Vie du réseau

Bretagne - Un nouveau jardin pour Aquatiris

Créé le : 25/09/2018
en premier plan, un Jardin d'Assainissement Aquatiris

Aquatiris, le spécialiste de la phyto-épuration, s'est installé dans ses nouveaux locaux à Bréal sous Monfort (35).

L'inauguration de ces nouveaux locaux de 4000 m2 a été l'occasion de revenir sur 11 années consacrées par Aquatiris à démocratiser la phyto-épuration, un traitement en surface des eaux usées par les plantes, dans des Jardins d'Assainissement.

La rencontre des deux actuels dirigeants, Martin Werckmann, qui développait dans l'est la phyto-épuration pour bâtiments collectifs et Edwige Le Douarin, qui souhaitait bénéficier de ce système pour son habitation écologique, a fait émerger l'idée d'une offre pour les particuliers. Après avoir plaidé pour ce système naturel, mais non règlementaire, auprès des élus locaux, Edwige Le Douarin parvient à équiper sa maison, provoquant un "effet boule de neige" et un intérêt des particuliers qui continuera à s'amplifier. La filière deviendra règlementaire en 2011. Une étude publique menée par l'IRSTEA a depuis démontré que l'épuration végétalisée obtient les meilleurs résultats combinés pour la qualité des eaux usées traitées et la fréquence d'entretien curatif.

Un système simple et logique

Leader dans cette activité, Aquatiris bénéficie désormais de bureaux d'études franchisés et de partenaires installateurs sur tout le territoire. 200 professionnels qui conçoivent et installent des Jardins d'Assainissement sur mesure. Des systèmes simples et logiques répondant à la fois aux caractéristiques techniques de chaque terrain et aux goûts, envies et modes de vie des propriétaires.

"Camouflée" en jardin d'ornement, cette solution écologique d'assainissement permet aussi une grande practicitée : l'installation est en surface et économise les vidanges de fosse et autres changements de filtre. L'entretien ne sera que paysager ! Des portes-ouvertes sont régulièrement organisées chez des particuliers ravis de faire partager leur expérience. Elles seront signalées sur la page Facebook d'Aquatiris.

En développement

Le process est toujours en évolution afin d'améliorer encore la mise en oeuvre et les coûts, et Aquatiris continue de tester de nouveaux matériaux organiques pour améliorer l'éco-bilan de ses installations. Elle pourrait parvenir aussi à traiter d'autres effluants et s'attaquer à la gestion des eaux pluviales. L'avenir par les plantes...

 

Plus d'infos : www.aquatiris.fr

 

Rennes : succès pour la filière « ingénieur Génie de l’environnement » de l'Ecole des métiers de l’environnement

Créé le : 19/09/2018

Forte progression de bacheliers accueillis en 1ère année au sein du cursus « ingénieur Génie de l’environnement » d’UniLaSalle Rennes – Ecole des métiers de l’environnement.

Dans un contexte difficile pour les questions environnementales, de nombreux jeunes montrent leur volonté de s’engager pour le climat et la biodiversité. À ce titre, la rentrée 2018/2019 d’UniLaSalle Rennes – EME est exceptionnelle : le nombre de candidats et d’admis a progressé de plus de 40% et près de la moitié des élèves de dernière année réalisent leur cursus en alternance au sein des entreprises.

L'école d’ingénieur basée sur le Campus de Ker Lann de Bruz (35) se réjouit donc de pouvoir former et guider de jeunes bacheliers de plus en plus nombreux aux métiers liés à l’environnement et au développement durable.


Une prise de conscience de la jeune génération


"C’est la promotion la plus importante jamais accueillie à l’école depuis la création de l’EME en 1992. Nous sommes fiers de travailler avec ces jeunes qui souhaitent s’investir et porter la transition écologique et énergétique d’aujourd’hui et de demain" assure Geoffroy Belhenniche, le nouveau directeur d’UniLaSalle Rennes - EME.

"La 1ère année du cursus ingénieur voit ses effectifs augmenter de 40% par rapport à l’année précédente. Une hausse significative qui montre un engouement et une prise de conscience de la jeune génération. Au-delà même de la volonté d’agir, les futurs étudiants ont montré leur motivation à s’ouvrir aux métiers qui évoluent en fonction des politiques économiques et sociales et de la nécessité de préserver la planète sur laquelle nous vivons. C’est le rôle de l’Ecole d’ouvrir nos élèves ingénieurs aux nouvelles techniques environnementales, d’enrichir leurs compétences au management des nouvelles pratiques dans les entreprises et les collectivités. Dès la 1ère année, les étudiants sont étroitement liés au monde professionnel et sont amenés à réfléchir rapidement aux contraintes et besoins des entreprises et collectivités, ainsi que sur leur future insertion."

Dany Hulot, responsable de l’Enseignement : "Lors des rencontres avec ces jeunes bacheliers en salon étudiant, leur première motivation est la possibilité de s’épanouir dès l’obtention du diplôme dans un métier qui a du sens, qui respecte leurs valeurs et qui répond aux grands enjeux internationaux. L’engouement est toujours le même depuis 27 ans que l’Ecole existe mais les enseignants-chercheur remarquent que la recherche de solutions aux problématiques environnementales et sociétales les fait de plus en plus « vibrer ». Le cursus est d’ailleurs sur la recherches d’actions concrètes en partenariat avec des entreprises : les élèves réalisent des projets, les défendent devant des jurys de professionnels."

 

Une formation de plus en plus professionnalisante


Les entreprises et collectivités sont prêtes à relever le challenge d’accompagnement de la transition écologique et énergétique. Pour preuve, il existe aujourd’hui une réelle attractivité professionnelle quant aux compétences de nos ingénieurs. Depuis 8 ans, la signature de contrats de professionnalisation permettant à l’élève d’alterner activité professionnelle et formation est en augmentation de 45%.

Mme Ricordel, Responsable métiers à l’Ecole, assure la Présidence de la commission « compétences, métiers, formations » de l’AFITE (réseau d’experts pour l’environnement) et remarque que "la volonté des partenaires professionnels est d’intégrer des profils compétents et agiles capables de répondre aux nouvelles contraintes économiques et écologiques.", "les métiers évoluent, c’est une certitude et c’est le rôle de l’Ecole de faire en sorte que le savoir-faire et le savoir-être de nos étudiants répondent parfaitement aux attentes des professionnels" poursuit-elle.



Il est également important de relever la prépondérance des dynamiques de territoires avides de profils d’Ingénieurs spécialistes en environnement.
 


Plus d'infos :

www.ecole-eme.fr
www.unilasalle.fr

Dominique Robin (AtmoSud) - « Air24 explore le futur de la qualité de l'air »

Créé le : 18/09/2018
© DR

Dominique Robin, directeur de l'association d'observation de la qualité de l'air AtmoSud, nous présente Air24. Cet événement exceptionnel était organisé à Aix-en-Provence, sur le campus de thecamp, le 18 septembre 2018. Objectif : mettre en lumière les solutions digitales pouvant contribuer à améliorer la qualité de l'air dans les territoires.

Plus d'infos : www.air24.tech

Un plan climat concerté en "Cœur d’Hérault"

Créé le : 17/09/2018

Le Pays du Coeur d’Hérault souhaite s'inspirer des avis et du vécu des habitants du territoire pour finaliser son Plan Climat, et propose des temps de concertation.

La priorité du Pays du Coeur d’Hérault étant d’enrichir et finaliser son plan d’actions du Plan Climat, pour faire face aux défis de l’aménagement du territoire, de la transition énergétique et du changement climatique, il considère nécessaire l'implication de tous les acteurs du territoire : collectivités, entreprises et habitants…


Quatre temps de concertation sont proposés, pour échanger et recueillir informations et témoignages :


- Etre mobile en Coeur d’Hérault, le 20 septembre à 18h30 – salle des fêtes de Saint André de Sangonis,
- Habiter en Coeur d’Hérault, le 24 septembre 18h30 – à la salle Barral à Lodève (Communauté de Communes du Lodévois et Larzac),
- Développement des énergies renouvelables, le 02 octobre à 18h30 à Novel.id, Saint-André-de-Sangonis (zae La Garrigue),
- Etre actif en Coeur d’Hérault : le 9 octobre 2018 à 18h30, salle des fêtes de Paulhan

Une dernière réunion sera proposée en Octobre afin de faire une restitution générale et de présenter le plan d’action du Plan Climat. Ainsi que d’autres réunions publiques au cours du 1er trimestre 2019.


Ensemble, être tous acteurs


Avec une production de 10,6 tonnes de CO2 par habitant, le Coeur d’Hérault présente une valeur légèrement au-dessus de la moyenne nationale, qui s’explique notamment par la structure du territoire, organisé autour de plusieurs pôles (Clermont l’Hérault, Lodève et Gignac), ainsi qu'un contexte rural à forte croissance démographique. Cela induit par exemple une augmentation des déplacements. Ainsi qu’une importante consommation foncière enregistrée sur les 19 dernières années (l'équivalent de 2.660 terrains de football) utilisée pour répondre aux besoins d’habitat, d’équipements, d’économie, d’infrastructures, etc...

L’augmentation des températures (+0.4°C par décennies depuis 50 ans) et la baisse globale de la pluviométrie constatée montrent aussi que le changement climatique est une réalité aussi à l’échelle du territoire.
Le Pays Coeur d'Hérault attend donc vos avis, vos remarques et votre vécu sur ces sujets.

Vous pouvez contribuer à la démarche sur le Plan CLimat en vous inscrivant sur : planclimat.coeur-herault.fr/public/

 

Plus d'info :

www.coeur-herault.fr

Je Dis Bio : l'engagement RSE des entreprises Bio

Créé le : 12/09/2018

Le Cluster Bio organise le 13 septembre une journée dédiée à la RSE dans la bio.

Le but pour les participants sera d'identifier les bénéfices d'une démarche RSE pour une entreprise bio en bénéficiant de témoignages inspirants dans ce domaine. Mais aussi de participer au développement d'une offre bio cohérente

Au programme : une présentation des fondamentaux de la RSE par Nicomak et une table ronde avec les intervenants. Ainsi que des échanges individuels autour d'un cocktail bio.

Les intervenants :


- Didier Perréol : Président Fondateur D'Ekibio
- Maria Pelletier : Préseidente des Moulins Marion
- Dominique Sénécal : Président de la Région Sud-Est Biocoop
- Valérie Beraud : Directrice de mission Nicomak

Le jeudi 13 septembre de 17:30 à 20h
Au bâtiment INEED, 1 Rue Marc Seguin, à Alixan (26300).
Participation gratuite mais inscription obligatoire
Pour vous inscrire : cliquez-ici

Plus d'infos


bioconvergence.org

Un rendez-vous autour du digital pour la qualité de l'air

Créé le : 11/09/2018

AtmoSud (nouveau nom d’Air PACA) et FIMEA (filière interprofessionnelle des métiers de l’environnement atmosphérique) saisissent le digital au bond pour la qualité de l’air.

 

Le 18 septembre, suivez AIR24 qui proposera :

- 40 speakers qui vont faire le show

- un aircamp avec des ateliers makers dans tout le campus

- 15 entreprises high tech pour des démonstrations de solutions digitales

- 10 expérimentations en Provence-Alpes-Côte d’Azur

- Des prototypes qui circulent sur le campus

-  Des annonces de partenariat

- Des innovations publiques/privées/académiques qui émulsionnent

- Un événement labellisé 4e Journée nationale de la qualité de l’air

- Dans le campus du futur de la Métropole : thecamp

 


Plus d'infos :
www.air24.tech

 

L’Electric Tour du 35 en approche

Créé le : 11/09/2018
Didier Nouyou, Président du SDE35 (à gauche) et Frédéric Cosperec, Directeur du développement Bretagne d'EDF

Suite au Breizh Electric Tour 2017, le Syndicat Départemental d'Énergie d'Ille et Vilaine (SDE35) poursuit son engagement et organise un rallye touristique en véhicules électriques, à la découverte de cette nouvelle mobilité et du département de l’Ille-et-Vilaine.

L’Electric Tour 35 aura lieu samedi 15 septembre, sous la forme d'un parcours touristique sur les routes départementales, avec pour thématique le patrimoine bâti et culturel. Il s’inscrit à la fois dans le cadre des Journées du Patrimoine et de la semaine de la mobilité du Pays de Saint-Malo où se situera l'arrivée, au sein du Village des Mobilités (Esplanade Saint-Vincent). Des essais y seront possibles pour le public intéressé.

Un parcours d’une journée, environ 170 km, pour 40 véhicules électriques réunis par des particuliers, entreprises ou collectivités. Départ de Châteaugiron, au pied du château pour un challenge consistant à effectuer le parcours avec un temps de recharge défini tout en préservant son autonomie. Une manière de promouvoir l'éco-conduite et de sensibiliser au lien entre vitesse et consommation énergétique.

Avec un taux d'immatriculations de véhicules électriques inférieur à 2%, le SDE35 considère que la majorité des habitants méconnaissent encore le réseau de bornes de recharge. Il reste donc engagé pour promouvoir cette mobilité, faire découvrir et tester les véhicules et prouver que le maillage des bornes permet les déplacements dans tout le département et au delà. Une opération en concertation avec EDF, le partenaire majeur mais aussi Enercoop qui fournit l'électricité des bornes rapides.

 

Les SDE35 travaille parallèlement à un réseau local GNV (gaz naturel pour véhicules, pour les camions principalement) avec 2 autres départements bretons et 11 stations prévues à l'horizon 2019. L'hydrogène est aussi une énergie de mobilité sur laquelle travaille le Syndicat.


Plus d'infos

www.sde35.fr

[AUDIO] - Retour sur les Rencontres Nationales de l'Habitat Participatif de Nantes

Créé le : 10/09/2018

Sans Transition ! participait aux troisièmes Rencontres Nationales de l'Habitat Participatif, à Nantes, les 5, 6 et 7 juillet dernier. Retour en interviews sonores sur cet événement.  Ces trois jours d'échanges et de débats ont réunis les grands acteurs d'un mouvement qui promeut une autre façon d'habiter.

Interviews et photos réalisées par Benoît Vandestick

Pascale Chiron « Nous mettons à disposition des terrains réservés à l'habitat participatif »

Pascale Chiron est vice présidente en charge du logement social et des nouvelles formes d’habiter à Nantes métropole. Elle encourage à la diversité des formes d’habiter, dans laquelle s’inscrit l’habitat participatif. Pour ce faire, elle a participé à mettre à disposition une vingtaine de sites réservés à l’habitat participatif.

 

Christian Chevé « Le participatif c’est un petit plus pour faire rêver les habitants »

Christian Chevé est président de Foncier solidaire et directeur de Coop’immo, une coopérative HLM de la région parisienne. La coopérative s’est lancée dans l’habitat participatif depuis quatre ans. Il observe que les habitants sont très réceptifs à ce mode d’habiter.

 

François Desrues « Comment faire mouvement dans l'habitat participatif ? »

François Desrues est porte-parole de la Coordin’action Nationlae, réseau associatif des habitants. Il revient sur le sens de ces rencontres. L’idée est de dynamiser le mouvement de l’habitat participatif, créer des convergences et investir de nouveaux champs comme l’élargissement aux quartiers populaires.

 

Olivier Cencetti « L’organisation de ces rencontres était participative »

Olivier Cencetti est chargé de projet à l’Echo-habitants, association d’aide aux projets d’habitat participatif. Il a organisé ces rencontres nationales. Les structures présentes ont pu participer à l’organisation en donnant leur avis et précisant leurs souhaits de thèmes à aborder. Résultat : un programme éclectique riche en contenus.

 

Stefan Singer « le participatif, c'est aussi un objectif de transformation des rapports sociaux, de la qualité de l’habitat »

Stefan Singer est directeur de Hab-fab, une entreprise de conseil et d’accompagnement aux projets d’habitat participatif, implantée en Occitanie. Il voit venir tant des collectifs d’habitants que des collectivités ou des promoteurs.

 

Stéphane Pleiber « L’habitat participatif porte des valeurs qui me correspondent »

Stéphane Pleiber se lance actuellement dans un projet d’habitat participatif dans la commune de Rezé (44). Il se retrouve dans les valeurs écologiques, de partage et d’intergénérationnel. Il est venu aux rencontres nationales pour se renseigner sur la mise en place d’un habitat participatif et la vie dans ce type d’habitat.

 

Gabrielle Paoli « Nos projets sont centrés sur le lien à la terre »

Gabrielle Paoli est chargée de mission au réseau Colibris. Elle s’occupe d’animer les éco-lieux aussi appelés oasis. Ces habitats participatifs ont la particularité d’être ruraux et centrés sur le lien à la terre et la recherche de résilience et d’autonomie en produisant notamment nourriture et énergie.

 

Damien Varesano et Pauline Leporcq « La force de ces projets, c’est la force du réseau »

Damien et Pauline travaillent pour Urbamonde. Cette association genevoise finance des projets d’habitat participatif dans des milieux défavorisés.

 

Frédéric Jozon « La vie en habitat participatif est très dynamique et très riche »

Frédéric Jozon vit en habitat participatif à Montpellier, depuis deux ans. Il apprécie particulièrement l’équilibre entre le collectif et le respect de l’intimité de chacun.

La Caisse des Dépôts inaugure la Banque des Territoires

Créé le : 06/09/2018

La Caisse des Dépôts inaugure la toute nouvelle Banque des Territoires dans chacune de ses implantations régionales.

La Banque des Territoires se propose d'être une structure "visant à moderniser les territoires, lutter contre les inégalités et agir dans le sens de l'intérêt général". Elle proposera des solutions de financement ou d'accompagnement sur mesure, pour les collectivités et les entreprises publiques locales, les professions juridiques ou les organismes de logement social.

Après Lyon et Grenoble en juin, la Banque des Territoires sera inaugurée notamment à Nantes le 7 septembre, Brest le 17 et Rennes le 18 septembre, Marseille le 18 octobre, Toulouse le 23 octobre, Clermont-Ferrand le 14 novembre et Nice le 4 décembre.

Suivez les inaugurations de la Banque des Territoires en vidéo : www.banquedesterritoires.fr/inaugurations-en-regions

Gaspard Fourchette est né

Créé le : 04/09/2018

Bretagne Viande Bio crée sa propre marque et rejoint Be Reizh, marque des produits bio et bretons.

Bretagne Viande Bio (BVB) est un regroupement breton de producteurs de viande biologique et de bouchers, qui offrent depuis plus de 20 ans un approvisionnement de qualité de viande bio bretonne, dans un souci d’équité des prix et de proximité.

BVB a lancé sa marque en direction des consommateurs : de nouveaux partenariats ont été noués pour l’élaboration de terrines et plats cuisinés issus des circuits courts, et valorisant les savoir-faire du territoire. Pour porter ensemble ce projet et ces valeurs, éleveurs, artisans bouchers et chefs cuisiniers du réseau se sont regroupés pour créer la marque “Gaspard Fourchette”.

Une nouvelle filière basée sur un fonctionnement en circuits courts et sur la mise en place de partenariats durables entre l’amont et l’aval. Le but étant aussi de valoriser l’ensemble des morceaux selon les saisons et les cycles biologiques des élevages, ce qui se révèlent parfois être un véritable défi pour la filière ! Gaspard Fourchette a aussi intégré sur ses produits, le logo de Be Reizh .

Be Reizh : la marque partagée Bio bretonne

Cette marque partagée a été créée par Initiative Bio Bretagne (IBB), réseau d'acteurs de la bio en Bretagne. Le logo Be Reizh propose aux consommateurs de repérer des produits Bio et Bretons. Lancée en 2016, la marque partagée rassemble et identifie les acteurs de la Bio bretonne sous une même bannière et avec des valeurs communes. Be Reizh réunie  des opérateurs de la filière Bio capables de revendiquer, à la fois, un mode de culture ou de fabrication Bio et un impact positif sur l’activité économique bretonne. Un identifiant 100% développement durable : environnemental, économique, social et breton !

Plus d'infos :

www.gaspard-fourchette.bzh

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