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De nouvelles images de maltraitances tournées dans le plus grand abattoir public de France

Créé le : 03/11/2016
Crédits : L214

L'association L214 a diffusé, ce jeudi 3 novembre, une nouvelle vidéo témoignant de souffrances animales. Les images ont cette fois-ci été tournées à Limoges, au sein du plus grand abattoir public français. Elles montrent « l'ouverture d'utérus de vaches contenant des fœtus de tous âges et parfois des veaux sur le point de naître », décrit L214. Cette pratique qui concerne les vaches dites « gestantes » est choquante mais n'est pas illégale. Le Monde publie ce matin le témoignage du salarié ayant filmé les scènes avec une caméra Go Pro. L'été dernier, nous publiions un dossier « Abattoirs : peut-on faire autrement ? », dans le n°1 de Sans Transition ! Numéro que vous pouvez toujours commander en ligne sur notre site web

Plus d'infos :

www.l214.com

www.lemonde.fr

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Jocelyne Porcher, chercheure à l'INRA Montpellier, milite pour un abattage des animaux à la ferme

Créé le : 10/10/2016
Crédits : Vincent Delotte

Sans Transition ! Occitanie anime, les 4ème vendredi de chaque mois, une émission consacrées aux alternatives sur Radio FM Plus.

Pour cette première, diffusée vendredi 30 septembre, notre invitée était Jocelyne Porcher, sociologue à l'INRA Montpellier, spécialiste des relations humains / animaux. Et militante pour un abattage des bêtes à la ferme.

Pour aller plus loin, retrouvez notre dossier « Abattoirs : peut-on faire autrement ? », dans le premier numéro de Sans Transition ! Occitanie, toujours en kiosque et en épiceries bio.

 

 

Plus d'infos :

www.radiofmplus.org

Abattre à la ferme pour limiter le stress des animaux

Créé le : 21/07/2016
Bernard et Christine Leroy Berger militent pour un abattage à la ferme

Suite à la diffusion des vidéos de L214 faisant état de maltraitances et de graves dysfonctionnements dans plusieurs abattoirs du sud de la France, Sans Transition a enquêté pour savoir s'il est possible de changer durablement les pratiques d'abattage. Certains éleveurs militent pour un abattage à la ferme pour diminuer le stress des bêtes. C'est le cas de Bernard Leroy-Berger qui élève avec sa femme, Christine, des chèvres et des chevreaux, près de Malaucène, dans le Vaucluse. Retrouver notre dossier « Abattage : peut on faire autrement ? », dans le n°1 de Sans Transition. 

 

Vous faites du fromage mais aussi un peu de viande de chevreau. Que vous ont inspiré les images récemment diffusées par l'association L214 faisant état de maltraitances dans certains abattoirs ?

Nous sommes très sensibles à la condition des animaux. Les chevreaux, nous les élevons du début jusqu'à la fin et nous les accompagnons à l'abattoir. C'est toujours choquant de voir des images comme ça. C'est pourquoi nous militons pour que l'abattage puisse se faire à la ferme. Avec d'autres éleveurs, nous suivons de près le travail du collectif, « Quand l'abattoir vient à la ferme », qui réfléchit à cette possibilité de faire l’abattage sur place pour éviter le stress des animaux.

Stress qui est en partie dû au transport des bêtes ?

Oui. Nous avons travaillé avec au moins cinq abattoirs depuis que nous faisons ce métier. Plusieurs ont fermé, notamment pour des raisons de mises aux normes. Il faut aller de plus en plus loin. Il se posait aussi le problème de l'organisation des établissements. Dans certains, c'était l'usine, des camions venaient de toute la France et au final nous n'avions aucune certitude que le produit qu'on nous remettait en bout de chaîne était le nôtre.

Vous allez désormais à l'abattoir de Tarascon. Ce problème de traçabilité se pose-t-il encore ?

Non. Ça se passe plutôt bien. On voit les animaux jusqu'au bout, c'est transparent. Mais nous tenons à les amener nous-mêmes à l’abattoir. Le problème principal reste le transport : il faut environ une heure de route pour rejoindre l'établissement. C'est long pour les animaux.

 

Plus d'infos :

Sur la page Facebook du collectif "Quand l'abattoir vient à la ferme"

 

 

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