Vie du réseau

Une collecte bio et solidaire en Auvergne-Rhône-Alpes

Créé le : 25/04/2018

Les 27 et 28 avril prochains, le Groupement des Epiceries Sociales et solidaires de Rhône-Alpes Auvergne (GESRA) et l’association des magasins Biocoop de la Région lyonnaise organisent, aux côtés du Fonds de dotation Biocoop, la deuxième édition de la collecte bio solidaire.

Cette collecte rassemble des acteurs engagés dans l’accès à l’alimentation de qualité pour tous :
- le GESRA, 1er groupement régional à défendre une alimentation de qualité pour tous
- plus de 120 bénévoles qui se mobilisent pour collecter les produits
- les clients qui offrent des produits de qualité
- les magasins Biocoop qui s’engagent à reverser un don financier correspondant à la marge réalisée sur les produits vendus.

Les 27 et 28 avril, les collecteurs du réseau GESRA seront présents dans les 21 magasins Biocoop participants en Auvergne-Rhône-Alpes (voir liste ci-dessous). Cette collecte bio solidaire est un dispositif unique grâce à l’offre de produits de qualité qui viendra approvisionner le réseau des épiceries ainsi que le don financier qui confirme une démarche vraiment solidaire de tous les acteurs.

Comment va se dérouler la collecte :

1 – Collecter des produits bio. Conserves de légumes, de poisson, farine, sucre, huile, café, pâtes, riz, céréales, chocolat, produits d’hygiène (nettoyant vaisselle, lessive, etc.), produits cosmétiques (crème main, savon, etc.). Pas de produits frais, de produits en vrac ou de fruits et légumes, car ce sont des produits qui nécessitent une logistique particulière.


2 – Partager : les vendredi 27 et samedi 28 avril, des bénévoles et des bénéficiaires des épiceries sociales et solidaires du réseau GESRA seront présents dans les magasins Biocoop participants, pour expliquer aux clients le but et les modalités de la collecte bio solidaire. A la suite de la collecte, les équipes du GESRA trient et partagent les denrées entre les épiceries sociales et solidaires qui accompagnent les personnes en situation de précarité.


3 – Verser un don financier : une fois tous les produits collectés, les magasins Biocoop s’engagent à faire un don financier au GESRA, correspondant au montant de la marge collectée sur ces produits. L’intégralité de ce don sera versé au fonds de soutien pour les épiceries sociales et solidaires du réseau GESRA.
Par ce don, les magasins Biocoop s’impliquent activement dans la collecte bio solidaire, en apportant un soutien financier en plus des denrées offertes par les clients des magasins Biocoop.

Vous pouvez aider : le GESRA lance un appel à volontaires pour s’impliquer dans la collecte bio solidaire. Si vous souhaitez donner un peu de votre temps et devenir acteur de l’évènement, rendez-vous sur www.gesra.org.

Les magasins Biocoop participants :
Bourg-en-Bresse : Bioccop Mag'Bio Eden
Bourgoin-Jallieu : Biocoop Breg Osio
Bron : Bioccop Porte des Alpes
Champagne au Mont d'Or : Biocoop Des Monts d'Or
Civrieux-d'Azergues : Biocoop du Val d'Azergues
Firminy : Biocoop les Artisons
Lyon : Biocoop Lumière, Les Terreaux, Valmy, Bellecour, Saxe Gambetta et Gros Caillou
Meximieux : Biocoop Terra Nat
Meyzieu : Biocoop du Grand Large
Riom : Biocoop Riom Sud
Saint-Etienne : Biocoop les Arcades
Saint Jean de Soudain : Biocoop des Vallons
Tassin la Demi Lune : Biocoop BioPlaisir Ouest
Villefranche sur Saône : Le Monde Allant Vert
Villeurbanne : Biocoop Biogone
Voiron : Biocoop Bioasis


 

WiSEED et Lendosphere partenaires pour une offre commune

Créé le : 24/04/2018

WiSEED et Lendosphere concluent un partenariat au service des projets lauréats des appels d’offre solaires et éoliens.

Les deux leaders du financement participatif en investissement et dans les énergies renouvelables, ont conclu un partenariat dédié aux porteurs de projets lauréats des appels d’offres de la Commission de Régulation de l’Energie (CRE). Objectif : fournir un service clé-en-main aux développeurs afin de sécuriser leurs levées de fonds sur les territoires.

En contact régulier avec les développeurs de projets photovoltaïques et éoliens, WiSEED et Lendosphere ont identifié le besoin de simplifier l’accès au financement participatif et de proposer une action commune en faveur de la réussite des projets ayant recours à ce type de financement.
Il s’agit de coordonner, sur les territoires et dans le temps, leurs savoir-faire contractuels, commerciaux et de communication afin de créer des synergies favorisant la réussite des collectes. WiSEED et Lendosphere proposent aux porteurs de projet une offre commune, leur permettant de bénéficier de l’expertise et des atouts des deux acteurs.

Coordination des levées de fonds sur les territoires

Concrètement, le planning des levées de fonds sur un même territoire, la communication territoriale, la gestion de la relation avec les investisseurs seront coordonnés pour les opérations menées dans le cadre de ce partenariat, sur la base d’une documentation juridique identique. Un même projet pourra être financé en même temps ou successivement sur les deux plateformes, dont les communautés se renforceront pour la réussite de la collecte. Ce mécanisme évitera aux développeurs de multiplier les démarches avec différentes plateformes et d’allonger les délais des collectes.

« Nous avons souhaité agir de façon pro-active face aux doutes que peuvent susciter les opérations à venir pour les projets lauréats des appels d’offres. Ce partenariat est une réponse concrète apportée aux développeurs, pour anticiper les défis à venir dans un cadre simplifié et efficace, pensé par des professionnels du secteur. Ce partenariat permet de simplifier les démarches de nos clients et de collecter davantage dans les territoires que nous couvrons ensemble » détaille Amaury Blais, Président de Lendosphere.

« Nous avons identifié avec Lendosphere de véritables opportunités de simplification et d’efficacité, qui démultiplieront notre capacité de levée de fonds et sécuriseront davantage les collectes. Notre expérience des projets locaux nous a appris qu’il peut être difficile de mobilier des investisseurs dans des régions peu peuplées, ou à faible capacité d’épargne. Sur les territoires qui seront très sollicités, la coordination des campagnes est un gage de réussite », explique Jean-Marc Clerc, Directeur du pôle ENR de WiSEED.


Plus d'infos :
www.lendosphere.com
www.wiseed.com

Inauguration du 1er parc solaire d'Enercoop Midi-Pyrénées

Créé le : 24/04/2018

La coopérative citoyenne Enercoop Midi-Pyrénées inaugure son premier projet de production, un parc solaire au sol d'une puissance de 250 kWc dans une logique de circuit-court de l'énergie.

Le samedi 5 mai, Enercoop Midi-Pyrénées inaugurera donc le parc solaire de Montéchut sur la commune d’Auterive dans le Gers, dont le financement (environ 300 000 euros) a été effectué à travers la coopérative d’intérêt collectif. Ce premier parc sera inauguré en présence de M. Christophe Itier, Haut-Commissaire à l'ESS et à l'innovation sociale.

Convaincue de la nécessité urgente d'opérer une transformation profonde du système énergétique actuel, Enercoop Midi-Pyrénées a engagé dès sa création en 2015 un programme de 10 parcs photovoltaïques au sol d’une puissance de 250 kWc chacun, à l'échelle du territoire, mobilisant des capitaux citoyens et locaux, et dont les revenus modérés contribueront au développement de nouveaux projets.

La production, estimée à 300 000 kWh/an pour chaque parc, approvisionnera directement le Réseau Enercoop, pionnier de la fourniture d’électricité 100 % renouvelable, sans faire appel aux mécanismes de soutien public, dans une logique de circuit-court de l’énergie : l’électricité produite sera commercialisée directement par Enercoop aux consommateurs de la coopérative régionale. Elle correspond à la consommation de 250 personnes (hors chauffage) ou de 110 foyers.

Les orientations des projets portés par Enercoop Midi-Pyrénées sont sélectionnées pour leurs caractères environnemental et citoyen qui reposent sur trois principes d'actions :
- Responsabilité énergétique : stimuler la transformation du système énergétique vers la constitution d'un bouquet 100 % renouvelable, ne comportant ni énergie fossile, ni énergie nucléaire
- Responsabilité écologique : assurer que les moyens de production sont efficaces pour l'atténuation du changement climatique, soutenables dans leur utilisation des ressources, respectueux des écosystèmes, de l'eau et de l'atmosphère
- Responsabilité sociale et citoyenne : favoriser le développement d'un système énergétique décentralisé, gouverné par les collectivités locales et les citoyens, source de transformation démocratique, ainsi que de retombées économiques et sociales positives pour les territoires.

Pour mener à bien son programme, Enercoop Midi-Pyrénées a noué un partenariat avec un acteur engagé, Soleil du Midi (SDM), qui développe depuis 2007 les premiers petits parcs solaires au travers d’une approche originale adaptée au territoire. SDM a construit une dizaine de parcs dont ceux de Couiza et récemment Luc-sur-Aude.

Le site est d'anciennes carrières, non cultivables, sur une superficie d'environ 9 000m2 pour 1 500 m2 de panneaux solaires photovoltaïques. Une puissance installée de 249,9 kWc pour une production estimée à 300 000 kWh/an. La durée de vie estimée est de 30 ans durant lesquels il permettra d’éviter la production de 25 tonnes de CO2 par an. Le démantèlement et recyclage du parc en fin de vie sera financé par une provision annuelle pour assurer le recyclage des panneaux à 92% via la filière PV Cycle, éco-organisme agréé par les pouvoirs publics pour la gestion des panneaux photovoltaïques usagés.



Plus d'infos : midipyrenees.enercoop.fr

Récipro'Cité : l'ingénierie du vivre ensemble

Créé le : 20/04/2018

Originale, cette société s'est structurée pour aider à tisser du lien et à vivre ensemble.

La première mission de Récipro-Cité est de créer, à l‘échelle d’un immeuble, de logements, de bureaux, d’une résidence ou d’un quartier, un lien entre les habitants. L’accompagnement que propose Récipro-Cité veut garantir la pérennité et le renforcement de ce lien. Cette société étudie les besoins avec tous les acteurs (résidents, bailleurs, collectivités, …) et met en œuvre la mixité générationnelle comme une opportunité dynamique plutôt qu’une difficulté à surmonter.

A la base du travail d’ingénierie sociale de Récipro-Cité, 3 piliers fondamentaux : une charte favorisant le « vivre-ensemble », une structure de gouvernance participative du projet intergénérationnel et social (une association de résidence par exemple), un accompagnement humain de proximité : le gestionnaire-animateur.
 
Le Gestionnaire-Animateur est recruté, formé et accompagné par Récipro-Cité. Un homme (ou une femme) de terrain qui met en place les conditions d’un voisinage actif, organise la naissance et l’accompagnement de services mutualisés entre les habitants sous forme de clubs (bricolage, jardinage, garde d’enfants, loisirs partagés…) ou autres (co-voiturage…). Il organise aussi les espaces communs (jardins, ateliers, foyer…), participe à la mise en place du "conseil intergénérationnel" et facilite les relations avec le bailleur et/ou la copropriété et les acteurs locaux.
 
À l’échelle d’une résidence intergénérationnelle (en résidence neuve ou en contexte habité), Récipro-Cité va initier et accompagner un renforcement des dynamiques sociales et intergénérationnelles, pour arriver à plus de solidarité entre les habitants et les générations, et un mieux vivre-ensemble durable et autonome, ouvert sur le quartier. Récipro-Cité s’appuie pour ce faire sur une démarche participative et la création d’une structure collective ad hoc.

À l’échelle d’un quartier ou d’une commune, Récipro-Cité rassemblera les acteurs, publics et privés, d’un territoire, au premier rang desquels ses habitants et usagers, autour d’enjeux sociaux analysés collectivement (concertation) et coordonne des actions de terrain pour créer du lien social et intergénérationnel et un mieux vivre-ensemble durable.

En plus de l’ingénierie sociale participative, Récipro-Cité propose une assistance à la maîtrise d’usage, avant et après le lancement d’un projet d’habitat intergénérationnel solidaire.

Récipro-Cité est une équipe de chercheurs, géographes, urbanistes, sociologues et gestionnaires-animateurs qui travaille depuis 2011 à apporter des réponses innovantes aux grands enjeux de notre société : vieillissement, lien social et pouvoir d’achat. Habitat participatif, mixité sociale, éco-quartier, développement social local, logement abordable, baisse les charges locatives... font partie de leur ADN.
Ils ont rendu possible l’émergence et le déploiement des dispositifs d’habitat intergénérationnel Chers Voisins®, Cocoon’âges® et Récipro-Cité Réhab®, et de participer aux enjeux de la nouvelle politique de la ville, durable et plus humaine.  



Plus d'infos : www.recipro-cite.com

En Ille-et-Vilaine : nouvel appel à projets pour soutenir l'agriculture durable

Créé le : 20/04/2018

Avec un budget de près de 7 millions d’euros à nouveau engagé pour l'année, le Département d’Ille-et-Vilaine poursuit sa politique volontariste pour encourager les exploitations agricoles à développer une agriculture autonome. Il relance aussi un appel à projet, dans la droite ligne du succès de celui de 2017.

En tant que premier département breton pour le nombre d’installations agricoles, l’Ille-et-Vilaine constitue un bassin de 33 000 emplois qui justifient l’engagement du Département pour développer une agriculture durable, génératrice de valeur ajoutée et d’emploi, ancrée dans les territoires et respectueuse de l’environnement. Le Département continue donc d'engager les moyens financiers à la hauteur de ses ambitions (presque 7 millions d’euros en 2018), assortis de moyens humains, et d'une présence sur le terrain.

Cet engagement départemental prend la forme :
- de financements directs aux agriculteurs pour des projets ayant trait à la production bio, la labellisation, les circuits-courts, la diversification, l'autonomie des ressources et le stockage de l'eau
- de subventions à ses partenaires
- d’aides exceptionnelles dans le cadre d’appels à projets.

Appel à projets : retour sur 2017

L’appel à projets pour une "agriculture durable et citoyenne" lancé en 2017 avait attiré 20 candidatures dont 17 ont été retenues pour un montant total d’aides octroyées de près de 200 000 euros. L’accent avait été mis sur la dimension sociale des projets en cohérence avec les politiques du Département. Développer des liens entre l’agriculture et l’action en faveur des personnes fragilisées constituait l’une des thématiques majeures de cette première édition. Mais aussi le développement de pratiques durables ou de races locales ainsi que des projets de circuits-courts.
Le développement de la filière « Porc authentique élevé sur paille » a par exemple été soutenu par le Département.
Agrobio 35 a aussi bénéficié d'une aide au déploiement des Défis Familles pour une alimentation bio sans augmentation de budget. Avec un succès qui entrainera des acteurs locaux en relais pour la suite de ces défis, qui pénètrent désormais également la sphère de l'action sociale.

 

Appel à projets "agriculture durable et citoyenne" 2018

Forte de ce succès, l'assemblée départementale a voté la reconduction de l'Appel à projets "agriculture durable et citoyenne" en 2018.
Il vise à promouvoir une agriculture durable, autonome et diversifiée, des filières de qualité ou des races locales, des circuits-courts, une agriculture viable économiquement, ancrée dans son territoire et favorisant l'insertion sociale.
Nouveauté de cette deuxième édition : un soutien aux projets favorisant la structuration et la maîtrise du foncier agricole, la préservation des terres agricoles et l'accès au foncier pour les jeunes agriculteurs étant des enjeux vitaux.

L'enveloppe totale est de 200 000 euros et le montant maximum par projet s’élève à 15 000 euros. Le dépôt des dossiers est possible jusqu’au 1er juin 2018 au Département.
Les projets seront auditionnés par un comité de pilotage entre le 27 juin et le 4 juillet 2018.



Plus d'infos : www.ille-et-vilaine.fr
 

Air PACA : une nouveauté au service des citoyens

Créé le : 17/04/2018

Air PACA va désormais permettre aux citoyens de connaître en temps réel les mesures de particules ultrafines.

Pierre-Charles Maria, Président d’Air PACA vient de donner son feu vert pour partager les mesures de particules ultrafines en temps réel sur le site Internet d’Air PACA. C’est le résultat d’une dizaine d’années de recherches, d’équipement en matériels de haute technologie et d’analyses de fiabilité des mesures de « l’ultra petit ». Cette avancée en matière d’ouverture des données de particules ultrafines constitue une première en France et certainement en Europe !

Pierre-Charles Maria : "Les actions de surveillance d’Air PACA doivent toujours avoir un pas d’avance sur les obligations réglementaires et notre structure doit garantir l’accès à tous à l’information relative à la qualité de l’air de la région. Cette question de la surveillance des particules ultrafines nous est posée presque quotidiennement par la population, les associations, les acteurs, les médias. Air PACA dans le cadre de son action d’intérêt général rend systématiquement publiques les informations produites. Aussi, compte-tenu de la fiabilité des mesures réalisées, j’ai souhaité qu’Air PACA les mette en ligne toutes les heures sur le site d’Air PACA".

Les données des particules ultrafines et carbone suie sont disponibles en ligne sur www.airpaca.org

 

Les Brasseurs Indépendants créent leur marque !

Créé le : 17/04/2018

Qualité, transparence et authenticité forment les bases sur lesquelles se développera la nouvelle marque "Brasseur Indépendant", marque collective des brasseries indépendantes et artisanales.

Suite à la tribune "coup de gueule" du Président des Brasseurs Indépendants publiée ici, voici que le Syndicat des Brasseurs indépendants (SNBI), après un travail de réflexion de 2 ans mené avec ses adhérents, lance sa marque collective.

Le SNBI réuni aujourd’hui plus de 350 adhérents, brasseries indépendantes et artisanales, répondant à des critères de qualité et de transparence, d’exigence, d’authenticité et de valeurs :
le producteur de bière doit être une petite brasserie indépendante, située en France, véritable producteur sans aucune sous-traitance acceptée, avec nom et adresse clairement indiqués sur tous les étiquetages.
La composition du produit, fabriqué uniquement à base d’ingrédients naturels ou d’origine naturelle, doit être clairement inscrite sur l’étiquette. Pas d'additif artificiel (conservateur, colorant, etc…) ou d’arôme artificiel autorisé, le brasseur s’engage dans une démarche de qualité microbiologique de ses bières.

En achetant une bière d’une brasserie siglée « Brasseur Indépendant », le consommateur soutiendra ainsi les structures indépendantes et artisanales qui participent au développement du territoire et contribuent au renouveau de la diversité des bières françaises.

Les brasseurs indépendants et artisanaux regroupent 1260 brasseries en France. Mais il se créé depuis 2 ans une brasserie indépendante et artisanale par jour en France !
Ils représentent 8% du marché en volume et produisent 7 000 bières différentes, employant environ 3500 personnes en France et génèrant 60 fois plus d’emplois directs que les brasseries industrielles.
Une brasserie sur trois est adhérente au SNBI.

 

Plus d'information : www.brasseurs-independants.fr

 

Eau du Bassin Rennais : une grande ambition

Créé le : 16/04/2018

Lundi 9 avril la Collectivité Eau du Bassin Rennais signait la convention Territoire d’innovation de Grande Ambition.

Yannick Nadesan, Président de la Collectivité Eau du Bassin Rennais, signait le 9 avril dernier, avec Gil Vauquelin, Directeur régional de la Caisse des Dépôts, une convention de financement Territoire d’innovation de Grande Ambition pour le Projet "Terres de Sources".

Lauréat de l’appel à manifestation d’intérêt « Territoires d’Innovation de Grande Ambition » (TIGA), le projet "Terres de Sources", porté par la Collectivité Eau du Bassin Rennais, est un outil de valorisation d’une agriculture respectueuse de la ressource en eau. Un projet pour, selon les mots de Yannick Nadesan "devenir territoire pilote du développement local, pour une alimentation saine, une eau de qualité et une juste rémunération des agriculteurs".

Terres de Sources bénéficiera en 2018 d’une subvention d’ingénierie de près de 300 000 €, apportée par le Secrétariat général pour l’investissement et opérée par la Caisse des Dépôts.

Agriculture, alimentation et eau du robinet au coeur d'un cercle vertueux

L’ambition du projet Terres de Sources est de s’appuyer sur les achats des restaurations collectives via les marchés publics, et sur la création d’une marque de territoire pour répondre aux enjeux de la transition agricole et alimentaire :
- mieux équilibrer la répartition de la valeur ajoutée le long des filières de productions alimentaires pour augmenter le revenu des producteurs et rendre les produits de qualité accessibles pour tous les consommateurs
- favoriser le développement de systèmes de production vertueux et ainsi limiter la dégradation de l'eau et de la santé de la population.

L'idée est d'inviter les habitants à rejoindre l'aventure, en devenant consommateurs de produits de la marque "Terres de Sources". Avec le travail conjoint des agriculteurs et de représentants de consommateurs, les premiers produits pourraient être mis en rayon d'ici fin 2018.

La dotation va assurer le financement des études économiques et juridiques et de diverses expertises qui permettront d'étendre le projet : nouvelles filières alimentaires et non alimentaires, application numérique, marché test grand public, mobilisation des agriculteurs, des transformateurs et des acheteurs.
Des études conduites avec le concours d'un conseil scientifique réunissant des économistes, sociologues et juristes de l'INRA, du CNRS, d'Agrocampus et des Universités de Rennes et Nantes. De nombreux partenaires institutionnels, associatifs, agricoles et agroalimentaires sont également mobilisés pour la réussite de Terres de Sources.

Des études pour préparer l'avenir

Les sujets d'étude que permettra cette dotation sont donc variés :
- juridiques : dans les marchés publics, acheter une prestation de protection de la ressource en eau, est-ce solide juridiquement ? Serait-il possible d'élargir à d'autres prestations de services environnementaux rendus par les agriculteurs ?
- économique : les "coûts évités" : si Terres de Sources permet d'améliorer la qualité de l'eau, quelles économies seraient faites à terme pour potabiliser l'eau ? Et comment la marque Terres de Sources permet d'améliorer le revenu des agriculteurs ?
- définition de la Gouvernance : Terres de Sources est porté à la fois par les agriculteurs, les consommateurs et les collectivités. Comment s'organiser pour que ça fonctionne ?
- préparation aux investissements : comment organiser le circuit de distribution, quelles surfaces de production agricole nécessaires, quels investissements pour développer les filières de production, quelle organisation logistique ?
- définition de l'outil numérique et de la certification du cahier des charges imposé aux agriculteurs pour intégrer Terres de Sources.
- organisation de l'éducation à la consommation responsable : comment sensibiliser les consommateurs ?

La Caisse des Dépôts, opérateur pour le compte de l’Etat, accompagnera le projet « Terres de Sources » dans sa phase d’ingénierie, afin de construire des modèles économiques qui permettront de mieux protéger la ressource "eau", en y associant les citoyens et acteurs locaux. La Collectivité Eau du Bassin Rennais devra par la suite démontrer, devant un prochain jury, la viabilité de son modèle afin de tenter de décrocher une prise de participation de la Caisse des Dépôts.

 


Plus d'infos : www.eaudubassinrennais-collectivite.fr

Coventis 2018 : l'innovation, c'est aussi dans l'ESS !

Créé le : 12/04/2018
Didier Martinet, de la coopérative héraultaise Forum TV - Crédit : FD / LMDP

L'innovation est actuellement sur toutes les lèvres des acteurs de l'Économie sociale et solidaire (ESS). Sans Transition ! était à Coventis, salon des affaires socialement responsables, à Montpellier, le 12 avril dernier. L'occasion de demander à des acteurs régionaux de l'ESS en quoi leur démarche s'inscrit dans une dynamique innovante. 

IN'ESS : le Grand Narbonne soutient l'innovation sociale 

Premier focus sur Innover dans l'Économie Sociale et Solidaire (IN'ESS), structure portée par la communauté d'agglomération du Grand Narbonne (11) et qui soutient les initiatives locales en mobilisant des outils d'innovations sociales.

 

 

Michel Coudrey, Aresat : « Les ESAT sont obligés d'innover dans de nouvelles activités »

Michel Coudrey est président de l'Association régionale des ESAT d'Occitanie (Aresat), structures qui regroupe les Établissements et services d'aide par le travail (ESAT) de la région. 

 

Arnaud Delebarre, Chorum : « Il est essentiel de prendre le virage numérique pour aider nos adhérents dans leurs démarches »

Arnaud Delebarre est délégué régional Languedo-Roussillon de Chorum, mutuelle de l'Economie sociale et solidaire.

 

Ludovic Hebrard, Culture et Liberté : « Nous puisions sur notre expérience pour innover »

Ludovic Hebrard est membre de l'antenne Occitanie de Culture est liberté, une association historique du développement de l'éducation populaire au niveau national.

 

Pascal Feydel, Libriciel SCOP: « les coopératives sont rares dans le secteur logiciel »

Pascale Feydel est fondateur de Libriciel SCOP, société coopérative de Montpellier qui propose des solutions de dématérialisation via les logiciels libres.

 

Feel Object : l'impression 3D au services des personnes déficientes visuelles

Sylvain Huin, est président de Feel Object, entreprise toulousaine spécialisée en impression 3D. Elle a développé un plan 3D interactif qui permet aux personnes déficientes visuelles de se déplacer en autonomie dans un bâtiment.

 

Didier Martinet : « Le numérique nous sert à travailler la confiance en soi »

Forum TV est une société coopérative de l’Hérault qui propose des formation autour de la communication et de la confiance en soi à partir d'une pratique de l'audiovisuel, dans un objectif d'insertion professionnelle.

Tout savoir sur la Breizh COP

Créé le : 12/04/2018

Le Conseil régional organise, le 19 avril à Brest, une session extraordinaire avec un unique sujet à l’ordre du jour : la Breizh COP.

Un projet de transition du territoire que le Président Loïg Chesnais-Girard invite à bâtir collectivement en rassemblant, autour d’engagements communs, le maximum de Bretonnes et de Bretons, acteurs publics, privés, associatifs et citoyens.

Sur le principe des Conférences des parties (COP) conduites par l’ONU, l’idée est de bâtir un projet global et durable, partagé par la majorité des Bretons sur l’ensemble du territoire. La session du 19 avril permettra de fixer le cap, clair et cohérent, de cette Breizh COP, à travers trois documents qui seront soumis au vote des élus régionaux : un document d’orientations, s'appuyant sur des mesures concrètes, un cahier des engagements, permettant à chacun de prendre part de manière volontaire à cette dynamique, et enfin, une charte des valeurs et principes à laquelle tout citoyen pourra adhérer.

Pour associer le plus grand nombre à ce mouvement de transition écologique, énergétique et numérique dans lequel la Bretagne est déjà résolument engagée, la Région innove dans la manière de faire : au-delà d’un site Internet dédié et d’une plate-forme participative, elle lance mi-avril, sur un mode ludique, une large concertation citoyenne : un jeu en ligne, d’un côté, un jeu de cartes et de plateau de l’autre, aideront chacun, individuellement ou en groupe, à hiérarchiser les priorités de développement qui permettront de dessiner la Bretagne de demain.

La session du Conseil régional au Quartz sera précédée d'une table ronde, ouverte au public, au cours de laquelle des experts feront le point sur les grands défis auxquels la Bretagne doit faire face : urgence climatique, ressources, modèles économiques, croissance démographique...

 

Plus d'infos sur www.bretagne.bzh

 

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