Société

[ COMMUNIQUÉ ] - Le 11 novembre, la France doit adresser un message fort en faveur de la paix

Créé le : 09/11/2018

Mouvement pour une Alternative Non-violente

Il y a une indécence à célébrer l’armistice du 11 novembre et à entretenir par ailleurs une politique militariste.

« On ne peut construire la paix qu’avec les armes de la paix. » Jean Jaurès

Que faisons-nous du cri des soldats français et allemands qui lançaient dans leurs tranchées « plus jamais ça ! », et dont les rescapés promirent que ce serait « la Der des Ders » ? La Première Guerre mondiale se solda en effet par environ 18,6 millions de morts, dont 9,7 millions de militaires et 8,9 millions de civils (Wikipédia). Derrière ces chiffres, se cachent des millions d’ouvriers et de paysans de toute l’Europe – et plusieurs centaines de milliers venus des colonies françaises (pays du Maghreb, Sénégal, Madagascar, Viêt-Nam...).

Lors de la commémoration du centenaire de l’armistice de 1918, il serait juste de rappeler que cette guerre a d’abord été voulue et préparée par des gouvernements français et allemands, avec le concours des industriels de l’armement.

Si nous voulons construire la paix, il nous faut donc aussi faire mémoire de celles et ceux qui ont lutté contre l’idéologie de la guerre, comme par exemple Rosa Luxembourg en Allemagne et Jean Jaurès en France. Ils mesuraient parfaitement que cette guerre allait être la cynique mise en opposition des mêmes classes sociales exploitées dans leurs pays, ouvriers et paysans contre ouvriers et paysans. Car « la guerre est le massacre de gens qui ne se connaissent pas, au profit de gens qui se connaissent mais ne se massacrent pas » (Paul Valéry). C’est toujours la même histoire !

C’est pourquoi, le Mouvement pour une Alternative Non-violente (MAN) demande des gestes significatifs de la France pour construire une politique de paix :

  • la réhabilitation des 600 soldats fusillés pour l’exemple, toujours réclamée par leurs familles ;
  • l’arrêt immédiat des ventes d’armes à l’Arabie saoudite, laquelle utilise déjà au Yémen des chars Leclerc et des Mirage 2000-9. La guerre au Yémen est en train d’engendrer, selon les Nations Unies, « la pire crise humanitaire depuis la fin de la seconde guerre mondiale » ;
  • la ratification du Traité d'Interdiction des Armes Nucléaires (TIAN) adopté par 122 pays à l'ONU en juillet 2017. Ce Traité interdit la fabrication, la possession, le stockage, le transfert d'armes nucléaires, et de fait toute politique de dissuasion nucléaire. La Bombe assure plus notre insécurité que notre sécurité.

 

Contact presse : François Vaillant, porte-parole du MAN - 06 16 08 41 95

La Cavale, nouvelle librairie coopérative à Montpellier

Créé le : 09/11/2018

La Cavale est une librairie coopérative, qui ouvrira ses portes le 22 novembre à Montpellier, dans le quartier des Beaux-Arts.

Porté depuis quelques mois par un collectif d’habitants du quartier et plus largement de montpelliérains, le projet s’est concrétisé le 30 novembre dernier par la création d’une Société Coopérative.

Une belle aventure citoyenne en perspective !

La Cavale sera une librairie généraliste et indépendante, avec une attention particulière accordée aux domaines des sciences humaines et sociales, de la littérature et des œuvres pour un jeune public. 

Son fonctionnement est celui d’une Société Coopérative d’Intérêt Collectif (Scic), s’inscrivant dans le cadre de l’économie sociale et solidaire.

N’hésitez pas à rejoindre La Cavale et devenir coopérateur·rice·s.

Contactez donc Catherine, croblesbaglioni@gmail.com ou Julie, julie.blanc.cpe@gmail.com.

Moyennant une souscription de parts sociales (20 € la part), vous posséderez, sur la base de « un·e coopérateur·rice = une voix », un petit bout de la librairie ! Pour plus d’informations, ou déposer un message, rendez-vous sur notre page Facebook : https://www.facebook.com/librairielacavale/

[ COMMUNIQUÉ ] - Effondrement de deux immeubles rue d'Aubagne : de l'incurie des dirigeants locaux pour lutter contre l'habitat insalubre

Créé le : 06/11/2018

Collectif citoyen Marseille en commun

L’effondrement de deux immeubles dans le quartier Noailles est tragique. Je tiens tout d’abord à apporter tout mon soutien aux victimes de ce drame, à leurs familles, aux équipes des marins pompiers sur le site depuis ce matin, aux riverains de ce quartier délaissé depuis tant d’années.

Le premier immeuble au 63 rue d’Aubagne qui s’est effondré appartenait à Marseille Habitat et devait être réhabilité par la SOLEAM mais rien n’était fait depuis des années.

Des signalements avaient été faits à la Mairie par des riverains car le numéro 67 de la rue d’Aubagne menaçait de s’effondrer sur les passants avec des morceaux de façade tombant dans la rue.

 

La SOLEAM maître d’ouvrage de l’incurie des pouvoirs publics à la Plaine comme à Noailles

Le quartier Noailles, coeur du Marseille populaire, est abandonné des pouvoirs publics qui ne veut plus voir cette population pauvre en son centre. D’où les projets et les tentatives de gentrification depuis l’élection de Jean-Claude Gaudin (de la rue des arts à Belsunce, à l’hôtel de luxe sur l’îlot Feuillants). Cette politique de pourrissement des quartiers populaires de la ville tourne aujourd’hui au drame.

Force est de constater que la Mairie de Marseille préfère construire des centres commerciaux aux quatre coins de la ville, endetter le contribuable et la ville pour la rénovation du stade vélodrome ou la Tour La Marseillaise de Jean Nouvel, multiplier les cadeaux aux rois du béton et aux promoteurs sans scrupules, ériger des murs pour ceinturer la Place Jean Jaurès et permettre la « requalication » sans concertation et au forceps et contre la volonté des riverains  de la plus grande  place de Marseille…

A cela s’ajoute le fait que la SOLEAM qui est censé réhabiliter les logements dégradés de l’hyper centre, est aussi le maître d’ouvrage du projet de la Plaine. On laisse pourrir jusqu’à l’effondrement d’un côté ; on passe en force de l’autre côté en méprisant les usagers et les habitants de la Plaine comme de Noailles.

L’habitat insalubre et indigne tue !

A Marseille il y a 40 000 logements indignes ou insalubres (et 100 000 personnes qui y vivent) selon la Fondation Abbé Pierre et Un centre ville pour tous (dans le centre ville). Le mal-logement provoque de graves soucis de précarité énergétique, sociale, de santé … Et maintenant, il blesse et menace de tuer avec l’effondrement d’immeubles délaissés depuis trop longtemps.

Dans le centre ville (les quartiers Noailles, Belsunce, Chapitre, Belle de Mai, Panier), la question du mal-logement est une question capitale et les alertes sont lancées depuis des années par Un centre ville pour tous et le DAL. La résorption des milliers de logements indignes et insalubres et des marchands de sommeil dans ces quartiers doit être prioritaire. Les PRI qui se succèdent n’ont été que des leviers pour la « reconquête » du centre ville selon les termes de notre Maire. Seulement 1800 logements auraient été effectivement réhabilités selon la Chambre régionale des comptes.

 

Une OIN pour éradiquer le mal-logement en centre ville

Ce drame nécessite un sursaut des pouvoirs publics. Il y a urgence à mettre en oeuvre au plus vite dans le centre ville de Marseille une Opération d’Intérêt National (OIN) mobilisant dans le cadre d’un plan Etat / Région / Métropole / Ville des moyens importants pour éradiquer le mal-logement dans notre cité.

 

Sébastien Barles (porte parole) 06 75 00 63 31

[SANTÉ] « Le reste à charge zéro est un abus de langage » - Jean-Paul Benoit, Mutualité Française Sud, Provence Alpes-Côte d'Azur

Créé le : 05/11/2018

Reste à charge zéro, plan pauvreté... Le gouvernement a lancé plusieurs chantiers dans les domaines de la santé et du social. La Mutualité Française alerte sur les biais de certaines annonces comme le « 100% santé » ou de l’extension de la CMU-C. Ces dispositifs ne seraient pas forcément avantageux pour les bénéficiaires. Rencontre avec Jean-Paul Benoit, président de la Mutualité Française Sud, Provence Alpes-Côte d'Azur. 

Jean-Paul Benoit, président de la Mutualité Française Sud, Provence Alpes-Côte d'Azur - FD

 

Selon vous, le reste à « charge zéro » que veut mettre en place le gouvernement est un abus de langage. Pourquoi ?

C'est un abus de langage, car cela ne va pas concerner la totalité des soins. Seuls trois secteurs sont concernés : l'optique, le dentaire et les audioprothèses. Et uniquement une partie des appareillages sont éligibles au dispositif. Il restera donc des restes à charge pour la plupart des patients.

Le gouvernement a annoncé la mise en place d'un plan pauvreté, qui prévoit notamment la généralisation de la CMU-C. Quelle est votre position sur ce sujet ?

Le projet du gouvernement veut toucher à l'Aide à la complémentaire santé (ACS). Ce dispositif concerne les personnes ayant des revenus se situant juste au-dessus du plafond de ressources qui permet d'accéder à la CMU. L’État va transformer cette ACS en une CMU-C « contributive ». Cette dernière offrirait les même garantie que la CMU-C, mais avec une cotisation à payer. Le gouvernement a d’ailleurs parlé d'une complémentaire à 1 euro par jour.

Plusieurs remarques sont à formuler sur ce nouveau dispositif. Lorsque l'on parle d'une complémentaire à 1 euro pas jour, cela fait quand même 360 euros pas an. Avec l'ACS, certaines personnes arrivaient à avoir une complémentaire avec pratiquement pas de cotisation à acquitter, voire pas de contribution du tout, dans certains cas. Or, 360 euros, pour un jeune de 20 ans ou un petit retraité, c'est extrêmement cher.

Deuxième problème : nous savons qu'avec la CMU-C, il existe des refus de soins qui se multiplient. Refus de la part de professionnels qui pratiquent le dépassement d'honoraires ou qui ne veulent pas pratiquer le tiers payant. Si tout le monde est renvoyé vers la CMU-C, ce sera encore plus stigmatisant pour certaines personnes.

Ces mesures ne vont donc pas, selon vous, contribuer à réduire les inégalités face à la santé ?

Le problème, c'est qu'en l’état actuel des choses, le dispositif proposé est très ciblé sur quelques appareillages.

Surtout, il ne faudrait pas que tout cela se traduise par une augmentation des cotisations des complémentaires, qui sont déjà chères, du fait de l'augmentation des taxes, ces dernières années, et de l'augmentation du coût du risque. Il ne faudrait pas qu'une nouvelle augmentation aboutisse au fait que des gens soient exclus de la complémentaire. Aujourd'hui, quatre millions de personne n'ont pas de complémentaire, malgré l'existence des dispositifs CMU et ACS.

Ces personnes n’auront pas de reste à charge zéro. Le gouvernement entretien une ambiguïté sur un « 100% santé » qui peut faire penser à un « 100% sécu ». Or, le dispositif reste à charge zéro ne fonctionne que parce que il y a une forte contribution des complémentaires. Donc, ceux qui n'ont pas de complémentaire n'aurons pas de reste à charge zéro.

Je rappelle que le candidat Macron avait promis zéro reste à charge sur l'optique, le dentaire et l'audioprothèse pour tous les Français. Or, tous les Français ne seront pas concernés par ces dispositifs.

Plus d'infos : https://sud.mutualite.fr/

Occitanie : plan régional pour une alimentation durable - consultation citoyenne

Créé le : 05/11/2018

A partir du questionnaire rempli par près de 55 000 citoyens en Occitanie au printemps 2018, quatre champs d'action pour l'alimentation durable ont émergé.

Pour chacun d'entre eux, les citoyens de la région Occitanie sont invités à classer les actions qu'ils considèrent prioritaires. Elles seront inscrites dans le Plan Alimentation que les élus de la région adopteront en décembre 2018.

> Participez

[DOSSIER] - Halte aux nanos !

Créé le : 26/10/2018

Par François Delotte

Pour colorer un produit, le faire briller ou lui donner plus d’éclat : les nanoparticules entrent dans les compositions de nombreux produits alimentaires et cosmétiques, sans même que nous en soyons informés... Pour quelles incidences sur notre santé ?


Nanoparticules : vers la fin du dioxyde de titane dans l’...

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Edgar Morin : « Tout ce qui peut faire régresser le pouvoir économique doit être mis en œuvre »

Créé le : 09/10/2018

Propos recueillis par François Delotte

Cinquante ans après Mai 68, le philosophe Edgar Morin voit une filiation indirecte entre ce mouvement et les actions des collectifs citoyens comme Alternatiba, les Jours heureux ou encore les Faucheurs de chaises. Du haut de ses 97 ans, il demeure un observateur averti de la vie politique. Cet ancien résistant, témoin du Front populaire, reste habité par la lutte pour les progrès sociaux et écologiques. Rencontre.

Vous avec été témoin ou acteur de plusieurs mouvements de lutte pour le progrès : 1936, la Résistance et 1968. Cette dernière étape était-elle dans la continuité des deux premières, ou était-ce une rupture ?

Je pense qu’il y a des éléments communs. Dans la Résistance, nous étions beaucoup de jeunes. Je faisais partie de la génération qui avait entre 20 et 23 ans, à l’époque. Et nos responsables avaient entre 28 et 30 ans. Il y avait des gens plus âgés, bien sûr. Mais une partie de la jeunesse — notamment la jeunesse maquisarde qui n’était pas partie en Allemagne — a joué un rôle important dans ce mouvement.

Concernant 1936, nous avions senti une aspiration profonde à une autre vie, qui s’est manifestée par ce « juin 1936 » de grèves, avec les gens qui se parlaient entre eux... Un peu comme la première semaine de Mai 68.  Avec un climat euphorique, qui dans un second temps a été condamné et réprimé.

J’appelle ces moments des « extases de l’Histoire...

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Permaculture : un retour à la nature ?

Créé le : 25/09/2018
Un espace de permaculture © Quentin Caffier

Par Cyprien Caddeo

Ne jouissant pas encore d’une reconnaissance universitaire et institutionnelle en France, les méthodes de permaculture se transmettent à l’occasion de cours certifiés de permaculture. Des stages aux faux airs de colonies de vacances, qui mettent l’accent sur l’écologie et plus largement sur le lien social et le collectif. Reportage à La Gaude, dans les hauteurs de Nice, aux côtés de l’association Permacultive.

C’est à la Seguinière, dans un domaine dévoré par la végétation sauvage, que se tenait, du 19 août au 2 septembre, un cours certifié de permaculture (CCP), sous la forme d’un stage de deux semaines. Le matin, avant le début des cours à 9 heures, le groupe se rassemble et forme un cercle. Tout le monde se tient par l’épaule. Une musique de méditation s’élève, mais l’esprit zen est rapidement contrecarré par des rires et des petites blagues. On se félicite brièvement de la démission de Nicolas Hulot, qui vient d’avoir lieu en direct à la radio. L’heure est à la convivialité, les chakras attendront. Certains prennent la parole, remercient le groupe pour « cette super belle énergie, ce sentiment d’unité ».

À la pause de midi, le groupe se rassemble pour déjeuner. Au menu : lentilles, quinoa, briques au fromage de chèvre, mousse au chocolat. ...

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Matmatah : « Nous ne sommes pas engagés mais conscients »

Créé le : 12/09/2018
Crédit : JD

Le groupe de rock finistérien défendait sur scène, cet été, les titres de son dernier album, Plates coutures. Certaines chansons, comme « Nous y sommes », apparaissent comme concernées, notamment par le sort réservé à la planète. Si les musiciens ont confiance en les jeunes générations, ils sont formels : « ça n'est pas en culpabilisants les individus que les choses changeront ». Rencontre dans le cadre du dernier Foreztival, dans la Loire, en août dernier. 

Entretien réalisé avec la radio locale lyonnaise, Radio Pluriel.

[AUDIO] - Retour sur les Rencontres Nationales de l'Habitat Participatif de Nantes

Créé le : 10/09/2018

Sans Transition ! participait aux troisièmes Rencontres Nationales de l'Habitat Participatif, à Nantes, les 5, 6 et 7 juillet dernier. Retour en interviews sonores sur cet événement.  Ces trois jours d'échanges et de débats ont réunis les grands acteurs d'un mouvement qui promeut une autre façon d'habiter.

Interviews et photos réalisées par Benoît Vandestick

Pascale Chiron « Nous mettons à disposition des terrains réservés à l'habitat participatif »

Pascale Chiron est vice présidente en charge du logement social et des nouvelles formes d’habiter à Nantes métropole. Elle encourage à la diversité des formes d’habiter, dans laquelle s’inscrit l’habitat participatif. Pour ce faire, elle a participé à mettre à disposition une vingtaine de sites réservés à l’habitat participatif.

 

Christian Chevé « Le participatif c’est un petit plus pour faire rêver les habitants »

Christian Chevé est président de Foncier solidaire et directeur de Coop’immo, une coopérative HLM de la région parisienne. La coopérative s’est lancée dans l’habitat participatif depuis quatre ans. Il observe que les habitants sont très réceptifs à ce mode d’habiter.

 

François Desrues « Comment faire mouvement dans l'habitat participatif ? »

François Desrues est porte-parole de la Coordin’action Nationlae, réseau associatif des habitants. Il revient sur le sens de ces rencontres. L’idée est de dynamiser le mouvement de l’habitat participatif, créer des convergences et investir de nouveaux champs comme l’élargissement aux quartiers populaires.

 

Olivier Cencetti « L’organisation de ces rencontres était participative »

Olivier Cencetti est chargé de projet à l’Echo-habitants, association d’aide aux projets d’habitat participatif. Il a organisé ces rencontres nationales. Les structures présentes ont pu participer à l’organisation en donnant leur avis et précisant leurs souhaits de thèmes à aborder. Résultat : un programme éclectique riche en contenus.

 

Stefan Singer « le participatif, c'est aussi un objectif de transformation des rapports sociaux, de la qualité de l’habitat »

Stefan Singer est directeur de Hab-fab, une entreprise de conseil et d’accompagnement aux projets d’habitat participatif, implantée en Occitanie. Il voit venir tant des collectifs d’habitants que des collectivités ou des promoteurs.

 

Stéphane Pleiber « L’habitat participatif porte des valeurs qui me correspondent »

Stéphane Pleiber se lance actuellement dans un projet d’habitat participatif dans la commune de Rezé (44). Il se retrouve dans les valeurs écologiques, de partage et d’intergénérationnel. Il est venu aux rencontres nationales pour se renseigner sur la mise en place d’un habitat participatif et la vie dans ce type d’habitat.

 

Gabrielle Paoli « Nos projets sont centrés sur le lien à la terre »

Gabrielle Paoli est chargée de mission au réseau Colibris. Elle s’occupe d’animer les éco-lieux aussi appelés oasis. Ces habitats participatifs ont la particularité d’être ruraux et centrés sur le lien à la terre et la recherche de résilience et d’autonomie en produisant notamment nourriture et énergie.

 

Damien Varesano et Pauline Leporcq « La force de ces projets, c’est la force du réseau »

Damien et Pauline travaillent pour Urbamonde. Cette association genevoise finance des projets d’habitat participatif dans des milieux défavorisés.

 

Frédéric Jozon « La vie en habitat participatif est très dynamique et très riche »

Frédéric Jozon vit en habitat participatif à Montpellier, depuis deux ans. Il apprécie particulièrement l’équilibre entre le collectif et le respect de l’intimité de chacun.

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