdan

Ambiance engagée aux Ateliers du vent rennais. Les 11 et 12 novembre, près de 300 personnes ont participé aux ateliers et débats du Week-end de l'économie sociale et solidaire, organisé par la coopérative locale Scarabée Biocoop. L'occasion d'en savoir plus sur les pratiques de gouvernance des structures du secteur. « La gouvernance démocratique est l'un de nos piliers, il nous semblait intéressant de présenter des pratiques différentes », explique Valérie Lochu, responsable de l'événementiel de Scarabée Biocoop. Autre intérêt : lever le voile sur des fonctionnements parfois peu connus, comme celui du mouvement mutualiste ou coopératif.

L'autonomie pour rester proche des adhérents

« L'une de nos particularités est d'être une mutuelle à but non lucratif, rappelle ainsi Jean-Pierre Prioul, président de la mutuelle complémentaire Harmonie Mutuelle en Ille-et-Vilaine, mais les choix de gouvernance ont aussi leur importance. » Pour ce retraité du secteur médico-social, le fonctionnement pyramidal, de haut en bas, n'est pas efficace. « Notre organisation est assez proche d'une association, avec des conseils d'administration et des commissions élues, reconnaît-il, mais notre force est d'avoir une présence territoriale dotée d'une autonomie d'action. » Partenariat avec une association de lutte contre le cancer du sein dans le pays de Fougères pour lever les freins au dépistage ou fonds social géré en local, les exemples ne manquent pas. Et le principe est clair : donner « toute souveraineté aux délégués locaux élus par les adhérents » pour « prolonger notre expertise dans le domaine de la santé ».

Conjuguer des intérêts différents

Même ambition dans le réseau national Biocoop. Au sein de cette coopérative, se côtoient 500 magasins, une vingtaine de groupements de producteurs, des consommateurs, mais aussi des salariés. Et les intérêts divergent parfois. Définition du terme « local » pour guider les commandes en magasin ou réflexion sur un cahier des charges de commerce équitable Nord-Nord, « il arrive qu'il y ait des frictions entre les différents sociétaires », témoigne Vincent Rousselet, secrétaire général de Biocoop. Leur pare-feu ? Organiser des débats réguliers, en amont des assemblées générales, pour faire « émerger des propositions » et ne pas « imposer » les décisions. Un moyen de plus pour dessiner « une route commune ».

CINÉMA – Un « Nouveau Monde » est possible

Créé le : 12/11/2017
Crédit : Jupiter Film

Malgré la prophétie, la « fin du monde » prévue en décembre 2012 n’a pas eu lieu. Vraiment ? Crise économique, crise climatique : rien ne va plus. Le réalisateur cévenole Yann Richet se pose alors la question de la planète qu’il laissera à ses enfants. 

Éco-road movie

Un beau jour, Yann Richet entend l'essayiste américain Jeremy Rifkin parler d'une « 3e révolution industrielle ». Une révolution à l’œuvre, en partie basée sur le développement de l'économie sociale. Il débute alors un tour de France, du nord du Pas-de-Calais au Var, à la rencontre de celles et ceux qui agissent et innovent en faveur d'une société mondiale respectueuse des personnes et de l'environnement.

Un voyage qui nous entraîne au cœur des villes et des campagnes, là où les citoyens ont remis « l’humain au cœur de la cité ».

Du partage de l’énergie à l’économie circulaire, en passant par l’écologie industrielle, les FabLabs, ou encore le mouvement des "incroyables comestibles"… Le documentariste dresse un état des lieux des initiatives positives qui, en France, participent à l’émergence d'un « Nouveau Monde », bien loin des cris alarmistes et clivants relayés par nombre de médias dominants.

La réalisation du film a été en partie financée par les internautes, grâce à une campagne de financement participatif. Le documentaire est sorti en salle en octobre dernier et est disponible en DVD.

En ce moment, pour tout abonnement à Sans Transition !, recevez le DVD du film Nouveau Monde – Offre dans la limite des stocks disponibles.

 

Interview sonore – Yann Richet parle des origines de son film, Nouveau Monde

 

Plus d'infos : Séances, bande-annonce & page du film :

http://www.jupiter-films.com/film-nouveau-monde-58.php

PREMIERE EDITION DU MOIS DE L'ECONOMIE SOCIALE ET SOLIDAIRE EN OCCITANIE !

Créé le : 09/11/2017

Le mois de l’Économie sociale et solidaire fête ses dix ans au niveau national. Et sa première édition en Occitanie, l’événement étant auparavant organisé conjointement en ex-Languedoc-Roussillon et ex-Midi-Pyrénées. Présentation d’un mois de novembre 2017 bien rempli avec Muriel Nivert-Boudou, déléguée générale de la Chambre régionale de l’Économie sociale et solidaire d’Occitanie.

 

C’est la première année que le mois de l’ESS est organisé dans toute la région Occitanie et non pas d’un côté en Midi-Pyrénées et de l’autre en Languedoc-Roussillon. Pourquoi ce changement d’échelle ?

Les CRESS Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon ont fusionné. Elles ont donné naissance à la CRESS Occitanie le 1er janvier 2017. Novembre 2017 est donc le premier mois de l’ESS commun. L’événement s’est ouvert officiellement mardi 7 novembre, à l’agence de l’eau Adour-Garonne, avec une matinée dédiée à l’économie circulaire. Il se clôturera le 1er décembre : en matinée au Pôle Réalis de la Région Occitanie, avec les Rencontres Internationales de l’innovation sociale et l’après-midi dès 13h, seront remis 3 prix ESS régionaux (Prix innovation sociale, prix impact local et coup de cœur) à l’espace Jean Bène de l’Hôtel du département de l’Hérault, à Montpellier.

200 événements sont organisés dans toute la région durant le mois de novembre. Au moins une manifestation se déroulera dans chacun des treize départements.

Je tiens à préciser que ce changement d’échelle et cette 10ème édition du Mois de l’ESS, ne serait pas possible sans le soutien de la Région Occitanie, de l’Etat au premier rang ; des départements du Gard, Haute-Garonne, Hérault, lozère et Pyrénées Orientales, des Métropole de Montpellier et de Toulouse, des Agglomérations d’Alés, Grand Narbonne et du soutien des entreprises de l’ESS (Mutuelles des motards, Banque Populaire du sud, Mutualité Française Occitanie, Mutuelle des Remparts, Mutaero, Caisse d’Eparnge LR, Crédit Coopératif, MSA et Chorum

Ce sont aussi les 10 ans du mois de l’ESS, avez-vous prévu des événements particuliers, pour marquer le coup ?

L’événement phare, c’est la journée de clôture, qui se déroulera le 1er décembre à l’Hôtel du département de l’Hérault. À 13h30 – et c’est une première – aura lieu la remise des prix régionaux de l’ESS. Le jury est composé par la Banque Populaire du Sud, Harmonie Mutuelle, la MGEN, Chorum et la CRESS. Occitanie est la région qui a reçu le plus de candidatures : près d’une trentaine alors que les autres régions en ont reçu une dizaine en moyenne. Cela montre qu’il y a un véritable engouement des entreprises pour l’ESS dans notre territoire.

Quels seront les différents prix décernés ?

Trois prix seront remis : celui de l’innovation sociale, celui de l’impact local ainsi qu’un prix « coup de cœur ». L’un des trois lauréats recevra le prix régional, assorti d’une dotation de 1000 euros. Toutes les entreprises récompensées bénéficieront d’une couverture en terme de communication en figurant dans le livret de la prochaine édition de Coventis, salon des affaires socialement responsables, co-organisé avec la Région Occitanie, qui aura lieu à Montpellier, le 12 avril prochain dont nous fêterons les 10ans.


 

LE NUMÉRIQUE AU SERVICE DE L’ESS - Rencontre à Nîmes, le 14 novembre

Comment mettre les outils numériques au service de l’Économie Sociale et Solidaire ? Une rencontre abordera ce sujet devenu incontournable pour les entreprises et acteurs de l’ESS, le 14 novembre prochain, au parc Georges Besse (site EERIE) de Nîmes (30), de 9h à 13h. Un événement co-organisé par la CRESS Occitanie et l’association des entreprises du Numérique du Gard (GarDigital). Au programme de cette seconde édition : tables rondes, témoignages et « Coventis Networking » (rendez-vous d’affaire). « La manifestation anticipe la thématique du prochain salon Coventis, Salon des achats responsables, co-organisé par la Cress Occitanie et la Région Occitanie, qui fêtera ses 10 ans à Montpellier, le 12 avril prochain », témoigne Muriel Nivert-Boudou, déléguée générale de la CRESS Occitanie. Logiciels libres, finance participative, communication digitale, outils collaboratifs seront des thématiques abordées au court de cette journée. Inscription sur http://digiworldweek2017.openshare.eu/inscription.html

Interventions prévues de :

• Charlotte DEBRAY, Déléguée Générale de la FONDA

• Sofiane El Karaoui, Fondateur de l’Association des entreprises du Numérique du Gard, GarDigital

• Pascal Feydel, Gérant de la coopérative Libriciel SCOP

• Van Ly Phan, Responsable financement participatif à l’AiRD

RETROUVEZ L'ENSEMBLE DU PROGRAMME DU MOIS DE L'ESS EN OCCITANIE ICI !

[MOIS de l'ESS] – VAUCLUSE : LES JARDINS DE SOLÈNE REÇOIVENT LE PRIX NATIONAL DE L'INNOVATION SOCIALE

Créé le : 08/11/2017
DR

Une légumerie qui récupère des produits locaux déclassés. Le tout en proposant des emplois à des personnes en situation de handicap. La SAS du Vaucluse « Les Jardins de Solène » s'est vue décerner, le 19 octobre dernier, le prix national de l'Innovation Sociale. Un prix remis à l'entreprise par Philippe Denis, président de la Chambre régionale de l’Économie Sociale et Solidaire de Paca (Cress Paca). « Les jardins de Solène » est un projet soutenu par la Fondation Macif.


Découvrez en vidéo les activités de cette structure solidaire qui s'inscrit dans le champ de l'économie circulaire.

 

[MOIS DE l'ESS] – UN JOUR, UNE MINUTE, UNE ENTREPRISE – Mon cuisinier ou la restauration solidaire

Créé le : 07/11/2017
Nathalie Fortune, gérante et directrice de la Société coopérative d'Intérêt collectif Mon cuisinier - DR

Novembre, c'est le mois de l’Économie sociale et solidaire (ESS) en Occitanie ! À cette occasion, Sans Transition ! vous fait découvrir qui sont les acteurs de l’ESS en région. Régulièrement, nous présenterons une structure hébergée au Pôle Réalis – hôtel régional d’entreprises de l’ESS basé à Montpellier - via une interview sonore d'une minute.

Aujourd'hui, rencontre avec Nathalie Fortune, gérante et directrice de la Société coopérative d'Intérêt collectif Mon cuisinier.

[MOIS DE L'ESS] - CHRISTOPHE ITIER : « L'ESS PEUT PROPOSER DES MODÈLES PLUS PROTECTEURS QUE L'UBERISATION »

Créé le : 06/11/2017
Christophe Itier, haut commissaire à l'Economie sociale et solidaire - DR

Novembre, c'est le mois de l’Économie sociale et solidaire. Christophe Itier, haut commissaire à l’ESS, et Christophe Castaner, porte-parole du gouvernement, étaient, ce lundi six novembre, à la Chambre régionale de l'économie sociale et solidaire de Paca. Car c'est dans cette région qu'est né le mois de l'ESS il y a 15 ans. 

Nous publions ici une interview de Christophe Itier, à retrouver dans un grand dossier consacré à l'ESS, qui paraîtra dans le prochain numéro de Sans Transition ! en kiosques ce mois ci. 

La loi ESS de 2014 a donné une définition à l’économie sociale et solidaire. A-t-elle posé les bases d’un changement d’échelle ?

Elle a défini un périmètre précis et inclusif (en intégrant les entreprises commerciales, NDLR) avec des familles nombreuses : mutuelles, fondations, coopératives, associations... Elle a établi les bases de sujets importants, comme la finance solidaire, et a aussi permis de poser cette économie dans le paysage de l’économie française. L’heure est aujourd’hui à l’acte II.

Quels leviers doivent encore être activés ?

Il faut consolider le modèle économique des associations, dont la suppression des contrats aidés a révélé la fragilité. Il faut peut-être relever le seuil de 60 000 euros de prestations lucratives sous lequel les associations doivent se maintenir pour ne pas perdre leurs avantages en matière de philanthropie. Si l’on veut que les associations hybrident leurs revenus, il faut explorer de nouvelles pistes : si une association fait de l’excédent, elle se le fait reprendre l’année d’après. En outre, le versement (des subventions, etc. NDLR) est très long et pose des problèmes de trésorerie. Est-ce normal ?

Faut-il renoncer à l’intervention publique ?

Il faut insérer davantage de critères sociaux et environnementaux dans la commande publique. Les entreprises de l’ESS sont les mieux placées pour y répondre et les entreprises classiques seront amenées à faire alliance avec elles pour répondre à ces exigences.

Le premier Conseil supérieur de l’ESS a proposé la création d’un accélérateur d’innovation sociale. C’est-à-dire ?

L’idée est de recenser les moyens de financement en listant ceux qui existent et voir qui peut y accéder, de travailler sur un droit à l’expérimentation pour que les entrepreneurs sociaux ne soient pas freinés par la réglementation quand ils veulent tester une activité (…). Nous allons aussi nous appuyer sur les territoires, dont les incubateurs, les PTCE...

Quels sont les secteurs sur lesquels les acteurs de l’ESS ont un rôle à jouer ?

Le vieillissement de la population, le décrochage scolaire, le chômage de longue durée, la précarité énergétique et la transition énergétique peuvent être qualifiés de prioritaires. L’ESS doit aussi s’emparer des outils numériques. Elle peut proposer des modèles plus protecteurs que l’ubérisation. Le modèle coopératif en est un exemple.

[MOIS DE l'ESS] – UN JOUR, UNE MINUTE, UNE ENTREPRISE

Créé le : 06/11/2017

Cest parti pour le mois de l’Économie sociale et solidaire (ESS) en Occitanie ! À cette occasion, Sans Transition ! vous fait découvrir qui sont les acteurs de lESS. Chaque jour, nous présenterons une structure hébergée au Pôle Réalis – hôtel régional d’entreprises de lESS basé à Montpellier.

Le principe : découvrir les activités d'une entreprise via une interview sonore d'une minute.

Aujourd'hui, rencontre avec Rémi Delage, chargé de projet développement durable pour le bureau d'études et d'ingénierie eau, énergie et environnement Orchis.  

« Devenons les acteurs de l’économie dont nous rêvons » - Première édition des Rencontres des Economies Positives les 7 et 8 novembre à Auray en Bretagne sud

Créé le : 02/11/2017
DR

 

 

Par l'Université Terre & Mer

La première édition des Rencontres des Economies Positives aura lieu les 7 et 8 novembre à Auray. Organisées par l’Université Terre & Mer dans le cadre du mois de l’ESS, ces rencontres participatives  inédites rassembleront la diversité des acteurs du territoire autour des nouvelles approches économiques à impacts positifs.

 

Lieu : Cinéma Ti Hanok d’Auray (Zone d’activité Porte Océane) -

Publics : entreprises, réseaux professionnels, élus, salariés des secteurs privé et public, associations locales, porteurs de projets, citoyens, étudiants, chercheurs…

Format : 2 journées et une soirée conviviale, entrées payantes, 200 personnes attendues

 


 

Ancrage local et approche globale pour co-construire les solutions de demain 

A l’heure des transitions numériques, écologiques, citoyennes, la question de notre relation à l’économie au sens large apparait comme un levier de transformations profondes de nos organisations humaines.

Partant du principe que l’économie est un écosystème au service des humains sur les territoires, les nouvelles approches économiques ouvrent le champ des possibles pour co-créer les solutions concrètes aux enjeux de la transition sociétale à impacts positifs.

« PARTAGER – INSPIRER –ENGAGER » la transition sociétale a impacts positifs

Les premières  Rencontres des Economies Positives s’intègrent dans les dynamiques locales et nationales en faveur des économies à impacts positifs avec trois intentions fortes : découvrir et s’inspirer des approches pionnières de demain, saisir comment mettre en œuvre concrètement et localement des solutions pour le développement du bien-être dans les organisations et du bien-vivre sur les territoires, rassembler sur un format participatif conçu pour maximiser les interactions et la transversalité.

Des intervenants pionniers de haute qualité

Elles et ils sont spécialistes des nouveaux modèles économiques, de la conduite du changement dans les organisations, des processus collaboratifs, ou encore de l’économie locale et réelle.

Ils partageront leurs expériences dans une logique d’essaimage.

Seront notamment présents : Anne PATAULT (Région Bretagne), Bertrand MONFORT (Inspire Institut), Philippe DERUDDER, (Association Internationale pour le Soutien aux Économies Sociétales), Michel RENAULT (Université Rennes 1, ONG Pékéa), Jean-Philippe MAGNEN (accompagnateur du changement, ancien élu Région Pays de la Loire), Marie MOTAIS (Tamalpa), Isabelle DELANNOY (Do Green), Franck DELALANDE (Talents Tube), Aurélien SUSNJARA (Fondation Ellen Mc Arthur), Bernard MENGUY (architecte éco-construction), Julie SCHWAGER (DREAL)…

Des formats participatifs conviviaux pour questionner la transmission du savoir

Des temps d’expérimentation, de réflexion collective, et des ateliers seront proposés aux participants. Aujourd’hui, nous le savons, nous n’apprenons pas en restant confortablement assis en écoutant des experts. Nous avons besoin de nous rencontrer, de nous parler, de tester, d’imaginer et de faire ensemble. C’est ainsi que nous faisons grandir notre propre expertise individuelle et collective.

Des temps atypiques rythmeront ainsi les deux journées. Une soirée conviviale ponctuera la première journée avec une projection débat autour du film « Enfin des bonnes nouvelles » (réalisé par Vincent Glenn).

 

Université citoyenne Terre & Mer : qui sommes nous ? 

L’Université « citoyenne » Terre & Mer est un espace de transmission innovant ancré en Pays d’Auray en Bretagne sud (association Loi 1901 crée en 2014). Elle accompagne les individus et les organisations dans leurs dynamiques visant à s’engager dans la transition sociétale à impacts positifs.

Elle propose à la diversité des publics de son réseau (entreprises, collectivités, associations) de se former aux outils, méthodes, postures et processus innovants répondant aux enjeux de transformations et d’accompagnement au sein des organisations : "Coopérer et co-construire par l’intelligence collective", "Détecter et développer les potentiels individuels", "Co-construire les territoires de Demain", "Valoriser la dimension culturelle comme moteur de transformation".

Programme et inscription :  www.terre-et-mer.eu/rencontres

 

 

[TRIBUNE] - L'Assemblée nationale porte un coup sévère au financement citoyen des entreprises solidaires

Créé le : 26/10/2017
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Paris, le 23 octobre 2017 – Par FINANSOL

Le 20 octobre 2017, lors de l’examen du projet de loi de finances pour 2018, l’Assemblée nationale a amputé sans ménagement le dispositif fiscal favorisant l’investissement des particuliers au capital des entreprises solidaires. Finansol et tous ses membres s’élèvent avec force contre cette mesure injuste qui va casser le développement des entreprises solidaires et des associations qui placent l’intérêt général au cœur de leur activité en luttant contre le chômage et le mal logement des Français les plus vulnérables. 

L’actionnariat solidaire est un mécanisme d’investissement qui permet à tout particulier de souscrire des parts ou actions d’entreprises, agréées par les pouvoirs publics, exerçant des activités de solidarité telles que la lutte contre le chômage et le mal logement, ou contribuant à la transition écologique. C’est la forme de financement citoyen la plus directe et la plus efficace.

Plusieurs acteurs de la solidarité ont recours à ce dispositif : par exemple, les foncières d’Habitat et Humanisme, de la Fondation Abbé Pierre, du Secours Catholique ou de Solidarités Nouvelles pour le Logement. Pour eux, ce mode de financement est indispensable pour renforcer leurs fonds propres, ressources dont le secteur manque cruellement, afin d’acheter des logements et de les proposer à des personnes en très grande précarité.

En ne maintenant pas les incitations fiscales à l’actionnariat solidaire à l’occasion de la transformation de l’ISF en IFI -alors qu’elle les a maintenues pour le don-, l’Assemblée nationale signe l’arrêt de mort des entreprises solidaires qui ont besoin de lever beaucoup de fonds propres. Pourtant, ces acteurs ont démontré leur efficacité au service de la solidarité et des territoires. Rien qu’en 2016, elles ont permis de créer ou consolider 49 000 emplois (notamment en insertion), de reloger 5 500 personnes, de développer l’entrepreneuriat dans les pays les plus pauvres. Un impact social majeur, à mettre en regard du coût dérisoire de cette incitation fiscale, estimé à moins de 10 millions d’euros par an pour le budget de l’Etat.

Respecter les engagments d'Emmanuel Macron

Les acteurs de la finance solidaire, regroupés au sein de Finansol, appellent les pouvoirs publics à rétablir de la cohérence dans leur action et à respecter les engagements pris par Emmanuel Macron, candidat à la présidence de la République. Cohérence, car il n’est pas compréhensible de diminuer les financements publics dédiés aux actions de solidarité, et dans le même temps, d’entraver la capacité des entreprises solidaires à mobiliser ce financement privé citoyen. Respect des engagements, car le Président de la République a fait du développement de la finance solidaire l’un des quatre piliers de son plan d’action en faveur de l’économie sociale et solidaire.

Il est donc indispensable que le Parlement maintienne les mesures en vigueur en faveur de l’actionnariat solidaire, supprimées en première lecture par l’Assemblée nationale, afin que les entreprises solidaires puissent poursuivre et intensifier leur action au profit de la cohésion sociale.

 « Tous les membres de Finansol doivent se mobiliser pour faire valoir l'impérieuse nécessité de préserver tous les dispositifs concourant à la solidarité. L’investissement en direct dans les entreprises solidaires est menacé de disparition. C'est une perspective inacceptable pour les membres de Finansol et toutes les entreprises solidaires qui en bénéficient », souligne Frédéric Tiberghien, Président de Finansol.

27 membres de Finansol sont concernés par cette mesure : Autonomie et Solidarité, Caisse solidaire, Caritas Habitat, Cocagne Investissement, Entreprendre pour Humaniser la Dépendance (EHD), Energie Partagée Investissement, Entrepreneurs du Monde, Familles solidaires, Femu Quì, Fonds Afrique Développement, Garrigue, Habitat et Humanisme, Habitats solidaires, Herrikoa, Iés, La Nef, Les 3 Colonnes, LITA.co (ex-1001PACT), Lurzaindia, Phitrust Partenaires, SIDI, Solidarités Nouvelles pour le Logement, Sigma Gestion, SOLIFAP, SPEAR, Terre de Liens, Urbancoop.

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