[Centrale de Gardanne] : riverains et associations rejettent le Pacte pour la transition

Créé le : 04/12/2020
FNE/centrale de Gardanne

Photo : La centrale thermique de Gardanne, en pleine activité. Crédit : FNE

Par Elodie Crézé

Alors que l’État souhaite mettre un terme à la production d’électricité au charbon le 1er janvier 2022, un Pacte pour la transition doit être élaboré pour accompagner la transition écologique des territoires de Gardanne-Meyreuil. Au centre des discussions, l’avenir de la centrale thermique de Gardanne et des employés de la branche charbon. Mais le consensus entre les différents acteurs est loin d’être atteint.

C’est une enveloppe de 10 millions d’euros que l’État s’est engagé à mettre sur la table pour concrétiser le Pacte pour la transition. Celui-ci doit être signé avant la fin de l’année et doit sceller le sort, notamment, de la centrale thermique de Gardanne. Car le temps presse : le 1er janvier 2022, la production d’électricité au charbon sera définitivement interdite. État, collectivités, élus, acteurs associatifs, collectifs de citoyens, CGT, et le propriétaire du site, Gazel Energie, filiale du groupe EPH, se sont réunis en juillet, puis début octobre afin de finaliser le document dans lequel l’avenir des 180 salariés de la branche charbon de la centrale doit être décidé.

Mais le document d’une vingtaine de pages ne fait pas l’unanimité. En cause, en 1er lieu, justement, le sort des salariés concernés. Des mesures doivent être mises en place « pour accompagner les salariés vers de nouveaux emplois », telles des passerelles ou des formations vers d’autres secteurs de l’énergie, notamment dans un rayon de 60 kilomètres, ou des aides à la reconversion. Une enquête devrait également se porter sur les entreprises sous-...

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