autonomie

[TINY HOUSE] Pour vivre heureux, vivons petit !

Créé le : 08/12/2020
Crédit : Marie Albessard /tiny house

La tiny house de Camille et Adrien est installée sur leur terrain privé, près d’une maison en cours de restauration. Crédit : Marie Albessard 

Par Marie Albessard

En France, on compterait environ un millier de tiny houses, ces micromaisons nomades à faible impact. Reportage chez Camille, Adrien, Sébastien et bientôt Damien, ces « tinyistes » rhônalpins qui ont choisi de vivre dans plus petit… pour gagner en liberté.

« Le confinement ? On ne l’a même pas senti ! » s’exclame Camille Annede. Il faut dire que dans le Beaujolais, près de Lyon, les paysages verdoyants et les villages des pierres dorées font oublier tous les soucis. Camille et Adrien, ingénieurs, ont élu domicile avec leurs deux enfants dans une jolie maison de bois de… 15m². C’est une tiny house, ces micromaisons nomades à faible impact environnemental. À l’intérieur, une cuisine équipée, une salle de bain, un salon et deux espaces nuit en mezzanines.
Avec la crise sanitaire, les Français sont de plus en plus nombreux à questionner leur mode de vie. « À l’heure où l’on pense la maison de demain, la tiny house fait partie des solutions », indique Lars Herbillon, trésorier du collectif Tiny House (12 000 membres sur Facebook). Les demandes explosent avec, pour principales motivations, la diminution de leur impact environnemental et de leurs possessions matérielles. C’est le cas de Damien Le Thiec, lyonnais de 28 ans, directeur technique d’une entreprise d’alimentation bio. Comme beaucoup d’autres, son envie de se « reconnecter à la nature » suppose de la respecter : « Je ne veux pas être un...

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« Réunification » et «différenciation » abordées par le Conseil régional de Bretagne

Créé le : 20/02/2018
Le château des ducs de Bretagne, à Nantes. - Crédit : F.Delotte

Statut de la langue bretonne, davantage d'autonomie en matière économique... Après la Corse, le débat sur la « différenciation » territoriale touche la Bretagne. 

Emmanuel Macron s'est dit « favorable à ce que la Corse soit mentionnée dans la Consitution », à Bastia, le 13 février dernier. Une déclaration qui n'est pas tombée dans l'oreille d'un sourd !

Droit à l'autonomie fiscale

Le président du Conseil régional, Loïg Chesnais-Girard a réagi le lendemain dans un communiqué :

« Le discours du Président de la République en Corse est une opportunité pour faire valoir nos convictions et nos propositions. J’en retiens des ouvertures sur le droit à la différenciation et l’autonomie fiscale qui correspondent à des souhaits déjà exprimés pour la Bretagne. La Bretagne a toujours œuvré pour que les régions soient reconnues, que la capacité à agir soit renforcée et que notre région puisse expérimenter de nouvelles compétences au service de ses territoires et de ses habitants. »

Un pas vers la « réunification »

Dès le 15 février, les élus du Conseil régional étaient amenés à plancher sur un groupe de travail portant sur la « différenciation » de la Bretagne.

L'occasion, notamment, de remettre sur la table la question de la « réunification » de Nantes et de la Loire-Atlantique avec l'actuelle région Bretagne. Le groupe d'opposition Droite, centre et régionalistes a proposé un amendement pour demander d'allouer 500 000 euros à des actions allant dans le sens de cette réunification.

 

L'amendement a été rejeté par la majorité. Mais le président du Conseil régional a proposé de financer une « mission commune » avec la région Pays-de-la-Loire.

« Je veux bien vous missionner pour aller négocier avec les Pays-de-la-Loire. Nous, on apporte 500.000 €, et eux aussi. Allons-y, avançons, et on se retrouve à la prochaine session ! », a indiqué Loïg Chesnais-Girard à la conseillère régionale d'opposition, Isabelle Le Bal.

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