Société

Des ateliers "futés" pour découvrir des actions associatives

Créé le : 09/12/2016
Byciclaide - JD/LMDP

"Améliorez les performances énergétiques de votre logement," "apprenez à cuisiner cru" ou "réalisez votre propre cosmétique bio". Voici quelques uns des thèmes abordés par les "Ateliers futés", organisés jeudi 8 décembre, à Paris, par la Fondation Macif. Ateliers animés par des associations elles-mêmes soutenues par la fondation. Rencontre avec Unis Cité et son "bar à eau du robinet" et Bicyclaide, structure qui propose des "check-ups" complets pour les vélos.  

 

Accueil des migrants : des citoyens s’engagent

Créé le : 02/12/2016
Xavier et Stéphanie Lenhardt chez eux avec Barry, un demandeur d'asile guinéen qu'ils accueillent pedant 6 semaines © M. Quioc

Par Céline Cammarata, Margaïd Quioc et Benoît Vandestick 

L’incapacité de l’hébergement d’urgence à répondre aux besoins de logements laisse de nombreux migrants à la rue. Pour pallier cette situation, citoyens et associations s’engagent. Certains ouvrent leur porte. La solidarité passe aussi par l’aide alimentaire, médicale, matérielle, éducative ou administrative. Un engagement essentiel, alors que la Provence accueille depuis fin octobre 500 migrants de la « jungle » de Calais.

 

Repos et partage chez les accueillants de Welcome

Par Margaïd Quioc

Après avoir ouvert leur porte à des réfugiés venus du Pakistan, du Kosovo ou de Centrafrique, Xavier et Stéphanie Lenhardt hébergent en ce moment Barry, un demandeur d'asile guinéen. Un accueil solidaire qui s'organise au sein d'un réseau de familles bénévoles. Reportage chez eux, à Aubagne.

Depuis dix jours, Xavier et Stéphanie mettent un troisième couvert sur la table du dîner. Ils accueillent Barry, un Guinéen de 23 ans, demandeur d'asile. Au menu ce soir : sauté de veau et pommes de terre. « Ce qui est intéressant dans cet accueil chez nous, c'est que ça lui permet de découvrir comment vit une famille française », commente Xavier. Pas encore tout à fait accoutumé aux habitudes culinaires de ses hôtes, Barry fait l'impasse sur le fromage avant de débarrasser la...

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François Miquet-Marty : "Nous assistons à une diversification des modalités d'engagement des séniors"

Créé le : 01/12/2016
LMDP

Le 11 octobre dernier, Sans Transition ! et Harmonie Mutuelle organisaient à Brest une rencontre autour de l'engagement des séniors, avec la participation de l'aventurier Jean-Louis Etienne. François Miquet Marty, Président de l'institut Viavoice, Virginie Malnoy, Directrice générale adjointe d'Harmonie Mutuelle, en charge de la région Bretagne-Normandie et le militant écologiste Jean-Claude Pierre reviennent avec nous sur l'engagement pour le climat et pour les autres à l'heure de la retraite.

 

 


Interview de François Miquet-Marty par Sans_Transition

 

 

Interview de Virginie Malnoy par Sans_Transition

 


Interview de Jean-Claude Pierre par Sans_Transition

De nouvelles images de maltraitances tournées dans le plus grand abattoir public de France

Créé le : 03/11/2016
Crédits : L214

L'association L214 a diffusé, ce jeudi 3 novembre, une nouvelle vidéo témoignant de souffrances animales. Les images ont cette fois-ci été tournées à Limoges, au sein du plus grand abattoir public français. Elles montrent « l'ouverture d'utérus de vaches contenant des fœtus de tous âges et parfois des veaux sur le point de naître », décrit L214. Cette pratique qui concerne les vaches dites « gestantes » est choquante mais n'est pas illégale. Le Monde publie ce matin le témoignage du salarié ayant filmé les scènes avec une caméra Go Pro. L'été dernier, nous publiions un dossier « Abattoirs : peut-on faire autrement ? », dans le n°1 de Sans Transition ! Numéro que vous pouvez toujours commander en ligne sur notre site web

Plus d'infos :

www.l214.com

www.lemonde.fr

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Brigitte Blot : "l'âne est un animal injustement décrié"

Créé le : 25/10/2016

La Finistérienne Brigitte Blot arpente la France et la Bretagne avec son âne, Ioko. Des voyages qui incitent à la contemplation qu'elle raconte dans ses livres. Interview sonore d'une passionnée. 

 

 

Plus d'infos :

www.lanevoyageur.fr

L'apprentissage des langues régionales face aux replis identitaires

Créé le : 24/10/2016
L'enseignement bilingue des langues régionnales - Crédit - Flarep

Cliquez sur la carte pour la voir en entier. 

Le trentième colloque annuel de la Fédération pour les langues régionales dans l'enseignement public (FLAREP) avait lieu, les 22, 23 et 24 octobre, à Montpellier. Un événement placé sous le signe d'un apprentissage « ouvert » des langues et cultures régionales.

 

Occitan, breton, corse, basque, alsacien, catalan ou encore savoyard : pour la Fédération pour les langues régionales dans l'enseignement public (FLAREP), l'apprentissage des langues régionales peut être un moyen de lutter contre les replis identitaires. Tel était le thème du 30ème colloque de la FLAREP, organisé cette année à Montpellier, les 22, 23 et 24 octobre.

« Une école ouverte »

Intitulé en occitan« Identtitat e alteritat » (identité et altérite), la rencontre a proposé des table-rondes avec des représentants du ministère de l’Éducation nationale, de représentants de parents d'élèves ou encore de chercheurs. « Enseigner nos langues à l'école publique est essentiel », a rappelé Marie-Jeanne Verny, présidente du Centre régional de l'enseignement de l'occitan en Languedoc-Roussillon. Cette professeure à l'université Paul Valéry de Montpellier a indiqué que « le public permet de proposer l'enseignement des langues à des gens qui ne demandent rien et qui sans lui ne seraient pas allés vers cet apprentissage ». Celle qui est aussi la traductrice des éditos de Sans Transition ! Occitanie a vivement fustigé les défenseurs d'une « identité unique mortifère ». Marie-Jeanne Verny a ainsi défendu une « école ouverte » qui ne regarde pas d'où viennent les personnes ni leur « couleur de peau » avant de leur proposer d'apprendre une langue.

Des propos corroborés par ceux de Thierry Delobel, président de la FLAREP. « Nos identités plurielles construisent des langues et des cultures », a-t-il assuré. « L'identité dont nous parlons n'est pas celle qui enferme mais celle qui ouvre au monde ».

Militer pour un enseignement « immersif »

Tous militent pour la possibilité d'étendre l'apprentissage des langues en mode « immersif » (dispenser tous les enseignements dans la langue choisie) au sein de l'école publique. Aujourd'hui, ce type d'enseignement est essentiellement autorisé sous le statut dérogatoire de l'expérimentation et n'est adopté que dans certaines classes, de la maternelle au CE2. Cette pratique est donc surtout l'apanage des écoles associatives privées (Diwan en Bretagne, Calendreta au sein de l'espace Occitan...). « L’enseignement dans le public se fait la plupart du temps selon le mode bilingue (12h en français / 12 h dans l'autre langue). L'immersion est presque exclusivement réservée aux publics avertis et militants des écoles associatives. Nous militons nous pour la mise en place d'un cursus immersif complet dans le public, de la maternelle jusqu'au bac », a ainsi défendu Martine Ralu, représentante d'Oc-Bi Aquitània, association de parents d'élèves bilingues français / occitan.

Plus d'infos :

www.flarep.com

 

Gilles Vanderpooten, Reporter d'espoir : "Les médias peuvent être des véhicules de solutions"

Créé le : 11/10/2016
Gilles Vanderpooten et Christiane Hessel - Crédits : L.Hazgui

La deuxième édition de la France des solutions se déroule du 9 au 16 octobre 2016. Trente médias sont mobilisés pour se faire l'écho d'initiatives positives et constructives auprès des citoyens. Une action portée par l'association Reporters d'espoirs. Interview sonore de son directeur, Gilles Vanderpooten. 

Retrouvez Gilles Vanderpooten dans le dossier du n°1 de Sans Transition ! consacré aux alternatives citoyennes, toujours en kiosque et disponible sur notre site internet

 

Jocelyne Porcher, chercheure à l'INRA Montpellier, milite pour un abattage des animaux à la ferme

Créé le : 10/10/2016
Crédits : Vincent Delotte

Sans Transition ! Occitanie anime, les 4ème vendredi de chaque mois, une émission consacrées aux alternatives sur Radio FM Plus.

Pour cette première, diffusée vendredi 30 septembre, notre invitée était Jocelyne Porcher, sociologue à l'INRA Montpellier, spécialiste des relations humains / animaux. Et militante pour un abattage des bêtes à la ferme.

Pour aller plus loin, retrouvez notre dossier « Abattoirs : peut-on faire autrement ? », dans le premier numéro de Sans Transition ! Occitanie, toujours en kiosque et en épiceries bio.

 

 

Plus d'infos :

www.radiofmplus.org

Engageons la Transition citoyenne

Créé le : 09/10/2016

A l'occasion du salon Ille et Bio, Radio Laser et Sans Transition ! Bretagne reçoivent Anne Monmousson de l'Université Terre et mer et Julian Pondaven du réseau cohérence (réseau régional sur le développement durable et solidaire) . Durant 30 minutes, ils se sont interrogés sur la Transition Citoyenne. Qu'est que c'est ? Pourquoi ? Des exemples ? Quel avenir ? Réponses dans ce podcast

 

 

25 ans de Communication Non violente, ça se fête

Créé le : 28/09/2016
Atelier de communication non violent, le 25 septembre, à Rennes. Crédits : FS / LRMP

Le premier festival de Communication Non Violente (CNV) a eu lieu, à Rennes, dimanche 25 septembre pour fêter les 25 ans de l'association française de CNV. Une occasion de participer à des ateliers collectifs qui ont attiré quelques 200 personnes dans la cour de l'école Notre Dame du Vieux Cours. Entretien avec deux des organisatrices de l'événement, Marielle Mahé et Paule Perdriel.

Pouvez-vous nous expliquer ce qu'est la Communication Non Violente ?

Marielle : La CNV peut être utilisée dans le couple, la famille, le travail...dans toute type de relation . Dès qu’ il y a contact il peut y avoir conflit. C'est une manière de réussir à exprimer à l'autre ce que l'on ressent. La communication est basée sur ce qu'on appelle le processus OSBD : Observation de la situation, expression de son Sentiment, recherche de son Besoin, et enfin Demande formulée clairement à l'autre. C'est un changement de paradigme. Nos émotions ne sont plus divisées en bien et mal, mais elles sont liées à des besoins qui ne sont pas entendus. On comprend aussi que les émotions des autres ne sont pas non plus dirigées contre nous.

Paule : La CNV permet de réapprendre à s'exprimer avec les autres. Nous sommes conditionnés pour nous couper de nos émotions et ne pas les exprimer. Marshall Rosenberg (un des théoriciens de la CNV, ndlr) dit ainsi : « j'étais une jolie personne morte ». Cette méthode permet justement de se reconnecter à nos émotions. Cela révèle ce qui est vivant en nous.

Comment utilisez-vous la CNV dans votre quotidien ?

Marielle : Je suis psychothérapeute, c'est donc un outil que j'utilise au quotidien dans mon travail. Nous faisons aussi partis du groupe autogéré de CNV. Ce groupe réunit des personnes formées qui souhaitent se retrouver pour s'entraîner. Nous nous réunissons une fois par mois pendant deux heures le soir, chez les uns et les autres pour faire des exercices. Il faut dire que la CNV n'est pas automatique, il arrive souvent de déraper dans le quotidien. Plus l'émotion est vive et plus elle est difficile à mettre en œuvre. Il est intéressant de pouvoir se retrouver pour échanger sur notre pratique.

Paule : Je me sens toute petite girafe (l'emblème de la CNV, ndlr), j'ai encore beaucoup à apprendre. La CNV m'a été très utile à un moment où j'étais en souffrance au travail et aussi dans ma relation avec ma fille. Chaque situation nous amène à progresser. Les enfants sont vraiment les meilleurs maîtres. Ils demandent beaucoup de cohérence, et comme on est leur figure d'attachement on reçoit toute leurs émotions. Mais il est possible de leur apprendre la CNV, ils sont très doués. Ils sont moins conditionnés que nous.

Qu'est-ce-qui vous a donné envie de créer le Festival de Communication non Violente ?

Marielle : Nous souhaitons qu'il y ait un maximum de gens qui goûtent à ce type de communication. Le festival permet de planter des petites graines et les gens en font ce qu'ils souhaitent après. C'est aussi l'occasion de se réunir. Il y a plein d'acteurs locaux qui travaillent dans la CNV mais on ne se connaît pas forcement. Nous aimerions créer une association CNV Bretagne et faire du lien entre les acteurs. Cela permettrait de rendre le mouvement plus visible.

Paule : La CNV est un moteur de changement social. Le festival comme la création d'une association permettent de la faire découvrir au plus de monde possible et de donner de l'information au public. L'association serait aussi un moyen de porter l'organisation du festival, une aventure que nous souhaitons continuer en 2017 !

Plus d'infos :

www.cnvfrance.fr

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