Société

Montpellier : une commission éthique contre la corruption

Créé le : 06/07/2016
Montpellier - Crédit Photo : Pixabay

Il aura fallu deux ans et la pression « amicale » de l'association anti-corruption Anticor pour que Philippe Saurel, maire de Montpellier, respecte son engagement de campagne. Le premier magistrat a enfin mis en place une commission éthique, le 8 avril dernier. Une disposition promise par le candidat Philippe Saurel lors des élections municipales de 2014, en accord avec sa signature de la charte éthique d'Anticor. Cette nouvelle instance consultative a notamment pour but d'alerter sur d'éventuels conflits d'intérêt et de contrôler l'attribution des marchés publics. Précisions sur sa mise en place et son fonctionnement avec Bernard Suzanne, observateur de la commission éthique pour Anticor.

Quels vont être exactement les compétences et le fonctionnement de cette commission, que pourra-t-elle ou ne pourra-t-elle pas faire ?

Cette commission n'est ni une instance judiciaire, ni un comité d'experts. Elle est composée de 3 élus issus de la majorité et 3 de l'opposition ainsi que 6 citoyens tirés au sort sur les listes électorales. C'est une instance au sein de laquelle des personnes de différents horizons expriment leur ressenti, non pas sur la légalité d'une action mais sur son éthique. Une action absolument légale peut poser problème du point de vue éthique, comme c'est le cas pour certaines actions de lobbying, il ne faut pas confondre les deux. La Commission a un rôle consultatif, non-contraignant, mais qui peut rappeler à l'ordre les élus.

 

Quels sont les écueils auxquels la commission est confrontée, depuis sa première réunion en avril ?

Le problème majeur auquel nous sommes confrontés est celui du transfert des compétences de la ville de Montpellier vers la métropole. Ce qui limite grandement le pouvoir d'action de la commission puisque celle-ci est la commission de la Ville de Montpellier. Cette question sera abordée lors de notre prochaine réunion, fin juin.

L'objectif d'Anticor : que la commission puisse s'intéresser aux élus en tant que personnes et non pas en tant que fonctions. Cela lui permettrait par exemple de juger la manière dont Philippe Saurel satisfait au critère de transparence dans la communication de documents administratifs, un des points importants de la charte. A la fois en tant que maire de Montpellier et de président de la métropole. En effet, suite au transfert de compétences, les documents intéressants pour Montpellier sont souvent entre les mains de la métropole et non de la ville.

 

Qu'est-ce que la commission va concrètement changer dans la vie des habitants ?

A court terme, il est clair que cette commission ne va pas changer fondamentalement la vie des habitants. Elle peut éveiller les citoyens, les faire réfléchir au problème de la corruption en politique. Elle est aussi une preuve que les mentalités évoluent déjà : le terme « éthique » apparaît désormais accolé à celui de « politique ».

Il est enfin intéressant de constater que les élus se posent des questions sur cette problématique, tout autant que l'opinion publique. Ce ne sont pas les institutions qui changent les citoyens mais les citoyens qui changent les institutions.

 

Amaëlle Olivier


L'association ANTICOR

Fondée en 2002 avec pour objectif de « lutter contre la corruption et rétablir l’éthique en politique », l'association cherche à recréer la confiance mise à mal entre les citoyens et leurs élus dans une période de crise de la représentativité. Anticor regroupe citoyens et élus de tous bords pour « faire respecter les exigences démocratiques non partisanes ». Elle travaille en lien avec les lanceurs d'alerte. Pour garantir son indépendance, elle n'est financée que par les dons et cotisations de ses adhérents.


Plus d'infos :

www.anticor.org/

Macha Meril : « La transition, une nouvelle aventure »

Créé le : 23/06/2016

A Marseille, nous avons rencontré Macha Meril, artiste aux moyens d'expression diversifiée, pour parler des luttes des femmes et des problématiques de transition. Son livre, L'Arithmétique de la Chair, est paru en mars 2016.

Retrouvez son interview sur le Soundcloud du magazine.

 

Plus d'infos :

http://livre.fnac.com/a9324856/Macha-Meril-Arithmetique-de-la-chair

S’engager pour un monde meilleur

Créé le : 09/06/2016
Crédits photos: Pixabay CC0 Public Domain Geralt

Mercredi 27 avril sort en librairie S’engager pour un monde meilleur, un livre écrit par Frédéric Denhez, préfacé par Jean Jouzel et publié par Flammarion, à destination du grand public et des élus. Ce livre s’appuie sur les nombreuses propositions de France Nature Environnement, comme autant de petites révolutions qui peuvent, additionnées les unes aux autres, vraiment tout changer.

Sivens, révélateur

Pour France Nature Environnement, le dossier Sivens est, « hormis son épouvantable conclusion, très symptomatique de l’énergie qu’il faut déployer, en France, tous les jours, pour faire appliquer la loi et les règlements, et capter l’attention d’autorités qui pensent que l’élection est une onction incontestable », explique Frédéric Denhez dans le chapitre introductif. Or, des Sivens, il y en a beaucoup… et autant de combats menés par des milliers de bénévoles, membres de FNE, partout en France. Loin d’une opposition stérile, France Nature Environnement propose tous les jours des solutions, dans les tous les domaines, tente d’instaurer le dialogue pour mettre fin aux aberrations, et réclame un renouveau démocratique.

Oui, un monde meilleur est possible !

Ce livre, en dix chapitres, dresse le portrait d’une société en paix avec son environnement. Une alimentation saine, une industrie sobre, une agriculture durable, une large part d’énergies renouvelables, une biodiversité préservée, etc. : après la COP21 et alors que les prochaines élections présidentielles s’annoncent, il est grand temps pour tout un chacun, citoyen, acteur de terrain, élu, de s’engager à son échelle et de faire enfin bouger les lignes !

10 propositions et 18 mesures prioritaires pour les citoyens et l’Etat

S’abonner à un distributeur d’énergie 100% renouvelables, privilégier les transports en commun, le vélo, la marche, le co-voiturage, réparer les objets, cuisiner maison, local, de saison et si possible Bio, apprendre à connaître et à protéger la nature grâce aux sorties organisées par les associations, acheter des produits cosmétiques éco-labellisés, sont autant d’exemples d’actions simples à mettre en œuvre dès aujourd’hui par les citoyens et développées dans ce livre. Et pour l’Etat, France Nature Environnement a aussi beaucoup d’idées : créer un statut de bénévole associatif, investir massivement dans les énergies renouvelables, supprimer les subventions nuisibles à l’environnement, densifier les villes pour lutter contre l’étalement urbain, promouvoir l’économie circulaire, financer la conversion de l’agriculture française à l’agroécologie, imposer l’affichage environnemental sur tous les produits, sont autant d’exemples de mesures prioritaires à adopter d’urgence. « "S’engager pour un monde meilleur" est un cri. Un cri de contestation, un cri de colère parfois, un cri de joie et d’enthousiasme aussi » conclut l’auteur. 


Frédéric Denhez est journaliste, spécialiste des questions environnementales. Collaborateur de Denis Cheissoux (CO2 mon amour sur France Inter), il a publié une vingtaine d’ouvrages dont Cessons de ruiner notre sol ! (Flammarion, 2014). Jean Jouzel est glaciologue, médaille d’or du CNRS. Il fut longtemps vice-président du groupe scientifique du GIEC, prix Nobel de la paix.


Plus d'infos :

www.fne.asso.fr

www.editions.flammarion.com/Albums_Detail.cfm?ID=49666&levelCode=home

La rédaction

Le Village des Possibles : « offre beaucoup de possibilités »

Créé le : 03/06/2016
Affiche le Village des Possibles

Ce week-end du 4 et 5 juin, le village de Mosset, dans les Pyrénées-Orientales, accueille le Village des Possibles. Près de 50 exposants seront présents à prix libre pour montrer leurs différentes alternatives citoyennes. Discussion avec Félicité Bullot, bénévole pour le Village des Possibles.

En quoi consiste le Village des Possibles ?

Le Village des Possibles n’est composé que de bénévoles. Il accueille toutes les personnes proposant des alternatives. Ce sont principalement des particuliers ou des associations de bénévoles. Il y a aussi un marché de producteur et des stands d’information. Les thèmes abordés sont très larges, autour du bien-être, de l’habitat, ou de l’art. Il s’agit d’un mélange entre les anciennes recettes de grand-mère et les nouveaux savoirs, parfois, plus technologiques. Cela peut passer par faire soi-même son énergie éolienne, ses produits d’entretien, son pain etc.

Pourquoi se déplacer de village en village chaque année et ne pas rester dans un seul secteur ?

Ce n’était pas le cas au début. Il s’agissait d’un Bio Forum qui est devenu le Forum des Possibles. L’idée est que, sur chaque forum présent dans un village, les idées du forum puissent être reprises, avec une construction pérenne. Un collectif de citoyens de Mosset a postulé et cette année, on démarre l’édification d’un four à pain à Mosset. En se déplaçant de village en village, on peut essaimer de nouvelles idées.

Quelles sont les solutions « alternatives et conviviales » les plus importantes ?

Il n’y a pas un stand qui se ressemble ou qui prévaut sur un autre. Le Forum des Possibles offre beaucoup de possibilités. Cela dépend de l’intérêt des visiteurs et du sujet du stand. Mon coup de cœur se pose plus sur la capacité des gens à organiser un tel événement, se réunir et partager leurs idées.

 

Plus d’infos sur :

www.facebook.com/events/167200850329826

www.atelierautonomedulivre.org/spip.php?rubrique54

Nuit Debout Rennes: « C’est une expérience »

Créé le : 11/05/2016

Ce week-end de Pentecôte a été riche en manifestation dans toute la France. Mais Rennes est devenu l'épicentre des contestations contre le gourvernement. Ces actions sont en partie dues au mouvement Nuit Debout. Rencontre avec Charles, l'un des animateurs de la "gazette debout" à Rennes, Les Noctambules

Pouvez-vous décrire votre mouvement ?

Ce n’est pas « notre » mouvement, mais celui de tous. Il a commencé le 5 avril à Rennes. Nuit Debout, c’est sortir du système pour en expérimenter un autre. Les plus grands moments, 3500 personnes se retrouvent sur la place du Peuple et au mail François Mitterrand. Il y a certaines commissions importantes, fixes et durables : sur le travail et l’agriculture tous les mercredi soirs, et pleins de petits projets qui fleurissent : actions,  manifestations ou occupations de lieux comme la Maison du peuple. 

Comment s’organise une Nuit Debout à Rennes ?

Les Assemblées Générales prennent place chaque mercredi et samedi, avec souvent des projections de films ou de documentaires. Il y a aussi une commission démocratie. Il faut vraiment distinguer les commissions et les actions. Des actions non-violentes. Les participants des commissions réfléchissent et discutent sur certains sujets. Elles fixent elles-mêmes leurs horaires de réunion et présentent leurs travaux et propositions, qui sont alors discutés et votés par l’Assemblée Générale. Les actions y sont aussi proposées. Il y a toujours un esprit démocratique. On accepte tout le monde.

Quelles sont ces actions concrètement ?

Outre l’occupation de la Maison du peuple, on projette des films pendant les rassemblements. Nous préparons aussi des distributions de tracts sur le chantier du centre des congrès. Autre exemple : la création d’une gazette et d’un bulletin pour communiquer et informer les gens. Les hiérarchies sont aplanies, on peut objecter à toutes les décisions. Les Noctambules, gazette papier de Nuit Debout à Rennes, est issu du bénévolat. Tout le monde, à travers la France, peut y participer. C’est une expérience, on n’a pas voulu répéter les mêmes erreurs des médias traditionnels. Nous cherchons un modèle économique stable, en proposant une ligne éditoriale désintéressée. 

Plus d’infos sur :

www.facebook.com/Nuit-debout-Rennes-1718425701733962/

www.twitter.com/rennesdebout

www.wiki.nuitdebout.fr/wiki/Villes/Rennes

Bulletin n°0 : www.issuu.com/nuitdeboutrennes/docs/bulletin-n0/1?e=24834767/35483066

130 agriculteurs bio se rendront ce soir place de la République pour apporter leur soutien au mouvement « Nuit Debout »

Créé le : 04/04/2016

Par la Fédération Nationale d'Agriculture Biologique 

Les agriculteurs de la Fédération Nationale d’Agriculture biologique (FNAB) tiennent depuis aujourd’hui leur Assemblée Générale à Paris. Dès dimanche soir une délégation s’est rendue place de la République pour apporter son soutien au mouvement « Nuit debout ». Ce soir, 130 agriculteurs bio de toutes les régions de France convergeront vers cette même place où ils ont prévu d’arriver à 19h15. Cette présence est en particulier à mettre en lien avec la Charte des valeurs que les agriculteurs bio de la FNAB adopteront au cours de leur Assemblée Générale des 4 et 5 avril, et qui a pour vocation d’affirmer et de renouveler leur engagement à œuvrer en faveur d’une société plus démocratique, plus humaine et plus solidaire. 

« Des éleveurs refusent d'envoyer leurs bêtes à l'abattoir »

Créé le : 04/04/2016

En 6 mois, l'association L214 a révélé trois vidéos témoignant de traitements cruels infligés à des animaux dans deux abattoirs du Gard (Alès et le Vigan) et un du Pays-Basque (Mauléon-Licharre). Ces documents choquants relancent vivement le débat autour de l’abattage. Interview de Pierre Pauchet, vice-Président de L’association en faveur de l’abattage des animaux dans la dignité (Afaad).

Les images révélées par L214 à Alès puis au Vigan sont choquantes. Pourquoi en arrive-t-on à de tels traitements envers les animaux alors qu’une réglementation existe en matière d’abattage ?

D’abord parce que les cadences d’abattage sont industrielles, même dans certaines petites structures. Nous abattons 1 milliard d’animaux terrestres par an en France. On le fait vite et pas forcément bien. On veut offrir aux consommateurs de la viande à bas prix. Ce qui a une incidence sur les conditions de travail des personnes et sur l’abattage des animaux.Des inspecteurs vétérinaires doivent intervenir dans chaque abattoir pour contrôler les aspects sanitaires en bout de chaîne, à la fois lorsque les animaux arrivent à l’abattoir mais également l’abattage lui-même. Or ces inspecteurs sont de moins en moins nombreux. Ils se concentrent sur la dimension la plus critique pour le consommateur, à savoir les aspects sanitaires. Parfois, un inspecteur fait remonter des problèmes en préfecture. Mais l’état ferme souvent les yeux et aucune suite n’est donnée aux infractions constatées, car des emplois et des intérêts économiques entrent en jeu.

L’abattoir du Vigan est destiné au « bio ». Les dérives de l’abattage ne concernent donc pas uniquement l’élevage conventionnel ?

En effet, L214 a voulu faire ce film au Vigan car l’association voulait montrer que la bio n’offre pas forcément plus de garantie que le conventionnel en matière d’abattage. Aussi, nous travaillons avec des éleveurs qui tentent de bien faire leur travail et certains refusent même d’envoyer leurs bêtes à l’abattoir, préférant les abattre dans l’illégalité.

Contrairement à l’association L214, vous ne vous exprimez pas contre l’abattage des animaux mais vous militez pour une plus grande prise en compte de la souffrance animale lors de l’abattage. Que préconisez-vous en ce domaine ?

Il faut mettre en place un étiquetage systématique des produits, pour renseigner les consommateurs sur le mode d’abattage utilisé. Par ailleurs, nous travaillons sur des alternatives au modèle industriel avec une chercheuse de L’Inra, Jocelyne Porcher. Nous réfléchissons à la création d’infrastructures d’abattage à la ferme. Il s’agit d’éviter le stress du transport pour l’animal et les souffrances dues aux cadences. Mais il nous faut obtenir les autorisations nécessaires en toute conformité avec les réglementations sanitaires.

Plus d'infos :

www.afaad.net

Photo : En février dernier, l’association L214 a dévoilé une vidéo montrant des animaux victimes d’actes de cruauté à l’abattoir « bio » du Vigan (30). © L214

INTERVIEWS SONORES - Pédagogie Freinet : à l'école de la liberté - Partie 2

Créé le : 01/04/2016

Les 66 élèves de l’école Freinet de Vence (Alpes-maritimes) sont formés à « l’éducation au travail », selon le titre de l’ouvrage écrit par Célestin Freinet lui-même. C'est d'ailleurs dans cet établissement que cette figure des pédagogies « alternatives » a mis au point sa méthode, dès 1936. Durant une journée complète, nous sommes allés à la rencontre de ces jeunes pour tenter de comprendre les tenants et les aboutissants de cette autre façon d'apprendre, résolument tournée vers la nature. Entretien sonore avec Aurélia Levet, directrice de l'école de Vence, et David Bichue, parent d'élève. 

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INTERVIEWS SONORES - Pédagogie Freinet : à l' école de la liberté - Partie 1

Créé le : 30/03/2016

Les 66 élèves de l’école Freinet de Vence (Alpes-maritimes) sont formés à « l’éducation au travail », selon le titre de l’ouvrage écrit par Célestin Freinet lui-même. C'est d'ailleurs dans cet établissement que cette figure des pédagogies « alternatives » a mis au point sa méthode, dès 1936. Durant une journée complète, nous sommes allés à la rencontre de ces jeunes pour tenter de comprendre les tenants et les aboutissants de cette autre façon d'apprendre, résolument tournée vers la nature. Voici deux premiers entretiens sonores réalisés en compagnie de Celia, Lina et de Chade, élèves « freinésiens ».

 

Plus d'infos :

Sur le site de l'institut Freinet de Vence.

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56 000 citoyens demandent aux sénateurs du bio dans les cantines

Créé le : 09/03/2016

Par l'association Agir pour l'environnement

Suite au sabotage au Sénat d'une proposition de loi dont l'objectif est notamment de rendre obligatoire l'introduction de 20 % de bio dans la restauration collective publique en 2020, Agir pour l'environnement, en partenariat avec la FNAB, a décidé de lancer une pétition. En quelques jours plus de 56 000 citoyens ont signé cette pétition et ont envoyé un message aux sénateurs de leur département, demandant le rétablissement de ce seuil.

A contre-courant d'une majorité de Français-e-s favorables au bio, quelques sénateurs en commission des Affaires économiques, le 2 mars dernier, ont décidé de retirer le seuil de 20 % de bio de la proposition de loi visant à favoriser l'ancrage territorial de l'alimentation. Ce vote montre, de la part des sénateurs ayant soutenu cet amendement, une méconnaissance du marché de la restauration collective publique et de la réalité de l'agriculture biologique en France.

Les organisations professionnelles de l'agriculture biologique ont pourtant démontré leur capacité à approvisionner la restauration collective en se fixant des objectifs tout à la fois ambitieux et réalistes. Deux études récentes montrent l'engouement des Français-e-s pour la bio : une étude IFOP de janvier 2016 précise que 76 % des Français-e-s sont favorables à l'obligation d'introduction de produits bio dans la restauration collective publique. Et selon une étude CSA de mars 2015, 87 % des Français-e-s souhaitent du bio dans les cantines scolaires.

Par ailleurs, plus de 116 000 citoyens ont signé une pétition d'Agir pour l'environnement en janvier dernier allant dans ce sens, amenant l'Assemblée nationale à adopter cette proposition de loi à l'unanimité.

Agir pour l'Environnement et la FNAB demandent aux sénateurs d'entendre les souhaits de leurs concitoyens et de rétablir ce seuil de 20 % de bio lors du vote de cette loi le 9 mars prochain.

 

Plus d'infos : www.agirpourlenvironnement.org

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