Vie du réseau

[AFTERWORKS] Quelles mobilités pour demain ?

Créé le : 27/11/2020
Mobilité et transition

Par Sans transition !

Pendant le mois de l'économie sociale et solidaire, Sans transition ! a organisé, en partenariat avec Macif et sa Fondation un cycle d'afterworks en ligne dédiés à la transition et aux questions de mobilité. Quels sont les impacts des transports sur la pollution de l’air et la santé des citoyen.ne.s ? Comment réduire notre empreinte environnementale et s’acheminer vers un horizon « zéro carbone » ? Quelles sont les solutions pour développer une mobilité durable qui réduise les fractures économiques et sociales ? Ce cycle de conférences nous a permis d’aborder ces questions avec 4 conférenciers et des acteurs locaux qui nous ont présentés des solutions concrètes en régions.

 

Mobilité et biodiversité avec Francis Hallé
Retrouvez le replay de la conférence avec avec Francis Hallé, botaniste et auteur, spécialiste des arbres et forêts primaires. Avec la participation de Kamel Saci, délégué national et animateur de la commission régionale ESS à la Macif, d’Alain Jean, gérant de Rézo Pouce (réseau d’auto-stop de proximité) et d’Alexandre Jouaville, directeur de la Scic Mobilib-Citiz (solution d’auto-partage à Toulouse).


 

Mobilité et accessibilité avec Karima Delli
Retrouvez le replay de la conférence avec Karima Delli, députée europénne et présidente de la Commission transports & tourisme. Avec la participation de Lynda Bensalla, déléguée nationale et animatrice de la commission Fondation Macif, de Marie Danjean, chargée de projets aux Compagnons bâtisseurs (chantiers de réhabilitation de l’habitat, réseaux d’entraide de proximité et insertion par l’activité économique) et d’Emmanuel Vial directeur des habitats à l’ESAT La Roche (accompagnement par le travail en région lyonnaise).


 

Mobilité et résilience avec Arthur Keller
Retrouvez le replay de la conférence avec Arthur Keller, ingénieur de formation spécialisé dans le domaine des vulnérabilités des sociétés humaines et des stratégies de transition écologique et de résilience. Avec la participation d’Alain Comont, mandataire Macif de la Région Bretagne-Normandie, d’Albane Durand, directrice de l'association Ehop Covoiturons-nous (réseau de covoiturage en milieu rural et en entreprise dans le Grand Ouest) et d’Olivier Girault, gérant de la Scop Tout en vélo (service de livraison dernier kilomètre et de déménagement à vélo à Rennes).


 

Mobilité et climat avec Jean Jouzel
Retrouvez le replay de la conférence avec Jean Jouzel, climatologue et glaciologue, ancien vice-président du conseil scientifique du GIEC. Avec la participation de Martine Fournier, chargée de mission Fondation, Economie sociale, RSE à la Fondation Macif (région Grand Est), de Nathalie Muguet, gérante de Bike in the city (service de coursiers à vélo à Mulhouse) et de Guy Staedelin, président du pays de Thur Doller (Pôle d’équilibre territorial et rural situé dans les Vosges alsaciennes).

[ATTAC] : « Stopper Amazon avant qu’il ne soit trop tard »

Créé le : 20/11/2020

© Attac

Par Attac 

Ce lundi 16 novembre, 120 personnalités signent une tribune que publie franceinfo qui fait le constat d’une « crise sans précédent qui a une nouvelle fois révélé les profondes inégalités de notre société »

 

Les signataires de la tribune demandent :

  • > l’instauration d’une taxe exceptionnelle sur le chiffre d’affaires d’Amazon
  • > l’adoption d’un moratoire sur l’implantation de nouveaux entrepôts d’e-commerce

Ils appellent à se mobiliser d’ici au 27 novembre prochain, date du “Black Friday”, pour montrer l’urgence de stopper l’expansion du géant du e-commerce avant qu’il ne soit trop tard.

Morlaix Communauté vers le zéro déchet

Créé le : 17/11/2020
Crédit Sans Transition!

Morlaix Communauté était partenaire de la conférence de Jérémie Pichon, le papa de la famille (presque) Zéro Déchet, que Sans Transition! organisait début octobre dernier à Saint-Martin-des-Champs. Une soirée dédiée à l'objectif zéro déchet et à la transition écologique, qui aura accueilli un public nombreux et enthousiaste.

Morlaix communauté s'est engagée dans la prévention des déchets dès 2009 en mettant en place un programme local de prévention, puis un programme ambitieux "Territoire ZERO déchet ZERO Gaspillage". Le défi des familles zéro déchet, initié en 2017, à Locquénolé, a, lui, permis à douze famille de réduire leurs déchets de 80% en 6 mois. Depuis l’expérience est étendue à toutes les familles du territoire de Morlaix Communauté.

Rencontre avec Jean-Paul VERMOT, Président de Morlaix Communauté et Maire de Morlaix


 



 

Plus d'infos
www.morlaix-communaute.bzh

[AHT] : L'ONU doit s'unir contre la COVID-19

Créé le : 12/11/2020

© Pixabay

Par Agora des Habitants de la Terre

L’Assemblée Générale de l’ONU vient de convoquer, pour les 3 et 4 décembre prochains, une Session Spéciale sur la pandémie de Covid-19 au niveau des chefs d’État et de gouvernement. Elle constitue une occasion unique pour la définition et la mise en œuvre des actions communes au plan mondial de lutte contre la pandémie dans l’assurance du droit à la vie et à la santé de tous les habitants de la Terre. Elle représente également une grande occasion pour nous, citoyens. Elle nous incite à exprimer nos priorités et souhaits, à faire pression sur nos dirigeants élus pour que leurs décisions soient conformes aux principes constitutionnels de nos États et à la Déclaration Universelle des Droits Humains et à celle des Droits des Peuples.

 

Voici en résumé les propositions que nous comptons soumettre au Président de l’AG de l’ONU en tant que contribution aux travaux de la rencontre des 3 et 4 décembre.

1. Abandonner le fétichisme de l’argent

La Session Spéciale doit :

  • Réaffirmer que la santé des personnes, des peuples et des écosystèmes de la Terre sont prioritaires et doivent prévaloir, sur les intérêts particuliers et corporatifs à court terme économiques, utilitaires, marchands.
  • Approuver l’abandon pour la période 2021-2023 de l’application des règles concernant les brevets sur le vivant, en particulier sur l’ensemble des outils de lutte contre la pandémie Covid-19 (diagnostics, traitement, vaccins).
  • Décider la création d’une « Task Force » mondiale, sous l’égide de l’ONU, sur la révision du régime juridico-institutionnel de la propriété intellectuelle à l’ère de l’anthropocène.

 

2. Appliquer le principe fondamental que la vie compte

À cette fin, il faut modifier les priorités de la finance mondiale en investissant dans l’économie des biens communs publics mondiaux (santé, eau, connaissance/éducation) et en réduisant drastiquement les dépenses (presque 2 trillions d’euros en 2019) dans l’économie de guerre (armements, compétitivité et domination).

Dans cette perspective, la Session Spéciale devrait :

  • Proposer la création d’un Fonds financier coopératif public pour la santé, partie intégrante d’une Caisse de Dépôts et de Consignation Mondiale pour les Biens Publics Mondiaux.
  • Charger l’UNIDIR ou une commission d’experts indépendants de soumettre un rapport d’étude sur les réductions immédiates des dépenses militaires et la reconversion de leur attribution au développement, à la production et à la distribution des biens et services publics dans la santé et les domaines liés de l’eau, de l’agroalimentaire, de la connaissance.

 

3. Renforcer le fonctionnement et les travaux de l’ONU (et ses agences) en faveur du développement d’ici 2045 d’une nouvelle architecture politico-institutionnelle de l’Humanité.

A cette fin :

  • Reconnaître l’Humanité en tant que sujet institutionnel acteur-clé de la politique mondiale de la vie. L’ouverture d’une Maison commune mondiale des connaissances, à partir des mises en commun existantes des savoirs, des expériences, des outils techniques (cas au Costa Rica concernant la santé…) sera un pas concret en avant significatif.
  • Proposer la création d’urgence d’un Conseil de Sécurité des Biens et Services Publics Mondiaux, en partant de la santé, de l’eau et de la connaissance.

Si vous êtes d’accord avec ces propositions à court et à long terme, votre appui personnel donnera un poids politique et humain plus important à notre démarche.

Vous ferez parvenir votre signature par courriel (email), ajoutant uniquement un mot sur votre statut professionnel (en m/f : étudiant, agriculteur, enseignant, ingénieur, employé, ouvrier, membre d’associations, retraité, …) et le lieu et pays de résidence à l’adresse email centrale internationale de l’Agora des Habitants de la Terre l’Agora : secretariat.audace@gmail.com. Votre soutien sera inclus dans la liste des signatures qui accompagnera le document soumis au Président de l’Assemblée Générale de l’ONU.

Bien sûr, nous sommes à votre disposition pour toute information complémentaire.

 

Pour l’Agora des Habitants de la Terre,

Les membres du Comité International des promoteurs.

[FNE] : Parole aux justiciers de la nature victimes de violences

Créé le : 02/11/2020

© France Nature Environnement 

Par France Nature Environnement

L’an dernier 212 militants écologistes ont été tués dans le monde, selon le rapport de Global Witness. On pourrait espérer que la France soit épargnée par les violences faites aux justiciers de la nature. Et pourtant : passé à tabac pour avoir voulu dénoncer une atteinte environnementale, interpellé par la gendarmerie pour avoir répondu à une interview, menacé de mort pour s’être opposé à un projet de retenue d’eau… Chaque année, plusieurs militants du mouvement France Nature Environnement se font brutaliser pour avoir cherché à protéger l’environnement ou tout simplement faire appliquer la loi. Durant 2 semaines, France Nature Environnement leur donne la parole. Témoignages.

Du cyber-harcèlement à l’agression physique dans les Landes

Cela avait pourtant bien commencé : par une victoire devant les tribunaux. Mais le 22 décembre 2018, le maire de la commune de Soorts-Hossegor a diffamé dans un post Facebook la porte-parole de la SEPANSO Landes et divulgué l’adresse de sa maison, qualifiée de « taudis ». Dans les commentaires, un déferlement de haine et de menaces s’en est suivi. Le matin même, cette dernière avait donné une interview à France Bleu au sujet d’une récente victoire de l’association : la suspension par le tribunal du dragage du lac d’Hossegor. L’association avait saisi la justice, inquiète de l’impact de la technique utilisée sur l’environnement et la biodiversité. « Ils ont menacé de brûler ma maison... le but était clairement de me faire taire. Mais je ne suis pas du genre à baisser la tête », réagit Sylvie Brossard. Quelques mois plus tard, un homme l’a agressée dans son jardin et insultée d’« écolo de merde ». A l’heure actuelle, les propos du maire de Soorts-Hossegor n'ont pas pu être jugés en première instance car les faits ont été prescrits. L’association va faire appel.

Des élus locaux peu scrupuleux dans les Hautes-Pyrénées

Dans la commune de Loudenvielle, un membre d’ARPAL (Association Réfléchir Proposer Agir pour le Louron) s’est fait brutaliser par deux élus locaux pour avoir filmé un chantier a priori illégal (sans panneau d’autorisation) le 29 avril 2020. Tandis qu’il filmait la scène pour alerter les autorités publiques, le conseiller municipal qui était aux commandes de la pelle mécanique s’est précipité vers le militant écologiste et lui a vociféré menaces et injures. Il a vite été rejoint par son père, président du Conseil départemental des Hautes-Pyrénées. Alain Dupiech s’est alors fait suivre jusqu’à son domicile, pousser à terre et frapper à coups de pieds. Il réagit : « Au-delà du traumatisme personnel, ces faits sont indignes d’élus locaux. A l’heure actuelle, ma plainte a été rejetée par le Procureur. Avec mon avocat nous poursuivons notre plainte sous une autre juridiction… nous ne laisserons rien passer. Si nous ne nous battons pas pour protéger l’environnement dans le département, qui le fera ? »

Menaces de mort dans le Lot-et-Garonne

Dans la commune de Pinel Hauterive, alors qu’il luttait contre un projet de retenue d’eau (dit Lac de Caussade) visant à accaparer un bien commun au profit de quelques agriculteurs, un militant de la SEPANLOG a reçu des menaces de mort de la part du Président du syndicat agricole majoritaire du département (Coordination Rurale 47). La scène se déroule le 30 septembre 2019 lors d’une réunion organisée par la Préfecture de Lot et Garonne. La violence est inouïe et assumée : « Vous n’avez qu’un seul objectif nous casser les c***, mais vous nous ferez moins chier lorsque vous serez au fond du lac ». Les menaces sont proférées à deux reprises devant la Préfète du Lot et Garonne, le député de la circonscription et de nombreux élus locaux et syndicaux. Malgré la plainte déposée, le dossier est encore sur le bureau de Mme la Procureure de la République. « Recevoir des menaces de mort, en France, alors que l’on se bat pour protéger l’environnement, me paraissait jusque-là improbable », explique Lionel Feuillas, ciblé par ces menaces.

Une procureure qui fait de l’excès de zèle en Corrèze

Le 30 mai 2020, le porte-parole de l’association Sources et Rivières du Limousin a été convoqué par la gendarmerie d’Égletons en Corrèze. Le motif : avoir répondu en janvier 2020 à une demande d’interview de France 3 dans laquelle il dénonçait la construction de serres industrielles à tomates hors-sol sur une zone humide. Personne n’a porté plainte… pourtant la Gendarmerie, diligentée par la procureure de Tulle, a jugé bon de mener l’enquête et le convoquer pour "violation de domicile”. Les deux journalistes et le président de la confédération paysanne de la Corrèze, n’ont, eux, même pas été entendus. Dérive issue de la création de la cellule Demeter, visant à à faire cesser tout prétendu « agri-bashing » à l’encontre du monde agricole productiviste ? « Cet épisode constitue une forme directe d’entrave à la liberté d’expression et au devoir d’information de notre association », résume Antoine Gatet, visé par cette enquête.

Ces témoignages et d’autres sont à retrouver durant 2 semaines sur nos réseaux sociaux, avec le hashtag #CeJourOù.

« Elus locaux, pouvoirs publics, agriculteurs productivistes, chasseurs... les auteurs d’intimidations sont variés. Et ces dernières prennent de nombreuses formes, de la suspension de subventions aux menaces de mort, en passant par le saccage de locaux ou encore les violences physiques. La cellule Demeter s’inscrit pleinement dans ces intimidations, c’est pourquoi elle doit être dissoute. Plus globalement, il faut à tout prix protéger les associations qui défendent l’intérêt général, l’Etat doit être exemplaire et intransigeant dans l’application du droit dans ces situations. Pour une démocratie saine, aucune tolérance pour les menaces et les actions violentes ! », conclut Arnaud Schwartz, président de France Nature Environnement.

[Rapport] « Une citoyenneté réprimée » : état des lieux des entraves aux actions associatives en France, Observatoire des Libertés Associatives, 6 octobre 2020

Une nouvelle édition des ANEDD 100% digitalisée

Créé le : 28/10/2020
copyright ANEDD 2020

Les 4 et 5 novembre 2020, les Assises nationales éudiantes du développement durable (ANEDD), organisées par les étudiants de Toulouse Business School (TBS), se tiendront en version dématérialisée à travers plus de 25 conférences gratuites, avec des spécialistes du développement durable et de la Responsabilité Sociétale des Entreprises.

Les Assises Nationales Étudiantes du Développement Durable sont nées en 2007 à TBS sous l’impulsion de l’association étudiante Bureau du Développement Durable (B3D). Elles ont donné naissance au REFEDD, Réseau Français des Étudiants pour le Développement Durable. Ce regroupement fédère aujourd’hui plus de 100 associations étudiantes françaises de développement durable autour d’une charte commune. Le rendez-vous annuel des ANEDD a pour objectif de créer des passerelles riches de sens entre le monde professionnel et les futurs diplômés. Un événement qui contribue à la visibilité des projets étudiants et au rayonnement des entreprises participantes

Les inscriptions sont d'ores et déjà ouvertes pour assister à tout ou partie du riche programme proposé cette année en version dématérialisée, avec des sujets en lien avec : Covid et climat, mers et océans, Blue Economy, égalité femmes-hommes, diversité ou sexisme en entreprise, pauvreté, entrepreneuriat social, comptabilité environnementale, accès à la nourriture ou comportements écologiques des consommateurs... le tout en présences d'experts sur ces thématiques.

Comme chaque année, si vous avez une idée de projet utile, environnemental ou solidaire, vous pouvez concourrir aux Eco-awards des ANEDD et tentez de remporter un prix.

 

Plus d'infos

www.tbs-education.fr

[WeMoveEurope] : Cessez de subventionner l'agriculture industrielle !

Créé le : 26/10/2020
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crédit : pixabay

Par WeMove.EU

Aux membres du Parlement européen

La plupart des subventions agricoles européennes sont destinées à soutenir l’élevage industriel qui nuit à notre santé. En tant qu'européen qui paie ces subventions (ma part représente en moyenne 114 € par an), je vous demande de voter pour que cet argent soit investi dans une agriculture bonne pour notre santé et pour l'environnement.

L'agriculture industrielle détruit la nature, épuise les ressources en eau et les sols fertiles, et contribue au changement climatique [1]. Ce modèle de production fait appel à des quantités massives d'engrais artificiels, de pesticides chimiques et d'antibiotiques. Les conséquences sont la pollution et la propagation de "superbactéries" résistantes, qui nuisent toutes deux à notre santé. Or ce système ne réussit pas non plus aux agriculteur et agricultrices : au cours des dernières décennies, des millions d'exploitations agricoles ont disparu dans l'UE [2]. Enfin, c'est un système qui met en péril l'avenir de notre alimentation, car les agriculteur·rice·s vieillissent et les nouvelles générations luttent pour entrer dans le secteur. Seuls 5 % des agriculteur·rice·s sont âgés de moins de 35 ans [3]. 

Nous devons agir de toute urgence pour rétablir une relation saine entre l'agriculture, la nature et l'homme ; pour que nos exploitations deviennent plus durables et qu’elles résistent mieux à un climat qui évolue très rapidement ; et pour préserver la capacité des générations futures à cultiver la terre et à en vivre. 

L'UE subventionne les agriculteur·rice·s dans le cadre de la politique agricole commune (PAC). La PAC représente environ un tiers du budget de l'UE, soit près de 60 milliards d'euros de nos impôts chaque année, ou encore 114 euros par citoyen et citoyenne de l'UE et par an. Actuellement, la majeure partie de cet argent sert à subventionner l'agriculture industrielle qui contribue fortement à la crise environnementale : les agriculteur·rice·s reçoivent de l'argent en fonction du nombre d'hectares et/ou d'animaux qu'ils possèdent, ce sont donc les plus grandes exploitations qui reçoivent la majeure partie de l'argent. 

Comment la situation peut-elle changer ? 

Un système agricole différent est possible, un système qui fonctionne en harmonie avec la nature et qui protège notre climat, notre santé et nos précieuses ressources naturelles, tout en produisant des aliments sains et en assurant des moyens de subsistance décents aux agriculteur·rice·s et aux travailleur·euse·s [4]. Nous sommes convaincu·e·s, comme le sont les experts et les agriculteur·rice·s du monde entier [5], que l'avenir c’est l’agroécologie. Une transition vers l'agroécologie à l'échelle européenne pourrait non seulement permettre de faire face aux crises environnementales urgentes, mais aussi nous aider à retrouver un lien plus tangible avec la production de notre nourriture et à rendre les zones rurales plus dynamiques et plus résilientes [6]. 

Mais pour y parvenir, l'UE doit cesser de financer l'agriculture industrielle et soutenir les agriculteur·rice·s dans leur transition vers l'agroécologie. C'est le moment de le faire !

La réforme actuelle de la PAC entre maintenant dans sa phase finale, qui est cruciale. Au cours de la semaine du 19 au 23 octobre, les eurodéputé·e·s, nos représentant·e·s, voteront sur les modalités de subvention et de réglementation du secteur agricole pour la prochaine décennie. Nous ne pouvons pas nous permettre de laisser passer une si belle occasion d'agir ! Il est vital que les eurodéputé·e·s adoptent une position qui permette une transition urgente vers l'agroécologie, dans l'intérêt des jeunes générations, de nos agriculteur·rice·s et de nous tou·te·s. 

Nous demandons aux eurodéputé·e·s d'assurer un meilleur avenir pour notre alimentation et notre agriculture en :

  1. Finançant la transition vers l'agroécologie afin de soutenir les agriculteur·rice·s qui fournissent une alimentation saine à nos communautés tout en prenant soin de notre environnement et du bien-être des animaux de ferme. Au moins la moitié du budget de la PAC devrait être investi dans la protection de la nature, de la biodiversité et du climat.
  2. Mettant un terme aux subventions nuisibles, ce qui signifie à la fois mettre un terme aux subventions qui ont un effet néfaste immédiat (par exemple les subventions aux fermes industrielles ou à l'irrigation non durable) ; et veiller à ce que les subventions soient accordées uniquement si certaines conditions environnementales et sociales sont remplies (notamment réduire l'érosion des sols, faire de la place pour la nature dans les exploitations agricoles ou garantir les droits des travailleur·se·s).
  3. Fixer des objectifs clairs dans le cadre de la PAC, par exemple pour la réduction des émissions de gaz à effet de serre et la diminution de l'utilisation des pesticides, afin de garantir que chaque pays de l'UE et chaque agriculteur·rice contribue équitablement aux changements nécessaires pour faire face aux crises mondiales actuelles.

 

Pour signer la pétition, c'est ici!

 

Références :

  1. [en anglais] Agence européenne pour l'environnement, Rapport sur l'état de l'environnement 2020 : https://www.eea.europa.eu/publications/soer-2020
  2. Eurostat: https://ec.europa.eu/eurostat/statistics-explained/index.php?title=Farms...
  3. [en anglais] Eurostat: https://ec.europa.eu/eurostat/statistics-explained/index.php?oldid=43136...
  4. [en anglais] van der Ploeg et al. (2019). The economic potential of agroecology: Empirical evidence from Europe. & Poux & Aubert (2018). An agroecological Europe in 2050: multifunctional agriculture for healthy eating. Findings from the Ten Years For Agroecology (TYFA) modelling exercise. https://www.researchgate.net/publication/335054821_An_agroecological_Eur...
  5. Y compris l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture et le Groupe international d'experts sur les systèmes alimentaires durables
  6. Rapport du Rapporteur spécial sur le droit à l’alimentation, Olivier De Schutter : http://www.srfood.org/images/stories/pdf/officialreports/20110308_a-hrc-...

[AÉSIO] : APPEL À PROJETS « LES DÉFIS » DÉVELOPPEMENT DURABLE

Créé le : 22/10/2020

Par la Cress paca

Entreprises de l’ESS, vous portez dans votre territoire des actions et des initiatives dans le cadre du développement durable tout en favorisant le vivre mieux ensemble ? Répondez à l’appel à projets Les Défis lancé par AÉSIO jusqu’au 14 novembre 2020.

DÉTAILS ET CONTEXTE DE L’APPEL À PROJETS

Aésio, mutuelle d’envergure nationale, lance un grand appel à projets « Les Défis », pour récompenser les actions et initiatives culturelles, sportives, environnementales, sociétales, utilisant le développement durable pour répondre aux besoins des générations actuelles en favorisant « le vivre mieux ensemble ».

Aésio, qui tire de son ADN son dialogue continu, son engagement, sa proximité, son écoute auprès de ses parties prenantes, met en œuvre une démarche de co-construction, pour créer de la valeur dans les territoires. Aussi, Aésio inscrit ses « Défis » dans un concours national qui se déclinera en région afin de permettre à l’ensemble des acteurs locaux de valoriser leurs projets.

CALENDRIER

La date de clôture de dépôt des dossiers est fixée au samedi 14 novembre 2020 à minuit (date d’envoi du courriel faisant foi et accusé de réception par Eovi-Mcd Mutuelle Groupe AÉSIO reçu).  

QUI PEUT RÉPONDRE ?

Ce concours est ouvert aux associations, aux coopératives, aux écoles de formations, aux entreprises, adhérentes ou non adhérentes, en lien avec le développement durable, en Provence-Alpes-Côte d’Azur et Corse.
Sont éligibles les structures qui mettent en place des actions, des initiatives culturelles, sportives, environnementales, sociétales, utilisant le développement durable comme levier pour favoriser « le vivre mieux, vivre ensemble » en répondant aux besoins des générations actuelles.

POURQUOI PARTICIPER ?

Tentez de remporter un prix de 1000 à 3000 € afin de vous aider à financer le projet qui vous tient à cœur.

CONTACT & CANDIDATURE

Demandez votre dossier de candidature à Catherine SAFFER d’EOVI MCD pour faire partie des lauréats en PACA-Corse.
 

>>Pour candidater, cliquez ici 

[RAILCOOP] Lancement des rencontres locales le long de la future ligne Bordeaux-Lyon !

Créé le : 20/10/2020
Par Railcoop
 
Il y a quelques mois, Railcoop a notifié à l’ART (Autorité de Régulation des Transports) son futur service de transport de voyageurs sur la ligne transversale Bordeaux-Lyon. Aujourd’hui, l’équipe de Railcoop et ses premiers sociétaires partent à la rencontre des citoyens, élus et acteurs des territoires qui se trouvent sur cette ligne Bordeaux-Lyon.
 
À partir du 28 octobre 2020, la coopérative Railcoop lancera son “train des territoires” qui s’arrêtera dans toutes les villes desservies par la ligne Bordeaux-Lyon pour y rencontrer ses sociétaires ainsi que les acteurs institutionnels, économiques, de la société civile et les habitants de ces territoires. L'occasion de présenter le projet, son origine, ses avancées; d’échanger plus largement avec les participants sur l’impact du projet Railcoop sur les territoires.
Le top départ de ces rencontres sera donné le 28 octobre à Gannat, dans l’Allier. Un lancement hautement symbolique puisque la ville de Gannat et la communauté de communes Saint-Pourçain Sioule Limagne sont les toutes premières collectivités de la ligne à être devenues sociétaires de la SCIC.
Railcoop passera par : 
  • Gannat, le 28 octobre
  • Roanne, le 29 octobre
  • Guéret, le 30 octobre
  • St-Sulpice-Laurière, le 31 octobre
  • Montluçon, le 2 novembre
  • Saint-Germain-des-Fossés, le 3 novembre
  • Périgueux, le 9 novembre
  • Libourne, le 10 novembre
  • Bordeaux, le 19 novembre
  • Lyon, fin novembre
  • Limoges, les 5-6 décembre pour les 1 an de Railcoop
 
L’objectif pour Railcoop avec ces évènements est double : elles lui permettront, premièrement, de créer du lien et de s’engager concrètement dans les dynamiques locales en amont du lancement de la ligne, et deuxièmement de mobiliser de nouveaux sociétaires pour agrandir sa communauté (qui compte aujourd’hui plus de 2300 sociétaires) et continuer à augmenter son capital social afin d’atteindre 1,5 millions d’euros, le seuil nécessaire pour l’obtention de la licence d’opérateur ferroviaire pour le transport de voyageurs.
 
A propos de Railcoop
Première Société Coopérative d’Intérêt Collectif dédiée au ferroviaire, Railcoop rassemble les citoyens, les entreprises, les collectivités locales et plus largement toute personne physique ou morale partageant un objectif commun : concevoir des services ferroviaires adaptés aux besoins de tous les territoires. Railcoop compte actuellement plus de 2300 sociétaires.

 

[FNBE] : Passons à l’action pour un autre alimentation !

Créé le : 16/10/2020

Par Fédération Bretagne Nature Environnement

La prochaine réforme de la Politique Agricole Commune (PAC) européenne devrait entrer en vigueur en 2021. L’enjeu est d’autant plus fort, que cette nouvelle PAC guidera la politique agricole européenne jusqu’en 2027, l’occasion de rappeler la volonté des citoyens européens d’une alimentation saine, de qualité, locale et accessible à tous.

Les 21 et 22 octobre prochains, les Députés européens voteront la nouvelle PAC : un vote décisif qui pourrait permettre la mise en œuvre d’une véritable transition agricole et alimentaire tant attendue.

Un constat alarmant

Nos associations dénoncent le modèle agricole dominant, productiviste, hors sol et destructeur de la santé des agriculteurs et consommateurs, de la biodiversité et de l’environnement (sol, eau, air,...). En Bretagne, première région agricole de France, le constat est alarmant : il est responsable à lui seul de 47% des gaz à effet de serre1, de la présence de nitrates dans 94% des eaux bretonnes2 ; et de la fermeture d’un tiers des fermes3 en 10 ans. À l’échelle nationale, c’est la disparition de 70% d’insectes en 30 ans ; 3 millions d’animaux d’élevage tués chaque jour ; une augmentation de 25% des pesticides en 10 ans ; un quart des paysan.ne.s sous le seuil de pauvreté.

Interpellez vos Eurodéputés

Il est, plus que jamais, nécessaire d’agir et de se mobiliser ! Le collectif “Pour un autre PAC” qui rassemble 43 structures (dont France Nature Environnement) défend une révision complète de l’actuelle PAC en faveur d’une nouvelle Politique Agricole et Alimentaire Commune (PAAC). Nous appelons les citoyens à interpeller les Eurodéputés pour exiger de leur part un vote en faveur d’une PAC post-2020 ambitieuse, Rendez-vous sur le site « Pour une autre PAC »

Les associations bretonnes mobilisées sur le territoire

Les associations de protection de la nature organisent partout en France des événements de mobilisation citoyenne dans le cadre de l’action “Notre Assiette pour Demain”, dont l'objectif principal est de faire connaître les enjeux d’une alimentation saine et durable. A partir du 17 octobre, de nombreux rendez-vous à l’initiative d’associations bretonnes s’inscriront dans cette démarche : Lamballe, Saint-Brieuc, Rennes, Redon, Lorient, Belle-Ile en Mer, Lannion.

Débattons ensemble !

De plus, la Commission nationale du débat public (CNDP) organise une série de débats publics sur l’agriculture intitulée “ImPACtons !”. Le 28 octobre, à Saint-Brieuc, prenez part au débat autour de la question “quelle évolution des pratiques d’élevage ?”. Vous pouvez prendre connaissance des cahiers d’acteurs des différentes associations sur le site du débat public jeparticipe.impactons.debatpublic.fr4 .

1 Observatoire Environnement Bretagne - chiffres clés 2018

2 source Eau et Rivières de Bretagne

3 source Terre de liens

 

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