Économie

DOSSIER - Demain : la fin des banques ?

Créé le : 12/12/2016
Crédit : Pixabay

Par Magali Chouvion, Julien Dezécot, Virginie Guéné et Gaëlle Rony

Nombreux sont les économistes et analystes à prédire une prochaine crise bancaire et financière. Dérégulations progressives du marché, Brexit, condamnation de la Deutsche Bank, fragilité des banques italiennes, affaire des Panamas Papers, bulle sur les énergies, crise pétrolière ou encore accroissement des liquidités sur fond de crise économique, tous les éléments semblent une fois de plus réunis pour amener le système à exploser.

Car depuis 2008, rien n'a changé, ou si peu. Que faire alors ? Attendre patiemment et sagement l'effondrement du système ? Quitte à en payer le prix fort sur son épargne, dûment gagnée. Ou tenter, à son échelle, de peser sur les banques et les politiques ? Sans Transition ! a choisi et vous livre ses précieux conseils.


 

Banques : vers une mort annoncée ?

par MC et JD

Après l’annonce cet été par les États-Unis d’une amende de 12 milliards d’euros infligée à la Deutsche Bank, pour sa responsabilité dans la crise des subprimes, c'est à nouveau la Société Générale qui est sous les feux de la rampe cet automne. En effet, le ministre des Finances vient de lui demander de rembourser les 2 milliards d'euros de crédits d’impôts octroyés par l’État, suite à sa responsabilité avérée dans l'affaire Kerviel. De fait, le monde de la finance est fragilisé. Ajoutez la fébrilité croissante des banques italiennes, un système financier mondial bâti sur des bulles prêtent à exploser et un contexte socio-économique mondial difficile. 8 ans après la faillite de Lehman Brothers et le krach qui s’en est suivi, la prochaine crise sera-t-elle bancaire ? 

« 97 à 98% des flux financiers quotidiens...

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Sébastien Paule, Mouves Occitanie : « l'enjeu d'une entreprise sociale, c'est son capital »

Créé le : 04/10/2016
Sébastien Paule, représentant du Mouvement des entrepreneurs sociaux (Mouves) à Montpellier - Crédits : FD

Le Mouvement des entrepreneurs sociaux (Mouves) organise son deuxième « Tour du financement » à Montpellier, au pôle Réalis, le 13 octobre prochain. Rencontre avec Sébastien Paule, représentant du Mouves en Occitanie.

 

Qu'est-ce que le Mouvement des entrepreneurs sociaux (Mouves) Occitanie ?

Le Mouves en Occitanie c'est la branche régionale du Mouves, réseaux national des entrepreneurs sociaux. Nous rassemblons plus de cent adhérents dans la région, pour la plupart des dirigeants d'entreprises sociales. Nous proposons deux types d'actions. Certaines sont tournées vers l'extérieur. Elles sont destinées à montrer la diversité de l'entrepreneuriat social et son rôle dans la société. Des actions sont davantage tournées vers nos membres et leurs besoins. Il s'agit principalement d'ateliers et de rencontres professionnelles. Chaque trimestre, nous organisons des dîners du réseau auxquels nous invitons des personnes issues d'autres collectifs d'entreprises. Les questions abordées sont diverses : comment lever des fonds ? Comment trouver un nom pour un nouveau produit ? Comment toucher son public ? Il s'agit d'accompagner les membres dans leurs pratiques. Nous favorisons le conseil de pair à pair.

Qu'est-ce qu'un entrepreneur « social » ?

C'est un entrepreneur dont les activités répondent à des besoins d'intérêt général. Tout en essayant de trouver un équilibre entre cet intérêt général et l'efficacité économique. Des indicateurs concrets définissent l'entrepreneuriat social. Comme la manière d'associer ses collaborateurs à la prise de décision. Etre entrepreneur social, c’est faire le choix de la lucrativité limitée. Ce qui va se retrouver dans un encadrement des salaires, dans la redistribution des bénéfices en proposant des parts aux salariés et/ou en réinjectant une grande partie de l'argent dans les réserves de la société ou dans des actions d'intérêt collectif (diversification, essaimage, création d’emploi, maximisation de son impact social…). En somme, cette lucrativité limitée garantit la poursuite de l’utilité sociale et environnementale du projet et la redistribution équitable de ses bénéfices. Elle exige néanmoins une certaine performance économique pour assurer cette mission. 

Le Tour du financement participatif, qui aura lieu le 13 octobre prochain, s'inscrit dans cette dynamique. En quoi va consister cette journée ?

La première édition du Tour a eu lieu l'année dernière à Toulouse. Cette année, elle se déroule logiquement à Montpellier, au Pôle Réalis. Le principe : faire se rencontrer des entrepreneurs qui ont des besoins particuliers et des structures de financement. Le tout en essayant de casser le côté « rencontre individuelle » conventionnel. Nous souhaitons allier conseil et rencontre directe avec des financeurs, dans un climat bienveillant et décontracté. Il y a des projets formidables en région qui sont malheureusement loin des radars des financeurs. Notre ambition est de les détecter et les rassembler autour de et avec nos partenaires et les réseaux de l’économie sociale et solidaire, mais aussi les structures de l’accompagnement. 

Qui seront les invités ?

Il y en a deux types. D'abord, des entrepreneurs et des directeurs administratifs et financiers qui ont des projets concrets. Il s'agit de personnes qui sont confrontées à des problématiques précises de trésorerie, d'amorçage ou d'investissement. Le but est d 'apporter des réponses à leurs interrogations. Réponses données par des experts du financement, qui constituent le second profil d'invités. Des structures et des organismes comme France Active, le Fond structurel européen ou des plateformes de crowdfunding comme Wiseed ou Ulule seront présents. Des partenaires institutionnels, comme la région Occitanie, seront également là pour présenter leurs dispositifs de financement. La palette d’acteurs du financement à impact social s’étend aux fonds publics à l’investissement solidaire, en passant par les structures du financement participatif et le financement bancaire.

Pour les entrepreneurs, ces rencontres qui se situent entre le « in » et le « off », permettent de jauger la solidité des projets. C'est un peu un crash-test pour évaluer à quels types de financements ils sont éligibles ou si les montants souhaités sont réalistes. En somme, c'est un moyen d'aider les personnes à affiner leurs demandes.

Quelles réponses peut offrir le financement participatif aux entreprises et aux porteurs de projets de l'économie sociale et solidaire ?

Il faut d'abord souligner qu'il existe beaucoup de formes de financement participatif. Des organismes proposent à des particuliers de prêter de l'argent pour financer un projet. D'autres permettent de rentrer au capital d'une entreprise. D'autres (Ulule, KissKiss BankBank...) s'apparentent plus à du don ou à de l'achat-don.

Le recours à ce type de financement évite mécaniquement des phénomènes de dépendance pour les entreprises. L'enjeu d'une entreprise sociale, c'est son capital. Car il faut bien payer les gens et investir. Or le recours au prêt bancaire peut être difficile. D'autant plus pour les entreprises sociales qui, justement, ont souvent peu de capital. Et les personnes qui portent ces projets n'ont pas forcément des objectifs capitalistiques. Pour disposer de capitaux, il faut donc trouver diverses sources de financements, à la fois publics et privés. Mais aussi trouver le moyen de mettre à contribution nos communautés. Le crowdfunding est l'illustration de cette dynamique.

Plus d'infos :

Sur le compte facebook du Mouves en Occitanie  

[Trophée ESS Mag2Auvergne ] L'ESS est "l'économie de demain"

Créé le : 03/04/2019

Le 11 avril prochain, auront lieu les 3e trophées de l’Economie sociale et solidaire Mag2Auvergne, à 18h, au siège de Clermont Auvergne Métropole. L’événement est organisé par la Chambre régionale de l’économie sociale et solidaire (Cress) et le Mag2 Auvergne. Marion Canalès, adjointe à la mairie de Clermont-Ferrand en charge de l’ESS revient sur les perspectives de croissance de l’ESS dans la région.

Quelle place prend l’ESS aujourd’hui dans l’économie de Clermont Ferrand et sa région ?

Le poids de l’ESS dans la région, c’est 10% des entreprises et 11% des salariés. Localement et sur la métropole, c’est 1780 établissements, coopératives, mutuelles, associations… C’est un secteur avec une croissance à deux chiffres, qui ne décrochent pas dans le paysage économique. Après, ce qui est insatisfaisant, c’est que nous avons peu de chiffres fiables. Avec la Cress et la Métropole, nous lançons donc un observatoire qui permettra d’avoir des données plus précises et affinées.
Je pense que l’ESS est une économie à énergie positive, avec une plus-value sociale et environnementale. C’est l’économie de demain. Il ne faut pas la prendre comme une deuxième économie, parallèle à l’économie libérale.

Quand l’ESS a-t-elle vraiment décollé dans la région ?

Depuis 2014 et la loi ESS du 31 juillet. Elle a permis de montrer que l’ESS n’était pas faite d’actions marginales, menées par des farfelues. Le principe des monnaies locales a par exemple montré qu’il pouvait être très sérieux et pouvait même rémunérer des salariés. Les créations de Sociétés coopérative d’intérêt collectif (Scic) sont aussi un autre exemple : une librairie a été reprise sous cette forme à Clermont ; la Scop Ti a été créée dans le sud (après la reprise de l’ancienne usine Fralib par les salariés, NLDR). C’est un modèle qui s’est confirmé et qui s’exporte.

L’ESS est sur-représentée dans certains secteur (sport, spectacle, action sociale...) et absente dans d’autres (industrie, commerce, hébergement et restauration...), comment régler ce problème ?

Ca va venir ! Il y a deux restaurants solidaires qui vont ouvrir à Clermont, il y a de plus en plus de Scop dans la production de légumes, une Scop qui va fabriquer des couteaux... On a aussi une boulangerie qui se revendique de l’ESS, un média local...
 

Plus d'infos sur cress-aura.org

[ ECONOMIE SOCIALE ET SOLIDAIRE ] - Le Labo de l'ESS s’engage aux côtés de Nicolas Hulot & Laurent Berger.

Créé le : 27/03/2019

Le Labo de l’ESS est un think tank qui construit, par un travail collaboratif, des axes structurants de l’économie sociale et solidaire, à partir d’initiatives concrètes, innovantes et inspirantes issues des territoires.

L’heure n’est plus aux grands discours mais aux actes concrets. Il ne s’agit plus d’amorcer mais bel et bien de s’employer à transformer collectivement notre société vers un modèle qui allie de concert justice sociale et transition écologique. C’est pourquoi le Labo de l’ESS répond à l’appel de Nicolas Hulot, Laurent Berger et 19 organisations de la société civile en signant le « Pacte pour donner à chacun le pouvoir de vivre ».

Depuis sa création, tous les sujets traités par le Labo de l’ESS, que ce soient les circuits-courts, les nouvelles formes d’emploi, les pôles territoriaux de coopération économique (PTCE), la transition énergétique etc. se sont nourris d’initiatives transformatrices et innovantes qui démontrent la pertinence de tendre vers des systèmes territoriaux résilients, vecteurs de développement économique, social et protecteurs de l’environnement.

Le Labo se retrouve ainsi particulièrement dans le programme du « Pacte du pouvoir de vivre » qui fait primer le social et l’écologique sur le politique et l’économique et s’engage ainsi aux côtés des nombreuses organisations signataires pour faire vivre collectivement ce projet de société.

Les 17 mesures liées à « l’exigence de solidarité et de justice sociale au cœur de l’économie » résonnent particulièrement avec la vision du Labo. En tête parmi ces mesures : le soutien à l’économie sociale et solidaire en France et en Europe, indispensable pour réussir la transition écologique et sociale.

Les 11 propositions pour « Réconcilier transition écologique et justice sociale pour construire un avenir partagé » sont un volet important pour le Labo, qui porte depuis longtemps des mesures sur la transition énergétique citoyenne mais aussi sur l’importance de faire vivre des synergies sociales et environnementales au sein des territoires.

Enfin, le Labo est défenseur d’une démocratie participative au sein des entreprises comme dans les instances politiques et se retrouve ainsi dans les 12 demandes de ce Pacte consacrées à la démocratie « Partager le pouvoir pour mieux agir » dont la présence de salariés dans les conseils d’administration à hauteur de la moitié des sièges.

« L’économie sociale et solidaire est porteuse de solutions concrètes et durables pour et par les territoires, l’inclusion sociale et l’environnement. Il est donc primordial qu’elle soit mise au cœur des transformations sociales et environnementales nécessaires à la transition. C’est pour cela que le Labo de l’ESS souhaite aujourd’hui s’impliquer aux côtés d’autres acteurs de la transition. L’urgence est là, agissons collectivement pour un avenir qui offre à chacun.e le pouvoir de vivre ! » déclare Hugues Sibille, Président du Labo de l’ESS.

> Plus d'infos.

Montpellier. Entrepreneurs rencontrent financeurs à « impacts » sociaux et environnementaux

Créé le : 31/01/2019
Le Mouvement des Entrepreneurs Sociaux (Le Mouves) Occitanie organise l' « Impact Investing Day », le 21 février prochain, au Pôle Réalis de Montpellier. - FD

Le Mouvement des Entrepreneurs Sociaux (Le Mouves) Occitanie organise l' « Impact Investing Day », le 21 février prochain, au Pôle Réalis de Montpellier. Le but : faire se rencontrer entrepreneurs et financeurs à « impacts » sociaux et environnementaux. 

Cent à cent-cinquante entrepreneurs à impact sociaux et environnementaux sont attendus pour l'Impact Investing day, le 21 février prochain, au Pôle Réalis, à Montpellier. Cette journée organisée par le Mouvement des entrepreneurs sociaux (Mouves) d'Occitanie s'inscrit dans un cycle national : l'Impact Investing Tour.

L’objectif ? Aider les entrepreneurs à identifier et à rencontrer les financeurs à impact sur leur territoire. « Ce sont des structures pour qui les impacts sociaux et environnementaux sont naturellement importants, comme les fondations et les organismes de mécénats », explique Mathieu Adelin, du Mouves Occitanie. « Ce sont aussi des financeurs plus classique, comme les banques et les fonds d'investissement, qui vont mettre sur un même plan impacts sociaux et environnementaux et le potentiel de croissance économique des projets », poursuit-il.

S'ouvrir à d'autres financeurs

Le matin, des ateliers seront animés par des experts pour aider les participants à bien comprendre et à maîtriser le sujet des investissements à impact.

L'après-midi, des financeurs viendront pour échanger avec des entrepreneurs. « La logique est de permettre aux porteurs de projets de découvrir de nouvelles modalités de financement. De découvrir des acteurs autres que les fondations et les acteurs publics, qui sont surtout utiles pour le lancement d'un projet », indique Mathieu Adeline.

En parallèle de la journée, deux prix seront décernés : #Impact Start Up et #Impact Scale Up . Les lauréat-e-s bénéficieront d'un accompagnement à la levée de fond par le fond d’investissement INCO et d'une adhésion au Mouves.

Outre INCO, les deux principaux partenaires de la journée sont la BNP et la Banque des Territoires. Mais aussi le Pôle Réalis, la CRESS Occitanie, France Active Occitanie, La Région Occitanie, Alter'Incub et IéS. Les inscription (gratuites) sont ouvertes jusqu'à la veille de l'événement. Pour les prix, inscription jusqu'au 8 février.

Plus d'infos : www.helloasso.com/associations/mouvement-des-entrepreneurs-sociaux/evenements/impact-investing-day-montpellier

[RENNES] La Breizh COP au cœur du Carrefour des gestions locales de l'eau

Créé le : 29/01/2019

Pour ses 20 ans, le Carrefour de la gestion locale de l'eau accueille Abdoulaye Sene, président du comité d’organisation du prochain Forum mondial de l’eau. A ses côtés, se trouvra Loïg Chesnais-Girard, président de la région Bretagne, pour l'ouverture de cette édition 2019, mercredi 30 janvier.

Le Carrefour de la gestion de l’eau (CGLE) fête ses 20 ans les 30 et 31 janvier prochains, à Rennes, : "20 ans de construction de cette communauté de l’eau qui se mobilise pour la qualité de la ressource et la restauration des milieux aquatiques", précise la Région dans un communiqué. Alors que la qualité de l’eau "s’améliore" en Bretagne, "la Région entend maintenir son engagement dans ce domaine comme dans celui des transitions écologiques."

Préserver l'eau : une nécessité

La Breizh COP, projet global d’avenir pour une Bretagne plus sobre et durable, sera au cœur des temps forts que la Région organise au CGLE, au même titre que les conséquences du changement climatique sur la disponibilité de l’eau.

L'événement s'ouvre à 10h, avec un débat dès 10h30 sur la thématique : "Préserver l'eau : une nécessité pour s'adapter au changement climatique ?"

Jeudi 31 janvier, de 11h30 à 13h, aura lieu la remise des prix Zéro Phyto 2019, afin de saluer les collectivités qui ont cessé d'utiliser des produits phytosanitaires dans la gestion de leurs espaces publics. En 2019, 51 nouvelles communes ont rejoint les 302 villes labellisées, portant à plus d'un million le nombre de Bretons vivants dans une commune garantie "zéro phyto".


Plus d'infos :
www.idealconnaissances.com/carrefour-eau
www.breizhcop.bzh/

 

Occitanie : le conseil régional dévoile son plan alimentation

Créé le : 07/01/2019

Le Plan Alimentation a été adopté par les élus du conseil régional d'Occitanie, le 20 décembre dernier. Ce document va donner les grandes orientations de la politique de la collectivité en matière d'alimentation et d'agriculture. Près de 100 000 personnes ont participé à cette consultation. 

« Grâce à vous, nous avons pu co-construire un Plan alimentation essentiel pour notre quotidien, notre économie et notre environnement », s'est félicité Carole Delga, présidente de la région Occitanie, dans un communiqué daté du 21 décembre 2018. Ce plan a été adopté le 20 décembre par les élus de l'assemblée régionale. Les quatre « priorités » du document ont été choisies suite à une consultation réalisée auprès d'habitants, de professionnels et d'agriculteurs : « Soutenir les exploitations agricoles durables », « soutenir les agriculteurs dans la modification de leurs pratiques », « accompagner les dynamiques citoyennes et territoriales », « soutenir davantage la vente de proximité ». Par ailleurs, le conseil régional a décidé de débloquer 5 millions d'euros supplémentaires pour financer cette politique.

 

Organiser dix actions phares

 

A partir de ces grands axes, le Conseil régional annonce la mise en œuvre de dix initiatives. Parmi elles, l'accompagnement des agriculteurs qui souhaitent diminuer leur utilisation de pesticides, ou encore le soutien et le développement des réseaux de distributions locaux. Le conseil régional s'est engagé à mettre en place ces initiatives dès janvier 2019.

 

"Changeons l'économie pour redonner du sens" - Benoît Prévost en vidéo

Créé le : 07/01/2019
Benoît Prévost à la Toulouse Business School le 5 déc.

Benoît Prévost est maître de conférence en économie à l'Université Montpellier III et spécialiste des questions de développement.

Il est intervenu le 05 décembre à la Toulouse Business School sur le thème suivant : « Dix ans après Lehman Brothers, comment redonner du sens à l'économie ? ».

Consulter la vidéo de sa conférence.

 

Retrouvez également les lien MP3 de ses conférences :

> Conférence Benoît Prévos MP3

> Les débats

[ COMMUNIQUÉ ] Attac, « Taxe GAFA » : on continue l’enfumage

Créé le : 21/12/2018

Le sentiment d’injustice lié à l’évasion fiscale massive pratiquée par les multinationales, notamment celles du numérique, ne cesse de progresser dans nos sociétés. Pourtant, si l’expression « taxe GAFA » - en référence aux géants du numérique que sont Google, Amazon, Facebook et Apple - est alléchante, l’ambition de cet impôt semble limitée, comme le montre son rendement modique estimé à 500 millions d’euros. Selon toute probabilité, la taxe devrait être portée à 3% du chiffre d’affaires des entreprises du net.

[ ÉVÉNEMENT ] La Nef : campagne de mobilisation citoyenne historique.

Créé le : 15/12/2018

Acteur pionnier de la finance éthique en France depuis déjà plus de 30 ans, la Nef offre une alternative au système bancaire dominant en finançant uniquement des projets à impact positif, qu’ils soient écologiques, sociaux ou culturels. Une finance au service de l’économie réelle qui s’intègre dans un mouvement plus global de la construction d’une société plus respectueuse de l’Homme et de l’environnement, une finance au service de la planète et des citoyens.

Si la Nef rend déjà possible le fait d’épargner de manière éthique, la coopérative souhaite aujourd’hui pouvoir offrir un compte courant aux particuliers. Pour cela, la Nef doit changer d’échelle, et démontrer ainsi aux autorités bancaires qu’elle porte les aspirations de dizaines de milliers de citoyens à disposer enfin, en France, d’une banque éthique. Objectif : 10 000 nouveaux clients en 60 jours !
Pour rejoindre le mouvement, rien de plus simple ! RDV sur PourLaBanqueEthique.com  

 

Dans le cadre des mardis de  la Nef :
Tous les 4èmes mardis du mois, rendez-vous à 18h30 au restaurant "Chez Françoise", 6 avenue du Général Leclerc à Avignon (face au conservatoire de musique)
Certains mardis n'ont pas de thème, ces soirées - rencontres permettent d'aller plus loin dans les échanges au sein d'un petit groupe, elles sont faites pour répondre à vos questions.
L’année 2019 approche ! Avez-vous des idées de thème pour les Mardis de la Nef ? N’hésitez pas à nous contacter pour proposer une soirée présentant votre structure ou tout simplement suggérer un thème !


Mardi 18 décembre à 18h 30 : les logiciels libres
Les logiciels libres limitent la nocivité des ordinateurs sur notre environnement en favorisant la longévité d’utilisation de ces derniers, mais surtout sont une forme concrète d’éducation à la citoyenneté.

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