Écologie

Embrun : la Foire Bio de GENEPI fête ses vingt ans !

Créé le : 06/09/2018
Florian Pépellin, Wikimedia Commons

Vingt ans déjà ! La vingtième édition de la Foire Bio, organisée par l’association de conservation de l’environnement GENEPI, se tiendra les 7, 8 et 9 septembre prochains, à Embrun (Hautes-Alpes). « Une célébration de cet anniversaire est prévue avec les visiteurs », précise le communiqué de presse de l’association.

Cette édition aura pour thématique principale la forêt. Pour l’occasion, la forêt de Boscodon sera labelisée « forêt d’exception ». Au programme : un « village-forêt » regroupant associations et professionnels, des conférences et des visites guidées des forêts de Boscodon et d’Assan, pilotées par l’Office National des Forêts.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

[RÉACTION] - Démission de Nicolas Hulot Bretagne Vivante ne comprend pas l’indifférence politique et générale concernant la tragédie environnementale actuelle

Créé le : 29/08/2018

Bretagne Vivante, association historique de la protection de l'environnement dans la péninsule armoricaine et membre de France Nature Environnement, réagit à la démission de Nicolas Hulot. 

C’est avec tristesse mais sans surprise que Bretagne Vivante a appris la démission de Nicolas Hulot, car nous connaissions son engagement militant de longue date et sa sincérité. Nous sommes extrêmement inquiets, dans le contexte environnemental actuel gravissime, de ce qui sera mis en œuvre dans les années qui viennent. 

Le profond découragement et la tristesse de Nicolas Hulot sont des signes très inquiétants qui entrent en résonnance avec la tristesse et le découragement de plus en plus réguliers que les associations de protection de la nature ont à affronter dans leurs propres rangs.

La protection de la nature, en 2018, reste extrêmement difficile et peu soutenue. Loin d’avoir avancé, il nous est au contraire, dans beaucoup de domaines, et faute de moyens, encore plus compliqué de travailler qu’auparavant. Selon Nicolas Hulot, qui rappelle la force des puissants lobbyings auxquels les protecteurs de l’environnement doivent faire face, « on s’accommode de la gravité et on se fait complice de la tragédie qui est en cours de gestation ».

Du côté de Bretagne Vivante, nous ne baissons pas les bras. Dans notre région, il est plus que jamais nécessaire de mobiliser davantage les élus locaux et des collectivités avec qui nous avons des projets et avec lesquels nous avançons. Mais la tâche reste énorme. Et nous ne pourrons rien faire sans une mobilisation citoyenne beaucoup plus importante qu’elle ne l’est aujourd’hui.

En effet, aujourd’hui en France, les associations de protection de l’environnement, quelles qu’elles soient, manquent cruellement de soutien – alors que de plus en plus de personnes se disent pourtant sensibles à écologie au quotidien. Ce manque d'engagement et donc de force représentative est ce qui nous fait défaut, encore et toujours, pour avoir un poids politique et une crédibilité. Nicolas Hulot en a cruellement manqué pour pouvoir porter son action, comme ceux qui l’ont précédé et ceux qui le suivront, si rien ne change.

Nous appelons donc le gouvernement à tenir compte du sens de cette démission et à prendre enfin acte du drame écologique auquel les hommes politiques contribuent depuis des décennies. Les problèmes environnementaux sont une priorité pour tous les citoyens et leurs enfants : faut-il un lobby pour avoir le droit de vivre en bonne santé dans un monde qui ne soit pas détruit ?

Nous appelons également le soutien de tous, car chacun, à son niveau, peut faire bouger les choses. Nous, protecteurs de l’environnement, n’avons pas de lobbyistes. Nous avons d’autant plus besoin de vous. Adhérez aux associations de protection de l’environnement – la nôtre ou une autre, celle qui vous convient, dans notre région ou ailleurs en France, mais adhérez. Donnez-nous du poids. Donnez-nous une voix.

Près de Narbonne, un camp d'été pour les antinucléaires

Créé le : 06/08/2018
Benh Lieu Song, Wikimédia Commons

Une centaine de militants indépendants antinucléaires, venus du monde entier, sont attendus du 6 au 12 août près de Narbonne (Aude), pour un camp d'été. Une manière de structurer le réseau international des opposants au nucléaire, et de discuter plus particulièrement d'une thèmatique locale : l'usine Orano Malvési.

 

Sa location exacte est tenue secrète, jusqu'à ce qu'on s'inscrive à l'événement. On sait maintenant que le camp d'été international des antinucléaires, dont le coup d'envoi est lancé le 6 août, a lieu sur le terrain d'un privé, près du massif de la Clape. "Dans un champ de jeunes oliviers donnant peu d’ombre à une dizaine de kilomètres de Narbonne et de la mer Méditerranée", précisent les sites internet faisant la promotion du camp.

Au programme : une semaine de débats et d'échanges, mais surtout de rencontres entre différentes organisations antinucléaires internationales, afin de structurer et dynamiser les réseaux. Le camp a été justement créé par le réseau Nuclear Heritage Network, qui oeuvre à tisser des liens entre les militants à travers le globe, et à faire circuler l'expertise citoyenne sur les questions nucléaires.

C'est la première fois qu'une telle rencontre à lieu en France. Les précédents camps d'été avaient tous pris place en Allemagne, où le mouvement social antinucléaire est puissant. Bure avait été un temps plébiscité, mais c'est Narbonne qui a été finalement choisie.

A vingts kilomètres de là, l'usine Orano Malvési

Et c'est tout sauf un hasard. A une demie-heure de route du camp d'été, l'usine Orano Malvési sera un des thèmes principaux abordés durant la semaine. Cette usine de Narbonne est consacrée au traitement du "yellowcake", du nom donné au concentré d'uranium brut que l'on traite, afin qu'il puisse servir pour les centrales nucléaires. De nombreuses intiatives s'étaient élevées en 2017 contre le mauvais traitement des déchets nucléaires par l'usine. « Lors de ce camp, nous consacrerons au moins une journée à une action sur Narbonne ou à proximité », avertit la lettre d'information envoyée aux militants, sans toutefois détailler la nature de cette action.

 

A partir du 1er août, l’humanité a consommé l’intégralité des ressources annuelles de la planète

Créé le : 31/07/2018
Crédits : PIRO4D, Pixabay

Au 1er août 2018, l’humanité vit à crédit. L’intégralité des ressources que la Terre peut renouveler en une année a été consommée. Chaque année, cette date, surnommée « le jour du dépassement », intervient de plus en plus tôt.

 

 

 

 

 

C’est devenu avec le temps le sinistre marronnier de l’été : chaque année, le « jour du dépassement », date à laquelle l’humanité a consommé toutes les ressources annuelles de la Terre, intervient de plus en plus tôt. En 2018, il n’aura fallu que sept mois à l’humanité pour entrer en dette écologique. L’an dernier, le « dépassement » était atteint le 2 août ; en 1998, c’était le 30 septembre. L’Homme consomme donc de plus en plus vite les ressources planétaires.

1,7 Terre serait nécessaire, selon le WWF

La date du jour du dépassement est calculée par le Global Footprint Network, qui met en relation la demande humaine en ressources (bois, énergie, récoltes, ressources halieutiques) et la capacité annuelle de renouvellement de ces ressources par la planète.

Selon le WWF, il faudrait donc 1,7 Terre pour satisfaire la demande humaine. Mais ce chiffre n’est qu’une moyenne : certains pays pèsent davantage que d’autres sur la consommation mondiale. Ainsi, WWF France avait annoncé que pour 2018, le jour du dépassement français, c’est-à-dire le jour du dépassement si le monde entier consommait comme la France, tombait le 5 mai. Parmi les autres très mauvais élèves, on retrouve la Russie (20 avril), le Canada (17 mars) et les Etats-Unis (14 mars).  

 

 

 

 

Ces Chiliens viennent-ils d’inventer le sac plastique du futur ?

Créé le : 25/07/2018
Crédits : MabelAmber, Pixabay

Des ingénieurs chiliens ont dévoilé, le 24 juillet 2018, de nouveaux sacs en plastique biodégradables dans l’eau et non-polluants. 

 

 

 

 

 

Il faut normalement 150 à 500 ans pour qu'un sac plastique se dégrade dans la nature. Une pollution à long-terme qui pourrait peut-être être résolue grâce à l’invention de plusieurs ingénieurs de l’entreprise chilienne SoluBag. Repérés par l’AFP, ceux-ci ont présenté à Santiago un nouveau genre de sac en plastique que l’on peut dissoudre dans l’eau en moins de cinq minutes, et ce sans la polluer.

L’astuce ? Le pétrole contenu dans la formule chimique du sac a été remplacé par du calcaire. Après dissolution, « il ne reste que du carbone dans l’eau » a ainsi expliqué Roberto Astete, le directeur de l’entreprise. Ce qui veut dire que l’eau est encore consommable après que le sac s’est dissous.  

SoluBag assure que le coût de fabrication est le même que pour un sac en plastique traditionnel et rêve d’une commercialisation au Chili dès cet automne.

 

 

 

Transports : la région Auvergne-Rhône-Alpes fait le pari de l’hydrogène

Créé le : 24/07/2018
Moteur à hydrogène / Formichino, Wikimedia Commons

La région Auvergne-Rhône-Alpes a lancé lundi 23 juillet le projet « Zéro Emission Valley » : vingt-cinq millions d’euros d’investissements pour développer les véhicules à hydrogène, qui ne rejettent que de la vapeur d’eau.

 

 

Lundi 23 juillet, à Clermont-Ferrand, les élus de la métropole et de la région Auvergne-Rhône-Alpes ont donné le coup d’envoi du projet « Zéro Emission Valley ». L’objectif ? Promouvoir la mobilité hydrogène comme alternative propre à l’essence, et diminuer les émissions de gaz à effet de serre. En effet, les véhicules fonctionnant avec une pile à hydrogène n’émettent que de la vapeur d’eau.

Concrètement, la région veut acheter mille véhicules à hydrogène d’ici cinq ans et déployer vingt stations de recharge à hydrogène sur le territoire. Coût de l’opération : vingt-cinq millions d’euros, dont dix millions d’euros à titre de soutien financier de l’Union européenne. Pour accompagner le projet, le président métropole clermontoise Olivier Bianchi (Parti Socialiste) a annoncé envisager des mesures incitatives comme des « réductions en matière de stationnement » pour les véhicules propres.

Une technologie coûteuse… en euros et en énergie

Avec une petite vingtaine de stations et seulement 300 véhicules en circulation sur tout le territoire de France métropolitaine, le moteur à hydrogène reste rare. Pour cause, le coût d’un véhicule avoisine les 30 000 euros, ce qui est un frein à sa démocratisation. C’est aussi ce surcoût à l’achat que la région Auvergne-Rhône-Alpes propose de compenser en proposant des aides incitatives pour les particuliers.

Autre limite : si les véhicules à hydrogène n’émettent aucun gaz à effet de serre, la production de l’hydrogène en lui-même est en revanche coûteuse en énergie – parfois fossile. Il faut que l’énergie utilisée dans la production et la compression d’hydrogène soit elle-même issue du renouvelable (éolien, solaire) pour que cette technologie soit pleinement considérée comme propre.

 

 

Centrale nucléaire de Brennilis : « On ne maîtrise rien. »

Créé le : 20/07/2018

2038, et pas avant. C’est, selon EDF, la date à laquelle le démantèlement de la centrale de Brennilis, dans les Monts d’Arrée (Finistère), pourra être terminé. Un délai qui illustre les limites de la politique nucléaire, selon Tugdual Tanquerel, représentant de Bretagne Vivante au sein de la Cli (la Commission Locale d’Information des Monts d’Arrée, qui assure une mission de concertation sur la question de la centrale).

 

 

On a appris cette semaine que la centrale de Brennilis ne sera démantelée qu’à l’horizon 2038. Quelle est votre réaction ?

On remarque qu’il faut énormément de temps pour démanteler une petite centrale, alors qu’elle n’a été utilisée que peu de temps, entre 1967 et 1985. Le temps de démantèlement du réacteur seul dépasse celui d’utilisation. Et comme il y a toujours des retards et des surprises, on peut imaginer que cela sera encore plus tardif que 2038.

Pourquoi cela prend-il autant de temps ?

C’est compliqué. Il y a des questions qui restent sans réponse : comment traiter les déchets par exemple. On voit ce qu’il se passe à Bure. Lorsqu’on a créé la centrale dans les années 1960, on ne s’est pas posé la question de ce qu’on allait en faire après. On a peut-être pensé que dans cinquante ans, on saurait tout faire, mais ce n’est pas le cas.

Mais y a-t-il vraiment urgence à la démonter ? Quel est l’impact environnemental de la présence de la centrale ?

Il reste des pollutions qui datent de l’utilisation de la centrale, de contaminations antérieures. La Cli s’est d’ailleurs étonnée dans un rapport de ne pas avoir accès à l’historique des incidents survenus en cours d’utilisation. Il y a un manque de transparence de la part d’EDF. Mais actuellement, les déchets sont confinés dans le dôme de la centrale. EDF a assuré que les travaux ne nécessiteraient pas de procédures de confinements supplémentaires.

Qu’est-ce que cela dit sur le nucléaire en France ?

Cela montre qu’on ne maîtrise rien, qu’on a aucune idée des coûts du démantèlement. La preuve en est, c’est qu’à chaque fois, EDF refuse de nous donner des chiffres. Alors soit ils n’en savent rien, soit ils ne veulent pas le dire. Mais si le bilan financier de la centrale de Brennilis était positif, EDF s’en vanterait. Or là, c’est motus et bouche cousue.  

 

RÉCUP & GAMELLES VALORISE LES « DÉCHETS »

Créé le : 19/07/2018
À la fin du marché, Antinéa Dugua glâne un maximum de produits en triant sur place les plus âbimés - e.Horn

 

Par Élodie Horn

Depuis 2014, l'association Récup' & Gamelles œuvre contre le gaspillage alimentaire au sein de la métropole lyonnaise. Grâce à des ateliers, des buffets et une bocalerie solidaire animés par les fondatrices et leurs bénévoles, leur action zéro déchet continue de se faire connaître. Même en constante évolution, leur cheval de bataille reste le même : prouver que la nourriture assimilée à des déchets peut être revalorisée plutôt que jetée.

« Tu veux des tomates? Il y en a encore plein », plaisante un des revendeurs en voyant arriver Antinéa Dugua sur le marché du quartier des États-Unis, lieu populaire du 8e arrondissement de Lyon. Elle vient y récupérer les invendus et demande aux commerçants le nom de leurs revendeurs pour la tracabilité des produits. « La plupart sont vraiment sympas, ils me gardent des produits. Je repars souvent avec trop de choses », sourit Antinéa Dugua. Elle commence à y être bien connue puisqu'avec le marché de la Croix-Rousse, un des plus touristiques de la ville, ce sont les deux lieux où elle glâne la majorité des produits rééutilisés par Récup' et Gamelles. Cette association qui la salarie depuis deux ans, Antinéa l'a fondée en 2014 avec deux amies, Prescillia et Alexandra. « Nous ne voulions pas faire quelque chose qui existait déjà. Comme des associations de glanage sont bien implantées, nous avons préféré imaginer une structure qui leur soit complémentaire », précise Antinéa Dugua, 32 ans, qui a elle-même toujours vu son père, cuisinier amateur, s'amuser à inventer des recettes en transformant...

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Mont-Saint-Michel : ils veillent sur les dauphins de la baie

Créé le : 18/07/2018
Crédit : Association AL LARK

Par Virginie Jourdan 

Réputée pour ses moutons des prés-salés, la baie du Mont Saint-Michel abrite aussi une faune marine méconnue. Depuis une trentaine d’années, des espèces comme le grand dauphin y ont élu domicile. Mais entre l’ensablement de la baie et la prolifération des déchets plastiques issus de l’activité conchylicole et touristique, leur habitat naturel est menacé. Depuis 2003, des bénévoles et des scientifiques ont décidé de veiller sur eux.

Face au quai de Port-Mer, à Cancale, la mer est d’huile. Au loin, le Mont Saint-Michel se perd dans la brume de mai. Au-dessus, le ciel est traversé par quelques cumulus. Un temps assez clément pour espérer croiser la route des grands dauphins. « Les rencontres restent aléatoires. En moyenne, nous les croisons deux fois sur trois », témoigne Rémy Vermesse, vétérinaire et adhérent d’Al Lark. Ce matin, ce passionné de dauphins a rejoint quatre permanents de l’association naturaliste pour opérer une nouvelle observation en mer. Au programme, trouver un groupe de cétacés, le géolocaliser, observer son comportement, prendre des sons et des images pour le connaître davantage.

« Un groupe d’environ 560 grands dauphins vit à l’année dans une zone qui va de la pointe de la Hague jusqu’à l’ouest du Cap Fréhel », explique Gaël Gautier, le directeur d’Al Lark. Classée en « préoccupation mineure » sur la liste rouge 2013 de l’Union internationale pour la conservation de la nature, cette espèce retient la curiosité et l’attention des scientifiques. « ...

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Architecture : faites confiance aux enfants !

Créé le : 17/07/2018
Les ArchiMinots ont réalisé une cabane installée un temps place Labadié, dans le 1er arrondissement de Marseille. © DR

Par François Delotte

Faire la ville avec et à partir des enfants, c'est mieux inclure ces citoyens en formation dans la vie de la cité. C'est aussi concevoir un environnement urbain plus accueillant, respectueux des piétons comme des personnes âgées et/ou en situation de handicap. À Marseille, suivant ce principe développé par le psycho-pédagogue italien Francesco Tonucci, le collectif les ArchiMinots réalise des créations architecturales avec des enfants. L'association aimerait contribuer à aménager le quartier Consolat avec l'apport des plus jeunes… 

Sur les tables, des mains concentrées s'affairent. Morceaux de bois, ficelles, tronçons de bambou… Le matériel est en place. Des structures s'assemblent, donnant progressivement forme à des bâtiments miniatures. « C'est une douche. Un panneau solaire fixé sur le toit permettra de faire chauffer l'eau », imagine Valère, du haut de ses treize ans, en contemplant sa réalisation. « Nous travaillons sur des maquettes que nous allons présenter à un centre de loisir d'Aubagne. Il nous a proposé d'aménager un terrain de camping éphémère qui accueillera des colonies de vacances au mois de juillet », précise Vittorio Leone, architecte marseillais de 38 ans, à la barbe poivre et sel. Une première commande pour les ArchiMinots !

Cet atelier d'architecture pas comme les autres propose à des enfants du quartier de Consolat (1er arrondissement), non loin de la gare Saint-Charles, de se familiariser avec l'art de construire des bâtiments et d'aménager l'espace. Plus d'une dizaine d'enfants y participent une fois par mois, le samedi après-midi, sous l'encadrement de...

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