Montpellier

RÉDUCTION DES DÉCHETS : L'ESSAYER C'EST L'ADOPTER

Créé le : 14/06/2017
Aux rendez-vous des Biotonomes 2017, la réduction des déchets étaient à l'honneur ! Crédits : Justine Carnec

La réduction des déchets était cette année à l’honneur aux rendez-vous des Biotonomes, un événement organisé par Biocoop, qui se tenait le 10 juin partout en France. À Montpellier (34), place Paul Bec, une dizaine d’acteurs de la transition étaient présents pour aborder ce thème.

Après le bio, le local et  « de saison », le zéro déchet vient compléter le quadrille de la consommation et des démarches éco-responsables. Les rendez-vous des Biotonomes 2017, en choisissant pour thématique la réduction des déchets, avaient pour objectif de mieux faire connaître ses enjeux. Zero Waste France, association qui a fait de ce sujet son combat, et dont l’antenne montpelliéraine était présente le 10 juin, affirme que chaque Français produit en moyenne 458 kg de déchets par an. Parmi ceux-ci, seuls 15% sont recyclés. Les autres sont, pour une moitié, jetés en décharge, et pour l’autre, incinérés. Un processus qui n’est pas sans conséquences sur l’environnement. « En faisant du zéro déchet, on réduit l’impact environnemental. Mais cela pousse aussi à consommer des produits locaux et de meilleure qualité. C’est meilleur pour l’économie locale, pour la santé, et pour le porte-monnaie. C’est un cercle vertueux à tous les niveaux », explique Mathieu, bénévole chez Zero Waste Montpellier.

De plus en plus de citoyens adoptent cette démarche dans leur consommation, mais les associations et les entreprises ayant la fibre écolo ne sont pas en reste. Certains intègrent la réduction des déchets dans leurs valeurs et pratiques, et d’autres en font leur leitmotiv.

L’eau en bouteille plastique interdite à la vente chez Biocoop

« Chez Biocoop, la réduction des déchets est un engagement très ancien » rapporte Valérien Pitarch, gérant de la Biocoop de Lunel (34). « Nous avons depuis longtemps développé la vente en vrac, par exemple. Et, au dernier congrès, Biocoop a voté l’interdiction de la vente d’eau en bouteilles plastiques. Il s’agit du premier produit vendu en grande distribution, mais c’est aussi le plus polluant, de par sa méthode de fabrication et les déchets qu’il génère. C’est un engagement fort. » Biocoop n’est pas la seule entreprise à se lancer dans cette démarche. Philippe Chazee, commercial chez Bioviva édition, un fabricant montpelliérain de jeux de société en bois, l’explique : « Nous sommes dans une démarche d’éco-conception. Nous évitons le suremballage des boîtes, utilisons du carton plutôt que du plastique, et des encres végétales. Nous essayons d’optimiser le format de nos jeux pour réduire les pertes de papier. »

Réduire ses déchets, « ça rend heureux » !

À la journée des Biotonomes de Montpellier, son stand est voisin de celui de Gaëlle Martinez, fondatrice de Filao. Investie depuis plus de 4 ans dans la démarche zéro déchet, Gaëlle confectionne des essuies-tout, éponges, sacs à pain et à vrac, protections féminines et autres objets du quotidien dans leur version durable, lavable et réutilisable, qui viendront remplacer leurs homologues jetables sur les étagères des citoyens zéro-déchet.

Les acteurs présents au rendez-vous des Biotonomes de Montpellier, une dizaine, sont tous différents, mais leur objectif est commun : sensibiliser les citoyens à ce mode de vie plus éco-responsable. « On est là pour donner envie aux gens, pour montrer que réduire ses déchets, ce n’est pas que des contraintes » affirme Mathieu, de Zero Waste. Sa collègue Cécile approuve avec enthousiasme : « ça apporte beaucoup de satisfaction personnelle, ça rend heureux. ».

 


 
Portefolio : le rendez-vous des Biotonomes 2017 à Montpellier (34)
 
 

Être Happy, Bio, et Verts, ou comment promouvoir et mener un mode de vie éco-responsable

Montrer qu’il existe d’autres façons de faire, c’est l’objectif des Happy Bio Verts, présente aux rendez-vous des Biotonomes 2017, à Montpellier. Cette association familiale, créée en 2014 par Angélina et Xavier De Poorter à Grabels (34), a pour but de valoriser les initiatives alternatives locales. Organisation de conférences, de journées de sensibilisation, d’actions de récupération, tous les moyens sont bons pour promouvoir un mode de vie plus éco-responsable. Et ce mode de vie, les membres de la famille De Poorter l’ont entièrement adopté, en faisant des alternatives durables leur quotidien. « On veut montrer que beaucoup de choses sont possibles parce que, souvent, les gens ne sont pas au courant qu’on peut faire différemment », affirme Xavier. Angélina renchérit, évoquant leur présence aux Biotonomes : « Le but, c’est aussi de montrer qu’il y a plein d’initiatives locales, et que le fait de vouloir être autonomes n’est pas marginalisé. »

 

Montpellier : Un dessin animé « inclusif » co-construit avec des enfants sourds

Créé le : 10/07/2018
Le dessin animé pour tous en cours d'élaboration
Le studio d’animation Les Fées spéciales de Montpellier (34) a accueilli des élèves sourds et malentendants de CM1 pour mettre au point une série animée « inclusive », en langue des signes universelle. Retour sur cette première phase d’expérimentation qui s’est déroulée du 3 au 5 juillet.

 

Tout le monde s’est rassemblé autour d’une grande télé, dans les ateliers des Fées Spéciales, studio d’animation montpelliérain organisé en société coopérative. C’est l’heure du visionnage du making off de trois jours de production expérimentale d’un nouveau projet :  une série animée inclusive, adaptée aux personnes sourdes et malentendantes. Parmi les spectateurs se trouvent trois élèves de CM1 de la classe bilingue (Langue des Signes Française/ français écrit) de l’école Paul Blet de Poitier. Ils ont participé au travail de développement du dessin animé en prêtant leurs corps aux personnages, grâce à la technique de motion capture.

 « Cette série est destinée à un public familial, autant sourd qu’entendant », explique Carolina Cascajares, chargée de production. Dans l’histoire, basée sur un texte de l’écrivain Anthonio Rodriguez Yuste, les personnages signent en même temps qu’ils parlent. Une première, selon Carolina Cascajares : « Il n’existe pas de dessin animé de la sorte. Nous ne voulons pas nous contenter des petites vignettes en bas de l’image qui traduisent les paroles. » Les productions audiovisuelles sont généralement inadaptées aux besoins des personnes sourdes et malentendantes : « Les sous-titres ne sont pas une solution car les sourds sont fréquemment analphabètes ou ont des difficultés pour lire en français ». Sans compter le rythme souvent trop rapide du défilée des dialogues écrits…

 

Dans le studio des Fées Spéciales- le 5 juillet 2018

Dernière séance de travail de la résidence au studio d'animation des Fées Spéciales © CP

 

De la langue des signes française à l’universalité

Face à la caméra, les enfants sourds ne communiquent pas dans leur langue maternelle, la langue des signes française (LSF), mais en langue des signes universelle, qui n'existe pas encore mais est en cours d'élaboration. « C’est très différent », souligne Cathy Cotreau, professeure de français en langue des signes à l'école Blet de Poitier, « les gestes sont nouveaux pour les élèves. » Elle accompagne Manon et Célia dans cette aventure avec les Fées Spéciales. « Il a fallu se familiariser avec le sens de l’histoire, les élèves ont commencé par l’apprendre par cœur en LSF », précise l’enseignante. Le passage d’une langue à l’autre n’a pas été simple. Aline Marck, également professeure et accompagnatrice du projet, se souvient : « A l’école, lorsque les élèves ont montré à leurs camarades la première scénette où ils mimaient la construction d’un château de sable, personne n’a compris. Pourtant sensibles au langage du corps, ils y ont vu une histoire de cuisine ! » Au studio des Fées, les apprentis comédiens ont dû accentuer leur jeu et leurs expressions. 

L' expérience de co-construction d’un dessin animé international a permis aux élèves de l’école de Paul Blet de rencontrer de nombreux professionnels, dont le comédien Anthony Guyon qui leur a prodigué de nombreux conseils de jeu. Manon et Célia tirent un bilan enthousiaste : « Nous n’avons jamais vu de graphistes, c’est inédit ! », « J’ai beaucoup aimé avoir été filmée pendant trois jours ! » Aline Marck, leur enseignante, assure que la découverte du monde de l’animation peut faire naître des vocations : « Les personnes sourdes ont de grandes compétences visuelles. »

Cette résidence de trois jours est une première étape du développement de cette série animée. Les Fées Spéciales doivent encore œuvrer pour trouver le style et la technique d’animation qui permettent la compréhension universelle d’une histoire, par-delà les frontières et les langues.

 

 

 

Découverte - L'Oasis de Flaugergues, ferme urbaine participative de Montpellier

Créé le : 05/06/2018

Le premier potager collaboratif de Montpellier est sorti de terre le 21 avril dernier. Pensée pour les citadins en manque de nature et de nourriture saine, l’« Oasis » de Flaugergues est un lieu de vie où cohabitent cucurbitacées, jardiniers en herbe, poules et de précieux insectes. Reportage au cœur de cette ferme urbaine.

« J’adore manger des légumes, j’aimerais apprendre à tous les faire pousser », s’exclame Alexandre, 10 ans, tandis qu’il répand du paillage autour des blettes qu’il vient de planter. C’est la première fois qu’il vient, en famille, au potager agro-écologique du Château de Flaugergues de Montpellier, ce vendredi 1er juin. À peine arrivé, le garçon est déjà à la tâche, ravi. Max, ingénieur agronome, toujours un nom de plante à la bouche, donne les consignes générales : alterner les variétés de légumes pour éviter les contaminations, les planter « en quinconce », et casser délicatement la motte pour libérer les racines.

L’autre « jardin » du château

Dans cette parcelle de 4000 m2, couverte de vignes il y a encore deux mois, tout était à inventer. Le terrain, mis à disposition par la famille de Colbert qui souhaitait donner de la vie à son château, est situé entre le parc luxuriant et le vignoble.

C’est en empruntant un petit sentier dérobé que nous arrivons au potager. Ici, les plantes sont plutôt rases, mais les premiers radis sont déjà prêts à être croqués. Dans la paillote, fabriquée de toutes pièces à l’aide de matériaux recyclés et de feuilles de palmier séchées en guise de toit, les quatre animateurs de l’association Oasis Citadine accueillent les visiteurs.

Sébastien Girault, fondateur de la structure, ainsi que deux agronomes et un jardinier paysagiste, proposent ce soir un atelier d’initiation à la permaculture. Sébastien explique : « Il s’agit de recréer un écosystème efficace, durable, et respectueux de la vie dans sa diversité. » Sous les tomates, des œillets d’Inde et du basilic remplacent les produits pesticides. « À cause de la monoculture, les sols sont morts, mais avec un écosystème en bonne santé, pas besoin de pesticides ! » Ainsi, les haies entourant la ferme abritent les oiseaux qui participent à la régulation des insectes, tout comme les batraciens dans les mares ou les coccinelles.

Le jeune homme de 26 ans, petit-fils d’agriculteur et diplômé d’une école de commerce, avoue ne pas s’être vraiment intéressé, étant enfant, au potager de ses parents. C’est après une expérience de woofing (vivre et apprendre dans des fermes biologiques, NDLR) en Espagne qu’il prend conscience de l’importance du travail de la terre et de ses enjeux. L’ouverture de la ferme urbaine de Montpellier marque le passage de la théorie à la pratique : « Il s’agit non seulement de faire la promotion d’alternatives durables mais de les mettre en marche, concrètement. » 


L'oasis de Flaugergues en images

Retour à la terre et lieu de partage

Les raisons de devenir « Oasien », c’est-à-dire copropriétaire de la ferme, sont variées. Julie, la maman d’Alexandre, regrette son ancien lopin de terre : « Avant, nous vivions dans une grande maison de campagne avec un potager, mais nous avons dû déménager dans un appartement. » Les tomates en pots de son balcon ne lui suffisent plus. Elle exerce la profession de tutrice légale au tribunal de Montpellier, un métier sous tension qu’en fin de semaine elle a besoin de mettre de côté en jardinant. Elle se dit prête à souscrire à l’abonnement de 40 euros mensuel qui lui permettra de venir quand elle veut à l’Oasis, profiter des formations et repartir chaque mois avec des paniers remplis de denrées.

Un peu plus loin, Gustavo, la trentaine, est un habitué du lieu depuis deux mois. Alors qu’il creuse des trous pour y glisser des plants de céleri, cet informaticien venu d’Argentine explique qu’il rencontre ici des gens avec lesquels il partage de nombreux points communs. Il apprécie aussi de pouvoir faire quelque chose de ses mains après des journées passées face à l’écran. 

Quand le soir tombe sur l’Oasis, les jardiniers se retrouvent autour des tables en palettes pour partager un repas. Alexandre s’enthousiasme pour le style « cabane en bambou » de la paillotte : « C’est presque comme Koh-Lanta ! » En attendant le jeu d’aventure, il lui faudra expérimenter pour la première fois les toilettes sèches. Au menu de ce soir, seule une carotte sauvage, que l’on découpe en petits morceaux, provient du potager. Mais bientôt, les récoltes donneront salades, aubergines, courgettes…  À nos pieds, les poules pondeuses « Blanchette » et « Gros yeux » nous tournent autour pour chiper à manger. La justification de Sébastien : « La poule, ça mange de tout, c'est l'emblème de la permaculture ! »

À terme, l’équipe de l’Oasis citadine aimerait s’entourer d’une quarantaine d’abonnés et d’une poignée de « sympathisants » qui viendraient donner des coups de main ponctuellement. Si le projet fait ses preuves, l’objectif sera de tisser « un réseau d’Oasis » dans plusieurs grandes villes. Et, semer toujours plus de graines entre les immeubles !

 

Plus d'infos :

www.oasiscitadine.fr

 

INTERVIEW – Financez des initiatives sociales et solidaires avec IéS 34 (Initiatives pour une Economie Solidaire)

Créé le : 19/07/2017
Les bénévoles d'IéS 34 s'installent au Faubourg de Montpellier. Crédits photo : Viviane Radier, SCIC IéS

Il y a un an, la coopérative IéS 34 (Initiatives pour une Économie Solidaire) voyait le jour. Cette structure de financement des entreprises de l'économie sociale et solidaire fonctionne en grande partie grâce à la participation citoyenne locale. Elle s'intègre au réseau de sociétés coopératives de financement solidaire déployées progressivement en région Occitanie depuis 1998. Sans Transition ! a d'ailleurs  bénéficié d'un soutien de la part de la coopérative. La Maison des Possibles, société coopérative éditrice de Sans Transition !, fait d'ailleurs partie des quatre projets soutenus par IéS 34 en 2017. Aurélien Delsol, coopérateur d'Iès 34, revient avec nous sur cette année de développement. 

Quels sont les objets d’IES 34 ?

L’idée est d’être au plus près des territoires. On fait partie d’une structure régionale en tant que telle. Mais l’enjeu est le même pour toutes les antennes: permettre aux citoyens de participer directement au développement économique de structures qui ont du sens pour le territoire. D’une manière globale, on intervient sur tous les stades de la vie d’une entreprise : de la création au développement. IéS intervient avec plusieurs outils de fonds propres qui permettent à une structure de développer ses actions et de mieux faire face à des difficultés passagères. La grande particularité est que ces fonds ne sont pas issus de banques, mais proviennent en grande majorité de citoyens. D’autres sociétaires (collectivités locales et régionales, communautés d’agglomération, …) sont impliqués, mais sur un millier de coopérateurs environ, 860 sont des citoyens.

Quelles ont été les nouvelles entreprises financées en 2016 et 2017 dans l’Hérault ?

Depuis le lancement sur l’Hérault, huit structures ont été financées. Nous n’avons pas de montant minimum ou maximum à octroyer mais notre ambition est de soutenir quatre projets par an en moyenne. Nous sommes un petit groupe, le temps et les moyens nous manquent pour en faire davantage. Pour l’année qui vient de s’écouler, nous avons réparti un peu plus de 60 000€ environ. Les attributions vont de 15 000€ à 20 000€ par projet.  Dans toute la région, il y a eu 15 entreprises financées, pour un total de 300 000€. Nos financements héraultais ont été accordés à Dyopta, Forum TV, Hab Fab, Pain et Partage Montpellier en 2016. En 2017, ils ont été consacrés à Bio Ensemble, Les fromages du Salagou, La menuiserie Collaborative, et La Maison des Possibles, qui édite votre magazine.

Quels sont vos critères pour choisir les structures à financer ?

Avant tout, la dimension collective du projet est primordiale, car nous ne finançons pas les entreprises individuelles. Ensuite, la territorialisation de l’entreprise sur le champ de l’économie solidaire ou responsable représente un autre point important. Nos champs d’actions sont divers, mais la structure doit toujours avoir une vraie implantation locale, et réfléchir aux impacts de ses actions sur le territoire. Sans oublier l’importance du facteur emploi que le projet implique. En termes de logistique, ce sont les groupes locaux qui sont la première porte d’entrée en cas de sollicitation de projet. C’est eux qui vont se positionner sur leur éligibilité. Après instruction, la demande sera validée ou non par un comité d’engagement unique réuni à Toulouse. Généralement, le processus se déroule sur trois ou quatre mois.

Quel est le bilan de cette année parcourue et quelles sont vos perspectives ?

Le bilan est très positif. Nous avons de belles structures coopératives qui ont émergé cette année. Nous sommes heureux qu’elles aient rapidement réussi à s’implanter sur le territoire. Certains projets ont besoin de plus de temps que d’autres pour stabiliser leur modèle économique, mais tous se développent très correctement. Plus localement, nous allons inaugurer nos locaux le 3 octobre au Faubourg de Montpellier [ndlr : tiers lieu qui met à disposition une agence partagée, un espace de coworking et des salles de réunion]. Cela sera l’occasion pour toutes les entreprises financées de se rencontrer et d’échanger avec les citoyens qui les ont aidés. On espère que notre présence au sein du Faubourg nous apportera une visibilité, et surtout nous rendra plus accessibles à tous les porteurs de projets. Parallèlement, nous envisageons également la création d’un groupe local dans l’Aude.

Plus d’infos :
http://www.ies.coop

MONTPELLIER (34) : COMWATT PROPOSE DE PRODUIRE ET DE CONSOMMER AU MIEUX SON ÉNERGIE SOLAIRE

Créé le : 12/07/2017
Grégory Lamotte, fondateur de ComWatt. Crédits photo : Abadie Laurie

Depuis la loi du 9 mai 2017 fixant les conditions d'achat de l'électricité produite par les installations photovoltaïques implantées sur bâtiment une prime en faveur de l’autoconsommation est accordée à tous. Éclairage sur le fonctionnement et l’intérêt de l'autoproduction énergétique avec Grégory Lamotte, fondateur de ComWatt, entreprise montpelliéraine (34) spécialiste de l'autoproduction et de l'autoconsommation d'énergies renouvelables.

« Aujourd’hui, les énergies renouvelables sont devenues les moins chères du monde ». C’est ce qu’affirme et revendique Grégory Lamotte, expert énergéticien auprès de l’Assemblée nationale et fondateur de ComWatt. Implantée à Montpellier (34), sa start-up est spécialisée dans l’autoproduction et la gestion intelligente et active des consommations d’énergie. Grégory Lamotte explique que l’énergie solaire, tous frais compris, coûte 26 euros du mégawatt. L’énergie éolienne la suit de près puisqu’elle s’élève à 35 euros du mégawatt. Le charbon (50€/mégawatt), le gaz (70€/mégawatt) et le nucléaire 110€/mégawatt) sont quant à eux entre deux et quatre fois plus onéreux que le photovoltaïque.

« Le prix du solaire a été divisé par dix en dix ans », précise le responsable de ComWatt. Cette différence de prix est la conséquence directe de la démocratisation de cette technologie. Chaque nouvelle génération de panneaux photovoltaïques est plus performante et moins chère que son aînée. De ce fait, « le prix baisse en moyenne de 20% tous les 20 mois », assure Grégory Lamotte. Alors que l’énergie solaire était la plus chère il y a 40 ans, elle est devenue la plus compétitive du monde, défend l'entrepreneur.

 

« Le transport de l’énergie coûte plus cher que l’énergie elle-même »

Pourtant, le prix de l’énergie pourrait être encore moins élevé car « le transport coûte plus cher que l’énergie elle-même », déplore Grégory Lamotte. À titre d’exemple, sur une facture électrique de 100 euros en France, 33% de la somme provient de l’électricité, 33% des taxes et 33% du transport. Le calcul est assez simple. Avec une énergie produite sur place par les panneaux solaires d’un foyer, les frais de transport sont nuls et 33% du montant de la facture énergétique disparaît.

L’incapacité de stockage des énergies

« Aujourd’hui, en France, nous avons plus d’un an de capacité de stockage de gaz et plusieurs mois de pétrole disponibles », ponctue le fondateur de ComWatt avant de s’étonner que « nous ayons seulement dix minutes de stockage d’électricité ». Ce n’est pas la technologie disponible qui empêche le stockage d'électrons mais son coût.

Bien que l’énergie solaire ne « coûte que 10 centimes par kilowatt, EDF le propose à 16 centimes », annonce cet expert énergéticien. Pour un foyer, l'intérêt est donc de consommer l'énergie solaire qu'il produit au plus près de ses besoins. C’est à ce moment que ComWatt intervient. La start-up propose un boîtier intelligent permettant de réguler la consommation énergétique de tous les appareils d’un foyer. En branchant simplement des prises connectées reliées à une box centrale, les appareils ménagers fonctionneront quasi-exclusivement au moment où l’énergie solaire est produite.

La box ComWatt

Savoir utiliser l’énergie au bon moment

Sachant qu’un cumulus peut maintenir l’eau chaude à la même température durant 48 heures et qu’une personne consomme quotidiennement cinquante litres d'eau, il sera activé seulement une heure et au moment du pic de chaleur. De même, le chauffage ou la climatisation seront mis en marche au moment opportun. C'est-à-dire de manière à ce que la température ambiante soit idéale au moment où les habitants arrivent dans le foyer. Le but : éviter  que les appareils ne tournent toute une journée.

« Oui, on peut couper un frigo », et c’est ce que propose ComWatt. Grâce à leur inertie thermique, un réfrigérateur et un congélateur sont capables de conserver les aliments sans risque sanitaire pendant 25 heures. Inutile donc qu’ils fonctionnent sans interruption. Ce principe s’applique à presque tous les appareils d’un foyer. Et cela diminue la consommation énergétique par deux. Et, par la même occasion, la facture énergétique du foyer. « En déplaçant la consommation, nous arrivons à consommer de l’énergie au moment où elle est produite sans impacter votre confort », conclue Grégory Lamotte.

Les énergies renouvelables, facteur d’emploi

Selon l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques), les énergies solaires et éoliennes demandent six fois plus de main d’œuvre que le charbon, le nucléaire et le gaz. Puisque ce ne sont pas des emplois délocalisables, les énergies renouvelables représentent un gisement d’emplois effectif. Ilek, plateforme d'achat et de vente directe d’énergie renouvelable, s’est lancée dans le mouvement en novembre 2016. Depuis, elle propose de se fournir en énergie renouvelable produite par de petits producteurs régionaux. Ainsi, chacun peut consommer l’excédent énergétique de l’autre. Grégory Lamotte illustre la situation de la manière suivante : « dans un quartier, vous allez pouvoir proposer votre surplus d’énergie au garage du coin qui consomme beaucoup en semaine. Et à l’inverse, le garage va pouvoir vous passer son surplus d’énergie durant le week-end. Cela créé des solidarités locales ».

Une aide financière de l’État pour installer des panneaux photovoltaïques

Notons par ailleurs qu'en matière de photovoltaïque, l’État propose une prime à l’investissement sur l’installation de panneaux solaires en autoconsommation. Cette prime s’élève en moyenne à 400€ par kilowatt installé, soit environ 7 m² de panneaux solaires. Une offre ouverte à tous, sans condition de revenus. Cependant, le montant de la prime fluctue selon l’intérêt des citoyens : plus ces derniers feront appel à cette prime, plus son montant diminuera. Ce système cherche à encourager les plus réticents à franchir le premier pas en faveur d’une autonomie énergétique des ménages. Pourquoi pas vous ?


Plus d'infos :
https://www.comwatt.com/

MONTPELLIER : DES ETUDIANTS INNOVENT AU SERVICE DU HANDICAP

Créé le : 26/06/2017
Adrien, Charles, Julie, Bastien et Arnold, l'équipe montpelliéraine en lice aux « 24 heures de l’innovation au service du handicap ». Crédit photo : Abadie Laurie

La deuxième édition des « 24 heures de l’innovation au service du handicap » a simultanément eu lieu aux EPF (école d’ingénieurs) de Montpellier (34), Sceaux (92) et Troyes (10), les 22 et 23 juin. Sans Transition ! Occitanie a suivi les apprentis ingénieurs de Montpellier dans ce marathon de l’innovation.

Proposer des solutions innovantes facilitant le quotidien des personnes en situation de handicap, voilà l'objectif des « 24 heures de l’innovation au service du handicap ». Une expérience qui a également vocation à « éveiller les consciences et mettre en pratique l'apprentissage des étudiants ingénieurs », précise Sandrine Pincemin, enseignante-chercheure à l'école d'ingénieure EPF de Montpellier, en charge de l'encadrement des étudiants de quatrième année qui participent au concours.
 

Un programme bien chargé

Jeudi 22 juin, il est 10h. Les étudiants en ingénierie énergétique se remettent à peine de la Fête de la musique qu'ils entament déjà une course contre la montre. Leur établissement, comme ceux de Troyes et de Sceaux, débute un « marathon » de l'innovation de 24 heures . Une fois les consignes énoncées, les 80 élèves en quatrième année d’ingénierie s’entretiennent avec les experts du handicap présents. L'important est aussi d'orienter leur réflexions et leur travail grâce aux témoignages de personnes en situation de handicap (moteur ou sensoriel).
 
Vendredi 23 juin, dernière ligne droite. Après une nuit à plancher et seulement une ou deux heures de sommeil, les huit équipes montpelliéraines présentent leur travail au jury. Le projet d’innovation sélectionné pour représenter l'école montpelliéraine et affronter les deux autres campus est celui d'Adrien, Charles, Julie, Bastien et Arnold.
 
« Les actions du quotidien », c’est le nom fictif qu’ils donnent à leur collectif. Pas d'innovation électronique ou domotique pour leur projet : ils ont choisi de développer une pince à embouts interchangeables. Cet outil télescopique permettrait aux personnes en situation de handicap, de nanisme ou tout simplement âgées, d’atteindre les objets quotidiens difficiles d’accès. Les cinq amis conçoivent également un dispositif à base de ventouses permettant aux personnes à mobilité réduite de se déplacer d’une chaise à l’autre sans que celle-ci ne risque de glisser. Enfin, leur dernière création consiste à faciliter et sécuriser l’activité nautique des individus en situation de handicap : le système repose sur un palonnier fixé aux coudes des participants qui se décroche en cas de choc, sur le principe du mécanisme de ski alpin. Delphine Le Sausse, pharmacienne paraplégique et multi-championne du monde de ski nautique, encourage leur démarche : « c’est très simple, et très facilement réalisable. Mais surtout, cela pourrait être très utile ».
 

Palmarès

Suite aux délibérations des jurys de chaque établissement, c’est l’équipe scéenne qui décroche la première place avec sa « Gyro Ball », un fauteuil capable de se déplacer de manière transversale grâce aux mouvements du corps. Clément, Antoine, Thibaut, Antoine, Pierre, Arnaud et Gaël remportent des Smartbox ainsi qu’un casque de réalité virtuelle.
 
Quant à l'équipe montpelliéraine, elle termine sur la troisième marche du podium, derrière le groupe troyen « Way to Go » composé de Marion, Mathilde, Léa, Laura, Perrine et Caroline. L’expérience reste malgré tout positive pour tous les participants. « Ce qui était véritablement enrichissant était de pouvoir discuter avec les personnes en situation de handicap », exprime Charles, en écho à Julie, qui apprécie avoir « pu comprendre quels étaient leurs vrais problèmes quotidiens ». Pour Bastien, cette expérience s’apparente même à « une leçon de vie » qu’il encourage à reconduire l’an prochain.
 
Plus d'infos : 

MONTPELLIER : CITYZEN MARKET "ÉLU MEILLEUR PROJET ÉTHIQUE DE L’ANNÉE"

Créé le : 20/06/2017
Alexandra et Valentina, créatrices de CityZen Market. Crédit photo : CityZen Market

L'épicerie montpelliéraine (34) « vrac et zéro déchet » a remporté, samedi dernier, le concours « Sème le changement ». L'événement était organisé à Montpellier par l'association Etika Mondo. Plusieurs structures du territoire étaient partenaires de la manifestation, dont Sans Transition ! Occitanie

Alors que l’association Etika Mondo n’attendait qu’une dizaine de candidatures, elle en a recueilli le double. Parmi elles, les dix projets sélectionnés par le public via Facebook ont concouru pour prétendre au titre de meilleur projet éthique de l’année.

Après une matinée de coaching pour les qualifiés au second tour, les lauréats ont foulé les planches de la scène pour présenter leurs démarches. « Encore peu de projets parviennent à concilier une pertinence à la fois éthique et de gestion », c’est le constat dressé par Boris Aubligine, fondateur de l’association Etika Mondo, organisatrice de l'événement. Et qui accompagne tout au long de l'année des projets « éthiques ».

Le bilan est néanmoins très positif. Toute l’équipe est « très heureuse de cette journée qui est allée au-delà de nos attentes car les initiatives présentées étaient toutes de qualité et responsable », souligne Boris Aubligine.

Une équipe victorieuse : CityZen Market

Valentina et Alexandra remportent le prix du projet éthique de l'année. Crédit Photo : CityZen Market

Ravie, l’association Montpelliéraine CityZen Market a remporté la première place du concours : « on est très contentes, c’est un vrai tremplin pour nous », déclarent les fondatrices du projet. C’est dans une démarche de consommation responsable qu’Alexandra et Valentina ont créées leur épicerie 100% vrac en avril 2016. Ayant fait preuve de la viabilité économique de leur projet depuis cette date, elles se sont distinguées car « c’est un des projets les plus aboutis portant une forte cohérence entre leur démarche et leurs actions », mentionne Boris Aubligine avant d’ajouter que « elles ne sont pas simplement une épicerie, elles organisent des ateliers et des événements dans en lien avec leur philosophie ». 

Leur objectif est de rendre le zéro déchet accessible à tous, en montrant qu'il est possible de consommer en générant peu ou pas de déchets. La boutique propose des produits alimentaires, des fruits et légumes frais de Clapiers, des cosmétiques, des produits ménagers ainsi que des produits consignés. Bons pour la planète, mais aussi pour le porte-monnaie, « les produits en vrac sont entre 10% et 40% moins chers que leurs équivalents emballés », assure Alexandra. Les trois premiers lauréats (Citizen Market, Oasis Citadine et Coworking Culinaire) devront se partager 12 500 euros. Grâce à cette somme, CityZen Market compte agrandir ses locaux et ouvrira un restaurant à Montpellier, entre la gare Saint-Roch et l’Observatoire d’ici fin juillet.

Etika Mondo a pour ambition de reconduire l’expérience à travers une deuxième édition du concours l’an prochain. D’ici là, Etika Mondo partira à la recherche de nouveaux projets lors du Fermes d’Avenir Tour à Montpellier, fin juillet. Festival ambulant de l'agroécologie dont nous vous avons récemment présenté le programme.

MONTPELLIER : UN CONCOURS POUR « SEMER LE CHANGEMENT »

Créé le : 14/06/2017
Boris Aubligine, fondateur de l’association Etika Mondo - DR

À l’occasion de son anniversaire, Etika Mondo, association qui accompagne et recense les initiatives éthiques, organise le concours du projet entrepreneurial éthique de l’année. Appelé Sème le changement, le rendez-vous aura lieu le samedi 17 juin à la salle Edgar Tailhades de l’Hôtel de Région de Montpellier (34).

« Sème le changement » vise à la fois à montrer au public la richesse de l'écosystème entrepreneurial d'Occitanie et « à dynamiser les porteurs de projet en imaginant des solutions coopératives », explique Boris Aubligine, fondateur de l’association Etika Mondo. Seulement dix candidats seront retenus parmi la multitude de postulants présents sur les réseaux sociaux. 12 500€ de dotations sont mis en jeu. Les trois gagnants du podium se répartiront cette somme afin de pouvoir « monter plus vite et avec plus d’efficacité leur projet », précise l’organisateur. Les internautes ont jusqu’à mercredi pour élire leurs projets préférés via la page Facebook de l'événement.

Une journée éthique et productive

Une fois la sélection faite jeudi, les lauréats auront jusqu’à samedi pour préparer leur présentation. Avant de leur ouvrir la scène à 14h, le concours propose une matinée de coaching par des professionnels de l'écosystème entrepreneurial. Adéquation du projet, place de l'éthique, viabilité du modèle économique, stratégie de communication,… Autant d’éléments qui ne seront pas à négliger. En tant que partenaire du concours, notre revue Sans Transition ! engagera également ses compétences au service des candidats en leur proposant un module centré sur la rédaction d’un bon communiqué de presse. « Sans Transition ! apporte un regard média essentiel pour se lancer dans un nouveau projet. Il est important de prendre en compte les médias pour créer une mécanique favorisant le développement », affirme Boris Aubligine. Les initiatives seront ensuite évaluées à 30% sur leur éthique, 30% sur leur gestion et 40% par les votes du public présent.

De nombreuses activités connexes au concours apporteront une vision globale sur la signification d’une démarche éthique. En ce sens, une conférence sur la place des femmes dans les projets entrepreneuriaux sera animée par Martine Viguier, formatrice dans la création de réseaux d'entreprises et marraine du concours. Un atelier sur l'alimentation et la santé, des tables rondes, une pièce de théâtre ainsi que des repas bio et locaux rythmeront l’ensemble de la journée, qui se clôturera vers 23h au son de la musique du Trio Léna Vassiliu.

 

Pollution lumineuse : un café pour en discuter

Créé le : 13/09/2016
Crédits photos: Pixabay CC0 Public Domain Samueles

Le 13 septembre, l’Agence Locale de l’Energie de Montpellier (34) organise dans ses locaux un Café Climat gratuit autour de la pollution lumineuse nocturne. 

D’après l’Association Nationale pour la Protection du Ciel et de l’Environnement Nocturnes, en saison estivale, près de 150 insectes meurent par nuit sur chaque lampe. Par ailleurs, l’éclairage nocturne consomme près de 12% de l’électricité française, d’après l’Agence Locale de l’Energie de Montpellier qui organise ainsi son 42ème Café Climat sur ce problème de la pollution lumineuse nocturne. Cet rencontre prendra place dans leurs locaux le mardi 13 septembre 2016 de 18h à 20h. Guy Herbreteau, correspondant de l’ANPCEN, ou de Samuel Puygrenier, de l’ADEME Occitanie, feront partie des nombreux intervenants de la soirée. Ils traiteront ainsi des problèmes que cette pollution entraîne sur la biodiversité, sur la consommation lumineuse mais aussi sur la santé humaine. 

 

 


Mardi 13 septembre 2016 de 18h30 à 20h

A l’Agence Locale de l’Energie

2, place Paul Bec – 34000 Montpellier

Entrée libre dans la limite des places disponibles

Pour plus d’informations : contact@ale-montpellier.org.


Plus d'infos:

www.anpcen.fr

www.anpcen.fr/docs/20130810134255_diqrsp_doc89.pdf

www.ale-montpellier.org

www.midi-pyrenees.ademe.fr

 

La tomate en foire !

Créé le : 02/09/2016
Crédits photos: Pixabay CC0 Public Domain LoggaWiggler

Depuis 10 ans, la tomate a son propre festival à Clapiers (34), en partenariat avec la ville de Montpellier et de l’association Marchés Paysans de l’Hérault. Le dimanche 4 septembre 2016 de 9h à 17h, différentes activités vous seront ainsi proposées gratuitement au parc municipal Claude Leenhardt

Vous pourrez y retrouver entre autres de nombreuses activités liées au domaine de la tomate mais aussi de l’écologie. De 10h à 17h, prendra place une exposition de près de 250 variétés de tomates par des spécialistes de la tomate parmi lesquelles des variétés anciennes et biologiques. Par ailleurs, il y aura aussi des sculptures collectives et durables de tomates géantes en papiers et bouchons : “ Habillez le roi et la reine de la tomate ” proposé par Clipit et Art en Mouvement (apporter ses papiers et bouchons à recycler). De 10h à 12h, une dégustation gratuite ouverte à tous les visiteurs du Festival, d’une spécialité culinaire à base de tomate confectionnée par les enfants des centres de loisirs de la Ville de Clapiers. A 15h, aura lieu un concours de recettes de ketchup : réalisez et apportez votre propre ketchup et tentez de remporter un panier assorti de tomates !

« L’association Marchés Paysans de l’Hérault, Montpellier Méditerranée Métropole et la Ville de Clapiers organisent, en partenariat avec la Région Occitanie et Sud de France, les 10 ans du Festival de la Tomate. C’est l’occasion de découvrir près de 250 variétés et de partir à la recherche des spécialités à base de tomate.  ... Mais promouvoir les produits du terroir et aider les producteurs locaux ne sont pas seulement des facteurs de développement économique, ce sont aussi des éléments culturels, le reflet d’un certain art de vivre que notre Métropole revendique et continue de défendre, » déclare Philippe Saurel, président de Montpellier Méditerranée Métropole, maire de la Ville de Montpellier.

Améliorer la traçabilité

L’association Marchés Paysans de l’Hérault propose aux exposants du marché un étiquetage à trois couleurs qui sert à définir les circuits courts sur les produits, à assurer une transparence totale sur l’origine de production. Le principe est simple, l’étiquette colorée identifie trois cas de figure : VERT, c’est de la vente directe, ORANGE, le vendeur est seul intermédiaire (circuit court), VIOLET, le produit est issu du commerce, le vendeur garantit l’origine du produit. Soyez donc attentifs à la couleur des étiquettes qui seront présentes sur les étals participants à l’expérience !

Le Festival de la Tomate, un écofestival !

Des gobelets Ecocup consignés sont mis à la disposition du public à la buvette. L’organisation s’inscrit dans un cadre de réduction des emballages et de mise en place d’une opération de recyclage et de tri sélectif, sous l’égide de Montpellier Méditerranée Métropole. Les messagers du tri sont ainsi présents pour vous présenter les différentes formules de compostage et répondre à vos questions.

 

Plus d’infos :

www.montpellier3m.fr/vivre-tourisme-traditions-festivité-et-terroir/festival-de-la-tomate

Ville de Clapiers :

Tél. 04 67 55 80 60

www.ville-clapiers.fr

Association des Marchés Paysans de l’Hérault :

Tél. 06 38 02 79 19

www.marchepaysan34.org

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