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[DOSSIER] : 5G, un désastre de nouvelle génération

Créé le : 22/10/2020

Crédit : pixabay

Par Nicolas Bérard

Après la 2G, la 3G et la 4G, il aurait pu paraître naturel de passer à un réseau de communication sans fil de cinquième génération. Pourtant, une résistance citoyenne est en train de se constituer face à cette technologie 5G. En cause : les risques sanitaires, écologiques et la société hyperconnectée qui l’accompagnent.

 

« Être en retard sur la 5G n'est pas une option », mentionne la « feuille de route »[1] que s'est fixée la France au sujet du réseau mobile de cinquième génération. Aucune place au doute : il faut le déployer, et le plus tôt sera le mieux ! Malgré un léger contretemps dû à la crise du coronavirus, l'État espère toujours une commercialisation des premiers abonnements 5G avant la fin de l'année. Pourtant, deux ans après la publication de cette feuille de route, de plus en plus de citoyen·nes s'interrogent : en a-t-on réellement besoin ? En a-t-on envie ? Est-ce soutenable sur le plan environnemental ? Des associations dénoncent l'absence d'études d'impact qui permettraient de répondre à cette dernière question. Elles ont donc déposé un recours devant le conseil d'État afin d'exiger qu'elles soient menées avant le lancement du programme (lire ITW Kerckhove en article lié).

Les réseaux de téléphonie mobile ont toujours suscité une certaine opposition, principalement au départ, en raison des questions sanitaires qu'ils soulèvent. Pour tenter d'éteindre cette polémique, l...

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[ CONVENTION CITOYENNE POUR LE CLIMAT ] L’heure du bilan

Créé le : 22/06/2020
Photo : https://www.conventioncitoyennepourleclimat.fr

Les 19, 20 et 21 juin se tenait la dernière session de la Convention Citoyenne pour le Climat. Après 8 mois de travail, les 150 citoyens tirés au sort ont remis à l’exécutif les mesures qu’ils estiment nécessaires pour réduire de 40% les émissions de gaz à effet de serre, d’ici à 2030.

On peut notamment relever, parmi ces mesures, l’ajout de l’intérêt de la préservation de l’environnement à la Constitution, l’augmentation de la taxe pour les engrais azotés, ou encore l’obligation à la rénovation pour les propriétaires et bailleurs.

Réparties en 6 grands axes, ces propositions seront soumises soit à référendum, soit à un vote des parlementaires, soit à une application directe.

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