Vie du réseau

[ QUALITE DE L'AIR ] Quel impact de la première séquence de déconfinement sur la qualité de l’air en Région Sud ?

Créé le : 02/06/2020

Pour limiter la propagation du virus COVID-19, le gouvernement a mis en place un confinement généralisé à partir du 17 mars à midi, qui a pris fin le 11 mai 2020 sur l'ensemble de la région Sud. AtmoSud livre ici l’analyse des deux premières semaines de déconfinement. Alors que l’activité reprend progressivement et que les écoles ont commencé à rouvrir, quel impact observe-t-on sur la qualité de l’air en région Sud ?

Une remontée des niveaux d’oxydes d’azote (NOx) mais qui restent inférieurs aux niveaux habituellement observés

Pendant la période de confinement, la mise en place des restrictions de sortie a généré une baisse drastique de la circulation. Depuis le déconfinement, le trafic a partiellement repris et engendre ainsi une augmentation des NOx, principaux traceurs du trafic routier. Cependant, si les concentrations des NOx ont augmenté par rapport à celles observées pendant la période de confinement, elles restent toutefois inférieures aux niveaux mesurés habituellement les années précédentes à la même période en observant toutefois des disparités territoriales. 

A proximité des grands axes routiers de la région Sud, la reprise d’activité et du trafic ont eu un impact sur les concentrations d’oxydes d’azote qui ont augmenté en moyenne de 60% à l’échelle de la région ces deux dernières semaines par rapport à la période de confinement.

Mais les concentrations observées à proximité des grands axes routiers depuis la levée du confinement restent environ 40% plus faibles qu’en période normale, en raison notamment de la reprise partielle de l’activité.

Source : AtmoSud

En milieu urbain, environnement plus éloigné des grands axes de circulation, cette tendance est moins marquée, avec :

  • Une augmentation seulement de l’ordre de 10% en oxydes d’azote par rapport à la période de confinement,
  • Des niveaux inférieurs de l’ordre de -30% par rapport à ce qui est observé à la même période les années précédentes.

Source : AtmoSud

Des concentrations de particules PM2.5 en légère augmentation et dépendantes de divers facteurs

Au début du confinement, du 17 mars au 17 avril, les particules étaient en hausse, principalement liées à la combustion du bois (chauffage au bois et brûlage de déchets verts). Elles ont par ailleurs été influencées par les conditions météorologiques, défavorables à la dispersion des polluants (peu de vent, stabilité atmosphérique, températures douces…). Depuis le 17 avril et jusqu’à la fin du confinement, les concentrations de particules ont baissé sur l’ensemble de la région Sud, notamment en lien avec une baisse de l’utilisation du chauffage résidentiel.

Depuis le 11 mai, l’on observe à nouveau une remontée des concentrations de particules, en lien avec la reprise progressive de l’activité aggravée par les phénomènes météorologiques. Les particules sont formées par les conditions printanières associant une hausse des températures, de l’ensoleillement et peu de vent. La météo actuelle, conforme à la saison, participe en effet à la hausse de particules généralement observée au mois de mai.

Les concentrations moyenne en PM2.5 observées depuis le début du déconfinement (11 mai) sur les stations de fond urbain retenues restent, malgré leur hausse, inférieures de 30 à 40% par rapport à ce qui a été respectivement été mesuré les 3 années précédentes et à la moyenne observée sur l’intégralité du confinement.

Source : AtmoSud

AtmoSud poursuit ses analyses qui seront publiées prochainement afin de confirmer, ou non, les tendances observées.

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ESS’OR : un fonds pour soutenir l’ESS en région Sud

Créé le : 11/05/2020
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La Région Sud, la Banque des Territoires et la Caisse d’Epargne CEPAC, créent le Fonds ESS’OR pour soutenir les entreprises de l’Économie Sociale et Solidaire impactées par la crise sanitaire. Ce nouveau fonds régional doté d’1 million d’euros est soutenu par la CRESS Sud et opéré par France Active Provence-Alpes-Côte d’Azur.

Ce fonds ESS’OR, doté d’1 M€ par la Région Sud, la Banque des Territoires et la Caisse d’Epargne CEPAC, est destiné à répondre aux besoins des structures de l’ESS ayant un très fort impact social et territorial, en mettant à leur disposition des prêts à taux 0, sur 12 à 18 mois et dont le montant peut aller de 10 000€ à 100 000€. Ce nouveau financement doit permettre aux entreprises à impact social de conforter de maintenir leur situation financière et de relancer leur activité au plus vite.

Ce fonds, qui s’inscrit dans le Plan d’urgence, de solidarité et de relance de la Région Provence-Alpes-Côte d'Azur, est complémentaire au fonds « COVID-Résistance », lancé par la Région Sud et la Banque des Territoires et opéré par Initiative Provence-Alpes-Côte d'Azur. Doté de 37 millions d'euros, il a pour objectif d'aider les entreprises régionales employant jusqu’à 20 salarié.es ayant pris les mesures d'urgence (chômage partiel, report des paiements…), grâce à des prêts à taux 0 compris entre 3 000 et 10 000 euros. Partenaire opérationnel du fonds COVID Résistance, la CRESS accompagne les entreprises de l’ESS vers cette solution de prêt d'entreprise.
 

Une « task force » économique régionale impliquée dans le Fonds ESS'OR
 

Le secteur de l’Economie Sociale et Solidaire représente 7,1 % du PIB de la région et 165 000 emplois (dont 4 000 créés ces 5 dernières années, soit 30 % des créations nettes du territoire régional). L'unité est donc de mise pour surmonter cette crise sans précédent et venir en soutien à l'économie régionale.

Olivier Sichel, Directeur de la Banque des Territoires :

« La Région Sud et tous nos territoires ont besoin de l’union de tous, face à cette crise sanitaire. La Banque des Territoires est fière de participer à cet élan partenarial de solidarité territoriale, d’aider aux côtés de la Région et de la Caisse d’Epargne CEPAC, nos associations, nos entreprises à impact de l’Economie Sociale et Solidaire. Poumon économique de nos coeurs de ville, elles sont des acteurs majeurs du lien social, du vivre ensemble. »
 


Joël CHASSARD, Président du Directoire de la Caisse d’Epargne CEPAC :

« En tant que financeur privé et acteur majeur de la région, la Caisse d’Épargne CEPAC, fidèle à ses valeurs coopératives, a toujours eu à coeur de s’engager en faveur du développement économique de ses territoires et des actions à fort impact sociétal. Être utile et solidaire, c’est la mission des Caisses d’Epargne, 1er financeur national de l’ESS. Chacun doit participer à l’effort collectif et soutenir ceux qui oeuvrent à concilier activité économique et équité sociale. C’est en étant solidaire que nous parviendrons à traverser cette crise historique »

 

Le Fonds ESS’OR est soutenu par la CRESS et opéré par France Active, qui assurera le conseil, l'accompagnement et le financement des bénéficiaires dans le cadre du programme Relève Solidaire.
 


Denis Philippe, Président de la Chambre Régionale des entreprises de l’ESS (CRESS SUD) :

« Les entreprises de l’Économie Sociale et Solidaire de notre région sont frappées de plein fouet par cette crise. Afin de leur permettre de la surmonter et de continuer à assumer leur fonction économique, un dispositif spécifique tel que ce fonds de prêts « Relève Solidaire » est indispensable. La CRESS, représentant légal des entreprises de l’ESS se félicite de la mise en place de cette opération et du rôle moteur joué par la Région Sud et la Banque des Territoires, et par deux de ses adhérents la Caisse d’Epargne CEPAC et France-Active. La CRESS mobilisera ses implantations et son réseau afin de contribuer au fonctionnement optimal et à l'impact de ce fonds. »
 


Pour Jacques Bonnabel, président du directoire de France Active Provence-Alpes-Côte d’Azur, et administrateur de France Active  :

« France Active avec ses sociétés de financement et de garantie et ses implantations territoriales se devait de se mobiliser aux côtés de l’ensemble de ses partenaires pour, aujourd’hui résister, et très vite pouvoir appuyer la relance de structures qui sont essentielles à l’avenir de notre grande région Sud, par leur impact sur le territoire autant que par leur forte valeur ajoutée sociale. Opérateur de ce fonds France Active va mettre en oeuvre ses capacités d’expertise pour accompagner les entrepreneurs les plus engagés, identifier leurs besoins et construire avec chacun une stratégie de relance. L’unité et le soutien manifestés à l’occasion de la création de ce fonds est d’ores et déjà un gage de réussite pour le rebond des acteurs. »

 

Les entreprises de l'Économie Sociale et Solidaire qui souhaitent adresser une demande de prêt peuvent prendre contact avec France active Provence-Alpes-Côte d’Azur (04 91 59 85 70 - accueil@franceactive-paca.org - www.franceactive.org). Les premiers comités d’attribution des prêts sont prévus dans les 15 prochains jours avec un déblocage des fonds dès la fin du mois de mai.

 

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www.cresspaca.org

[ LE TEMPS EST VENU ] L’appel de Nicolas Hulot

Créé le : 07/05/2020

L'ancien ministre de l'écologie Nicolas Hulot a rédigé mercredi une tribune. Son but : sortir de cette crise par le haut et préparer la société au monde qui vient, en multipliant les solidarités et en mettant fin à certains principes de l'économie de marché au niveau français et européen. Il énonce 100 principes "pour créer un élan collectif".

Les principes :

1. Le temps est venu, ensemble, de poser les premières pierres d’un nouveau monde.

2. Le temps est venu de transcender la peur en espoir.

3. Le temps est venu pour une nouvelle façon de penser.

4. Le temps est venu de la lucidité.

5. Le temps est venu de dresser un horizon commun.

6. Le temps est venu de ne plus sacrifier le futur au présent.

7. Le temps est venu de résister à la fatalité.

8. Le temps est venu de ne plus laisser l’avenir décider à notre place.

9. Le temps est venu de ne plus se mentir.

10. Le temps est venu de réanimer notre humanité.

11. Le temps est venu de la résilience.

12. Le temps est venu de prendre soin et de réparer la planète.

13. Le temps est venu de traiter les racines des crises.

14. Le temps est venu d’appréhender l’ensemble des crises écologiques, climatiques, sociales, économiques et sanitaires comme une seule et même crise : une crise de l’excès.

15. Le temps est venu d’entendre la jeunesse et d’apprendre des anciens.

16. Le temps est venu de créer du lien.

17. Le temps est venu de miser sur l’entraide.

18. Le temps est venu d’applaudir la vie.

19. Le temps est venu d’honorer la beauté du monde.

20. Le temps est venu de se rappeler que la vie ne tient qu’à un fil. 

21. Le temps est venu de nous réconcilier avec la nature.

22. Le temps est venu de respecter la diversité et l’intégrité du vivant.

23. Le temps est venu de laisser de l’espace au monde sauvage.

24. Le temps est venu de traiter les animaux en respectant leurs intérêts propres.

25. Le temps est venu de reconnaître l’humanité plurielle.

26. Le temps est venu d’écouter les peuples premiers.

27. Le temps est venu de cultiver la différence.

28. Le temps est venu d’acter notre communauté de destin avec la famille humaine et tous les êtres vivants. 

29. Le temps est venu de reconnaître notre vulnérabilité.

30. Le temps et venu d’apprendre de nos erreurs.

31. Le temps est venu de l’inventaire de nos faiblesses et de nos vertus. 

32. Le temps est venu de nous concilier avec les limites planétaires.

33. Le temps est venu de changer de paradigme. 

34. Le temps est venu d’opérer la mue d’un système périmé.

35. Le temps est venu de redéfinir les fins et les moyens.

36. Le temps est venu de redonner du sens au progrès.

37. Le temps est venu de l’indulgence et de l’exigence. 

38. Le temps est venu de s’émanciper des dogmes.

39. Le temps est venu de l’intelligence collective. 

40. Le temps est venu d’une mondialisation qui partage, qui coopère et qui donne aux plus faibles.

41. Le temps est venu de préférer le juste échange au libre-échange.

42. Le temps est venu de globaliser ce qui est vertueux et de dé globaliser ce qui est néfaste.

43. Le temps est venu de définir, préserver et protéger les biens communs. 

44. Le temps est venu de la solidarité universelle.

45. Le temps est venu de la transparence et de la responsabilité.

46. Le temps est venu d‘une économie qui préserve et redistribue à chacun.

47. Le temps est venu de mettre un terme à la dérégulation à la spéculation et à l’évasion fiscale.

48. Le temps est venu d’effacer la dette des pays pauvres.

49. Le temps est venu de s’émanciper des politiques partisanes. 

50. Le temps est venu de s’extraire des idéologies stériles.

51. Le temps est venu des démocraties inclusives.

52. Le temps est venu de s’inspirer des citoyens.

53. Le temps est venu d’appliquer le principe de précaution.

54. Le temps est venu de graver dans le droit les principes d’une politique écologique, sociale et civilisationnelle. 

55. Le temps est venu de faire mentir le déterminisme social.

56. Le temps est venu de combler les inégalités de destin.

57. Le temps est venu de l’égalité absolue entre les femmes et les hommes.

58. Le temps est venu de tendre la main aux humbles et aux invisibles.

59. Le temps est venu d’exprimer plus qu’une juste gratitude à celles et ceux, souvent étrangers, qui dans nos pays hier et aujourd’hui exécutent des tâches ingrates. 

60. Le temps est venu de valoriser prioritairement les métiers qui permettent la vie.

61. Le temps est venu du travail qui épanouit.

62. Le temps est venu de l’avènement de l’économie sociale et solidaire.

63. Le temps est venu d’exonérer les services publics de la loi du rendement.

64. Le temps est venu de relocaliser des pans entiers de l’économie.

65. Le temps est venu de la cohérence et de réorienter nos activités et nos investissements vers l’utile et non le nuisible.

66. Le temps est venu d’éduquer nos enfants à l’être, au civisme, au vivre ensemble et de leur apprendre à habiter la terre.

67. Le temps est venu de nous fixer des limites dans ce qui blesse et aucune dans ce qui soigne.

68. Le temps est venu de la sobriété.

69. Le temps est venu d’apprendre à vivre plus simplement.

70. Le temps est venu de nous réapproprier le bonheur.

71. Le temps est venu de nous libérer de nos addictions consuméristes.

72. Le temps est venu de ralentir.

73. Le temps est venu de voyager près de chez nous.

74. Le temps est venu de nous défaire de nos conditionnements mentaux individuels et collectifs.

75. Le temps est venu de faire naître des désirs simples.

76. Le temps est venu de distinguer l’essentiel du superflu. 

77. Le temps est venu d’arbitrer dans les possibles.

78. Le temps est venu de renoncer à ce qui compromet l’avenir. 

79. Le temps est venu de la créativité et de l’impact positif.

80. Le temps est venu de lier notre je au nous.

81. Le temps est venu de croire en l’autre.

82. Le temps est venu de revisiter nos préjugés. 

83. Le temps est venu du discernement.

84. Le temps est devenu d’admettre la complexité.

85. Le temps est venu de synchroniser science et conscience.

86. Le temps est venu de l’unité.

87. Le temps est venu de l’humilité.

88. Le temps est venu de la bienveillance.

89. Le temps est venu de l’empathie.

90. Le temps est venu de la dignité pour tous.

91. Le temps est venu de déclarer que le racisme est la pire des pollutions mentales. 

92. Le temps est venu de la modestie et de l’audace.

93. Le temps est venu de combler le vide entre nos mots et nos actes et d’agir en grand.

94. Le temps est venu où chacun doit faire sa part et être l’artisan du monde de demain.

95. Le temps est venu de l’engagement. 

96. Le temps est venu de croire qu’un autre monde est possible.

97. Le temps est venu d’un élan effréné pour ouvrir de nouvelles voies.

98. Le temps est venu sur cette matrice de choisir, encourager et accompagner nos dirigeants ou représentants.

99. Le temps est venu pour chacun de faire vivre ce manifeste.

100. Le temps est venu de créer un lobby des consciences.

Celles et ceux qui se reconnaissent en ces phrases sont invités à les partager sur les réseaux sociaux ou à se les réapproprier en créant leur propre phrase « #LeTempsEstVenu ».

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[ COMMUNIQUÉ ] AuRA Digital Solaire

Créé le : 21/04/2020
Avec 72 792 installations en 2019, Auvergne Rhône-Alpes est la région de France qui compte le plus d'installations (sources Baromètre ENR 2019 - Observ'ER)

La filière solaire photovoltaïque d'Auvergne-Rhône-Alpes demande un diagnostic d'urgence et appelle à la ré-industrialisation écologique. Le syndicat des professionnels de l'énergie solaire et des solutions digitales appliquées à l'énergie en Auvergne-Rhône-Alpes, créé en 2018 - AuRA Digital Solaire - alerte l'exécutif régional sur l'impact de la crise sanitaire liée à la pandémie du covid-19, sur la filière solaire photovoltaïque régionale.

AuRA Digital Solaire souhaite être intégré dans les plans de relances nationaux et régionaux et demande un diagnostic d'urgence de l'état de la filière solaire photovoltaïque digitale régionale pour aider de façon ciblée les entreprises et sauver les emplois. L'occasion pour la filière digital-solaire - dont le berceau historique est Auvergne-Rhône-Alpes - de positionner les énergies renouvelables pour la ré-industrialisation écologique que la crise fait émerger.

« Nous pouvons compter sur la filière solaire photovoltaïque et digitale pour la reprise économique. Mais pour cela nous ne devons pas la mettre de côté en pleine crise !» explique Pascal Richard, Président d'AuRA Digital Solaire

 

A la suite d'une consultation lancée auprès de ses adhérents, AuRA Digital Solaire constate une baisse moyenne du chiffre d'affaires de l'ordre de 30%. Autres conséquences majeures : le gel des embauches, le défaut de trésorerie et le large recours au chômage partiel pour une partie des équipes des entreprises. « Sur les 110 entreprises membres du syndicat, ce sont 3000 emplois qui se trouvent aujourd'hui potentiellement menacés ! Nous en appelons solennellement à l'autorité de l'exécutif régional pour soutenir fortement les énergies renouvelables - dont le solaire photovoltaïque connecté - dans son plan de relance économique ».

Le syndicat demande le diagnostic d'urgence de l'état de la filière solaire photovoltaïque digitale au niveau régional pour prendre son pouls et accélérer son travail d'anticipation post-crise et de reprise. De la même manière que le bâtiment et travaux publics, les transports, le tourisme, la culture ou l'événementiel bénéficient d'un fonds régional d'urgence, la filière digital-solaire doit être soutenue au plus fort de la crise pour son redémarrage rapide après.

 

Cohérents avec le GreenDeal européen
 

L'action d'AuRA Digital Solaire sur les différents scénarios de sortie de crise est complémentaire de celle, réglementaire et institutionnelle, du syndicat français des professionnels de l'énergie solaire photovoltaïque et thermique (Enerplan). « Le #GreenDeal européen sera central dans la stratégie de sortie de crise. La France l'affirme aux côtés de ministres de l'écologie européens et est également à l'initiative auprès de la Commission européenne », a déclaré le 10 avril dernier Elisabeth Borne, ministre de la transition énergétique. Intégrer la dimension énergétique à l'immense plan de relance et d'investissement (100 milliards d'euros annoncés !) sera nécessaire pour relancer l'économie européenne après la crise sanitaire. Cette stratégie permettrait aux pays européens de créer des emplois, tout en accélérant la transition verte. « Il y a nécessité de relocaliser la production. Il est temps d'avoir en France, en Auvergne-Rhône-Alpes, un fabriquant industriel de cellules photovoltaïques d'envergure mondiale. » complète Pascal Richard.
 
Le Green Deal européen attirera les industriels et les investissements en Auvergne Rhône-Alpes. Il viendra flécher en région l'aide aux collectivités, aux agriculteurs, aux « auto-consommateurs » individuels et collectifs..., avec la Région pour maître d'ouvrage. « Nous militons pour que le Fonds OSER ENR, dénominateur commun de ces projets et pilier du mécanisme de développement des ENR voit sa dotation renforcée à cet effet, et nous sommes prêts à travailler avec l'exécutif régional pour décider de ce qui est nécessaire. L'excellence de la filière solaire en Auvergne Rhône-Alpes fait que le territoire peut devenir un pôle européen mondial ! » précise Pascal Richard.

 

Acteurs de la ré-industrialisation écologique


« Nous devons changer de paradigme sociétal et économique. Plus que jamais, la crise nous apprend que la territorialisation de la production, des emplois et des politiques publiques est un enjeu majeur pour un équilibre économique et sociétal durable. Nous ne pourrons sortir de cette crise qu'en développant de nouvelles formes de solidarités et en les mettant en œuvre sur la base d'un nouveau contrat de Région » souligne Pascal Richard en adéquation avec les déclarations de l'Association des Régions de France dans son communiqué du 30 mars 2020 : « [...] la réponse à la crise ne doit pas se limiter à une relance classique des investissements dans les infrastructures, via les Contrats de plan État-Régions (CPER). Le plan de relance devra d'abord proposer une réindustrialisation du pays autour des filières et productions nouvelles, sur tous les territoires. »

La ré-industrialisation écologique se fera avec les énergies renouvelables, et en premier lieu le solaire photovoltaïque dont les principaux composants cuivre, aluminium et verre sont recyclables à 95%. Pourvoyeuse d'une énergie décentralisée, la filière digital-solaire vient consacrer la ruralité comme territoire d'excellence. Elle créé une définition nouvelle des territoires où s'imbriquent énergie urbaine et énergie rurale. La territorialisation de la production lui est intrinsèque... Avec son principe d'autoconsommation collective, la filière digital-solaire est au cœur des nouvelles formes de solidarités et des aspirations citoyenne nouvelles, telles que le financement participatif et la création de modèle d'affaires innovants, optimisés par les solutions digitales...

Une conséquence de la crise sanitaire sera de re-localiser l'industrie. Il s'agira de recréer, de réinventer les chaines de productions, hier ultra-internationalisées, demain davantage ancrées dans le local. C'est là que se joueront les emplois et la compétitivité. Dans son plan 4x10, AuRA Digital solaire estime un potentiel de 10 000 emplois solaires photovoltaïques locaux au niveau régional d'ici 2030.

La convergence actuelle des énergies telles que power-to-storage, power-to-gas, power-to-motion... (stockage de l'électricité produite sous forme d'hydrogène) sera partie prenante de cette transformation du tissu industriel. « Nous allons contribuer à l'émergence d'une collaboration approfondie entre les filières industrielles et les énergies renouvelables, et c'est dès maintenant qu'elle se prépare. » souligne le président d'AuRA Digital Solaire.

 

Nécessaire accélération du changement de modèle


La ré-industrialisation écologique ne sera possible que si le modèle change, ce qui nécessite de lever les contraintes historiques « du monde d'avant ». La situation de crise est l'occasion de les réévaluer et de discuter avec l'ensemble des parties prenantes de la filière pour préparer le boom des activités post-crise. C'est en accélérant le redémarrage par la levée de certaines barrières ou par des moratoires, qu'il sera possible de faire mieux et dans la durée. Aussi, AuRA Digital Solaire propose :

    L'exonération de la Taxe Intérieure sur la Consommation Finale d'Electricité (TICFE) pour l'autoconsommation - déjà autorisée par les directives européennes - pour activer le boom des projets ;
    La simplification des démarches administratives et accélération des raccordements ENEDIS, et notamment une pré-configuration de tous les LINKY pour les installations des particuliers en vente avec surplus ;
    La garantie de l'Etat auprès des assureurs pour débloquer les problématiques d'assurabilité.

Donnons-nous les moyens d'atteindre l'objectif de 36% d'ENR d'ici 2030 dans le mix énergétique fixé par la Programmation Pluriannuelle de l'Energie et celui, encore plus ambitieux d'atteindre en Auvergne-Rhône-Alpes, 54% d'énergies renouvelables dans la consommation finale d'ici 2030 ! L'objectif de l'Union européenne est d'atteindre la neutralité climatique à l'horizon 2050...

 

Auvergne Rhône-Alpes, chef de file de la filière digital-solaire française
 

Née en Auvergne-Rhône-Alpes, la filière digital-solaire rassemble des industriels reconnus tels que Photowatt, Sunpower-Tenesol... ainsi que des institutions innovantes historiques telles que l'Institut National d'Energie Solaire (INES), Tenerrdis et Auvergne Rhône Alpes Énergie Environnement (AURAEE)... La région dispose d'atouts majeurs dont 3300 MégaWatt de capacité de stockage (STEP) parmi la plus grande d'Europe ainsi qu'un réseau électrique dense avec une artère centrale au cœur du marché européen.
   

Avec 72 792 installations en 2019, Auvergne Rhône-Alpes est la région de France qui compte le plus d'installations (sources Baromètre ENR 2019 - Observ'ER). En 2019, la puissance installée en Auvergne-Rhône-Alpes est de 1 GigaWatt. L'objectif d'AuRA digital Solaire dans le cadre de son plan 4x10 est de la porter à 10 GigaWatt en 2030, soit l'équivalent de la puissance photovoltaïque nationale installée en 2019.

Avec les nouvelles technologies intégrées au solaire, les solutions digitales développées par les PME d'Auvergne-Rhône-Alpes permettent de répondre aux enjeux des nouvelles mobilités et de l'énergie décentralisée : stockage, pilotage de la consommation et de la flexibilité, intermittence, maintenance prédictive sur les panneaux solaires, blockchain pour garantir les contrats, gestion des données, autoconsommation et redistribution sur le réseau... L'énergie photovoltaïque fait se relier des producteurs locaux sur des réseaux et périmètres locaux, créant ainsi de nouveaux enjeux territoriaux où la ruralité devient, elle, centrale.

 

Plus d'infos

www.auradigitalsolaire.fr

 

[ TRIBUNE ] Des ONG appellent à ne pas verser d'aides aux entreprises sans contrepartie environnementale.

Créé le : 19/04/2020
Bilal EL-Daou / Pixabay

Le projet de loi de finances rectificative 2020, qui doit être voté vendredi dernier à l’Assemblée nationale, met à disposition 20 milliards d’euros pour le sauvetage de grandes entreprises dites “stratégiques”, telles qu’Air France, Renault ou le parapétrolier Vallourec. Les Amis de la Terre France, Greenpeace France et Oxfam France appellent à ne pas verser d'aides à ces entreprises sans contrepartie environnementale.

Greenpeace, Les Amis de la Terre et Oxfam s'insurgent contre l'augmentation de 20 milliards d'euros de participation de l'Etat, dans le cadre du budget rectificatif, à des entreprises œuvrant dans les secteurs aérien, automobile ou pétrolier.

Le projet de budget rectificatif, discuté vendredi 17 avril à l'Assemblée nationale, doit permettre de soutenir l'économie du pays, avec une série de mesures d'urgence. Parmi les dispositions de ce plan de 110 milliards d'euros, l'Etat prévoit 20 milliards d'euros pour soutenir les entreprises en difficulté face à la tempête économique provoquée par l'épidémie de coronavirus. Les associations écologistes Greenpeace, Les Amis de la Terre et Oxfam dénoncent le fait que cette aide ne soit pas accordée en échange d'une contrepartie environnementale, alors qu'elle sera versée à des groupes œuvrant dans des secteurs pourtant très polluants.

Ces ONG, qui rappellent que l'Assemblée nationale a voté en juin 2019 "l'urgence écologique et climatique", demandent que le soutien de l'Etat soit soumis à une obligation de réduction d'émissions de gaz à effet de serre, alignée avec les objectifs de l'accord de Paris, mais aussi un meilleur encadrement des dividendes et une limitation stricte des hauts salaires. Elles s'expriment dans une tribune.

> Lire la tribune.

Initiatives solidaires inédites chez Havea

Créé le : 16/04/2020

Havea se mobilise afin d'apporter son aide aux professionnels de santé, aux collectivités locales et à ses collaborateurs. Ces derniers se sont massivement engagés à soutenir leur entreprise dans sa démarche solidaire.

Ce Groupe, basé près de Nantes, et propriétaire de marques réputées (Biolane, Aragan, Vitarmonyl, Naturé Moi...), a mobilisé ses ressources afin de répondre à l’urgence et aux besoins essentiels de ceux qui se battent chaque jour pour protéger les citoyens de la pandémie. Ses deux laboratoires de recherche et développement, habituellement dédiés à la cosmétologie et à la nutrition, se concentrent sur la production d'un gel hydroalcoolique qui est distribué aux différents acteurs sur le terrain : pharmacies, pompiers, centres de secours… Mais Havea a d’ores et déjà prévu une fabrication industrielle pour répondre de manière plus conséquente à la demande des professionnels de santé.

Havea a également mis en place de nombreuses initiatives solidaires pour accompagner la gestion de la crise : l'entreprise a prévu de distribuer des masques de protection aux pharmacies, ou grâce à Densmore, son laboratoire spécialisé dans l’ophtalmologie, 500 boucliers de protection en plexiglass seront livrés aux médecins ophtalmologues afin qu'ils puissent assurer leurs interventions urgentes, dans les conditions les plus sûres possibles.

 

Un défi collectif solidaire
 

Havea a mobilisé ses salariés autour d'un défi collectif destiné à participer à la lutte contre le Covid-19. Chacun est invité à imaginer et à proposer des initiatives solidaires et responsables, qu'elles soient portées par le Groupe ou à titre personnel. Plus de 150 initiatives ont été proposées par les collaborateurs de l’entreprise, dont une très engageante qui a d'ores et déjà été dévoilée : celle du don de congés payés. Une cagnotte valorisant ces dons à l’entreprise a été mise en place afin de reverser l’intégralité de la somme à la Fondation Hôpitaux de France. Les engagements pris approchent les 150 000€. Le Groupe souhaite être force de propositions innovantes pour dynamiser le soutien apporté aux acteurs de la lutte contre cette pandémie et contribuer à son échelle, à l'amélioration de leur quotidien.
 



Plus d'infos
www.havea.com

[ COVID-19 & BIODIVERSITÉ ] Vers une nouvelle forme de cohabitation entre les humains et l’ensemble des vivants non-humains

Créé le : 10/04/2020
Photo : Mylene2401 / Pixabay

Quels liens entre érosion de la biodiversité et émergence de zoonoses et risques de pandémies ? Comment refonder les interactions entre les populations humaines et la biodiversité ? Quels leviers d’action pour les décideurs ? Vers une nouvelle cohabitation entre les humains et l’ensemble des non-humains ? Autant de questions sur lesquelles la Fondation pour la recherche sur la biodiversité (FRB) et son Conseil scientifique ont souhaité apporter leurs regards.

Ils souhaitent ainsi rappeler que la recherche sur la biodiversité est plus que jamais nécessaire et appeler les décideurs à mieux intégrer la biodiversité dans les stratégies sanitaires, économiques et d’aménagement du territoires attendus dans la période post-crise.

"En quelques semaines, notre vie a changé. L’économie mondiale a connu un coup de frein sans précédent, des milliards d’êtres humains sont confinés chez eux et des dizaines de milliers sont déjà décédés du fait de la pandémie Covid-19 associée au coronavirus SARS-CoV-2 qui, à la vitesse des transports aériens, a gagné l’ensemble de la planète, en profitant de la multitude de ses hôtes, nous les humains. Nul ne sait quand cette crise sanitaire s’achèvera et nul ne peut prévoir ses conséquences démographiques, sociales, économiques et environnementales à court et long termes, même si on sait déjà qu’elles seront sans doute considérables. Il convient bien évidemment de résoudre en priorité le problème sanitaire immédiat pour éviter, limiter et atténuer les drames humains qui en découlent. Mais il faut aussi se pencher sur les facteurs à l’origine de cette situation dramatique pour tenter d’éviter qu’elle ne se reproduise et pour l’inscrire dans une approche systémique de nos relations entre humains et avec l’ensemble des vivants non humains.
(...) "
Auteurs : Hélène Soubelet (directrice de la FRB), Jean-François Silvain (président de la FRB), Aurélie Delavaud (Responsable du pôle Science et communautés de recherche) François Sarrazin (président du Conseil scientifique de la FRB), Sébastien Barot (vice-président du Conseil scientifique de la FRB) et l’ensemble du Conseil scientifique de la FRB
 

Harmonie Mutuelle : un plan de solidarité face au Covid-19

Créé le : 09/04/2020

Avançons collectif, la signature d'Harmonie Mutuelle, prend une tonalité toute particulière dans le contexte actuel du Covid-19 : le besoin de protection et d'entraide est désormais attendu par tous. La 1ère mutuelle santé de France met en place un Plan de Solidarité, avec des aides exceptionnelles à destination de ses adhérents, collaborateurs, entrepreneurs et entreprises clientes.

Pour faire face à cette situation d'urgence sanitaire inédite, Harmonie Mutuelle informe, écoute et soutient ses adhérents, et notamment les plus fragiles :
- en encourageant le recours à la téléconsultation, avec son service MesDocteurs (une solution du Groupe VYV auquel appartient Harmonie Mututelle). Les demandes de téléconsultation ont été multipliées par 6 au quotidien depuis 10 jours. Un parcours dédié au Covid-19 a été mis en place pour lever rapidement le doute en cas de suspicion
- en mobilisant ses collaborateurs et ses élus dans le cadre d'un plan de contacts d'accompagnement, sous la forme d'une campagne d'appels téléphoniques de courtoisie vers ses adhérents de plus de 60 ans qui souffrent le plus d'isolement, avec une estimation de 20 à 25 000 appels / jour
- en levant temporairement les processus de précontentieux et contentieux
- en renforçant l'action sociale avec des appels de soutien à ses adhérents les plus vulnérables, et la continuité des commissions d'action sociale
- et en donnant un accès pro-actif à la plateforme d'information et d'entre-aide www.covid19.groupe-vyv.fr et le site Maladiecoronavirus.fr, porté par «l'Alliance Digitale contre le COVID-19 ».

 
Pour Stéphane Junique, Président d'Harmonie Mutuelle :

 


« Dans ces circonstances exceptionnelles, chaque jour, Harmonie mutuelle s'adapte, invente pour apporter à ses adhérents les protections nécessaires, les solutions aux difficultés économiques ou sociales qu'ils peuvent rencontrer et accompagner les initiatives d'entraides. Nous n'avons sans doute jamais eu autant besoin d'être aussi proches qu'aujourd'hui malgré l'éloignement, d'être reliés malgré l'isolement. En un sens d'être avec nos adhérents un collectif solidaire, pour rappeler à quel point nous sommes tous, chacun à son niveau, acteur de la protection des autres. »
 

Un partenaire solidaire des entreprises
 

Pour ses entrepreneurs et entreprises clientes, Harmonie Mutuelle met en œuvre un dispositif d'accompagnement exceptionnel, avec :
- report du paiement des cotisations santé du 2e trimestre pour les entreprises TPE et PME ou de l'ESS.
- pour les entreprises assurées en santé par Harmonie Mutuelle et en prévoyance par MUTEX, le mécanisme est identique sur les 2 branches d'activité.
- levée temporaire des processus de précontentieux et contentieux
- création d'un fonds de soutien doté d'une première tranche de 2 M€ afin d'octroyer des aides exceptionnelles pour les entrepreneurs (TNS) et les petites entreprises (de moins de 19 salariés) en difficulté économique
- pour les entreprises ayant souscrit un contrat prévoyance Mutex pour leurs salariés, Harmonie Mutuelle élargit les garanties et s'engage à couvrir les arrêts de travail dits « préventifs » des personnes souffrant d'une affection longue durée et les femmes enceintes (3e trimestre de la grossesse) mais aussi les arrêts de travail pour garde d'enfant. De plus, la base de calcul des prestations en cas de sinistre pendant une période de chômage partiel est maintenue à 100p100 pendant la crise sanitaire.

 
Selon, Catherine Pradère - Directrice Harmonie Mutuelle, région Sud-Est :

 


 « Dans ce contexte inédit, je suis très fière des équipes de la région Sud-Est qui se sont toutes mobilisées en télétravail afin d'accompagner au mieux nos adhérents et entreprises clientes. Plus que jamais, maintenir le lien est essentiel et nous œuvrons au quotidien pour leur apporter notre soutien et leur démontrer notre engagement à leurs côtés. Sur la région Sud-Est, ce sont ainsi plus de 40 000 adhérents de plus de 60 ans qui sont contactés prioritairement dans le cadre de cet accompagnement, ainsi que près de 9 000 entreprises et TNS. »

 

Un employeur solidaire et responsable


La mutuelle s'est organisée, dès la première semaine de confinement, pour garantir la continuité de son activité assurantielle tout en assurant la sécurité de ses 4700 collaborateurs et 2100 délégués bénévoles pour continuer à mener à bien ses missions au plus près de ses adhérents et entreprises clientes. Le défi de passer de 2700 à 4700 salariés en capacité de télétravailler a été relevé en 5 jours. Les agences Harmonie Mutuelle ne reçoivent plus de public mais les conseillers et salariés de la mutuelle restent mobilisés avec plus de 99% des appels réceptionnés et plus de 95% des mails traités (malgré un volume en forte hausse : +40%) ;

Harmonie Mutuelle a décidé de peser le moins possible sur les comptes publics et préserver la sérénité de ses collaborateurs sur la question des revenus. La mutuelle a décidé de ne pas recourir au chômage partiel jusqu'à début mai, un engagement politique et social fort. Dans le même temps, elle encourage ses collaborateurs (et élus) à se mobiliser pour répondre aux appels à l'entraide (ex : appui aux maraîchers pour les récoltes, aux soignants, etc.), dans le cadre d'un mécénat de compétences abondé par l'employeur pour être aux côtés des personnes qui en ont le plus besoin.

L'entreprise participe également à l'élan de solidarité nationale en soutenant les établissements de soins avec des dons de masques, de gels hydroalcooliques et en encourageant ses salariés qui le souhaitent à participer à des actions de solidarité active. Par ailleurs, face à l'afflux de patients contaminés par le Covid-19 dans les hôpitaux publics, les cliniques mutualistes de VYV3 prennent toute leur part dans l'effort collectif en se mobilisant pour augmenter les capacités territoriales de prise en charge des patients.


Plus d'infos
www.harmonie-mutuelle.fr
 

 

[ PÉTITION ] Des associations et ONG appellent à préparer "le jour d'après"

Créé le : 07/04/2020
Photos : Orna Wachman/Pixabay

Jusqu'au mardi 7 avril, 15 associations et syndicats, dont la FSU, lancent une pétition pour un "Jour d'Après écologique, féministe et social". Cette pétition est issue de la tribune "Plus jamais ça, préparons le jour d'après".

Les 15 organisations* souhaitent faire entendre leur voix pour défendre des mesures sociales, environnementales et féministes dans le but de "construire le monde d'après". Selon elles, il est vital de repenser et reconstruire un système qui ne mène qu’à l’impasse, preuve en est aujourd'hui. Une impasse sanitaire, mais aussi sociale et climatique, contre laquelle ces associations et ONG luttent depuis des années.

Cette crise sanitaire représenterait pour elles une "opportunité historique", celle de remettre à plat d’un "système injuste, climaticide et sexiste".

 * Liste des associations : Action Non-Violente COP 21, Alternatiba, les Amis de la Terre France, Attac France, CCFD Terre Solidaire, Confédération paysanne, CGT, Convergence nationale des Services Publics, Fédération syndicale unitaire (FSU), Fondation Copernic, Greenpeace France, Oxfam France, Reclaim Finance, Union syndicale Solidaires, 350.org

> Plus d'infos.

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