Écologie

11ème Fête des Paniers Marseillais

Créé le : 26/09/2018

Rencontres avec des maraîchers et producteurs locaux, repas partagé, spectacles, conférences ou encore ateliers de naturopathie... C'est la 11ème Fête des Paniers Marseillais, dimanche 30 novembre 2018. Le réseau associatif d'alimentation biologique et/ou agroécologique en circuit court de la cité phocéenne se retrouvera au Parc de la Mirabelle, dans le 12ème arrondissement. Un événement dont Sans Transition ! Provence est partenaire.

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[Chronique] - Jean Jouzel – Un pacte pour « éviter le chaos climatique et financier »

Créé le : 26/09/2018
Jean-Jouzel

Il ne nous reste plus que deux ans pour inverser la courbe des émissions de gaz à effet de serre. C'est l'avis de nombreux scientifiques, dont Jean Jouzel, co-auteur avec Pierre Larrouturou, co-fondateur du mouvement politique Nouvelle Donne, de Pour éviter le chaos climatique et financier. Jean Jouzel donnera une conférence sur le changement climatique en Provence, le 4 octobre prochain, à Mazan, à l'invitation de Sans Transition !

1000 milliards pour le climat

Si le constat est peu réjouissant, les deux hommes estiment qu'il n'est pas trop tard. Leur idée : la mise en place d'un « Pacte-finance-climat européen » qui pourrait « diviser par 4 les émissions de CO², dégonfler la bulle financière et créer plus de 5 millions d’emplois ». De quoi, selon les auteurs, éviter la catastrophe climatique, mais aussi financière en investissant dans une économie vertueuse et réeelle. « Pour sauver les banques, on a mis 1 000 milliards. Pourquoi ne pas mettre 1 000 milliards pour sauver le climat ? », écrivent-ils. Nous en discuterons avec Jean-Jouzel, le 4 octobre prochain, à Mazan (84), dans le cadre de la conférence-débat que le climatologue donnera à l'invitation à de Sans Transition ! Provence.

À lire : Pour éviter le chaos climatique et financier, Jean Jouzel et Pierre Larrouturou, Odile Jacob, 2017, 419 pages, 22 euros

 


"Et demain, quel climat pour la Provence ?" - La Conférence, en pratique 

- Entrée 9€ (ou 9 Roues à régler sur place) -  Entrée offerte pour toute souscription d'un abonnement à Sans Transition ! - 

Librairie, buvette, petite restauration en partenariat avec la Biocoop L'AUZONNE, à Carpentras et massages sur place.

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La permaculture, un mode de vie

Créé le : 25/09/2018
La formation commence avec un jeu des prénoms, pour détendre l’atmosphère et apprendre à se connaître © B. Vandestick

Par Benoît Vandestick

À Montcontour, dans les Côtes-d’Armor, Sylvaine et Gregory conçoivent leur vie dans les principes de la permaculture depuis huit ans, avec leurs trois enfants. Depuis 2015, ils ont ouvert le centre de formation en permaculture La Pâture es Chênes. Ils y proposent un stage de création d’espaces nourriciers. L’occasion d’y découvrir une philosophie de vie, loin de se limiter au jardinage.

« La permaculture n’est pas une technique agricole. » La sentence ouvre le cours de Gregory. Nous sommes samedi matin, 10 heures, au centre de formation en permaculture La Pâture es Chênes, à Montcontour, dans les Côtes-d’Armor. Autour de lui, sept stagiaires, arrivés de toute la France, écoutent attentivement. « C’est une méthodologie de conception de systèmes durables pour les humains, inspirés de la nature », poursuit le formateur. Cahier sur la table et stylo à la main, chacun prend note en sirotant son café. Objectif du week-end : savoir créer un espace nourricier en permaculture. Mais attention, il ne s’agit pas d’apprendre le jardinage ! Le stage, que Gregory organise avec son épouse Sylvaine, invite à « penser sa vie » en utilisant les principes de la permaculture. « La question de la nourriture est une porte d’entrée mais, petit à petit, avec la fleur de la permaculture, chacun va réfléchir aux autres domaines comme le transport, l’énergie, l’habitat, etc », précise-t-il.

Le week-end de stage débute le vendredi soir, avec...

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[PORTRAIT] - Phillippe Madec, architecte engagé dans la frugalité.

Créé le : 25/09/2018
L’architecte Philippe Madec s’attache depuis les années 1980 à réaliser des constructions écologiques qui soient en phase avec leur environnement. Il est coauteur du manifeste Pour une frugalité heureuse © Pierre-Yves Brunaud

L’architecte Philippe Madec s’attache depuis les années 1980 à réaliser des constructions écologiques qui soient en phase avec leur environnement. Il est coauteur du manifeste Pour une frugalité heureuse.

« Il faut en finir avec l’architecture héritée des Trente glorieuses qui mêle béton, verre et climatisation. En plus d’être décontextualisée, elle induit une forte consommation énergétique », lance Philippe Madec. L’architecte de 64 ans, reconnu pour son travail précurseur en matière d’architecture durable, défend un bâtiment « frugal, ancré dans son contexte ». Et qui « se nourrit de la diversité des matériaux et des savoir-faire locaux ».

Le centre œnotouristique Viavino de Saint-Chritol est une réalisation de Phillippe Madec, emblématique de la frugalité en architecture : matériaux locaux, ventilation naturelle... © Pierre-Yves Brunaud

Matériaux naturels

Logements, réhabilitations, équipements publics : on ne compte pas de réalisation monumentale dans l’œuvre de Madec. Ce qui est rare pour un architecte de cette...

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Architecture frugale : faire mieux avec moins

Créé le : 25/09/2018
Des bâtiments économes en moyen, confortables et en accord avec le territoire dans lequel ils s’inscrivent : tels sont les défis de l’architecture frugale. Ici, le centre périscolaire de Tendon, réalisé par l’Atelier d’architecture HAHA. © HAHA

Un manifeste Pour une frugalité heureuse a été publié sur internet, cette année, sur le site frugalite.org. Coécrit par deux architectes et un ingénieur, il défend une conception délibérément « low-tech » de l’architecture et de l’aménagement. Dans cette méthode de construction, les matériaux naturels et locaux sont la norme, dans un dialogue permanent avec les territoires où les projets s’inscrivent. Une architecture engagée, qui s’oppose à une prétendue construction « durable », stéréotypée et promue par les grands groupes du BTP. 

 

 

Sept bâtiments en bois font face aux vignes. Viavino est assurément un projet architectural qui fait corps avec son environnement. De par son usage, d’abord : ce « pôle œnotouristique » situé dans la commune de Saint-Christol, près de Lunel (Hérault), est destiné à valoriser les savoir-faire viticoles languedociens. Ensuite, de par sa conception. Dessiné par l’architecte français Philippe Madec, il est constitué de matières locales et naturelles : bois des Cévennes, pierres sèches, et même de la terre récupérée sur le site. Ces constructions légères, livrées en 2013, sont représentatives de l’architecture dite « frugale ». Cette vision écologique de la discipline prend le contre-pied des constructions estampillées « durables », livrées par les leaders du BTP.

Publié sur le site internet frugalite.org, le manifeste Pour une frugalité heureuse rappelle que les secteurs de la construction et de l’aménagement représentent « au moins 40 % des gaz à effet de serre » au niveau global. « Les professionnels du bâtiment et de l’aménagement du territoire ne...

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[CONFERENCE]- Jean Jouzel : « Les vagues de chaleur concerneront davantage le pourtour méditerranéen »

Créé le : 24/09/2018

Pour la 4è édition de la série de conférences co-organisées par la mairie de Mazan (84) et le magazine Sans Transition ! Provence, Jean Jouzel, climatologue et glaciologue français, sera notre invité à La Boiserie de Mazan, le 4 octobre 2018, à 19h00. En compagnie d'autres experts régionaux, le scientifique nous démontrera l'urgence d'agir face aux changements climatiques et parlera de leurs impacts en Provence. 

Avant-goût de cette soirée : une interview que nous a accordée Jean Jouzel sur les évolutions possibles du climat méditerranéen. Diminution des précipitations, vagues de chaleur, impacts sur l'agriculture et le tourisme font partie de ses prévisions...

Quels pourraient être les effets du réchauffement climatique d’ici la fin du siècle sur le pourtour méditerranéen ?

Prenons un scénario dit « intermédiaire » avec un réchauffement de 3 à 5 °C. Les réchauffements seraient plus importants l’été que l’hiver, avec une diminution des précipitations de 20 à 30 %. Les vagues de chaleur qui toucheront l’ensemble de l’Europe concerneront davantage le pourtour méditerranéen. Ce qui va poser des problèmes de ressource en eau, d’élévation du niveau de la mer (1 m d’ici la fin du siècle) ou d’acidification de celle-ci. Écosystèmes, agriculture, santé, tourisme ou encore infrastructures seront impactés…

Les étés caniculaires devraient donc être plus fréquents ?

Les étés caniculaires de la deuxième partie du XXIe siècle pourraient être 7 à 8 °C plus chauds qu’un été moyen. Tous les étés pourraient être plus chauds que celui de 2003, toujours selon un scénario « moyen ».

Ces vagues de chaleur pourront-elles avoir un impact sur la qualité de l’air ?

L’ozone troposphérique (de basse altitude, ndlr), les particules, l’oxyde de souffre et l’azote devraient croître l’été dans les régions déjà polluées. Or, on sait qu’il est très difficile de faire face à la pollution durant un été caniculaire car l’air est très stable. Les risques de feux de forêt pourraient aussi être plus importants. Or ces derniers génèrent aussi de la pollution. D’où l’importance de rester sous la barre des 2 °C d’augmentation de la température globale. C’est possible. Il faut y aller !

 


"Et demain, quel climat pour la Provence ?" - La Conférence, en pratique 

- Entrée 9€ (ou 9 Roues à régler sur place) -  Entrée offerte pour toute souscription d'un abonnement à Sans Transition ! - 

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Des actions pour sauver le récif de l'Amazon des griffes des compagnies pétrolières

Créé le : 22/09/2018

Le récif corallien de l'Amazon, au large du Brésil et de la Guyanne française, est un réservoir unique de biodiversité. Mais il est en danger. « Malheureusement, à peine découvert, le récif est déjà menacé par des projets d'exploration pétrolière que Total et BP veulent mener au large de l’embouchure de l'Amazone », indique Greenpeace sur son site. L'ONG et l'association de lutte contre le réchauffement climatique ANV Cop 21 préparent une série d'actions pour inciter Total à ne pas réaliser de forages. Mireille Villion, militante du collectif ANV Cop 21 d'Aix-en-Provence nous en dit plus. Un pétition est déjà en ligne.  

Camions : ces cadeaux fiscaux toxiques accordés aux poids lourds de la pollution de l’air

Créé le : 19/09/2018
Pixabay

Par France Nature Environnement 

Trois ans après le scandale du « Dieselgate », les constructeurs automobiles soupçonnés de tromperie par l’Etat Français n’ont toujours pas été sanctionnés. Et les polémiques s’accumulent : tests sur des singes et des humains, tricheries des camions… A la veille de la 4ème Journée Nationale de la Qualité de l’Air, France Nature Environnement s’insurge contre un autre scandale sur le diesel : les cadeaux fiscaux accordés gazole professionnel, avantageux pour les camions les plus pollueurs.

« Dieselgate » : 3 ans après, pas d’avancée majeure

La pollution de l’air est le risque environnemental le plus important pour la santé en Europe[1], et la 3ème cause de mortalité en France derrière le tabac et l’alcool. Cela représente 52 000 décès prématurés en France, mais aussi plus de 101,3 milliards d’euros de coûts sanitaires chaque année pour la France.

Trois ans après le « Dieselgate », qui avait permis de révéler que le secteur routier était un contributeur encore plus important qu’estimé à la pollution de l’air, les constructeurs automobiles n’ont pas été sanctionnés et la plupart des véhicules mis en cause sont toujours sur nos routes. De plus, une enquête sur la pollution des camions devait être menée par la France. Mais sur ce sujet, silence radio …

Un cadeau fiscal pour les poids lourds qui s’élève à 900 millions d’euros

Le gouvernement continue de favoriser le diesel pour les camions par le biais d’exonérations fiscales. Depuis 2015 le secteur du transport routier de marchandises est ainsi exonéré des hausses de la Contribution Climat Energie (taxe carbone) sur le gazole. Les camions à moteur diesel ne payent donc pas, contrairement aux automobilistes, la totalité des émissions de CO2 qu’ils génèrent par leur consommation de carburant. En 2017, ce cadeau fiscal représentait près de 900 millions d’euros pour le gazole routier des poids lourds sur un total de 1,2 milliards d’euros[2] pour les niches fiscales accordées au gazole professionnel. Une somme colossale qui pourrait être investie dans le développement des modes de transport moins polluants.

Le lobby routier fait-il trop peur ?

Plusieurs secteurs sont concernés par cette exonération. Le gouvernement semble donc décidé à y mettre fin… mais uniquement pour le gazole non routier. Une mesure qui viserait principalement les engins de chantier du secteur industriel (BTP en particulier).

« Autrement dit, les poids lourds, qui sont les principaux bénéficiaires de cet avantage fiscal, seraient épargnés. Une aberration, quand on sait que cette somme permettrait d’investir dans des trains du quotidien plus fiables par exemple », réagit Michel Dubromel, président de France Nature Environnement, « l’exonération du gazole routier est un non-sens d’un point de vue politique, et une injustice vis-à-vis des ménages qui eux paient la totalité de leur plein. L’intégralité de l’effort à accomplir pour la transition énergétique ne doit pas reposer sur eux. Le nouveau Ministre de l’Ecologie a affirmé vouloir s’inscrire dans ‘l’écologie de l’action’. Il doit aller au bout de la démarche. »

La loi d’orientation sur les mobilités prévue pour fin 2018 et la loi de finances 2019, qui sera présentée par le gouvernement dès lundi prochain, sont deux grandes occasions de lever les freins vers des mobilités plus durables. La fin des exonérations fiscales du gazole professionnel dans son ensemble, dont le routier nous permettrait de tenir nos objectifs en matière de lutte contre la pollution et le dérèglement climatique, en dégageant de nouvelles ressources pour financer le développement des mobilités plus durables.

C’est pourquoi France Nature Environnement lance une pétition pour demander la fin des cadeaux fiscaux accordés aux camions les plus pollueurs. La fédération demande également la reprise de la commission d’enquête sur le diesel afin de faire un suivi des rappels des véhicules diesel et poursuivre les enquêtes sur les véhicules essence et les poids lourds.

Voir la Pétition « Stop aux cadeaux fiscaux accordés aux camions les plus pollueurs »

Voir les Propositions de France Nature Environnement pour la Loi d’Orientation sur les Mobilités

 
[1]According to the World Health Organization (WHO), air pollution is the biggest environmental risk to health in the European Union.”

 

Dominique Robin (AtmoSud) - « Air24 explore le futur de la qualité de l'air »

Créé le : 18/09/2018
© DR

Dominique Robin, directeur de l'association d'observation de la qualité de l'air AtmoSud, nous présente Air24. Cet événement exceptionnel était organisé à Aix-en-Provence, sur le campus de thecamp, le 18 septembre 2018. Objectif : mettre en lumière les solutions digitales pouvant contribuer à améliorer la qualité de l'air dans les territoires.

Plus d'infos : www.air24.tech

[TRIBUNE]- Nous voulons des coquelicots : « Appel des 100 » pour l’interdiction des pesticides chimiques de synthèse

Créé le : 12/09/2018
Pixabay

Par Nous voulons des coquelicots 

100 citoyen.nes anonymes, de tous horizons, partout en France lancent, ce jour, un Appel solennel Nous voulons des coquelicots. Soutenus par de nombreuses ONG et des personnalités  et grâce à l'élan impulsé par notre ami Fabrice Nicolino, ils clament « Nous voulons des coquelicots ».

Pourquoi cet Appel ?

 
L’heure n’est plus à compter les oiseaux, les abeilles, les papillons morts et les humains malades. Le constat a été fait tant de fois, au travers de centaines d’études scientifiques rigoureuses, que discuter encore n’a plus de sens. Notre pays est devenu méconnaissable à cause des pesticides. Toutes les politiques ont échoué. Nous lançons ce 12 septembre 2018 un immense Appel qui doit provoquer un soulèvement pacifique de la société française. Il pourrait durer deux ans et vise à mobiliser au moins cinq millions de soutiens. C’est ambitieux, mais l’objectif l’est, car il s’agit d’obtenir l’interdiction de tous les pesticides (de synthèse) en France. Il faut donc relever la tête, unir toutes les forces disponibles, agir tout de suite. Le pari repose sur l’espoir que la société française reste vivante. Un pays libre garde le droit de refuser ce qu’il ne supporte plus et de l’imposer à ses dirigeants, quels qu’ils soient. N’oublions jamais qu’en vingt ans, des millions de consommateurs se sont détournés, au moins en partie, de l’alimentation farcie de pesticides. C’est sur eux et sur toutes celles et ceux qui se sentent concernés que nous comptons. 
 

Qui sommes-nous ?

 
L’association « Nous voulons des coquelicots »
 
Un groupe de bénévoles sans argent, composé d’une quinzaine de personnes, parmi lesquelles une directrice de crèche (retraitée), des décorateurs, une étudiante, une céramiste, deux paysans, une enseignante, une psychanalyste, des membres d’ONG, deux journalistes. Nous avons créé dans l’urgence une association, Nous voulons des coquelicots, dont le président est Fabrice Nicolino. 
 
L’Appel des 100
 
L’Appel est lancé par ces bénévoles et les 100 premiers signataires, hommes et femmes « anonymes », résidant partout en France, ayant des professions aussi diverses qu’artisan, coiffeur, responsables des ventes, agent immobilier, ouvrier, enseignant, infirmier, maraicher, photographe, instituteur, vétérinaire etc. Découvrez-les en ligne ici : www.nousvoulonsdescoquelicots.org/nos-soutiens 
 
 
 
 

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