Écologie

[ REPORTAGE ] Grenoble, ville de toutes les transitions ?

Créé le : 27/05/2019

Les initiatives liées à la transition écologique vont bon train en Auvergne-Rhône-Alpes. À Grenoble, la Biennale de la transition a permis de mettre en lumière toutes ces initiatives qui contribuent à la mise en place d’une société où justice environnementale va de pair avec justice sociale.

Alors que Grenoble fait souvent figure de pionnière en matière de démocratie participative et d’initiatives écologiques, depuis l’arrivée à sa tête du maire Europe écologie les verts (EELV), Éric Piolle, la ville accueillait du 9 au 16 mars la seconde édition de la Biennale des villes en transition. Une occasion, pour la municipalité, de mettre en lumière les initiatives citoyennes et d’évoquer les enjeux à venir.
Il est presque 19 heures, samedi 9 mars 2019, et une foule de Grenoblois converge déjà aux portes du Palais des Sports pour la grande soirée d’ouverture, placée sous le signe de « la culture pour tous ». Avec, au menu, un concert du Big Ukulélé Syndicate, puis de la chanteuse Emily Loizeau. Une affiche digne d’un festival culturel, destinée à rassembler les Grenoblois de tous horizons autour d’une même cause : celle des villes en transition. À l’occasion de cette seconde édition de la Biennale des villes en transition, Grenoble a sorti le grand jeu. Les quatre coins de la ville accueilleront plus d’une centaine d’événements sur une semaine, plaçant l’agglomération aux couleurs de la transition, qu’elle soit écologique,...

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[ COMMUNIQUÉ ] - Grève de la jeunesse pour le climat et élections européennes

Créé le : 24/05/2019

De Youth for Climate France.

Après le succès du 15 mars, la 2eme journée mondiale de grève des jeunes pour le climat aura lieu ce vendredi 24 mai, avec plus de 1400 grèves répertoriées dans 114 pays (voire le site de Fridays For Future)

Vous trouverez ci-dessous des informations de contexte et une série de citations (Laurence Tubiana, Connie Hedegard, Institut Jacques Delors, E3G, jeunes).

Avant la grève de masse de vendredi, un groupe de jeunes militants pour le climat, dont Greta Thunberg, devrait lancer ce jeudi un appel en faveur de la prochaine grève mondiale pour le climat et de la semaine d'actions intensives à partir du 20 septembre, en amont du « Sommet Action Climat » des Nations Unies organisé par le secrétaire général António Guterres le 23 septembre. M. Guterres a prévenu les dirigeants du monde qu’ils devraient venir avec des « plans d'action concrets et réalistes » pour répondre à l'appel des jeunes.

En France, l’appel à la grève lancé par Youth For Climate France est soutenu par 77 organisations (dont le Réseau Action Climat, 350.org et de nombreuses autres ONG environnementales bien sûr, mais aussi, CliMates et le REFEDD, l’UNEF, Enseignants pour la planète, Il Est Encore Temps, le mouvement et On Est Prêt,  Little Citizens for climate, Génération Ecologie et Génération.s, Citoyens pour le Climat, Parents for Future France, et même Grand-parents pour le climat…).

A Bruxelles, Youth for Climate Belgium a invité des délégations de jeunes à se joindre à la grève dans la capitale européenne.

Au Brésil, un groupe de jeunes - qui se présentent comme « les futurs ministres brésiliens de l'Environnement » - enverront vendredi une lettre au Président Bolsonaro pour soutenir la critique exprimée par un groupe d’anciens ministres de l'Environnement sur la position de Bolsonaro en matière de climat et lui demander de faire machine arrière

Impact sur les élections européennes

De jeunes influenceurs des médias sociaux à travers l'Europe appellent les jeunes à aller voter s'ils se soucient du climat, faisant écho à l’appel lancé par Greta Thunberg d'autres membres du mouvement de la jeunesse pour le climat mi-avril au Parlement européen.

Le collectif « On Est Prêt » a ainsi mis en ligne une série de vidéos intitulée « Vote4climate » en France, en Espagne, en Italie (bientôt), ainsi qu’une vidéo pour l’Europe.

Le taux de participation aux élections européennes est traditionnellement inférieur à celui des élections nationales, et particulièrement faible chez les jeunes - lors des élections de 2014, seuls 28% des 18-24 ans ont voté.

Mais certains experts s’attendent à ce que la mobilisation citoyenne croissante pour le climat, notamment de la part des jeunes, ait un impact sur cette élection – voir à cet égard les citations de L. Tubiana, T. Pellerin-Carlin, Connie Hedegaard et Quentin Genard (ci-dessous).

Les jeunes ne sont pas les seuls à réclamer davantage d'actions en faveur du climat : des enquêtes montrent que plus des trois quarts des citoyens de certains des principaux pays de l'UE souhaitent que les responsables politiques s'attaquent au changement climatique (ce chiffre atteint 79% en France et même 82% chez les moins de 20 ans). Une analyse récente du think tank E3G montre que le Parlement européen joue un rôle clé dans la politique climatique de l'UE, car il s'est très souvent révélé être l’institution européenne la plus ambitieuse sur les politiques climatiques.

Autre signe de l’importance du climat dans cette élection, certains partis populistes comme le Rssemblement National et surtout l’AfD en Alemagne se sont saisis du sujet – mais pas pour proposer des solutions, plutôt pour attaquer les militants pour le climat, et notamment Greta Thunberg, ou disséminer des fakes nexs sur les énergies renouvelables

 

[ CLAUDE ET LYDIA BOURGUIGNON ] Acidification des sols, "il reste de l'espoir"

Créé le : 23/05/2019

Claude et Lydia Bourguignon ont créé en 1990 le Laboratoire d'analyses microbiologiques des sols (LAMS). A ce jour, le LAMS a réalisé plus de 9 000 expertises dont le but vise, notamment, à recommander, de manière ciblée, une gestion durable des sols. Ces "médecins du sol" sont aujourd’hui des experts consultants référents dans cette singulière discipline, désormais reconnue. En 2016 Ils ont étés décorés par le ministre de l’agriculture « officiers de l’ordre du mérite agricole » pour leurs travaux au service de l’agriculture française.

[ COMMUNIQUÉ ] - Région Bretagne - Urgence climatique et transition énergétique

Créé le : 16/05/2019

Loïg Chesnais-Girard, Carole Delga, Christelle Morançais, Renaud Muselier, Hervé Morin et Alain Rousset, Présidents des Régions littorales engagées dans les énergies marines renouvelables, se sont réunis vendredi 10 mai à Paris avec les représentants du Syndicat des Énergies Renouvelables et de France Énergie Éolienne. Cette rencontre a permis d’échanger sur les propositions respectives des Régions et des industriels qui vont dans le sens d’une Programmation Pluriannuelle de l’Énergie plus ambitieuse que celle prévue actuellement. A l’issue de cet échange, les territoires et industriels sont convenus de porter ensemble leurs attentes auprès du Gouvernement, afin de conduire celui-ci à faire évoluer favorablement le contenu de la PPE en matière d’éolien offshore.

Régions littorales et industriels défendent côte à côte leurs ambitions

Dès la parution du projet de PPE en janvier 2019, les Régions littorales ont clairement manifesté leur insatisfaction, entièrement partagée par les industriels de la filière. Depuis, élus et professionnels ont travaillé, pour élaborer une contre-proposition plus ambitieuse, réaliste et adaptée aux besoins d'une filière émergente et aux territoires qui accueilleront les projets d’implantation. Cette position a été réaffirmée lors de l’événement FOWT, salon dédié à l’éolien flottant qui s’est tenu fin avril 2019 à Montpellier.
 

Hausse des volumes programmés, régularité des appels d’offres

« Sur le volet éolien offshore, le projet de décret est à ce jour très insuffisant au regard des attentes de nos territoires et de leurs habitants, en termes de transition énergétique, ont souligné les exécutifs des six régions. Nous attendons aujourd’hui de l’État des volumes programmés à la hausse et davantage de régularité dans les appels d’offres.» 
 
Elus régionaux et industriels proposent de revoir le calendrier des appels d’offres, tant sur l’éolien posé que flottant, selon un séquençage d’au moins 1 000 MW attribués par an, qui répondrait aux rythmes attendus par les industriels autant qu’aux objectifs planifiés par les territoires. La demande conjointe porte également sur l’équilibre entre les appels d’offres pour le posé et le flottant afin que la PPE n’oppose pas les deux technologies, toutes deux essentielles au développement de l’éolien en mer en France. Il serait donc pertinent, d’insérer, dans le calendrier déjà prévu, des appels d’offres ciblés sur le flottant. L’enjeu est aussi de ne pas mettre en concurrence les façades Méditerranée, Atlantique et Manche et de proposer une planification tenant compte des ouvrages et capacités de raccordement afin d’optimiser les coûts.
 

Défendre auprès du Gouvernement le travail des industriels et des Régions

Alors que la France se positionne en tête des nations dans la lutte contre le changement climatique, il est indispensable que l’État encourage davantage la filière « énergies marines » et les Régions littorales qui ont fait le choix d’accompagner ce développement, en engageant des investissements portuaires massifs, en mobilisant leurs écosystèmes d’entreprises et en encourageant le développement de compétences spécifiques.
 
Les Présidents des Régions littorales sont conscients de la nécessité de baisser les coûts de production de l’électricité produite par ces filières. Ils considèrent que seuls des volumes plus ambitieux permettront d’engager les transitions dont le pays a besoin et de réduire les coûts. La France et ses territoires maritimes ne peuvent manquer de nouveau l’occasion qui leur est donnée de s’engager durablement dans la dynamique des EMR. 
C’est pourquoi les Présidents des six Régions littorales associés à Régions de France, ont sollicité un rendez-vous auprès du Premier ministre pour lui présenter le travail constructif réalisé avec la filière. 
« L’éolien en mer posé est aujourd’hui l’une des filières énergétiques les plus compétitives en Europe, et la France n’y fera pas exception, comme l’appel d’offres de Dunkerque devrait le prouver» ont rappelé les industriels. « De la même manière, l’éolien en mer flottant est une filière d’avenir et a vocation à converger vers des prix compétitifs, sur l’horizon de temps de la Programmation Pluriannuelle de l’Energie, en cours de révision, c’est-à-dire d’ici 2028», ont précisé France Energie Eolienne et le Syndicat des Energies Renouvelables.
 

[ COMMUNIQUÉ ] - Plan Biodiversité - Territoires Engagés pour la Nature

Créé le : 16/05/2019

Les collectivités appelées à se mobiliser pour la biodiversité !

Régions de France et le Ministère de la transition écologique, appuyés par l'Agence française pour la biodiversité et les Agences de l'eau, lancent ensemble dans la cadre du Plan biodiversité, l'initiative "Territoires Engagés pour la Nature" qui a pour ambition de faire émerger, reconnaître et accompagner les plans d'action en faveur de la biodiversité portés par les collectivités.

Face à l’accélération de l’érosion de la biodiversité, seule une mobilisation collective au niveau international et national peut permettre d’inverser la tendance. C’est pourquoi le ministère de la Transition écologique et solidaire et Régions de France, avec la contribution de l’Agence française pour la biodiversité et les Agences de l’eau, lancent l’initiative « Territoires engagés pour la nature ». A travers cette action du Plan biodiversité, il s’agit de fédérer l’ensemble des acteurs d’un territoire autour de la protection de la biodiversité.

De nombreux partenaires implantés au cœur des territoires (têtes de réseau, associations de protection de la nature, associations d'élus, fédérations techniques, etc.) relaient et accompagnent cette démarche.
Devenir un territoire engagé pour la nature offre aux collectivités de multiples avantages: un accompagnement technique de leur démarche, la possibilité de s'insérer dans un réseau d'acteurs, ou encore de bénéficier d'un appui financier.

A noter : les premières collectivités reconnues « territoires engagés pour la nature » seront présentes, notamment pour un premier partage d'expériences, aux Assises nationales de la biodiversité qui auront lieu les 19, 20 et 21 juin prochain à Massy.

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[ COMMUNIQUÉ ] - Générations Futures réagit après les déclarations ahurissantes du sénateur Medevieille sur le glyphosate

Créé le : 14/05/2019

L’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifique et techniques (OPECST) va publier jeudi un rapport qui abordera notamment la question du glyphosate. Bien avant sa publication le sénateur Medevielle s’est laissé aller ce week-end à des déclarations qui font craindre le pire ! Florilège de ses déclarations du week-end :

  • Pour le sénateur il n’existerait aucune étude scientifique montrant que le glyphosate est cancérogène ! C’est faire fi de la revue complète réalisée par le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC) en 2015. C’est faire également fi des études commanditées par l’industrie elle-même et qui montrent aussi le potentiel cancérogène du glyphosate ( voir notre rapport https://www.generations-futures.fr/publications/glyphosate-cancer-autorites-infraction-systematique-aux-reglementations/
  • Pour le sénateur il y aurait confusion entre risque et danger. Dans les faits il ignore que la réglementation européenne sur les pesticides prévoit justement d’exclure automatiquement les pesticides cancérogènes certains ou probables sur leur dangerosité intrinsèque, sans évaluation des risques préalable !
  • Le sénateur nous ressort le vieil argument utilisé par l’industrie selon lequel le glyphosate serait moins cancérogène que la viande. Totalement à côté de la plaque cet argument fait allusion au classement cancérogène de la viande rouge par le CIRC. Il vise à brouiller les cartes. La cancérogénicité du glyphosate doit être reconnue en tant que telle, un nombre suffisant d’études sur l’animal et des données d’épidémiologiques existant.
  • Le sénateur parle des « études » réalisée par l’ANSES sur le glyphosate. En l’occurrence ces études …n’existent pas puisque l’ANSES a évalué (mal selon nous) des études faites par d’autres…en mettant de côté de nombreuses études à charge.

« Le sénateur Medvielle est, il est vrai, très sensible aux arguments de la FNSEA et des JA, qu’il n’a pas hésité à reprendre lors de la dernière AG des JA de son département par exemple. C’est son droit. Mais, à la lumière de ce parti pris, le rapport qui sera publié jeudi devra être lu pour ce que nous pouvons déjà savoir qu’il sera : un rapport biaisé niant l’ensemble des preuves scientifiques montrant la cancérogénicité du glyphosate, au service de ceux qui veulent que surtout rien ne change dans l’agriculture de ce pays !. » Déclare François Veillerette, Porte parole de Générations Futures. « Nous demandons aux partis politique représentés au Parlement de se désolidariser publiquement de ces propos!’ » Ajoute t’il

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[ COMMUNIQUÉ ] - Protéger l'environnement : une priorité pour le Finistère

Créé le : 12/05/2019

La protection des mers et des océans est aujourd'hui au cœur des préoccupations. Le Finistère, premier département maritime de France, s’attelle chaque jour à protéger et conserver ce patrimoine marin qui lui est si précieux. En menant des actions de fond en faveur du littoral et de ses océans et en effectuant des recherches pour réduire l’empreinte de l’homme sur les écosystèmes, le Finistère se démarque. Acteur majeur de la protection de l’environnement, le territoire regorge d’entités qui chaque jour travaillent à la préservation du patrimoine naturel. Coup d’œil sur ces forces finistériennes qui luttent quotidiennement pour un meilleur lendemain.

Protéger son patrimoine naturel

Son environnement naturel est son trésor le plus précieux. Le Finistère fourmille de pépites qu'il faut protéger, parmi celles-ci, le parc marin d'Iroise, premier parc naturel marin français. L'Iroise joue aujourd'hui un rôle de précurseur dans la protection des autres parcs naturels marins. Depuis 15 ans, il œuvre pour la protection de l'environnement, développe des programmes et des unités de recherche suivant un plan de gestion pour ses 3500km2 de richesses naturelles.

Appréhender et gérer les pollutions marines

Les naufrages sont des catastrophes qu'il faut savoir anticiper pour sauvegarder la biodiversité et la nature environnante. Créée en 1998, la société morlaisienne Le Floch Dépollution participe chaque jour à la conservation et la protection des océans. Spécialisé dans le traitement des boues huileuses et la dépollution des terres polluées aux hydrocarbures, LFP s'efforce de maintenir l'équilibre de l'écosystème marin.

"Nous sommes référencés dans le monde entier pour notre expérience et notre savoir-faire", Jean-Pierre Vanbaelinghem, PDG de l'entreprise Le Floch Dépollution

Parce que les carburants sont des sources de pollution supplémentaires des océans, plusieurs sociétés ont décidé de contrôler la consommation afin de mieux ajuster et réguler les émissions. SeaSideTech, initialement basé à Quimperlé, est un bureaux d'études spécialisé dans les systèmes électroniques embarqués. Leur technologie permet désormais aux armateurs de savoir en temps réel la consommation de gazole de ses unités.

Depuis plus de 70 ans et sur l'impulsion du Dr Frank Karg, HPC International suit une ligne de conduite visant la responsabilité envers ses clients, la société et surtout l'environnement. Entreprise leader dans le domaine environnemental à l'international, HPC, basée à Roscoff est à la manœuvre dans la gestion des sites et sols pollués du territoire. Les services et projets d'ingénierie de HPC ont un impact positif et significatif sur l'environnement et contribuent à la renaissance des territoires.

Oeuvrer en faveur de l'environnement 

Prévention et lutte contre les pollutions sont des sujets relevant de la Marine Nationale. Pour l'aider dans sa mission, le CEPPOL (Centre d'Expertises Pratiques de Lutte Antipollution) a été créée. Basé à Brest pour des raisons pratiques, le CEPPOL jouit d'un rôle clef dans la lutte en mer contre tous les types de pollutions (hydrocarbures, chimiques, conteneurs) Sont exclues les pollutions d'origine radioactives ou générées par l'introduction d'une énergie dans le milieu marin. Le champ d'actions du CEPPOL est double :

1)      Préparer la Marine Nationale aux responsabilités environnementales

2)      Apporter son soutien, son conseil et son expertise dans la gestion aux autorités maritimes et responsables opérationnels.

Depuis 40 ans, le CEDRE évolue au niveau national et international avec pour rayon d'expertise : les pollutions accidentelles des eaux. Fort d'une équipe de 50 personnes composée de docteurs, d'ingénieurs et de techniciens, le CEDRE agit sur les pollutions des eaux marines ou des eaux intérieures. Son champ d'actions est simple : accumuler et capitaliser du savoir et développer des outils pour exécuter ses missions en France ou à l'étranger.

"Le CEDRE n'est plus seulement le pompier des mers. Nous formons chaque année près de 1000 personnes à travers le monde." Stéphane Doll, Directeur du centre de documentation, de recherche et d'expérimentation sur les pollutions accidentelles de l'eau au CEDRE.

L'avenir des déchets plastiques 

Le plastique est de plus en plus présent dans notre environnement, le « 7ème continent » envahit chaque année nos mers et océans avec des millions de tonnes de déchets. Pour lutter contre cette augmentation croissante et le risque environnemental que cela représente,  Plastic Odyssey Association à Concarneau a décidé d'agir. En organisant un tour du monde du premier navire propulsé grâce aux déchets plastiques, POA se lance dans un véritable défi : démontrer que ces déchets peuvent être utiles.

A bord d'un catamaran de 6m, l'association prendra le large en 2020 pour une expédition de 3 ans afin de remplir trois objectifs :  mieux comprendre l'impact de la pollution plastique et définir des solutions potentielles, démontrer la valeur des déchets plastiques en les utilisant directement comme ressources pour alimenter les moteurs du navire et pour fabriquer des objets lors des ateliers à chaque escale. 

Réduire l'incidence sonore en milieux aquatiques ?

Le bruit est partout, et même jusque dans les profondeurs marines. S'il est difficile de s'en apercevoir, Quiet Oceans, société basée à Plouzané tente de comprendre les effets que ces nuisances peuvent avoir sur les écosystèmes et essaie de les réduire. Smart Pam, bouée d'observation acoustique en temps réel est un projet issu des recherches de la société. Son but est de suivre les pressions subies par les fonds marins et de permettre l'exploitation des bruits sous-marins comme indicateurs de la santé de l'écosystème, de fournir des indicateurs de pression anthropique liés aux bruits des activités maritimes, et de de fournir aux acteurs maritimes une interface opérationnelle de gestion et d'aide à la décision.

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[ ÉVÉNEMENT ] Breizh COP : la Région Bretagne s'engage pour le climat

Créé le : 10/05/2019

La Breizh COP est un projet collectif visant à construire la Bretagne de demain dans une logique de transitions et de sobriété. Alors qu’elle a voté, en décembre dernier, 38 objectifs, partagés les mois précédents avec un grand nombre d’acteurs, la Région invite communes, entreprises, associations, citoyens, à s’impliquer pour contribuer à l’aménagement équilibré et solidaire de la Bretagne à horizon 2040. Chacun est appelé à prendre part à ce projet global et participatif en s’engageant individuellement ou collectivement, suivant la méthode des Conférences des parties de l’ONU. Rendez-vous est donné du 3 au 7 juin à Saint-Brieuc pour recueillir les engagements de tous en faveur du climat.

La Breizh Cop est organisée au Palais des Congrès de Saint-Brieuc, du 3 au 7 juin 2019.

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[ COMMUNIQUÉ ] - 15 enseignes françaises s’engagent pour la planète avec l’opération « Ensemble pour le Climat »

Créé le : 07/05/2019

Paris, le 06 mai 2019 – Pour la première fois, 15 enseignes françaises, adhérentes du Club Génération Responsable, s’unissent autour d’une opération nationale baptisée « Ensemble pour le Climat ». Du 1er au 15 juin, collaborateurs, consommateurs et citoyens seront sensibilisés & mobilisés à travers diverses actions organisées dans les 15 000 points de vente des enseignes participantes, ou en ligne grâce à un site dédié : pourleclimat.com.  L’objectif ? Donner à chacun des clés pour agir et s’engager dans son quotidien.

Ensemble pour le Climat : 15 enseignes, 15 000 points de vente, 150 000 collaborateurs du 1er au 15 juin 2019

Chaque jour, le dérèglement climatique se manifeste aux quatre coins du globe. Le constat est évident : plus que jamais, l’heure est venue d’agir. Face à l’urgence, la plus grande de notre époque, chacun de nous a sa part de responsabilité et chacun a son rôle à jouer.

15 enseignes du retail français engagées au sein du Club Génération Responsable, ont décidé d’allier leurs forces en co-créant « Ensemble pour le Climat », le premier événement national de mobilisation et d’action en faveur du climat. Les enseignes engagées : Bureau Vallée, L’Occitane, Maisons du Monde, Norauto, Intermarché, Bricomarché, Roady, Poivre Rouge, AutoSécurité, Vérif’Autos, Securitest, Carglass, Gémo, Nature & Découvertes, Truffaut.

Du 1er au 15 juin, une opération de sensibilisation, d’engagement et d’action est organisée en partenariat avec la Solidarité Climatique, à destination du plus grand nombre. Si l'activation a lieu sur l’ensemble du territoire, le digital n’est pas en reste, avec la création d’une plateforme web dédiée, de sensibilisation, d'engagement et d’action : POURLECLIMAT.COM Citoyens & collaborateurs peuvent s’y engager concrètement & facilement, découvrir les actions mises en place par les 15 enseignes, trouver des solutions d’action pour minimiser nos impacts, se sensibiliser aux enjeux climatiques pressants et faire un don pour notre action commune.

Une action en faveur de l’agroforesterie française sera menée avec l’association Arbre & Paysages. Les enseignes apportent un crédit de 50 000€ pour un premier programme de plantation de 5000 arbres afin de produire et protéger. Les citoyens pourront abonder cette action collective pour être acteurs et amplificateurs du retour de l’arbre dans et autour des champs.

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[ COMMUNIQUÉ ] - Appel des Villes pour un avenir européen plus durable et plus équitable

Créé le : 07/05/2019
Les maires de Paris, Bordeaux, Lyon, Strasbourg, Rennes, Nantes, Lille, La Rochelle, Grenoble, Dijon, Brest, Montreuil et Sceaux exhortent le Conseil européen et ses États membres à engager l'Union Européenne dans une stratégie climatique de long terme et à prendre des engagements de réduction des émissions contraignants et ambitieux.
Leur lettre ouverte, publiée en amont de la Conférence sur l’Avenir de l’Europe, appelle aussi au relèvement des engagements de l’UE pour assurer une transition énergétique juste et rapide ainsi que l’abolition des subventions aux énergies fossiles.

Lettre ouverte au Conseil Européen et à ses États-membres

" Président du Conseil Européen,

Chefs d'État et de Gouvernement des États-membres de l'Union Européenne,
Nous soussignés, maires et chefs de gouvernements locaux, nous associons pour exhorter les Chefs d'État et de Gouvernement des États-membres à engager l'Union Européenne (UE) et toutes les institutions européennes dans une stratégie climatique de long-terme visant un niveau et d’émissions nul d'ici 2050 - lors de la conférence sur l'Avenir de l'Europe qui se tiendra à Sibiu, en Roumanie, le 9 mai 2019. L'urgence de la crise climatique requiert une action immédiate, un renforcement de notre ambition climatique et tout ce qui est en notre pouvoir pour maintenir la hausse de la température mondiale en dessous de 1,5°C d'ici le milieu du siècle, en cohérence avec le Rapport Spécial sur le Réchauffement Planétaire de 1,5°C du Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l'Évolution du Climat. Or, les politiques actuelles en matière d'énergie et de climat mises en place à l'échelle mondiale engagent la planète sur la voie d’un réchauffement global de l’ordre de 3°C. Les milliers de jeunes manifestant chaque semaine dans les rues des villes européennes et du monde entier nous rappellent l'inadéquation de notre réponse au
changement climatique. Nous ne pouvons pas laisser le statu quo compromettre leur avenir et celui de millions de citoyens européens. Nous devons aux générations futures de prendre des engagements plus ambitieux pour lutter contre le changement climatique à tous les niveaux de gouvernement et dans tous les aspects de l'élaboration des politiques européennes. Nous reconnaissons et soutenons les positions du Parlement Européen et de la Commission pour réussir la transition vers une économie neutre en carbone en tant que seule option viable pour l'avenir de l'Europe et du monde. Nous pensons maintenant que le Conseil Européen a une occasion unique de concrétiser cette vision. Nous vous demandons de relever le niveau d’ambition de l’Union Européenne en matière de climat, afin de faire preuve de leadership mondial, d’entrainer un relèvement global de l’ambition et de progresser de manière appropriée et rapide dans la mise en oeuvre de l'accord de Paris. Nous vous exhortons à :
• Développer une stratégie européenne de long-terme, juste et inclusive, visant à améliorer la résilience et à s’assurer que les émissions de l’UE atteignent leur paroxysme en 2020, déclinent de plus de moitié d’ici 2030 et atteignent un niveau net d’émissions nul en 2050 ;
• Renforcer les objectifs climatiques et énergétiques de l'UE de 2030 et la Contribution Nationale Déterminée pour assurer une transition énergétique résiliente, rapide et juste, conforme aux objectifs précités;
• Aligner le prochain budget à long terme de l'UE sur cette stratégie, supprimer les subventions aux combustibles fossiles et intégrer l'action pour le climat en priorité dans tous les programmes de financement; et
• Engager tous les États membres à adopter des objectifs contraignants de réduction des émissions pour atteindre la neutralité carbone et les objectifs susmentionnés.

Nous, maires et responsables de gouvernements locaux, sommes prêts à soutenir et à contribuer au leadership européen en matière de lutte contre le changement climatique, alors que les impacts du changement climatique menacent l'accès équitable, égal et durable aux opportunités offertes par nos grandes villes européennes. Plus de 9.000 villes ont adhéré à la Convention des Maires pour le climat et l'énergie, dont près de 8.000 en Europe. Beaucoup d'entre nous se sont déjà engagés à atteindre l’objectif d’un niveau net d’émissions nul d'ici 2050 - beaucoup d'autres y travaillent. Collectivement, les villes ouvrent la voie à l’horizon 2050 en menant des actions déterminantes d’ici 2030, en élaborant des stratégies intégrées et en adoptant des engagements sectoriels ambitieux. Ceux-ci incluent des objectifs audacieux visant à atteindre l'objectif zéro déchet d'ici 2030, à respecter les normes de zéro carbone pour tous les bâtiments d'ici 2050, à passer à une électricité 100% renouvelable d'ici 2035 et à une énergie 100% renouvelable dans les villes d'ici 2050, et enfin à une action pour le climat inclusive qui profite
équitablement à tous les citoyens.
En tant que Maires et chefs de gouvernements locaux, nous pouvons jouer un rôle central dans la réalisation de l’objectif de 1,5°C de l’Accord de Paris en élaborant et en mettant en oeuvre des plans locaux ambitieux et en collaborant avec les citoyens, les entreprises et la société civile pour parvenir à un changement durable. Cependant, nous avons besoin d'un cadre européen propice pour garantir la stabilité, la détermination et les ressources à long terme pour soutenir nos efforts en faveur du climat. Nous espérons que notre position vous incitera à relever votre ambition et à vous assurer que l’objectif d’un niveau net d’émissions nul d’ici le milieu du siècle est non seulement nécessaire et souhaitable, mais qu’il est également réalisable si nous travaillons de concert. Nous vous encourageons à assumer cette responsabilité et nous, les Maires, partagerons la tâche de la mettre en oeuvre dans l'intérêt des citoyens européens et du monde entier ".

Consulter l'intégralité de la lettre.

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