Vie du réseau

[ POLLUTION DE L'AIR ] Quel est l'impact des particules ultra-fines sur notre santé ?

Créé le : 18/07/2019

L’Anses, l’Agence nationale de sécurité sanitaire, a publié ce mardi une étude sur la pollution de l’air. Ce rapport dénonce la présence dans l’air de "particules ultra-fines", au carbone suie et au carbone organique qui présentent un risque pour la santé, au même titre que les particules fines.

Des professionnels de santé du groupe Ramsay Générale de Santé (l’un des leaders européens de l’hospitalisation privée et de soins primaires) se proposent de répondre aux questions que nous nous posons à juste raison :

  • Quel est l’impact des particules ultra-fines au niveau respiratoire et/ou cardiovasculaire ? 
  • Quelles sont les populations les plus vulnérables ? Comment les prémunir ? 
  • Les particules fines et ultra-fines peuvent-elles avoir un impact dans le retard cognitif de certains enfants sur-exposés (difficultés d’apprentissage, de mémorisation, etc.) ? Qu’en est-il des effets in-utero ? 
  • Existent-ils des solutions non médicamenteuses pour se prémunir ? Les masques chirurgicaux sont-ils vraiment efficaces ? 
  • Est-il dangeureux de faire du sport en extérieur lors des pics de pollution ?
  • La pollution peut-elle déclencher des crises d’asthme ? 
  • Comment réagir lors des premiers symptômes ? 
  • Est-il nécessaire d’aller consulter ?

[ POLLUTION DE L'AIR ] Michèle Rivasi appelle l'UE à réorienter en urgence ses fonds structurels

Créé le : 18/07/2019

Alors que vient d'être rendu un avis trés alarmant de l'ANSES ce jour, Michèle Rivasi intervient en session plénière du Parlement européen à Strasbourg dans le cadre d'un débat sur les « Zones d'air pur dans les villes de l'UE ».

En Europe, selon l'Agence européenne pour l'environnement (AEE), la pollution aux particules fines (les PM2,5 de diamètre inférieur à 2,5 micromètres) cause chaque année 422 000 morts prématurées. Sans compter les risques de long terme, désormais bien documentés, sur la santé pulmonaire et cardiovasculaire voire neurologique liés à l'exposition chronique à un air vicié, lors des pics de pollution comme en connaissent régulièrement les grandes villes européennes.

Un nouveau défi : celui des particules ultra-fines

Dans un avis publié mardi 16 juillet, l'Agence de sécurité sanitaire en France (ANSES) appelle à la vigilance quant aux particules « ultrafines ».Par leur taille nanométrique, elles représentent une menace pour la santé, qui s'ajoute aux effets néfastes déjà bien connus des PM 10 et 2,5.
Aujourd'hui en effet, les pics de pollution sont calculés en concentration de particules et on raisonne en masse. Or, les petites particules, les plus toxiques, sont très légères. Il y a donc un vrai besoin de changer d'outils d'analyse, de voir plus finement la composition chimique de la pollution de l'air en raison de la diversité immense des polluants et de raisonner non plus en masse mais en nombre de particules dans l'air en mesurant les PM 2,5. Et ce d'autant plus que l'Etat français est régulièrement mis en cause depuis dix ans par les institutions européennes comme sa justice administrative pour ses défaillances chroniques en matière de lutte contre la pollution de l'air.
L'enjeu aujourd'hui est d'adapter nos outils en suivant les préconisations de l'OMS mais surtout d'agir pour lutter contre les sources de cette pollution athmosphérique à l'origine de tant de décès et de maladies chroniques en Europe.

Orienter les fonds européens en prenant en compte le péril climatique et la crise sanitaire générée par la pollution

Je partage l'avis de la Commission qui souligne la nécessité de renforcer la coopération avec les Etats membres et les collectivités locales.en utilisant les fonds européens comme levier pour améliorer la qualité de l'air.
Cela signifie des mesures radicales :
·         la fin du co-financement européen sur les projets d'infrastructures routières polluants et climaticides ;
·         le financement de projets de transports collectifs structurant
·         le financement d'un plan de reconversion écologique de l'industrie polluante ;
·         l'aide et l'accompagnement pour réduire la place de la voiture en ville ;
·          mais aussi l'aide à des projets expérimentaux d'études épidémiologiques mesurant l'impact sanitaire de la pollution de l'air (particules fines, effet cocktail...) sur ses habitants.

Je pense ici à ce qu'il se fait dans le golfe de Fos vers Marseille, l'un des territoires européens les plus pollués. En associant des volontaires aux mesures de la pollution industrielle, l'Institut écocitoyen de Fos-sur-Mer, près de Marseille, mène une démarche novatrice de science participative, tandis que les services de l'État peinent encore à reconnaître la dégradation de l'environnement et le danger sanitaire. Déjà en janvier 2017, l'étude Fos Epseal — la première « étude participative en santé environnement ancrée localement » menée en Europe a montré que les habitants sont atteints deux fois plus fréquemment de cancers qu'ailleurs en France. Et l'étude Index de l'Institut écocitoyen « pour la connaissance des pollutions » de Fos-sur-Mer a confirmé en mai 2018 la présence de polluants (plomb, furanes, PCB, benzène…) dans l'organisme des habitants du bassin de Fos.

S'attaquer à la pollution générée par les navires

Enfin, l'UE doit s'attaquer à un fléau nouveau lié à l'explosion du tourisme de croisière de plus en plus important et démesuré, notamment en Méditerranée. La pollution atmosphérique des navires induit, pour l'ensemble de l'Europe, une mortalité prématurée évaluée à 50 000 cas par an et un coût associé de 58 milliards d'euros.

Les écologistes exigent, pour faire face à ce fléau sanitaire, le passage de la Méditerranée en Zone ECA qui plafonne le taux de soufre dans les carburants marins à 0,1 %, une norme en vigueur depuis 2015 en mer Baltique, mer du Nord, Manche et Amérique du Nord. Et ceci plus vite que ne le propose le gouvernement français. Nous exigeons aussi des mesures d'urgence de raccordement électrique sur les ports pour les navires à quai et une réglementation du trafic et de la taille des navires.

[ ENERGIES RENOUVELABLES ] La plus grande centrale solaire bretonne inaugurée à Baud (56)

Créé le : 15/07/2019

C’est la plus importante centrale solaire de Bretagne ! La centrale photovoltaïque de Baud, dans le Morbihan, prévue pour assurer la consommation annuelle de 4 400 habitants, a été inaugurée lundi 8 juillet 2019, en présence de François de Rugy, ministre de la Transition écologique et solidaire.

14 600 panneaux sont installés sur plus de 7 hectares. Près de 40% des fonds propres nécessaires à la réalisation du projet viennent d'un financement citoyen, soit 203 000 euros.

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Découvrez la mobilité durable en action

Créé le : 10/07/2019

Du 20 du 24 septembre, Saint-Tropez sera le carrefour des nouvelles solutions et alternatives des mobilités terrestres, aériennes et maritimes, avec les premières Rencontres Internationales de la Mobilité Durable.

Né d'une idée originale de  la ville de Saint-Tropez et de son Maire Jean-Pierre TUVERI, et organisé en partenariat avec l’association Le Cinquième Elément, cet événement réunira les acteurs clés du secteur de la mobilité : industriels, équipementiers, collectivités territoriales, scientifiques, entreprises innovantes... Mais aussi des personnalités impliquées dans le soutien aux solutions de mobilité vertueuses : l’ancien ministre de l’environnement Jean-Louis Borloo, l’aéronaute Bertrand Piccard, le navigateur Yves Parlier, les philosophes Luc Ferry et Cynthia Fleury, le spécialiste de l’aéronautique Gérard Feltzer, l’éco-explorateur Raphaël Domjan ...

Organisées sur le port de Saint-Tropez, les Rencontres Internationales de la Mobilité Durable proposeront un programme de conférences très diversifié, pour les spécialistes mais aussi le public et les plus jeunes.

5 jours pour découvrir

Ces 5 jours à Saint-Tropez permettront de comprendre les enjeux de la mobilité durable, de découvrir les innovations et de tester les solutions. Au programme :

Des présentations, des essais grand public, des démonstrations outdoor de solutions sélectionnées et pertinentes : bateaux, drones, voitures électriques, vélos électriques et à propulsion hydrogène, trottinettes, scooters, motos…
Des ateliers interactifs pour le jeune public réunissant les écoles primaires, les collégiens, lycéens… avec un travail de réflexion et d’expression libre sur une vision futuriste des déplacements.
Un parcours de découverte des innovations sur la mobilité durable
Des conférences très diversifiées de haut niveau, intégrant la préoccupation première : la dimension humaine, à l’Hôtel de Paris à côté du port et dans le village d’expositions.

Les grandes thématiques d'actualité seront commentées par Jean-Louis Borloo, Bertrand Piccard, Luc Ferry et bien d’autres acteurs de la mobilité De nombreux décideurs privés prendront également part à ce rendez-vous de la mobilité verte : constructeurs, entreprises de production et de distribution d’énergie ainsi que gestionnaires de flottes y sont conviés.

Un large spectre de thématiques

Tous les angles de la mobilité durables seront abordés, avec notamment
- La mobilité de demain avec les grands enjeux de la mobilité urbaine, la mobilité connectée et les véhicules autonomes.
- La révolution hydrogène : qu’en est-il réellement ? quelles sont les déclinaisons opérationnelles et le point de vue des acteurs (ENGIE, Toyota, Alsthom, Michelin…)
- L'humain et sa mobilité : avec l’approche philosophique de Cynthia Fleury et "la Mobilité, l’automobile entre liberté et asservissement" avec Luc Ferry
- Le financement et la compétitivité de ces futures mobilités et de ses entreprises innovantes. Quels apports la compétition fournit-elle pour l’Industrie de la mobilité en termes d’innovations ?
- La mobilité maritime durable : état des lieux de nos océans, des dernières innovations en matière de déplacement maritime, une table ronde animée par Denis Horeau avec la participation d’Yves Parlier et Energy Observer, entre autres…
- Le changement de nos usages : essais grand public, démonstrations outdoor, ateliers de réflexion pour les familles sur les nouvelles manières de se déplacer et ateliers interactifs pour le jeune public.

Les réflexions porteront sur la mobilité terrestre : rouler moins et plus propre au quotidien, les véhicules connectés, les deux roues, les solutions alternatives et durables pour les véhicules particuliers et les flottes d’entreprises : électrique, hydrogène, photovoltaïque ..., les innovations et solutions pratiques pour se déplacer au quotidien.
Mais aussi sur la mobilité maritime, avec des bateaux à foils, des moteurs inspirés des nageoires de poisson, des zodiacs qui volent, et la mobilité aérienne, avec par exemple Hovertaxi, le taxi volant 100% électrique pour des trajets de 15 à 20 kilomètres.

 
Le pré-programme  est accessible ici.

L'entrée est libre et gratuite au public tous les jours de 10h à 18h30, sur le port de Saint-Tropez.

 


Plus d'infos :
rimd.saint-tropez.fr

 

 

[ USINE TOTAL A LA MEDE ] France nature environnement dénonce à nouveau le projet

Créé le : 04/07/2019

Malgré l'accord de Paris sur le climat, la fin annoncée des avantages fiscaux aux carburants issus de l'huile de palme et leur interdiction d’ici 2030 par l'Union européenne, Total vient de lancer la phase de test de sa bioraffinerie de La Mède. Objectif : une mise en service effective en septembre. Le mouvement France Nature Environnement, opposé de longue date à ce projet, s’inquiète des fumées noires qui s’échappent déjà des cheminées et répète son opposition au non-sens écologique que constitue cette bioraffinerie pro huile de palme.

Une phase de démarrage marquée par des fumées noires

La présence de fumées noires émanant depuis plusieurs jours de la torchère de Total la Mède témoigne du démarrage de l’usine d’agrocarburants. Face à cette phase de démarrage déjà très longue et devant le risque de prolongation, France Nature Environnement s’inquiète des conséquences sanitaires potentielles sur les citoyens et demande aux services de l’Etat de contrôler strictement ce processus.

Un projet à rebours de l’urgence écologique

Au-delà du risque sanitaire, France Nature Environnement rappelle son opposition à ce projet, dépourvu de tout sens écologique :

  • Irresponsabilité face à la déforestation importée et à la pollution de l’air : 450 000 tonnes d’huiles végétales brutes dont l’huile de palme provenant de monocultures dévastatrices pour les sols et aggravant la déforestation des forêts tropicales indonésiennes et sud-américaines. Cette déforestation entraine de graves conséquences sur le climat, la biodiversité et pour les populations locales. Au drame de la déforestation importée se rajoute celui de la pollution insoutenable du transport par cargo, fonctionnant au fioul lourd.
  • Irrationalité devant l’enjeu de mobilité de demain : moins de transports routiers, développement des mobilités actives et des transports collectifs.
  • Aberration des agrocarburants de 1ère génération qu’il s’agisse d’huile de palme ou de colza car ils entrent directement en compétition avec la production alimentaire.

France Nature Environnement en appelle à la responsabilité de Total : ses investissements doivent à tout prix être orientés vers des systèmes de production d'énergie de long terme, plus respectueux de l'environnement et de la santé des populations.

Une décision juridique qui tarde à venir

En juillet 2018, France Nature Environnement et ses fédérations régionale et départementale, ainsi que plusieurs autres associations (LPO PACA, Greenpeace et Les Amis de la Terre), ont déposé un recours devant le tribunal administratif de Marseille contre l’arrêté préfectoral autorisant l’exploitation du site. A ce jour, la procédure est toujours en cours d’instruction.

Pour Gilles Marcel, président de FNE Provence-Alpes-Côte d’Azur : « avec jusqu’à 450 000 tonnes d’huile de palme et de dérivés importés chaque année par Total pour produire du carburant, la bioraffinerie Total la Mède n’a rien d’un projet de reconversion tourné vers l’avenir. Nous espérons que la justice nous donnera raison, pour enfin permettre la réouverture des discussions pour une reconversion juste et durable de cette raffinerie ».

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[ #ONSYMETTOUS ] La parole aux acteurs et citoyens engagés

Créé le : 02/07/2019

A l'occasion de la journée citoyenne pour le climat, #Onsymettous, organisée par la métropole lyonnaise, le 30 juin dernier, nous avons rencontré des acteurs et des citoyens engagés. Venant d'horizons différents (associations, élus, autodidactes ...), ils nous font part de leurs actions en faveur des transitions.

[ #ONSYMETTOUS ] Les habitants du Grand Lyon peuvent proposer leurs idées pour le climat

Créé le : 19/06/2019

C’est le nouveau rendez-vous donné par la Métropole de Lyon pour s’engager en faveur d’un développement plus durable et solidaire. Dimanche 30 juin, la collectivité invite les habitantes et habitants du territoire au Grand Parc Miribel-Jonage pour l'événement #Onsymettous.

Cette journée fait suite à une première étape, le 9 mars dernier, durant laquelle associations, acteurs du terrain et citoyens s’étaient réunis dans les locaux de la Métropole afin de lancer la construction du prochain Plan Climat Air Energie territorial pour les années 2020-2030. “D’un côté, des mesures sont prises par les États. De l’autre, il y a une énergie citoyenne qui s'est caractérisée de manière encore plus forte dernièrement lors des marches pour le climat. Il faut essayer de mettre tout le monde autour de la table” a rappelé David Kimelfeld, président du Grand Lyon lors d’une conférence d’annonce de l’évènement du 30 juin.

Le temps de cette journée, les habitants de la métropole pourront ainsi participer à différents ateliers aux thématiques diverses telles l’engagement citoyen, la mobilité, la gestion des déchets ou encore le numérique. Ils pourront ainsi faire des propositions qui seront étudiées et, pour les plus pertinentes d'entre elles, intégrées au futur Plan Climat qui sera voté à la fin de l’année 2019. “Nous voulons fixer les objectifs à 2030 mais aussi les moyens pour les atteindre” veut persuader Bruno Charles, Vice-président de la Métropole en charge du développement durable. Dans cette même démarche participative, d’autres ateliers sont déjà prévues jusqu’en septembre.

Sensibiliser le grand public aux enjeux de la transition écologique et de la justice sociale

Des conférences, des débats, des ateliers avec des associations qui œuvrent pour la transition écologique : la journée du 30 juin, au Grand Parc Miribel-Jonage, est placée sous le signe de l’engagement citoyen. Sans Transition ! vous donne ce jour-là rendez-vous dès 11h15 pour une table-ronde en compagnie de Jean Jouzel, expert du Giec. Le climatologue et  parrain de la démarche “On s’y met tous” devrait à nouveau rappeler l’urgence pour agir en faveur du climat. Pour le côté convivial, la journée sera également ponctuée par diverses activités ludiques et sportives sur les plages et le lac.

Symposium ISEFI : les rencontres du financement de la transition énergétique

Créé le : 17/06/2019

Comment financer les investissements que réclament la transition énergétique et la lutte contre le réchauffement climatique ? Quels nouveaux canaux de financement pour les nouvelles solutions industrielles ?  Ces rencontres de l’investissement et du financement de la transition énergétique répondront à ces enjeux.

État, banques, fonds environnementaux, fonds énergies renouvelables, investisseurs, agences et organismes nationaux, européens et internationaux ... les acteurs du financement de la transition énergétique, des solutions industrielles et de leur financement seront présents à ISEFI 2019 pour partager leur expérience, présenter leurs solutions de financement et l’éventail des aides disponibles pour financer les projets de transition énergétique des entreprises et des collectivités.

Le 2 juillet, au beffroi de Montrouge (92), le Symposium ISEFI vivra sa 7e édition. Un symposium annuel organisé depuis 2013 par l’IPAG une Business School qui rapproche, depuis plus de 50 ans, les acteurs du monde académique, les collectivités locales et les entreprises. C’est aujourd’hui la plus importante réunion de chercheurs en Europe sur le sujet de la transition énergétique.

Depuis 2019, à la suite des nouveaux rapports du GIEC et du bilan de la COP 24, ISEFI a élargi son audience et ses travaux à tous les opérateurs de la transition énergétique français et étrangers, aux industriels, aux énergéticiens et aux collectivités territoriales. Les participants seront donc
- des chercheurs et experts scientifiques et économiques,
- des acteurs institutionnels et financiers accompagnant la Transition énergétique (Fonds ONU, CDC, ADEME, ANAH, Agence France Locale, Plan Bâtiment Durable…),
- des banques (Banque des Territoires, Caisse d'Épargne, Novethic, tous les établissements bancaires proposant des financements des projets énergétiques et environnementaux),
- des énergéticiens, français et internationaux,
- des entreprises (dirigeants et responsables RSE / transition énergétique),
- des élus des territoires et leurs responsables des services concernés par la mise en oeuvre de la Transition Énergétique et des PCAET,
- des acteurs des énergies renouvelables et centres de recherche (INES, CSTB …),
- des fédérations professionnelles.

 

1000 participants attendus


En tout, 30 conférenciers, dont Isabelle Autissier, Présidente du WWF, Bertrand Piccard, aéronaute, constructeur de Solar Impulse, Xavier Michon, Secrétaire exécutif adjoint du Fonds d’Équipement des Nations Unies pour le développement local (FENU/UNCDF), Jean-François Carenco Président de la Commission de régulation de l'énergie... et 4 grandes conférences, dédiées l’actualité des politiques publiques nationales et internationales en matière de transition énergétique, aux modèles économiques des filières énergétiques 2019-2020, à l'investissement et au financement des entreprises et des collectivités et à la transition énergétique dans les pays du Sud, les perspectives et opportunités de partenariats.

Mais aussi des prises de parole, pitchs de 15 minutes sur les retours d’expériences des industriels, énergéticiens et collectivités.

50 exposants industriels, investisseurs et financeurs présenteront un tour d’horizon des solutions industrielles et des canaux de financement. Pour échanger avec tous ces acteurs et exposer votre besoin, découvrir leurs produits et formules d’accompagnement de la Transition énergétique.
L’espace Finance Dating  proposera, lui, 2 séquences de speed dating pour rencontrer, dans un cadre privilégié, des financeurs et fonds d’investissement français et internationaux. L’objectif : se rencontrer, échanger ses coordonnées, et convenir d'un rendez-vous.


Plus d'infos
www.isefi-symposium.org

[ PHILIPPE DARCAS ] " La bio industrielle n'est pas incompatible avec la qualite ! "

Créé le : 17/06/2019

Alors que le secteur du biologique se developpe de plus en plus, l'entreprise Ateliers bio de Provence, basée à Carpentras, crée une nouvelle usine pour anticiper le développement de son activité cet été. Rencontre avec Philippe Darcas, gérant de cette entreprise engagée.

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