Vie du réseau

4ème congrès International de Santé Naturelle - Marseille

Créé le : 15/11/2018

La 4ème édition du grand Congrès International de Santé Naturelle aura lieu cette année au Parc Chanot à Marseille les 8 et 9 décembre 2018.

Cette année, le congrès vous propose « 20 stratégies naturelles inédites pour préserver notre santé et notre environnement ».

Au programme : conférences, ateliers, exposants ...

 

Le dimanche 9 décembre à 11h, Bernard Astruc, agro-bio-écologiste depuis les années 70, président de BioConsomActeurs Paca France, coordinateur national de Consommateurs pas cobayes !, donnera une conférence sur les thèmes suivants : 
 > « L’agro-bio-socio-écologie, avec une agriculture et une alimentation saines, sûres, durables, et pour tous, peut-elle sauver la planète et l’humanité ? »
> « Pourquoi le seul objectif cohérent est l’objectif zéro phyto - 100% bio et local »


Infos et Inscriptions

Renseignements au 01 85 01 12 00

Pro Bono Lab, matinale du 23 novembre à Marseille

Créé le : 15/11/2018

Pro Bono Lab organise, le 23 novembre à 8h30, à Marseille, un événement pour promouvoir l'engagement des entreprises.

Tous les ans, Pro Bono Lab accompagne gratuitement des organisations à finalité sociale qui ont un besoin en stratégie, marketing, finance, communication, web, droit ou ressources humaines en mobilisant des ressources qualifées en pro bono, mécénat et bénévolat de compétences.

A l'image de Sans transition !, Prono Bono Lab s'engage sur les territoires. Elle possède 4 antennes régionales : Ile-de-France, Auvergne-Rhône-Alpes, Méditérranée et Hauts-de-France.

 

Plus d'infos

[ ÉVÉNEMENT ] - Les 9èmes rencontres de l'ESS en Vaucluse - 20 novembre à Avignon

Créé le : 15/11/2018

La Délégation de Vaucluse de la CRESS PACA a le plaisir de vous inviter le 20 novembre à Avignon, aux 9emes rencontres de l'ESS en Vaucluse : réussir une transition agricole et alimentaire durable.

Notre mode alimentaire occidental est en train de détruire notre écosystème et le vivant.

Changer notre façon de produire et notre façon de consommer sont essentielles pour atteindre nos objectifs environnementaux. Oui, mais que pouvons-nous faire et comment agir dans notre territoire ?

L’objectif de ces rencontres est de fournir aux acteurs des éléments de réflexion et d’action pour participer au développement des solutions qui permettront de réussir notre transition agricole et alimentaire durable.

Un évènement organisé par la Délégation de Vaucluse de la CRESS PACA.

Avec le soutien de la Région Sud Provence Alpes Côte d'Azur, le Grand Avignon et la Ville d'Avignon.

En partenariat avec la Chambre d'Agriculture de Vaucluse, Unis-Cité, Sans Transition!, Le Labo de l'ESS.

 

Consulter le programme

 

Et retrouvez dans le prochain numéro de Sans transition !, un reportage sur l'utilisation de l'agro-écologie dans le plateau de Valensole, une solution locale pour une transition alimentaire.

Bretagne : participez aux Assises citoyennes de la mer et du littoral

Créé le : 14/11/2018

Le 22 novembre se tiendront à Brest les Assises citoyennes de la mer et du littoral, 4ème et dernier événement organisé par le Réseau des conseils de développement bretons dans le cadre de la Breizh COP.

Pour construire son projet de développement durable, le Conseil Régional de Bretagne, à travers la Breizh COP, souhaite associer tous ses partenaires institutionnels, acteurs·trices socio-économiques et citoyen·ne·s, dont les Conseils de développement. Ce Projet pour la Bretagne sera finalisé en 2019.


A partir des réflexions menées par les Conseils de développement, ces Assises ont pour objectif d’échanger et de débattre des enjeux liés à la mer en Bretagne afin d’apporter des éléments de réflexion, des contributions, des questionnements sur les stratégies maritimes locales et régionales et leur intégration dans le projet régional.

Un événement ouvert à toutes et tous, sur inscription.

Au programme...

Cet événement labellisé Breizh COP  est organisé en partenariat avec la Région Bretagne, qui sera représentée par Pierre Karleskind, Vice-président du Conseil régional en charge de la mer et des infrastructures portuaires. David Riou, Vice-président du CESER Bretagne présentera quant à lui l’étude des CESER de l’Atlantique : « Innovation et économie maritime : un océan d’opportunités pour les régions de la façade atlantique française ».



Au programme :


13h00 : Accueil Café
13h15 : Mot d’accueil par Guy Jourden, Président Conseil de développement du Pays de Brest et Introduction de la rencontre par Jean Verger, co-coordinateur du réseau des Conseils de développement bretons.
13h30 : Présentation des réflexions des CESER de l’Atlantique : « Innovation et économie maritime : un océan d’opportunités pour les régions de la façade atlantique française » par David Riou, Vice-président du CESER Bretagne.
14h00 : Quelle stratégie maritime pour la Bretagne ? Pierre Karleskind, Vice-président du Conseil régional en charge de la mer et des infrastructures portuaires
14h30 à 16h00 : Ateliers
16h00 : Retour sur les ateliers
16h15 : Témoignage de Jose Maria Costa, Maire de Viana do Castelo, Chef de la délégation portugaise au Comité Européen des Régions et Président de la Conférence des Villes de l’Arc Atlantique, et échanges avec les participants.
17h00 :  Synthèse des Assises par Guy Jourden


Une expression citoyenne aux côtés des élus

Les Conseils de développement sont des instances consultatives créées aux côtés des collectivités publiques, chaque EPCI de plus de 20 000 habitants se dotant d’un Conseil de développement. En Bretagne, on compte près de trente instances, composées d’hommes et de femmes qui représentent les secteurs de l’économie, de la culture, de la santé, de l’emploi, de l’environnement, de la solidarité,…  Au sein de leur Conseil de développement, ils s’informent, débattent et participent aux politiques locales en émettant de avis et contributions. Par leurs travaux de prospective et en se saisissant de sujets d’intérêt collectif, ils contribuent au développement durable de leur territoire.

Le Réseau de Conseil de développement a déjà organisé 4 événements qui ont permis d’apporter des contributions à la Breizh Cop, toutes les publications liées à ces rencontres étant disponibles sur leur plateforme :
cdbretagne.org (voir les travaux du réseau)

Informations pratiques :


Jeudi 22 novembre 2018 de 13h à 17h30
Au Centre Nautique du Moulin Blanc – 29200 BREST
S’adresser à : Réseau des Conseils de développement bretons
Tél : 02.96.58.08.08
Mail : contact@cdbretagne.org

Occitanie : 18e Forum Régional de l’ESS

Créé le : 13/11/2018

Grand événement du mois de l'ESS en Occitanie, le Forum Régional de l’Economie Sociale et Solidaire se tiendra les vendredi 23 et samedi 24 novembre.

Cette 18e édition du Forum Régional de l’ESS réunira plus de 100 organisations et acteurs engagés, responsables et solidaires présentent leurs projets, plus de 30 animations, débats, conférences, ateliers participatifs, avec plus de 800 visiteurs attendus sur ces deux jours.

Intitulé « L’économie locale et solidaire, je la booste », il permettra au grand public et aux acteurs de l'ESS de se rencontrer, les vendredi 23 novembre (de 9h à 21h) et samedi 24 novembre (de 9h à 18h) à l’Université Toulouse - Jean Jaurès.

 

Changement d'échelle
 

En plus de faire découvrir les initiatives solidaires et innovantes en Occitanie, et d'aider à construire des partenariats durables, cette édition 2018 questionne le changement d’échelle en ESS : comment les structures ESS peuvent-elles se développer pour transformer l’économie afin de faire face aux enjeux sociétaux, climatiques et économiques ? Comment la société civile peut-elle être partie prenante de ce développement ? Analysons les réussites qualitativement et quantitativement, débusquons les freins au changement d’échelle. Et revenons au « local », au « territoire », notions centrales pour l’économie solidaire : que signifie alors un processus de changement d’échelle ? Cette notion est-elle pertinente ?
 



Les temps forts :


Un colloque : «Vous avez dit : ESS, changer d’échelle ?» avec Geneviève AZAM (conseil scientifique d'Attac), Jacques PRADES, Jean-Louis LAVILLE, Jean-François DRAPERI, chercheurs sur le champ de l'ESS, des élu(e)s et acteur(e)s ESS...
Un FlashLab : 5 heures pour booster 5 projets solidaires en s’appuyant sur l’expertise citoyenne
De nombreux ateliers, remue-méninges, projections… sur les thèmes de l’éthique, la finance solidaire, l’expertise citoyenne, l’animation participative, les Territoires Zero Chômeur…

Un événement grand public organisé par le Mouvement pour l’Economie Solidaire Occitanie.
Participation libre et inscription conseillée.


Plus d'infos et programme complet : www.fress-occitanie.fr

L’urbanisation à même les sols pollués

Créé le : 13/11/2018

Par Maître Duverneuil, avocat en droit public

Le 15 octobre 2018, l’ARS a publié la  synthèse d’une étude sanitaire portant sur les plaines d’Achères, Méry-sur-Oise et Pierrelaye, Carrières-sous-Poissy et Triel-sur-Seine, dans les départements des Yvelines et du Val-d’Oise. On y apprend qu’après avoir fait l’objet d’épandages massifs d’eaux usées brutes, entre 1895 et 1999, elles ont été en partie urbanisées. On y découvre ensuite que des établissements dits sensibles (écoles, crèches, collèges…), mais aussi des jardins potagers ouvriers, des parcs ou encore des maisons individuelles avec des jardins, ont été aménagés dans ces zones.

Les résultats d’investigation des sols superficiels [de ces constructions] sont sans appel : la teneur en plomb est à l’origine de « risques sanitaires inacceptables » pour les enfants. Comment se fait-il que les responsables politiques aient autorisé ces aménagements sans que des mesures de dépollution préalables adéquates aient été exigées et réalisées ? (...) Les citoyens des communes concernées ont le droit de connaître la vérité sur l’étendue de la pollution des sols et de ses impacts sur leur santé et sur celle de leurs enfants. (...) L’exercice de ce droit doit permettre aujourd’hui de déterminer l’étendue des responsabilités, des risques, et des préjudices, afin que les victimes actuelles et futures de cette pollution puissent engager des actions en justice.

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Salah Hamouri : la fin d’une détention arbitraire

Créé le : 13/11/2018

Par la Ligue des Droits de l'Homme

La Ligue des droits de l’Homme se réjouit de la libération, dimanche 30 septembre, de Salah Hamouri, avocat franco-palestinien, incarcéré arbitrairement depuis le mois d’août 2017 par simple décision des autorités administratives israéliennes.
Elle déplore que les protestations internationales soient restées aussi longtemps sans effet, le gouvernement israélien ayant poursuivi dans la voie de l’injustice la plus absolue en maintenant en prison ce défenseur des droits des Palestiniens et ce sans autre raison que celle d’un pouvoir discrétionnaire. Elle dénonce ces violations régulières du droit international. Une fois de plus, ce système de détention administrative qui bafoue le droit des détenus à un procès équitable, garanti par l’article 14 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP), a été utilisé impunément par le gouvernement israélien pour faire taire toute opposition démocratique. La LDH partage aujourd’hui avec son épouse française, sa famille et tous ses soutiens, la joie de cette liberté enfin retrouvée.

Bretagne - Lorient Agglomération définit son Plan climat air énergie territorial

Créé le : 12/11/2018

Les initiatives sont nombreuses dans l'agglomération lorientaise pour tenter de limiter les conséquences du réchauffement climatique. L'agglomération doit s’engager d’ici fin 2018 sur un nouveau Plan climat air énergie territorial (PCAET).

L’enjeu : initier une dynamique collective et mesurable pour réduire les émissions à effet de serre (GES) et adapter le territoire aux effets du changement climatique. Engageant Lorient Agglomération pour 6 ans, le PCAET est le moyen d’action local qui vise, d’ici 2050, à diviser par 4 les émissions de GES, rénover totalement le parc bâti, multiplier par 3,5 la production d’énergies renouvelables, augmenter la part de déplacements à vélo et diminuer les consommations énergétiques. Dans cette perspective, de nouvelle initiatives sont d'ores et déjà en marche dans l'agglomération.
 

Huit initiatives locales pour le climat
 

- Alors que les liaisons maritimes pour traverser la rade attirent plus de 800 000 passagers par an, Lorient Agglomération a décidé de mettre en service un second bateau électrique. Le premier, baptisé Ar Vag Tredan, dessert la ligne la plus fréquentée (420 000 passagers entre Lorient et Locmiquélic). La capacité du nouveau bateau (mise en service en 2020) sera notamment adaptée aux besoins en heure de pointe.

- La société d’économie mixte (SEM) Xsea, dont Lorient Agglomération est actionnaire majoritaire, a commencé la pose de 10 000 panneaux photovoltaïques sur le toit du K2, l’un des bunkers de Lorient La Base. Cette installation produira d’ici fin 2019 3 000 MWh par an, soit l’équivalent de la consommation de 1 000 foyers.

- Créée en 2015 par des actionnaires-citoyens, la société Oncimé a inventé un modèle économique qui consiste à acquérir des panneaux photovoltaïques et à les installer sur le toit de ses clients, qui en retour lui versent un loyer. La Ville de Lorient a été la première à faire appel à Oncimé pour trois de ses bâtiments. D’autres collectivités ou entreprises sont également intéressées par ce dispositif.

- L’association éhop s’est donnée pour mission de développer la pratique du covoiturage du quotidien. Pour le territoire, Lorient Agglomération lui a demandé de travailler sur Kerpont, la plus grande zone d’activités du Morbihan, à cheval sur Lanester et Caudan. Après l’analyse du potentiel de covoiturage, un plan d’actions permettra de communiquer auprès des salariés de la zone afin de les encourager à utiliser la plateforme de covoiturage

- La fermentation des déchets ménagers stabilisés qui sont stockés dans les alvéoles hermétiques de l’installation de stockage des déchets stabilisés, non recyclables et non dangereux (ISDND) à Inzinzac-Lochrist, produit du biogaz qui est brûlé sur place. Afin de valoriser cette énergie, Lorient Agglomération mettra en service fin 2019 une unité capable d’épurer ce gaz et de le réinjecter dans le réseau, à l’instar de l’électricité produite par les panneaux photovoltaïques et réinjecté dans le réseau ENEDIS. La production de biométhane, vendu par l’Agglomération à GRDF, équivaudra à la consommation d’énergie pour le chauffage annuel de 2 500 logements.

- Courant 2019, une ferme de quatre éoliennes flottantes sera installée au sud de l’île de Groix, à 15 km des côtes. Le projet, porté par Eolfi et soutenu par la Région Bretagne, est l'un des deux premiers lauréats de l'appel à projet national sur l'éolien flottant. Objectif : expérimenter pour optimiser les technologies d’éoliennes flottantes, mais aussi valider le modèle économique des fermes d’éoliennes. Elle pourra comporter à terme jusqu'à six éoliennes pour fournir au total 36 MW, l'équivalent de la consommation de la ville de Lorient.

- Sélectionnée à l’occasion de l’appel à projets « Territoire zéro gaspillage, zéro déchet », la candidature de Lorient Agglomération a été retenue par le ministère de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie. Lorient Agglomération mène dans ce domaine une politique ambitieuse mais réaliste autour d’un projet exemplaire et participatif de promotion de l’économie circulaire. C’est ainsi qu’est né le Comptoir du réemploi, une boutique qui vend des objets récupérés dans les déchèteries et remis en état, ou le défi « famille zéro déchet » qui s’est donné pour objectif d’identifier les gestes qui concourent le plus à la réduction des déchets.

- Lorient Agglomération et Quimperlé Communauté, ainsi que plusieurs communes membres des deux intercommunalités, ont créé une société publique locale (SPL) afin de favoriser la création et l’exploitation de réseaux de chaleur au bois. L’objectif est de structurer la filière bois grâce à l’utilisation d’une ressource locale et d’accompagner les communes qui souhaiteraient se lancer dans ce type d’énergie pour alimenter leurs bâtiments ou d'autres usagers (entreprises, logements...) de leur territoire. Une dizaine de chaufferies sont aujourd’hui en projet.

 



Plus d'infos
www.lorient-agglo.bzh

 

La Cavale, nouvelle librairie coopérative à Montpellier

Créé le : 09/11/2018

La Cavale est une librairie coopérative, qui ouvrira ses portes le 22 novembre à Montpellier, dans le quartier des Beaux-Arts.

Porté depuis quelques mois par un collectif d’habitants du quartier et plus largement de montpelliérains, le projet s’est concrétisé le 30 novembre dernier par la création d’une Société Coopérative.

Une belle aventure citoyenne en perspective !

La Cavale sera une librairie généraliste et indépendante, avec une attention particulière accordée aux domaines des sciences humaines et sociales, de la littérature et des œuvres pour un jeune public. 

Son fonctionnement est celui d’une Société Coopérative d’Intérêt Collectif (Scic), s’inscrivant dans le cadre de l’économie sociale et solidaire.

N’hésitez pas à rejoindre La Cavale et devenir coopérateur·rice·s.

Contactez donc Catherine, croblesbaglioni@gmail.com ou Julie, julie.blanc.cpe@gmail.com.

Moyennant une souscription de parts sociales (20 € la part), vous posséderez, sur la base de « un·e coopérateur·rice = une voix », un petit bout de la librairie ! Pour plus d’informations, ou déposer un message, rendez-vous sur notre page Facebook : https://www.facebook.com/librairielacavale/

Nathalie Jammes, Fédération des Scop de la Communication : « Les coopératives sont attachées à des valeurs professionnelles et éthiques fortes »

Créé le : 08/11/2018
De gaucher à droite, Nathalie Jammes, déléguée générale, et Bernard Fautrez, président de la Fédération des Scop de la Communication- Crédit : Jean-François Merle

Le 23e congrès des sociétés coopératives de la communication a eu lieu à Lille, les 11 & 12 octobre derniers. Une manifestation durant laquelle Sans Transition ! à eu le plaisir d’animer des tables rondes et des conférences d’experts. Rencontre avec Nathalie Jammes, déléguée générale de la Fédération des Scop de la Communication

La Fédération des Scop de la communication a organisé son 23e congrès, les 11 et 12 octobre derniers, à Lille. Quel bilan tirez-vous de cet événement ?

Près de 150 congressistes se sont retrouvés à Lille pour échanger et parfois découvrir de nouvelles coopératives de la communication. Beaucoup se connaissent déjà au travers des activités et rencontres organisées par la Fédération, mais le congrès reste le temps fort où beaucoup de coopérateurs de métiers différents peuvent se rencontrer, apprendre des expertises de leurs pairs et envisager de nouvelles coopérations. D’ailleurs, ce congrès fut un bel exemple d’intercoopération. Plus de 25 coopératives et structures de l’économie sociale et solidaire (experts événementiels, techniciens, journalistes, graphistes, imprimeurs, photographes, consultants, éditeurs de logiciel, traiteurs, musiciens, magiciens, comédiens, etc.) ont œuvré ensemble pour organiser ce congrès dont le mot d’ordre était « Telescopez-vous ». Toutes les Scop de la communication dont la diversité des métiers est très étendue (agences de communication, de création graphique, imprimeries, agence web, événementielle, audiovisuelle, éditeurs, journalistes,...) ont pu se « télescoper » avec les coopérateurs de même métier ou des métiers connexes et complémentaires, point de départ des prochaines coopérations.

La digitalisation était au cœur de ces rencontres. Est-ce le principal défi que rencontrent les entreprises de la communication aujourd’hui ?

En effet, la communication est l’une des premières activités à se transformer du fait de la digitalisation de notre société et de nos organisations. Dans ce cadre, la fédération vient régulièrement en appui aux Scop afin qu’elles orientent leurs services et leurs façons de travailler en tenant compte de cette transformation digitale et de l’évolution de la demande et des besoins. Mais la digitalisation n’est pas le seul phénomène de transformation dans les entreprises. L’intégration des jeunes générations est également au cœur de nos préoccupations, la génération Y étant la nouvelle « grande génération » à laquelle nos structures doivent s’adapter, car leurs modes de fonctionnement et de valeurs sont très différents. C’est pourquoi le débat d’experts du congrès de Lille a abordé l’ensemble de ces questions afin que chacun reparte dans sa coopérative avec des éléments de réflexion.

Quelles sont les perspectives de la fédération pour 2019 ?

Le congrès des Scop de la communication n’a lieu que tous les 4 ans. Nos perspectives sont donc à plus long terme sur les 4 années à venir. Pour clore le congrès, notre président Bernard Fautrez a exprimé les orientations qui seront mises en œuvre au cours de ce prochain mandat. Elles sont nombreuses et les décrire ici serait long, mais nous pouvons préciser au moins celles qui seront mises en œuvre rapidement, à savoir : 

  • L’intensification de l’appui « métier » aux Scop de la communication en nommant des délégués métiers au sein du conseil d’administration

  • Le développement de l’intercoopération par le renforcement des « rendez-vous Made in Scop » afin de poursuivre les rencontres entre Scop de la communication et les structures de l’ESS, ou toutes celles qui sont intéressées pour travailler avec des entreprises responsables

  • Le déploiement de notre outil coopératif pour les achats mutualisés (Coopadev, notre centrale d’achat et de développement)

Quel est le principal avantage du statut coopératif pour une entreprise de la communication ?

Solidarité, partage, gouvernance démocratique, transparence dans la gestion, ancrage territorial et durable... Les Scop sont des entreprises coopératives attachées à des valeurs professionnelles et éthiques fortes. Par leur statut, elles sont engagées dans un processus de gestion responsable et participative. Ce fonctionnement en fait des entreprises créatives et performantes. Et elles se différencient par leur volonté de concilier responsabilité sociétale et succès économique avec tous leurs partenaires. Ainsi, les entreprises publiques et privées soucieuses de valoriser leurs pratiques RSE en développant une politique d’achat responsable sur le long terme trouvent auprès des Scop de la communication des partenaires offrant un riche panel de compétences en prestations intellectuelles.

Plus d'infos : www.fdcom.coop/sites/fr/federations/les-scop-communication/

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