Vie du réseau

Préparez le Mois de l'ESS

Créé le : 17/07/2018

L’Economie Sociale et Solidaire prépare le Mois de l'ESS, ce sera comme tous les ans en novembre.

L’Economie Sociale et Solidaire au-delà de son sens et de ses valeurs porte un monde en pleine mutation.

Transition Ecologique, utilité sociale, égalité, performance : les acteurs se mobilisent, travaillent, proposent des services et solutions concrètes propices à tout à chacun et, par la même, à leur territoire. Le « Mois de l’ESS » est une chance donnée à chacun des acteurs et partenaires de l’ESS, de communiquer ensemble sur ce qui est leur réalité, leurs ambitions, leur contribution à ce qui fait et ce que fait l’ESS.

Pendant le Mois de l’ESS, présentez votre activité d’ESS, proposez un atelier participatif, une visite, un moment festif… allez à la rencontre du grand public !
Trois bonnes raisons pour organiser (ou co-organiser) une manifestation :

 

- faites découvrir vos activités et votre impact sur le territoire
- affichez votre engagement dans et pour l’ESS
- participez à une action collective de communication locale et nationale sur l’ESS

Pour accompagner votre communication pendant le Mois de l’ESS, la Cress met à votre disposition : visuels, site internet, affiches, programmes, fils d’actus sur les réseaux sociaux, partenariats médias...

Vous êtes acteur ou partenaire de l'ESS ? Vous pensez que votre (vos) projet(s) mérite(nt) d’être mieux connu(s) ? Participez et/ou organisez une manifestation en novembre en l'inscrivant ici.
Vous souhaitez découvrir les initiatives de l'ESS près de chez vous : cliquez ici pour découvrir les événements près de chez vous.



 

Les trophées « excellence bio » récompensent les politiques RSE des acteurs de la bio en Paca

Créé le : 12/07/2018
Crédit : Pixabay

La troisième édition des trophées « excellence bio », a eu lieu à Aix-en-Provence, le 22 juin dernier, sur le site de l'entreprise Agrosemens. Un événement organisé par le réseau de professionnels de la bio, Aval Bio Paca. Les trophées ont récompensé les politiques de « Responsabilité sociétale des entreprises » (RSE) menées par des acteurs économiques de la bio en Paca. 

Parmi les lauréats, se trouve la société Quintesens, qui commercialise des huiles et vinaigrettes bio. Et dont vous retrouverez ci-dessous l'interview sonore de sa responsable marketing, Lene Sialelli.

Vers une entreprise « libérante »

Également ci-dessous, un entretien avec Luc Ronfard, président d'Aval Bio Paca, qui évoque avec nous les enjeux de la RSE dans la bio. Mais aussi un échange avec Charles Pallanca, dirigeant de l'entreprise de micro-électronique « Electronie », basée à Mouans-Sartoux (06). Ce dernier défend un modèle d'entreprise « libérantes », dont le management laisse plus de place aux collaborateurs. Retrouvez enfin plusieurs témoignages de sociétés adhérentes au réseau Aval Bio Paca qui évoquent leurs politiques RSE. Ainsi que le supplément que Sans Transition ! Provence a réalisé sur ce sujet avec Aval Bio Paca, en format PDF.

 

 

Lyon équitable et durable

Créé le : 10/07/2018

Le label "Lyon, Ville Equitable et Durable" est une initiative unique en France, qui s’inscrit dans une dynamique locale de promotion de l’économie sociale et solidaire.

Le jeudi 5 juillet s’est tenue, à l’Hôtel de ville de Lyon, la soirée du label "Lyon Ville Equitable et Durable", en présence de nombreux acteurs de l'Économie sociale et solidaire et du développement durable.

Créé en 2010, le label a pris une belle impulsion sous la houlette de l’adjointe au maire de la ville de Lyon, Dounia Besson et marque la volonté de la ville d’identifier les entreprises, commerces, artisans, lieux et événements qui répondent de manière pragmatique aux enjeux du développement durable à travers une offre de consommation responsable.

Aujourd'hui plus de 240 structures de l'agglomération, fortement engagées dans le développement durable et la consommation responsable, et inscrites dans une démarche de progrès continue sont labellisées, permettant aux lyonnais d'y voir plus clair dans leurs choix de consommation.

Les entreprises labellisées doivent répondre à des critères de :
-  Gestion environnementale : adopter un management et une gestion visant à préserver les ressources et maîtriser l’énergie.
- Gestion sociale : valoriser le capital humain de l’organisation, adopter un fonctionnement démocratique et transparent, gérer l’organisation de manière éthique et équitable, associer les parties prenantes et travailler en synergie.
- Achat et consommation responsable : privilégier des produits et des services à forte valeur sociale et environnementale, limiter les consommations.
- Engagement citoyen : promouvoir le Développement Durable et l’Economie Sociale et Solidaire, soutenir et participer à des initiatives solidaires locales, rendre ses produits et services accessibles au plus grand nombre.
- Innovation : innover en prenant en compte l’impact social et environnemental.

Ce label a donc pour but de démocratiser la consommation responsable. C’est un repère fiable pour les consommateurs lyonnais qui souhaitent agir au quotidien pour le développement durable.
Avec lui la Ville de Lyon donne de la visibilité à l’offre locale de produits et services responsables, et encourage le développement d’entreprises sur des secteurs d’activités éco-responsable pour un développement durable des territoires.

Cette même semaine fût également marquée par la remise du prix à la ville de Lyon du FairTrade city award, dans la catégorie “innovation sociale”.


Plus d'info : www.lyon.fr/economie/economie-sociale-et-solidaire/le-label-lyon-ville-equitable-et-durable
Page Facebook du label : www.facebook.com/lvedurable

Barrage de Rophémel : biodiversité et hydroélectricité

Créé le : 09/07/2018

La Collectivité Eau du Bassin Rennais a engagé d'importants travaux dans le but de produire de l'hydroélectricité et de protéger la biodiversité au barrage de Rophémel.

Le barrage de Rophémel et sa centrale hydro-électrique, propriétés de la Collectivité Eau du Bassin Rennais depuis 2015, ont été construits dans les années 30 dans le but d’exploiter la force motrice du cours d’eau de la Rance. En devenant propriétaire du barrage de Rophémel en 2015, la Collectivité a décidé de maintenir la production de cette énergie verte et de moderniser l’installation qui date de l’origine de construction de la centrale.

Après mise en service des nouveaux équipements, la production annuelle d'électricité au barrage de Rophémel couvrira 25% des besoins électrique de la Collectivité Eau du Bassin Rennais. C'est aussi l'équivalent de la consommation électrique de 1 300 foyers (sans chauffage électrique). Le montant de ces travaux est estimé à presque 2 millions d'euros, en partie subventionnés par l'ADEME.

L'anguille, une espèce protégée

En rachetant ce barrage à l’État en 2015, la Collectivité s’est engagée à respecter l’obligation de continuité écologique des cours d’eau qui existe depuis 1865 mais n’avait pas été respectée lors de la création du barrage en 1934.
Les travaux permettront un rétablissement de la continuité des poissons migrateurs, l'anguille est l’espèce ciblée pour ce barrage, pour un coût prévisionnel d'environ 1 100 000 € HT subventionnés par la Région Bretagne et l'Agence de l'Eau Loire Bretagne. Ces travaux nécessiteront un abaissement du niveau pour travailler « les pieds aux secs » à partir du 6 août pour une durée de deux mois.
La continuité piscicole sera composée de deux dispositifs permettant : la montaison de mars à octobre pour que les anguilles « franchissent » le barrage et la dévalaison qui favorisera la descente des anguilles entre octobre et mars.

Cet ouvrage constamment immergé, même lors des épisodes de sécheresse observés ces dernières années, verra son niveau d'eau abaisser artificiellement. La période de travaux se déroule en été pour profiter des faibles arrivées d'eau dans la retenue et permettre la réalisation des travaux en toute sécurité. L’abaissement du niveau d’eau a démarré pour atteindre un niveau cible à 35 m le 6 août. Les travaux dureront deux mois et il faudra attendre les pluies automnales pour que la retenue retrouve son niveau habituel.

Ce niveau d'eau, exceptionnellement bas, ne permettra plus la production d'eau potable. Ainsi, les usagers habituellement alimentés par l'usine de Rophémel le seront par l'usine de Villejean via la conduite Rophémel-Rennes. Les promeneurs habitués de ce lieu le découvriront pour une fois sous un autre jour.

 


Plus d'infos : www.eaudubassinrennais-collectivite.fr

[COMMUNIQUE] - 36 personnes ont contribué au renouvellement des nouveaux billets du Sol Violette. C'est un fort soutien : merci !

Créé le : 29/06/2018
DR

Il reste encore 8 jours pour soutenir le Sol Violette. La monnaie citoyenne toulousaine, le Sol Violette, a 7 ans et renouvelle ses billets. De nouveaux billets tout beaux, sécurisés et illustrés grâce à un concours photo local 100 % citoyen.

Pour cela, l'association a besoin de soutien financier et a lancé depuis 1 mois un financement participatif sur la plateforme responsable ZESTE. Il reste encore 8 jours pour soutenir cette opération.

Contre-parties éthiques toulousaines au RDV !

- > nichoirs, repas dans un restaurant local, apéro partagé dans un bar toulousain, adhésions à l'association, ateliers de fabrication de chocolat, visites "rallyes urbains" de Toulouse...Il y a même une Tombola :)

Soirée finale au bar l'Autruche, le mercredi 4 juillet (cf Facebook),

avec remise des lots et Tombola, soirée ouverte à tous !

- Pour soutenir la réappropriation citoyenne de la monnaie

- Pour soutenir une économie active et solidaire

- Pour réduire la capacité des marchés financiers à spéculer

- Pour soutenir une production écologique et participer au développement d'une économie de proximité à Toulouse et dans ses environs

C'est ici sur ZESTE !

Un retour sur le Festival Kokopelli

Créé le : 28/06/2018

Sur la plaine de Castagnès, dans le petit village du Mas d’Azil, en Ariège, le festival organisé par Kokopelli avait lieu les 8, 9 et 10 juin derniers.

Comme suite logique aux deux premières rencontres organisées par l'association Kokopelli (le festival Kokopelli Pachamama, qui a eu lieu en 2012 dans la vallée sacrée d’Ollantaytambo au Pérou et les « Journées Internationales de la Semence » de 2014 au Mas d’Azil), ce festival 2018 comprenait une orientation militante à la hauteur du travail de l’association. Des artistes aux animateurs d’ateliers ou de balades sauvages, en passant par les conférenciers et intervenants, l’objectif commun était la préservation de la biodiversité et la création d’un nouveau paradigme basé sur la co-évolution avec la nature. Une réussite avec plus de 3 000 personnes ayant assisté aux conférences, aux ateliers et aux projections et plus de 4 000 personnes aux soirées concerts.

Savoir partagé

La journée du vendredi a démarré avec une intervention de Jean-Pierre Berlan, directeur de recherche à l’INRA, ami de Kokopelli de longue date et militant anti-OGM. Le titre de sa conférence : La planète des clones.
Dominique Masset, représentant des Faucheurs Volontaires d’Ariège, a également pu, lors de cette conférence d’ouverture, exposer la campagne anti-glyphosate portée nationalement pour les Faucheurs Volontaires.

Blanche, avocate de l’association, a apporté quant à elle des nouvelles assez positives, au moins en première lecture, d’un combat juridique, national et européen, mené afin de permettre à des structures comme Kokopelli de travailler légalement. Restera à constater des résultats sur le terrain.

Michel Lachaume a fait le voyage du Québec pour parler de sa passion pour la sélection variétale. Christian Vélot a poursuivi sur le thème des OGM en montrant ceux que nous retrouvons de plus en plus nombreux dans nos assiettes et que nous pouvons qualifier d’OGM masqués. Bernard Bertrand est venu exposer son travail avec les ruches de biodiversité. Laurent Welsch et Cécile Brissier de l’association Maraichage Sol Vivant ont expliqué la notion de paysan chercheur et partagé leurs expériences sur le terrain.

Controverse et manifestation

Henri Joyeux s’est penché sur la thématique de la santé liée à l’alimentation et quelque peu sur les vaccins, en lien avec les questions du public. Sa présence aura provoqué l'ire de manifestants anti-Joyeux, et anti-Kokopelli selon l'association qui a rédigé un communiqué pour clarifier ce débordement autour de l’intervention de Monsieur Joyeux.

Ernst Zürcher a exposé ses recherches sur la communication entre les arbres, à deux reprises consécutives et improvisées tant il a été plébiscité ! Maurice Chaudière a tenu deux conférences sur l’apiculture alternative et la greffe, en toute poésie... Enfin, Sylvie Seguin du collectif Longo Maï a animé un atelier de production de semences. Bernard Declercq quant à lui a résumé avec brio l’expérience d’une vie au service de la régénération des sols.

Le public aura aussi pu voyager au sein des projets soutenus ici et là par Kokopelli, quant à Éric, de Kokopelli America Latina, il a expliqué l’implication de Kokopelli dans les dynamiques de préservation de la biodiversité en Amérique Latine. Sangita représentait Annadana, une association créée par Kokopelli dans les années 2000 dans le sud de l’Inde, et a exposé le travail qu’elle réalise au quotidien avec les paysans indiens.

En pratique

De façon plus pratique, quand certains ont appris le lien créatif de la vannerie, d’autres ont participé à des ateliers de chant spontané ou de Tandava ou encore découvert les principes de l’holacracry ou participé sous le grand tipi à une bourse aux graines où des milliers de semences se sont offertes et échangées.

Sans oublier la musique : deux soirées de concerts ont rythmé le Festival dans une ambiance festive et douce, souvent au son des tambours, dont un concert magistral de Camille, chanteuse engagée également dans le combat de la semence.

L'Association Kokopelli donne d'ores et déjà rendez-vous l’année prochaine pour l’édition des « Tambours de Gaïa » 2019.

 


Plus d'info : www.kokopelli-semences.fr

Le réseau Biocoop en congrès à Saint-Malo

Créé le : 27/06/2018
Le congrès national Biocoop a eut lieu, du 23 au 25 juin à Saint-Malo - DR

Le congrès national Biocoop s'est tenu ce week-end, à Saint-Malo (35). Une grand messe appréciée par les représentants de ce réseau national de commerces d'alimentation biologique.

Le congrès national Biocoop a eut lieu, du 23 au 25 juin à Saint-Malo. Trois jours de conférences, tables-rondes et ateliers pratiques pour les gérants et salariés Biocoop afin de travailler sur l'avenir du réseau et de ses actions en faveur de la bio, de l'agriculture paysanne, de l'économie sociale et solidaire.

Stratégique et festif

Après une ouverture de Nicolas Hulot, plénières et tables-rondes, animées par Sans Transition!, se sont enchaînées le samedi sur le thème de l'ESS ou la manière dont le réseau parlera à ses consommateurs de demain. Une réflexion soutenue par les lumières de Philippe Moati, Une réflexion soutenue par les lumières de Philippe Moati et Pascale Hebel, économistes spécialistes de la consommation à Professeur d'économie à l'Obsoco (Observatoire société et consommation) et au Credoc.Le dimanche fut consacré à la stratégie du réseau puis dédié à des ateliers destinés à envisager de nouvelles pratiques. Ceci avec l'aide de start-ups innovantes invitées à participer.
 
Ce grand rassemblement fut conclu par l'Assemblée générale du réseau, lundi matin. Des séances de travail appréciées des équipes Biocoop qui ont pu trouver des éclairages précieux sur leurs pratiques d'aujourd'hui et de demain. Un week-end bien entendu ponctué de moments festifs, musicaux et conviviaux, ouverts aux sociétaires consommateurs.



Interview d'Orion PORTA, Directeur Général de Biocoop

 

Lendosphère : cap 100 !

Créé le : 26/06/2018

Le cap des 100 projets a été franchi par Lendosphère pour le financement participatif de la transition énergétique.

En un peu plus de trois ans, ce sont 100 projets éoliens et solaires présentés sur Lendosphere, la première plateforme française de financement participatif dédiée à la transition énergétique. Plus de 26 millions d'euros ont été prêtés depuis la création de la plateforme, en décembre 2014, par une communauté de plus de 8.000 membres.
« Ce cap montre combien le financement participatif est un outil pertinent pour la transition énergétique. Il s'agit, pour les emprunteurs, de fédérer localement tout en bénéficiant d'un outil de financement efficace et compétitif », explique Amaury Blais, Président de Lendosphere. « Les 100 projets représentent une capacité installée supérieure à 4.200 MW, pour lesquels le financement participatif représente tout ou partie du financement total. »

Avec 9 millions d'euros sur les 18M€ prêtés sur l'ensemble des plateformes de crowdlending pour les énergies renouvelables, Lendosphere a représenté la moitié du marché en 2017 et se place en tête du classement national pour la troisième année consécutive.

Records nationaux et nouvelles perspectives

Le mois dernier sur Lendosphere et pour la première fois en France, les caps du millier de prêteurs et du 1,7 million d'euros levés auprès de particuliers ont été franchis pour un financement participatif dédié à un projet éolien en construction (www.lendosphere.com/tille). Ce record national pour le crowdlending continue d'assoir la position de leader de Lendosphere.

Lendosphere innove également avec le financement de projets dédiés à la transition énergétique pour les collectivités. L'opération menée avec la ville de Malaunay (www.lendosphere.com/malaunay) pour l'installation de panneaux solaires en auto-consommation ouvre de nouvelles perspectives pour les projets portés par les acteurs publics.

« Ces résultats repoussent les limites du financement participatif en France et prouvent l'engouement des particuliers pour des placements qui ont du sens et contribuent à un avenir plus soutenable », complète Amaury Blais.

À ce jour, les remboursements sur Lendosphere n'ont fait l'objet d'aucun retard ni défaut de paiement.


Plus d'infos : www.lendosphere.com

Fête du Lait Bio : pluvieuse mais heureuse en Bretagne

Créé le : 25/06/2018

La Fête du Lait Bio rassemblait cette année encore, pour sa 14e édition, de nombreux amateurs du petit-déjeuner dans les 60 fermes organisatrices dans toute la France.

Au total, entre 8 500 et 9 000 personnes se sont régalées avec les produits bios, toutes régions confondues, le dimanche 10 juin dernier.

En Ille-et-Vilaine, près de 1400 petits-déjeuners et visiteurs dans les fermes participantes. Au son des flûtes, du violon ou de la musique irlandaise, les convives ont pu partager un moment gourmand et convivial à la ferme. Petits et grands ont eu le plaisir de goûter le lait bio des producteurs, accompagné d’un panel de produits bios du territoire brétillien : confiture, jus de pomme, pain, fromage, yaourts … Après un bon repas, les participants ont pu se divertir avec des ateliers de peinture, des balades en quad ou à poney, des châteaux ou piscines de paille, des courses de tracteurs à pédales et même des structures gonflables !
La Fête du Lait Bio c’était également l’occasion de découvrir ou redécouvrir le métier d’agriculteur bio en participant à la traite, à la fabrication du beurre, ou encore, au nourrissage des petits veaux, sous les conseils avisés d’hommes et de femmes passionné-e-s !

A la ferme Guilloteau-Sabin, à Pancé, 202 petits déjeuners ont été servis ce dimanche matin 10 juin !
Avec un franc succès pour les animations proposées: visite de la traite des vaches, fabrication de beurre, tour de la ferme en remorque, balade en calèche, fresque murale, relaxation, marché bio..

Stéphanie Guilloteau : "Nous accueillons cet évènement pour parler de l'agriculture biologique en général, pas de notre ferme en particulier car nous vendons notre lait au groupement de producteur Biolait en circuit long et en sommes fiers ! Nous souhaitons apporter notre pierre à l'édifice pour une agriculture plus respectueuse, des paysan.e.s reconnu.e.s dans leur travail et soutenir la consommation bio qui ne cesse d'augmenter. Une vraie réussite et de très bons retours ! Objectif atteint! Apprendre d'une façon conviviale."

Plus d'infos : fete-du-lait-bio.fr

Brest : lancement du Budget participatif

Créé le : 20/06/2018

Depuis plusieurs années, la Ville de Brest associe les habitants à la vie municipale. La création d’un budget participatif à Brest s’inscrit dans cette continuité de concertation citoyenne.

La Ville de Brest a réservé une enveloppe de 500 000 €, qui sera mise à disposition des propositions qui retiendront l’intérêt des habitants, soit 3 % du montant des investissements annuels dédiée à ce nouveau budget participatif. Cette enveloppe ambitieuse permettra le financement des projets votés, qui ont vocation à être réalisés durant l’année 2019.
L’objectif étant de créer des dynamiques positives et pédagogiques autour de l’émergence de projets concrets, de favoriser la plus large participation des habitantes et des habitants et faciliter leur pouvoir d’agir dans leur ville. Les porteurs de projets pourront être accompagnés dans la co-construction de leurs projets.

Des outils simples pour dessiner l’avenir de la ville

Le budget participatif est ouvert à toute personne habitant la ville de Brest, sans condition d’âge et de nationalité. Les projets peuvent être présentés et portés par des particuliers ou des collectifs (associations, classes scolaires…). Un projet peut concerner l’amélioration d’un bâtiment dont la Ville de Brest est propriétaire, un site, une rue, un quartier ou l’ensemble du territoire de la commune de Brest.
De nombreux thèmes sont concernés : santé, solidarités, éducation, jeunesse, arts et culture, sports et loisirs, espaces verts, espaces naturels et sensibles, déchets-propreté, nature en ville, biodiversité, mobilités, maîtrise et production d’énergie, aménagement des espaces publics et mobiliers urbain, valorisation du patrimoine, citoyenneté, innovation sociale, numérique ou économie.

Les critères de recevabilité des projets proposés sont très simples, ils doivent :
- être localisés sur le territoire communal brestois,
- être d’intérêt général,
- concerner des dépenses d’investissements,
- ne pas rentrer en contradiction avec des projets ou réflexion en cours.

Un site internet pour recueillir les projets est mis à disposition depuis le 12 juin : jeparticipe.brest.fr. Les porteurs de projets devront alors remplir ce formulaire en explicitant succinctement leurs projets et les domaines qu’ils concernent. Les médiateurs formés de la plateforme se chargeront ensuite de prendre en compte leur demande, de vérifier la validité du projet au regard des critères adoptés, puis inscriront le projet sur la plateforme. Une fois cette étape validée, le projet en question sera publié sur la plateforme et disponible pour consultation à l’ensemble des visiteurs du site.
En complément de ce dispositif, la ville de Brest a aussi pensé aux publics qui ne disposent pas d’un accès internet ou sont éloignés des pratiques numériques. Des formulaires papier seront donc également disponibles dans plusieurs lieux d’accueil de la ville de Brest : à l’Hôtel de Ville et à l’Hôtel de métropole, dans les mairies de quartiers...

Calendrier

- Du 12 juin au 28 septembre : trois mois pour proposer vos idées de projets
- Du 1er au 31 octobre 2018 : soutenez vos coups de coeur. En s’inscrivant sur la plateforme internet on peut alors liker autant de projets qu’on le souhaite
- Du 5 novembre au 31 décembre 2018 : les services de la Ville ou de Brest métropole réaliseront sur la trentaine de projets retenus des études de faisabilité
- Du 18 au 26 janvier 2019 : votez pour vos projets préférés !

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