Écologie

Vers un tourisme durable ?

Créé le : 30/05/2016

La Semaine européenne du développement durable se tient du 30 mai au 5 juin 2016. L’objectif ? Le rappel des bonnes pratiques et la découverte des initiatives en faveur du développement durable. Tout au long de cette semaine, Sans Transition ! vous propose de (re)découvrir les débats de la revue Bretagne Durable sur Tébéo-Tébésud. Le thème du jour est le tourisme durable.

Nouvel envol du gypaète barbu !

Créé le : 30/05/2016
© Pixabay

Le vendredi 3 juin, deux jeunes gypaètes barbus vont s’envoler en plein cœur du Parc naturel régional des Baronnies provençales, commune de Villeperdrix, dans la Drôme. Cette action est organisée par l’association Vautours en Baronnies, en partenariat avec la LPO France et le Parc Naturel Régional des Baronnies Provençales. Le lâcher de jeunes oiseaux doit permettre de créer des noyaux de population favorisant les échanges entre Alpes et Pyrénées. 

Pourquoi réintroduire le Gypaète barbu ? Au cours du XXème siècle, cette espèce emblématique a disparu de la plupart des massifs montagneux du pourtour méditerranéen. Le Gypaète barbu a bénéficié de programmes de réintroduction sans précédent depuis 25 ans en Europe. En 2011, il ne subsistait que 175 couples en Europe et seulement 50 couples sur l’ensemble du territoire français. Grâce aux programmes de réintroduction entrepris, la population française de Gypaète barbu a tendance à s’accroître ces vingt dernières années mais l’équilibre reste fragile.


Aujourd’hui le projet de réintroduction du Gypaète barbu dans les Baronnies voit le jour, suite aux premiers lâchers effectués de 2010 à 2013, par le Parc Naturel Régional du Vercors. Il est mené par l’association Vautours en Baronnies, en partenariat avec la LPO France et le Parc Naturel Régional des Baronnies Provençales. Pour la première fois, il fait l’objet d’un financement européen LIFE, couvrant un large territoire, des pré-Alpes aux contreforts Pyrénéens, et fait partie d’un programme multi-partenarial (cf dossier de presse). Il s’inscrit également dans le Plan National d’Action (PNA) en faveur de cette espèce, sous l’égide du ministère en charge de l’environnement.


L’objectif ? Renforcer la population française et européenne de gypaètes barbus. Pour ce faire, le lâcher de jeunes oiseaux dans le Massif central et les Préalpes doit permettre de créer des noyaux de population favorisant les échanges entre Alpes et Pyrénées. Pour les Préalpes, les lâchers s’effectuent sur le site de Léoux (26510, Villeperdrix) en 2016, 2018 et 2020 dans les Baronnies, ou sur le site de Tussac (26410, Treschenu-Creyers) en 2017, 2019 et 2021 dans le Vercors. Les deux oiseaux qui seront lâchées cette année proviennent des centres d’élevage de Guadalentin en Andalousie et d’Haringsee en Autriche. Ils seront déposés sur un site adapté, à flanc de falaise et devraient prendre leur envol dans quelques semaines.

Plus d’infos :

http://www.vautoursenbaronnies.com/

https://www.lpo.fr/

http://www.baronnies-provencales.fr/

François Veillerette : « L’agronomie plutôt que la chimie »

Créé le : 27/05/2016
François Veillerette Crédits photos: Julien Dezecot

Le 17 juin prochain, se tiendra une conférence « Pesticides, s’informer pour agir au bénéfice des générations futures » lors des rencontres Bio en Provence à Manosque. Cet événement est co-organisé par Provence Durable magazine. Le Dr Denis Lairon, chercheur à l'Insem, sera également présent pour la Table Ronde : " Que mangent nos enfants ? ". En partenariat avec Aval Bio PACA, association promouvant les entreprises d’agricultures biologiques, la conférence sera présentée par François Veillerette, porte-parole de l’association Générations Futures et ancien président de Greenpeace France. Retour sur son travail contre les pesticides avec Générations Futures. 

Votre association Générations Futures milite pourtant pour se prémunir de l’effet de ces pesticides. Quelles sont vos actions principales ?

Notre premier combat est d’essayer de mieux évaluer les pesticides, pour interdire tous ceux qui présentent un potentiel toxique pour l’homme, avéré ou même suspecté. En effet, nous ne pourrons nous en prémunir et les faire interdire que si nous les connaissons mieux. Ainsi, nous travaillons à ce que Bruxelles adopte de nouvelles études d’évaluation sur les produits. D’abord, une prise en compte systématique de la toxicité chronique des produits à la vente, comprenant les molécules actives et leurs adjuvants.

Ensuite, nous pourrions faire de la toxicologie prédictive : nous pouvons aujourd’hui, prédire la toxicité de certains produits sur les cellules. Mais l’industrie ne veut pas de cette méthode pourtant beaucoup plus rapide. Et puis, nous combattons l’action des lobbies ou organisons du « contre-lobbying » en permanence, pour faire valoir des droits et les intérêts des citoyens.

Et pour chacun d’entre nous ? Comment nous prémunir des effets des pesticides ?

C’est le second volet de ma réponse. Car une fois que nous connaissons mieux les différentes molécules toxiques, nous pouvons tous essayer de réduire leur usage. Ainsi, nous travaillons à changer d’urgence le type d’agriculture pratiquée dans notre pays et à promouvoir les alternatives aux pesticides. C’était notamment l’objectif de la Semaine pour les alternatives aux pesticides, du 20 au 30 mars 2016. 10 ans de sensibilisation en 2015.

Avez-vous des données sur les risques encourus par la population ?

En croisant différentes sources, nous sommes parvenus à la conclusion que de faibles quantités de pesticides, en mélange, pendant des périodes longues, posent de nombreux problèmes de santé. L’épidémiologie nous montre ainsi que les personnes exposées aux pesticides ont plus de risques de développer de nombreuses maladies que les autres : cancers, malformations congénitales, problèmes d’infertilité, risques neurologiques ou encore système immunitaires affaiblis sont plus fréquents chez les sujets exposés ! A Générations Futures, lorsque nous recevons des appels d’agriculteurs qui s’interrogent sur les effets de leurs traitements sur la santé, nous ne leur mentons pas. Idem pour les riverains. La transparence sur le sujet est essentielle pour une prise de conscience collective. Car les agriculteurs doivent se mettre à l’agronomie plutôt qu’à la chimie. 

 

 

La Commission Européenne et le glyphosate

Le 6 juin, le glyphosate est à l’ordre du jour à la Commission européénne. Tribune à Générations futures

« Le comité permanent de l’ Union européenne en charge des questions des plantes des animaux et de l’alimentation ( SCOPAFF) a prévu d’ajouter un point à l’ordre du jour de sa réunion du 6 juin prochain sur le glyphosate (voir A04561901-en). Il s’agit pour la Commission de demander au Comité de se prononcer sur l’extension de la période d’approbation de la substance active pesticide glyphosate sur le marché (en application de l’article 17 du règlement 1107/2009). Il s’agit pour la Commission européenne de donner une ou deux années supplémentaires d’autorisation au glyphosate dans l’attente de la publication par l’Agence européenne des produits chimiques de son avis sur le glyphosate, ce qui permettrait à la Commission de sortir du bourbier dans lequel elle se trouve actuellement après que deux réunions successives du Scopaff ne lui ont pas permis d’obtenir la majorité qualifiée en faveur de la ré-homologation du glyphosate qu’elle cherchait. « Générations Futures s’oppose totalement à la proposition de la Commission de prolonger une nouvelle fois l’homologation du glyphosate qui a déjà bénéficié d’un délai supplémentaire à ce jour ! » Déclare François Veillerette, porte-parole de Générations Futures ! « Ce produit a été clairement reconnu comme un cancérogène probable pour l’homme et, en application des dispositions prévues par le règlement européen 1107/2009 sur les pesticides, il ne devrait tout simplement pas être ré autorisé. Toute autre position serait tout simplement illégale ! Nous comptons sur la France pour s’opposer à cette prolongation ! »  ajoute t’il. »

Plus d'infos sur :

www.generations-futures.fr

www.generations-futures.fr/qui-sommes-nous/notre-equipe/francois-veillerette-biographie/

Greenpeace s’engage contre Petit Navire

Créé le : 26/05/2016

Depuis un mois, Greenpeace mène campagne contre les méthodes non sélectives de pêche au thon, dans l’océan Indien. Le 23 mai 2016, 25 activistes de l’ONG bloquent l’usine Petit Navire à Douarnenez, dans le Finistère. En mer, sur terre, le numéro un français du thon en boîte ne doit connaître aucun répit. Dans plusieurs pays (France, Grande-Bretagne, Italie, États-Unis, Thaïlande...), les militants de Greenpeace se mobilisent contre ses méthodes dévastatrices.
 

Douarnenez, le 23 mai 2016. Depuis 6h50, 25 activistes de Greenpeace bloquent  l’usine Petit Navire pour dénoncer ses méthodes de pêche. Des militants juchés à une dizaine de mètre de hauteur ont entrepris de repeindre la façade de l’usine tandis qu’une dizaine de personnes, enchainées à des boites de thon géantes bloquent l’accès aux camions de livraison.

Petit Navire grand carnage

Greenpeace demande à Petit Navire et son propriétaire, la multinationale thaïlandaise Thai Union, de modifier les méthodes de pêche au thon pratiquées dans leur chaîne d’approvisionnement en renonçant aux dispositifs de concentration de poissons (DCP), méthode qui détruit l’équilibre des océans. « Depuis 5 semaines, un des bateaux de Greenpeace, l’Esperanza, navigue dans l’océan Indien pour récupérer tous les DCP qu’il croise. La majorité d’entre eux ont été déployés par des fournisseurs de Petit Navire et Thai Union. Plus de 100 000 personnes ont déjà interpellé directement Petit Navire sur ses méthodes de pêche et samedi dernier, les groupes locaux de Greenpeace sont allés sensibiliser les consommateurs dans des supermarchés », souligne Hélène Bourges, chargée de campagne pour Greenpeace France sur place à Douarnenez. « Aujourd’hui, nous interrompons la chaine d’approvisionnement de cette usine propriété de Thai Union : nous sommes déterminés à dénoncer ses pratiques de pêche et à empêcher cette entreprise de persévérer dans la destruction des océans, depuis les zones de pêche, jusqu’aux rayons des supermarchés, en passant par les sites de production et d’export ». Alors que plusieurs marques de thon en boite ont commencé à modifier leurs pratiques, Petit Navire refuse d’évoluer et reste l’un des plus mauvais élèves des marques présentes sur le marché hexagonal. « Petit Navire refuse de faire évoluer ses méthodes de pêche tout en se présentant comme une entreprise responsable. Il est indispensable que son propriétaire Thai Union, qui produit une boite de thon sur cinq dans le monde, abandonne l’utilisation des DCP au plus vite. Les volumes en jeu font peser une menace directe sur l’équilibre des océans », ajoute Hélène Bourges.

Les DCP vident les océans

Au niveau mondial, la pêche thonière tropicale sur DCP génère 2 à 4 fois plus de rejets que la même pêche sans DCP, soit 100 000 tonnes par an. Les scientifiques estiment que jusqu’à 1 million de requins sont tués chaque année par les DCP dans l’océan indien. En novembre dernier, le comité scientifique de la CTOI a souligné que le thon albacore de l’océan indien est dangereusement surexploité dans cette zone, notamment en raison des prises trop élevées de juvéniles pratiquées sur ce stock les trois dernières années. Cette action de Greenpeace intervient alors que s’est ouverte il y a quelques heures une conférence réunissant les acteurs de l’industrie mondiale du thon à Bangkok et la réunion de la Commission thonière de l’océan Indien (CTOI) à La Réunion.

Plus d'infos : 

http://www.greenpeace.org/france/fr/?gclid=Cj0KEQjwvZq6BRC9kfq2zKfQ_94BE...

 

J’ai mal à ma Terre

Créé le : 25/05/2016

Gaïa, notre Terre-mère, se porte mal. Elle souffre des affronts de son propre enfant, l’Homme.

Ce dernier est bien conscient que les malheurs qu’il impose à la planète risquent de causer son propre déclin et sa perte. Mais il tarde à redresser la barre, à changer de comportement et de pratiques. Pourtant, les solutions sont entre ses mains. Elles reposent dans «la solidarité et la convivialité». Et on s’étonne parfois que ces valeurs positives demandent à l’Homme de faire autant d’efforts pour qu’il les applique... Devant tant d’inertie, Gaïa s’énerve. Mais sa colère envers l’Homme ne dure jamais longtemps car elle sait qu’il retrouvera la voie de la raison. Dans ce livre, Jean-Claude Pierre, militant écologiste breton et parrain de Bretagne Durable, a de nouveau recours à l’allégorie pour aborder les désastres environnementaux et sociaux produits par les sociétés humaines. Passé le constat, l’auteur dévoile sa bienveillance et sa confiance envers l’humanité. Et assure qu’il faut croire en nos capacités à construire un monde plus juste et respectueux de la Nature.

Les colères de Gaïa, qui en appelle à la solidarité et à la convivialité, JC. Pierre, Liv'Éditions, 2015, 122 pages, 13 euros

Plus d'infos sur :

www.liv-editions.com/livre/476-les-coleres-de-gaia.html

Chronique - Jardinier en Biodynamie

Créé le : 25/05/2016

Etre attentif à la terre, au vivant, aux saisons et s’en faire des alliés pour réussir… Faire son potage selon les principes de la biodynamie, c’est en quelque sorte retourner aux basiques. Matt Jackson nous y invite dans son ouvrage "Potager et jardin biodynamiques".

Des basiques que nous avons eu tendance à laisser de côté voire de complétement oublier avec l’essor des engrais chimiques et des pesticides. Car l’abus de substances de synthèse ne touche pas que le modèle agricole dominant. Il concerne aussi le jardinier amateur. Cet ouvrage traduit de l’anglais vous propose de reprendre contact avec la nature et ses rythmes. Vous y apprendrez, par exemple, à prendre en compte les périodes lunaires pour fertiliser vos cultures ou planter vos semis, ou encore à tirer parti des micro-organismes du sol pour faire pousser vos plantes. Photos et schémas appuient les explications de l’auteur. Un ouvrage à mettre entre toutes les mains vertes !

Potager et jardin biodynamiques, M. Jackson (traduit de l’anglais), Le courrier du livre, 2016, 160 pages, 22 euros

Plus d'infos : 

http://www.editions-tredaniel.com/potager-et-jardin-biodynamiques-p-6781...

 

Chronique - Vers le (presque) zéro déchet

Créé le : 25/05/2016

« Les voies impénétrables du changement se situent pour nous dans l’action consciente et informée », déclarent avec humour les auteurs de ce guide. 

Destiné à vous aider à réduire vos déchets, Famille (presque) zéro déchet est basé sur l’expérience d’une famille qui a elle-même essayé de ne plus générer d’ordure pendant un an. Et le constat est encourageant : si le zéro déchet n’est pas atteint, le couple et ses deux enfants assurent avoir fait passer le poids annuel de leur poubelle de 390 à 35 kilos. Soit 91 % de réduction ! Jérémie Pichon et Bénédicte Moret vous donnent leurs trucs et astuces pour en arriver là. Courses, bricolage, hygiène, jardin… Les conseils pratiques concernent tous les domaines du quotidien. L’ensemble prend la forme d’un plan d’action clair et détaillé. Le texte est léger et jamais moralisateur. Le tout illustré par les sympathiques dessins de Bloutouf. A vous de jouer maintenant !

Famille (presque) zéro déchet – Ze guide, J. Pichon et B. Moret, Thierry Souccar Editions, 2016, 256 pages, 15 euros 

Plus d'infos : 

https://www.amazon.fr/Famille-Z%C3%A9ro-Dechet-Ze-guide/dp/2365491871 

http://www.letelegramme.fr/cultures/zero-dechet-consommez-autrement-16-0...

La rédaction

 

Simone Grinfeld : « Dire s’implique dans le commerce équitable »

Créé le : 23/05/2016
© Pixabay

L’association « Dire » s’inscrit dans la sensibilisation à l’environnement depuis 2005. Située à Ramonville-Saint-Agne, en Haute-Garonne, son objectif est d’impliquer adultes et scolaires sur des actions concrètes de protection de leur environnement. « Dire » travaille avec de nombreuses structures de l’agglomération toulousaine : associations, centres sociaux, collectivités et structures éducatives. Simone Grinfeld est la coordinatrice. Docteur en biologie, elle est également responsable pédagogique en éducation à l’environnement.

Quel est votre projet ?

L’association « Dire » existe depuis onze ans. Elle regroupe des scientifiques, des enseignants et des éducateurs à l’environnement. Par des méthodes ludiques, l’association tente de faire connaître le gaspillage alimentaire, l’écologie et l’importance de la biodiversité. Le recyclage des déchets, des ressources alimentaires, de la qualité de l’air et la régulation du climat également. Nous proposons des exposés-débats sur des sujets variés liés à la connaissance et la protection de l’environnement. "Dire" sensibilise scolaires, associations et élus. Un projet pour des espaces verts participatifs est notamment organisé. Il s’agit de ramener davantage de biodiversité régionale en mobilisant la population. Nous disposons d’une parcelle dans un quartier toulousain. Notre objectif est que chacun soit plus attentif à l’environnement et à sa sauvegarde.


 

Êtes-vous impliqués dans le commerce équitable ?

Nous disposons d’un siège social à la Maison d’Economie Solidaire. Désormais, il nous semble important que l’environnement et la solidarité forment un ensemble. L’association s’implique davantage dans le commerce équitable. Nous désirons parvenir à une transition écologique locale. Ainsi, avec « Dire » les habitants des quartiers découvrent la nature. Ils agissent en faveur de la biodiversité. Semis de prairies, observations et protections d’insectes et de fleurs sauvages, récoltes de graines sont organisés au pied de leur immeuble. Ces animations donnent lieu à des réunions conviviales et au renforcement de liens sociaux.

 

Quelles sont vos actions pour sensibiliser chaque individu au développement durable et au commerce équitable ?

 Nous informons la population par le biais d’expositions, de livrets pédagogiques et via notre site internet. Une exposition interactive sur les plantes sauvages est mise en place pendant un mois, dans le Tarn. Nous travaillons également sur le thème de l’eau. En effet, les pesticides détruisent la santé, mais aussi la faune et la flore. Grâce à des méthodes attractives, nous dévoilons l'un des plus grands enjeux de la politique de l'eau : l'écosystème aquatique. "Dire" intervient également dans les lycées. Des exposé-discussions et des jeux de rôles sont créés sur le thème du développement durable. Ainsi, les étudiants comprennent comment les entreprises réalisent des économies avec des pratiques plus écologiques. Dans les petites classes, une immersion dans le milieu naturel est organisée, afin d’éveiller la curiosité des enfants. Ils étudient les liens des êtres vivants entre eux et comprennent le caractère sensible de la nature qui les entoure. Les enfants acquièrent ainsi des gestes éco-citoyens.

 

 

Les chiffres clefs de la Quinzaine du Commerce Equitable

Depuis maintenant 16 ans, les acteurs du commerce équitable invitent les citoyens à découvrir le commerce équitable, ses enjeux et ses impacts.

   ► Initiée en 2001 par les membres de la Plateforme pour le Commerce Equitable, la Quinzaine du Commerce Equitable lance sa 16ème édition.

   ► Du 14 au 29 Mai 2016, elle invite chacun à devenir ambassadeur d’un monde meilleur et à comprendre les enjeux qui se cachent derrière l’un des produits préférés des Français le chocolat !

   ► Plus de 100 événements organisés partout en France afin de promouvoir le commerce équitable !

   ► 30 territoires de commerce équitable dont Rennes, Lyon, ou encore Paris, se sont engagés à l'occasion de la Quinzaine du Commerce Équitable

 

Plus d’infos :

http://www.dire-environnement.org/

http://www.commercequitable.org/component/acymailing/archive/view/listid-189-newsletter-tdce-2/mailid-739-save-the-date-16eme-quinzaine-du-commerce-equitable-14au29mai2016/tmpl-component.html

http://www.mouvement-equitable.org/edition-2016

Lorient marche contre Monsanto

Créé le : 23/05/2016

Alors que l’Europe est en train de se décider sur le glyphosate, le collectif « Lorient marche contre Monsanto » essaie de faire entendre sa voix. Le 23 Mai à Lorient 14h place du grand Théâtre, il propose une marche pour lutter contre le leader des pesticides. 

Le collectif «Lorient marche contre Monsanto » s'est formé autour de Lorient afin de promouvoir à sa manière une agriculture relocalisée et douce.

Il se propose de regrouper toutes les associations soutenant ou ayant envie de se joindre à cette gigantesque marche contre les multinationales des OGM et des pesticides toxiques qui se déroulera dans une cinquantaine de pays ce 23 mai : « Pour que le monde de Monsanto ne devienne jamais le nôtre ! »

Ville aux cinq ports, Lorient est devenue l’une des trois plaques tournantes de l’importation de tourteaux de soja au Round-up avec ses 660.000 tonnes en transit. Provenant du continent américain, cet aliment-poison est blanchi sous l’appellation « Soja conventionnel » pour être ensuite consommé par le bétail local."

Ce sont ces viandes, ces œufs et ce lait que nous retrouvons au quotidien dans toute l’alimentation, quelque soit le label. A l’exception des produits dits « bio », et heureusement de quelques produits locaux de producteurs plus éthique.

Plusieurs actions de neutralisation de ces produits toxiques et cancérigènes ont déjà été conduites par les Faucheurs Volontaires en 2013 et 2015 dans les silos de Kergroise. Cette fois, c’est une grande promenade festive qui nous est proposée.

En partageant cette grande marche contre Monsanto, nous aurons l’occasion de voir, revoir et faire voir les silos et hangars de concentré de glyphosate qui nous empoisonne l’eau et la nourriture."

La Marche
Moment : 23 mai 2015 à 14h
Lieu de rendez-vous : En face du Grand Théâtre, Place Jules Ferry à Lorient
Projet de parcours : Du centre ville au port de pêche devant les entrepôts de soja avenue de Kergroise et retour place du grand Théâtre pour prise de paroles et moment convivial buvette responsable et bonne musique... 

Action brin de laine: Les marcheurs sont invités à nouer sur les grillages des entrepôts des brins de laine, tissus ou raphia pour laisser une trace de cette marche et la persistance de notre refus de ce soja souillé dans notre alimentation...

Les musiciens, jongleurs, théâtreux, clowns,  sorcières et autres artistes chanteur sont les bien venus pour que ce moment soit aussi un échange d'émotion et libère la force qui permettra de résister durablement aux empoisonneurs et destructeurs de vie.  

Plus d’infos :

www.combat-monsanto.org

Pesticides : la Gazette de Montpellier distribue les bons et les mauvais points

Créé le : 13/05/2016

Pérols, Castelnau-le-Lez ou encore Fabrègues : autant de communes de l’agglomération montpelliéraine converties au « zéro phyto ». L'hebdomadaire la Gazette de Montpellier vient de recenser les bons et mauvais élèves du désherbage sur le territoire du « Grand Montpellier ». Le journal a ainsi représenté sur une carte 26 municipalités n'utilisant plus aucun pesticide, vingt « ayant entamé une conversion mais n'ayant pas de label » (dont Montpellier) et sept « n'ayant entrepris aucune démarche de conversion » (Cournonsec, Saussan, St-Gély-du-Fesc, St-Jean-de-Cuculles, St-Clément-de-Rivière, Vendargues, Restinclières). Un classement à retrouver sur le site de la Gazette avec un focus sur Murles, village qui a banni l'usage des produits chimiques dans l’entretien de la végétation et des espaces verts.  

Photo © Pixabay

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