Logement : syndicats et associations appellent à l'action en Occitanie

Créé le : 24/01/2017
Alors que nous commémorons le 10e anniversaire de la mort de l'abbé Pierre, syndicats et associations dénoncent le mal-logement dans la région toulousaine et en Haute-Garonne. 
 
 

 

Dans un communiqué daté du début du mois de novembre, la CGT demande la création d’au moins « 1000 places » d’hébergement d’urgence en plus de celles qui existent déjà, pour ce département. « Avec un taux de refus de 85 % quand les gens appellent le 115, la préfecture détient le record national de refus de dossiers, devant Paris ! », assure le syndicat. « L’explosion du coût du logement pour les familles comme celle de la cherté des loyers (+ 42 % en 10 ans) doivent cesser », poursuit la CGT. Pour dénoncer cette situation, le syndicat a participé à un rassemblement, le 15 novembre dernier, sur les allées Charles-de-Fittes, à Toulouse, aux côtés d’associations comme Attac, Médecins du monde ou encore le Droit au logement 31 (Dal).

« Un toit pour apprendre »

Le Dal qui, de son côté, a lancé sa campagne « Un toit pour apprendre », le 12 octobre dernier, devant le rectorat de la ville rose. « À l’heure où 600 000 enfants sont mal-logés en France selon la Fondation Abbé Pierre, ils sont de plus en plus nombreux à Toulouse. Une cinquantaine de personnes et deux camions de police étaient présents devant le Rectorat pour demander à ce que celui-ci se positionne, sachant qu’un enfant ne peut suivre une scolarité normale sans avoir un logement décent », indique le collectif. Le mal-logement qui touche aussi particulièrement l’ex-région Languedoc-Roussillon. Dans sont rapport annuel, la Fondation Abbé Pierre rappelait, en février 2016, que 10,5 % du parc privé était en situation d’«indignité», soit près du double de la moyenne nationale.
 
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