Vie du réseau

WiSEED et Lendosphere partenaires pour une offre commune

Créé le : 24/04/2018

WiSEED et Lendosphere concluent un partenariat au service des projets lauréats des appels d’offre solaires et éoliens.

Les deux leaders du financement participatif en investissement et dans les énergies renouvelables, ont conclu un partenariat dédié aux porteurs de projets lauréats des appels d’offres de la Commission de Régulation de l’Energie (CRE). Objectif : fournir un service clé-en-main aux développeurs afin de sécuriser leurs levées de fonds sur les territoires.

En contact régulier avec les développeurs de projets photovoltaïques et éoliens, WiSEED et Lendosphere ont identifié le besoin de simplifier l’accès au financement participatif et de proposer une action commune en faveur de la réussite des projets ayant recours à ce type de financement.
Il s’agit de coordonner, sur les territoires et dans le temps, leurs savoir-faire contractuels, commerciaux et de communication afin de créer des synergies favorisant la réussite des collectes. WiSEED et Lendosphere proposent aux porteurs de projet une offre commune, leur permettant de bénéficier de l’expertise et des atouts des deux acteurs.

Coordination des levées de fonds sur les territoires

Concrètement, le planning des levées de fonds sur un même territoire, la communication territoriale, la gestion de la relation avec les investisseurs seront coordonnés pour les opérations menées dans le cadre de ce partenariat, sur la base d’une documentation juridique identique. Un même projet pourra être financé en même temps ou successivement sur les deux plateformes, dont les communautés se renforceront pour la réussite de la collecte. Ce mécanisme évitera aux développeurs de multiplier les démarches avec différentes plateformes et d’allonger les délais des collectes.

« Nous avons souhaité agir de façon pro-active face aux doutes que peuvent susciter les opérations à venir pour les projets lauréats des appels d’offres. Ce partenariat est une réponse concrète apportée aux développeurs, pour anticiper les défis à venir dans un cadre simplifié et efficace, pensé par des professionnels du secteur. Ce partenariat permet de simplifier les démarches de nos clients et de collecter davantage dans les territoires que nous couvrons ensemble » détaille Amaury Blais, Président de Lendosphere.

« Nous avons identifié avec Lendosphere de véritables opportunités de simplification et d’efficacité, qui démultiplieront notre capacité de levée de fonds et sécuriseront davantage les collectes. Notre expérience des projets locaux nous a appris qu’il peut être difficile de mobilier des investisseurs dans des régions peu peuplées, ou à faible capacité d’épargne. Sur les territoires qui seront très sollicités, la coordination des campagnes est un gage de réussite », explique Jean-Marc Clerc, Directeur du pôle ENR de WiSEED.


Plus d'infos :
www.lendosphere.com
www.wiseed.com

Récipro'Cité : l'ingénierie du vivre ensemble

Créé le : 20/04/2018

Originale, cette société s'est structurée pour aider à tisser du lien et à vivre ensemble.

La première mission de Récipro-Cité est de créer, à l‘échelle d’un immeuble, de logements, de bureaux, d’une résidence ou d’un quartier, un lien entre les habitants. L’accompagnement que propose Récipro-Cité veut garantir la pérennité et le renforcement de ce lien. Cette société étudie les besoins avec tous les acteurs (résidents, bailleurs, collectivités, …) et met en œuvre la mixité générationnelle comme une opportunité dynamique plutôt qu’une difficulté à surmonter.

A la base du travail d’ingénierie sociale de Récipro-Cité, 3 piliers fondamentaux : une charte favorisant le « vivre-ensemble », une structure de gouvernance participative du projet intergénérationnel et social (une association de résidence par exemple), un accompagnement humain de proximité : le gestionnaire-animateur.
 
Le Gestionnaire-Animateur est recruté, formé et accompagné par Récipro-Cité. Un homme (ou une femme) de terrain qui met en place les conditions d’un voisinage actif, organise la naissance et l’accompagnement de services mutualisés entre les habitants sous forme de clubs (bricolage, jardinage, garde d’enfants, loisirs partagés…) ou autres (co-voiturage…). Il organise aussi les espaces communs (jardins, ateliers, foyer…), participe à la mise en place du "conseil intergénérationnel" et facilite les relations avec le bailleur et/ou la copropriété et les acteurs locaux.
 
À l’échelle d’une résidence intergénérationnelle (en résidence neuve ou en contexte habité), Récipro-Cité va initier et accompagner un renforcement des dynamiques sociales et intergénérationnelles, pour arriver à plus de solidarité entre les habitants et les générations, et un mieux vivre-ensemble durable et autonome, ouvert sur le quartier. Récipro-Cité s’appuie pour ce faire sur une démarche participative et la création d’une structure collective ad hoc.

À l’échelle d’un quartier ou d’une commune, Récipro-Cité rassemblera les acteurs, publics et privés, d’un territoire, au premier rang desquels ses habitants et usagers, autour d’enjeux sociaux analysés collectivement (concertation) et coordonne des actions de terrain pour créer du lien social et intergénérationnel et un mieux vivre-ensemble durable.

En plus de l’ingénierie sociale participative, Récipro-Cité propose une assistance à la maîtrise d’usage, avant et après le lancement d’un projet d’habitat intergénérationnel solidaire.

Récipro-Cité est une équipe de chercheurs, géographes, urbanistes, sociologues et gestionnaires-animateurs qui travaille depuis 2011 à apporter des réponses innovantes aux grands enjeux de notre société : vieillissement, lien social et pouvoir d’achat. Habitat participatif, mixité sociale, éco-quartier, développement social local, logement abordable, baisse les charges locatives... font partie de leur ADN.
Ils ont rendu possible l’émergence et le déploiement des dispositifs d’habitat intergénérationnel Chers Voisins®, Cocoon’âges® et Récipro-Cité Réhab®, et de participer aux enjeux de la nouvelle politique de la ville, durable et plus humaine.  



Plus d'infos : www.recipro-cite.com

Air PACA : une nouveauté au service des citoyens

Créé le : 17/04/2018

Air PACA va désormais permettre aux citoyens de connaître en temps réel les mesures de particules ultrafines.

Pierre-Charles Maria, Président d’Air PACA vient de donner son feu vert pour partager les mesures de particules ultrafines en temps réel sur le site Internet d’Air PACA. C’est le résultat d’une dizaine d’années de recherches, d’équipement en matériels de haute technologie et d’analyses de fiabilité des mesures de « l’ultra petit ». Cette avancée en matière d’ouverture des données de particules ultrafines constitue une première en France et certainement en Europe !

Pierre-Charles Maria : "Les actions de surveillance d’Air PACA doivent toujours avoir un pas d’avance sur les obligations réglementaires et notre structure doit garantir l’accès à tous à l’information relative à la qualité de l’air de la région. Cette question de la surveillance des particules ultrafines nous est posée presque quotidiennement par la population, les associations, les acteurs, les médias. Air PACA dans le cadre de son action d’intérêt général rend systématiquement publiques les informations produites. Aussi, compte-tenu de la fiabilité des mesures réalisées, j’ai souhaité qu’Air PACA les mette en ligne toutes les heures sur le site d’Air PACA".

Les données des particules ultrafines et carbone suie sont disponibles en ligne sur www.airpaca.org

 

Les Brasseurs Indépendants créent leur marque !

Créé le : 17/04/2018

Qualité, transparence et authenticité forment les bases sur lesquelles se développera la nouvelle marque "Brasseur Indépendant", marque collective des brasseries indépendantes et artisanales.

Suite à la tribune "coup de gueule" du Président des Brasseurs Indépendants publiée ici, voici que le Syndicat des Brasseurs indépendants (SNBI), après un travail de réflexion de 2 ans mené avec ses adhérents, lance sa marque collective.

Le SNBI réuni aujourd’hui plus de 350 adhérents, brasseries indépendantes et artisanales, répondant à des critères de qualité et de transparence, d’exigence, d’authenticité et de valeurs :
le producteur de bière doit être une petite brasserie indépendante, située en France, véritable producteur sans aucune sous-traitance acceptée, avec nom et adresse clairement indiqués sur tous les étiquetages.
La composition du produit, fabriqué uniquement à base d’ingrédients naturels ou d’origine naturelle, doit être clairement inscrite sur l’étiquette. Pas d'additif artificiel (conservateur, colorant, etc…) ou d’arôme artificiel autorisé, le brasseur s’engage dans une démarche de qualité microbiologique de ses bières.

En achetant une bière d’une brasserie siglée « Brasseur Indépendant », le consommateur soutiendra ainsi les structures indépendantes et artisanales qui participent au développement du territoire et contribuent au renouveau de la diversité des bières françaises.

Les brasseurs indépendants et artisanaux regroupent 1260 brasseries en France. Mais il se créé depuis 2 ans une brasserie indépendante et artisanale par jour en France !
Ils représentent 8% du marché en volume et produisent 7 000 bières différentes, employant environ 3500 personnes en France et génèrant 60 fois plus d’emplois directs que les brasseries industrielles.
Une brasserie sur trois est adhérente au SNBI.

 

Plus d'information : www.brasseurs-independants.fr

 

Sans Transition ! aux Bio N'Days

Créé le : 09/04/2018
DR

Sans Transition !, a parcouru les allées du salon Bio N'Days, "le rendez-vous international de l'innovation bio", à Valence (26), jeudi dernier. L'occasion d’échanger avec quelques acteurs de la bio en Auvergne-Rhône-Alpes (Aura). Interviews sonores.

Le "CLAC" de l'apéro !

Julien Anglade est artisan conserveur. Il est le fondateur de l'entreprise CLAC , basée à Cournon d'Auvergne. Il propose une gamme de conserves bio et locales. L 'entrepreneur aimerait voir prochainement sa société devenir une coopérative. Cohérent !

Mettre en synergie les acteurs régionnaux de la bio

Brigitte Magnat est Présidente de Cluster bio, structure qui réunit les acteurs de la filière bio en AURA. 

Des fruits bio Occitans 

David-klockenbring est gérant de l'entreprise Biolo'Klock, producteur et transformateur de fruits bio base dans le Lot-et-Garonne (Occitanie), est venu présenter ses produits à Bio N'days.

Snacking bio

Chez ce cher Serge se présente comme le "premier snacking bio". Rencontre avec une représentante de cette entreprise basée à Toulouse.

Var : la Foire artisanale et biologique de la Farlède fête sa treizième édition ce week-end

Créé le : 09/04/2018
Foire artisanale et biologique de la Farlède - Droits Réservés

Rendez-vous les 14 & 15 avril prochain pour la treizième édition de la Foire artisanale et biologique de la Farlède dans le Var (83). L'association Souleù y attend plus d'une centaine d'exposants. Des conférences, des concerts et un focus sur le Tour Alternatiba viennent compléter le programme.

 

«Dou souléu tou ben!» (Du soleil tout vient !) clame la devise du village de la Farlède. L'association Souleù en a tiré son nom. Treize années déjà qu'elle sème l'espoir et récolte de la solidarité à son échelle sous le soleil provençal.

 

Relier local et global

 

Il faut remonter au début des années 2000 et à l'organisation de tournois de foot solidaires pour assister à la naissance du projet :


« L’objectif était d’informer notre public sur une réalité précise de ce monde (crise économique Argentine, crise humanitaire à Madagascar…), de lui donner des moyens concrets d’agir (commerce équitable, solidarité internationale…) et de récolter des fonds pour soutenir des structures locales dont nous partagions les combats. »
 

Puis, en 2004, l'association organise les premières « Rencontres Souleù ». De ce rassemblement associatif et militant émergera deux ans plus tard une foire artisanale, biologique, équitable et solidaire. Au fil des éditions, l'événement est devenu incontournable dans la vallée du Gapeau, attirant toujours plus de public venu découvrir des exposants aux aussi toujours plus nombreux (désormais plus d'une centaine par édition), écouter des conférenciers renommés tout en profitant d'animations et d'une restauration bio et équitable.

 

La fête engagée

 

Cette année, des conférences (dont la programmation est en cours) et des concerts (des groupes Petite Musique et Guinguette Hot Club) seront proposés le samedi. Le dimanche sera dédié à Alternatiba avec des films de présentation, des conférences et des ateliers participatifs pour préparer le passage du tour à vélo Alternatiba 2018 dans la région (à Sollies-Toucas le mercredi 12 septembre puis à Toulon le jeudi 13 septembre). L'association souhaite fédérer un maximum de personnes autour de cette initiative tout comme elle souhaite faire découvrir ou redécouvrir les dynamiques qui composent la transition dans sa région. Parmi elles, la monnaie locale complémentaire de l'aire toulonnaise La Fève et le magasion bio coopératif La Cerise (qui lanceront leur financement participatif à cette occasion), ou le projet d'oasis Solleiô. 

En mai, les Journées Portes Ouvertes de l’Habitat Participatif

Créé le : 07/04/2018

En mai 2018 aura lieu pour la cinquième année, les Journées Portes Ouvertes Européennes de l’Habitat Participatif, avec 150 évènements attendus sur tout le territoire.

En cette année de Rencontres Nationales et dans un contexte de mobilisation de l’ensemble des forces vives autour du développement de l’Habitat Participatif, ces JPO souhaitent incarner la dynamique des « Habitants en mouvement ! », thématique qui a été retenue comme fil rouge de cette édition 2018.

Les groupes/projets sont invités à être nombreux cette année encore, à ouvrir leurs portes ou à créer des évènements pour faire découvrir l’habitat participatif, selon ses envies et sa créativité : visites de lieux existants, de chantiers en cours, de terrains en projet, déambulations, rassemblements autour d'activités ou de jeux, animations participatives, ludiques, artistiques ... sur le thème de l'habitat participatif.

Dès que vous avez décidé de faire un évènement, vous pouvez le saisir sur le formulaire dédié (relié à la base de données nationale des projets), événement qui sera relayé dans le cadre de la campagne nationale. Les plateformes locales sont aussi à disposition pour aider les porteurs de projet, personnaliser l'affiche des JPO pour vos évènements locaux et un kit de communication est aussi à disposition.

 

Toutes les infos sur www.habitatparticipatif.eu

Le Syndicat des Brasseurs Indépendants réagit

Créé le : 31/03/2018

Le Syndicat National des Brasseurs Indépendants prend la parole, tribune de son Président, Jean-François DROUIN.

Depuis la création du Syndicat National des Brasseurs Indépendants, le lobby des multinationales brassicoles représenté par le syndicat « Brasseurs de France », n’a eu cesse d’agir pour essayer de ne pas perdre le contrôle et la domination qu’il avait depuis de nombreuses années. Suite à la parution de 3 récentes communications de Brasseurs de France, le Syndicat National des Brasseurs Indépendants a décidé de réagir !

1/ Arrêtez d’ignorer l’existence du SNBI :
Nous informons Brasseurs de France qu’il existe désormais un syndicat professionnel des brasseurs indépendants (SNBI) qui fédère 350 brasseurs, soit environ 30% des brasseries indépendantes françaises.
Le SNBI est de fait le seul syndicat véritablement représentatif des brasseurs artisans et indépendants, Brasseurs de France ne présentant qu’à peine 8% des brasseries françaises. Depuis plusieurs mois, le délégué général de Brasseurs de France ne cesse de nous annoncer que nous devons travailler ensemble sur des sujets communs, et malgré notre accord, il ne cesse de nous ignorer et les industriels tentent de passer en force sur tous les sujets. C’est bien mal connaître les brasseurs indépendants français ! Nous lutterons contre l’hégémonie de l’industrie.

2/ Prise de contrôle sur notre profession :
En déposant leur marque « profession brasseur », Brasseurs de France tente à grand renfort de communication de mettre la main et de contrôler l’appellation de notre métier. Nous ne laisserons personne kidnapper l’appellation de notre métier ! Nous ne laisserons personne essayer de contrôler l’accès à notre profession brasseur à raison de 420 critères qui sont honteusement masqués. Savez-vous qu’ils sont en passe de publier un guide des bonnes pratiques qu’ils veulent aussi imposer à toute la profession ?
Nous ne laisserons pas faire ! Nous défendrons l’appellation de notre profession brasseur ! Des actions sont d’ores et déjà en cours.

3/ Représentativité européenne :
Sans scrupule, le syndicat des brasseurs industriels annonce représenter l’ensemble des brasseurs français au syndicat « brewers of europe » (qui avait refusé l’adhésion du SNBI) ! Que ce syndicat dominé par des multinationales se contente déjà de représenter leurs adhérents et qu’il laisse le soin aux autres brasseurs de choisir leur mode de représentation !
Nous vous informons d’ailleurs officiellement que le SNBI est en passe de créer une confédération des brasseurs indépendants européens avec les syndicats irlandais, anglais, italiens, néerlandais, danois.

4/ Concours général agricole :
Dans un courrier adressé aux médaillés du concours générale agricole, le président de Brasseurs de France s’attribue la paternité du concours des bières. Encore un énorme mensonge qui nous scandalise d’autant plus, qu’à l’époque de la création de ce concours (2001), Brasseurs de France s’en était complétement désintéressé.
Dans ce même courrier, il revendique être proactif quant à l’évolution des catégories de ce concours, alors que depuis 2 ans, leur seule proposition a été de multiplier jusqu’à un point ridicule, les catégories des bières aromatisées. L’évolution récente des catégories de ce concours est due en grande partie au SNBI.

Nous déplorons l’attitude hégémonique de Brasseurs de France et préfèrerions sincèrement consacrer notre énergie pour d’autres causes. Mais en créant le SNBI, les brasseurs indépendants ont souhaité pouvoir se doter d’un syndicat professionnel qui leur permet également de se défendre.
La défense des brasseurs artisans et indépendants prend ici tout son sens et vous pouvez compter sur la motivation et l’action de toute l’équipe du SNBI pour les défendre.
Plus nous serons nombreux, et plus nous serons forts.
Merci d’avoir pris le temps de lire ce communiqué.
Au nom du Syndicat des Brasseurs Indépendants,
Jean-François DROUIN
Président

"La Terre en questions" au 15e Festival Photo de La Gacilly (56)

Créé le : 28/03/2018

Le Festival Photo La Gacilly a 15 ans et s’est imposé dans le paysage photographique français et international. Son credo, plus que jamais d’actualité, est d’exprimer, grâce au regard des photographes, les grands enjeux environnementaux et sociétaux liés à la mondialisation.

Du 2 juin au 30 septembre, le Festival invite en effet résidents et touristes à vivre en famille, entre amis, une véritable expérience partagée de qualité sur fond de convivialité, d’authenticité et de sens.

Il y a 15 ans, le Festival Photo La Gacilly était créé pour faire prendre conscience, par la force de l’image, de la beauté si fragile de notre planète, malmenée par une industrialisation effrénée, bouleversée par l’urbanisation, appauvrie par l’exploitation des sols. Les yeux des photographes se sont posés, en douceur ou en révolte, pour magnifier, documenter, interpeller, ou tout simplement mettre en évidence ce lien vital qui unit les hommes à la nature. Les plus grandes signatures de la photographie contemporaine ont accompagnés tout au long de ces années : ils sont, à leur manière, des gardiens protecteurs de notre Terre. Sans leurs clichés, sans leur volonté de faire savoir, sans leur sensibilité, sans leur implacable vision de notre société en devenir, nous n’aurions pas cette même faculté d’émerveillement face au spectacle de la faune sauvage, des dernières forêts millénaires encore inviolées, ou du miracle de la vie. Nous n’aurions pas non plus cette connaissance des tragédies qui se jouent, de ces villes inhumaines où s’entassent des populations toujours plus nombreuses, de ces grands travaux qui détruisent parfois tout un écosystème, de ces pollutions qui mettent en danger notre patrimoine commun. Certains d’entre eux sont devenus des habitués du Festival : Brent Stirton, Pascal Maitre, Michael Nichols, Pierre de Vallombreuse, Sophie Zénon, ou Nick Brandt,

Cette 15e édition, se voudrait être la célébration d’une Terre revitaminée, objet de toutes les attentions d’une humanité enfin soucieuse de son avenir. Malgré cela le temps s’est accéléré, les états n’en finissent pas de se réunir au chevet d’un monde malade et il est urgent d’agir pour ne pas assister à notre propre ruine. Refuser de se voiler la face en assumant de montrer les empreintes irréversibles que nous laissons derrière nous, mais aussi montrer ces ferments de progrès comme des leçons d’espoir, c’est la mission que s’est donné le Festival de La Gacilly. Pour cette édition 2018, il a voulu rassembler les plus belles écritures photographiques, qu’elles soient documentaires, photo-journalistiques ou artistiques, qui allient prise de conscience, mais aussi enchantement ou beauté du monde. On pourra y voir notamment les images de Thomas Pesquet, Spike Walker, Philippe Bourseiller, Jean Gaumy, Olaf Otto Becker, Matthieu Ricard, William Albert Allard, Michael Nichols, Karen Knorr ou Jan C. Schlegel.


Un engagement


Le Festival de La Gacilly ne se contente pas d’être le réceptacle des grands ambassadeurs de la photographie mais se veut un soutien actif de la cause environnementale. Les États ont un rôle à jouer, les entreprises aussi. D’ici 2020, la Fondation Yves Rocher s’est engagée à planter 100 millions d’arbres et finance des projets photographiques pour sensibiliser le public à cette déforestation massive. Les travaux réalisés sur ce thème par Brent Stirton en Ethiopie, Emanuele Scorcelletti en Inde et Phil Moore en France seront dévoilé en exclusivité.


D'autres thèmes chers au Festival seront aussi présentés : les méfaits de la surconsommation, les ensembles d'habitation surpeuplés en Inde ou en Chine, les ravages qu’une politique de grands travaux peut engendrer sur les populations locales, la protection des populations indigènes, l'exploitation du lithium... mais aussi ces habitats qui font la diversité de notre territoire breton ainsi qu'une exposition sur la jeunesse galicienne.

Cette 15e édition est également le symbole du développement international du Festival puisque sera inaugurée en Autriche à Baden, la 1re édition du « Festival Photo La Gacilly- Baden ». La preuve par l’image que la culture est source de développement et de fraternité entre les peuples.

 

Plus d'infos sur : www.festivalphoto-lagacilly.com

Produrable : 11e édition les 4 et 5 avril

Créé le : 26/03/2018

Depuis plus de 10 ans, PRODURABLE est un événement professionnel phare dans l’agenda du Développement Durable et de la Responsabilité Sociétale des Entreprises. Le salon des acteurs et des solutions de l'économie durable.

Organisé sous le haut patronage du Ministère de la Transition écologique et solidaire, soutenu par les principaux réseaux professionnels (EPE, ORSE, OREE, etc.), la 11ème édition aura lieu les 4 & 5 avril 2018 au Palais des Congrès de Paris, avec le fil conducteur "Primum Non Nocere"… : en premier lieu, ne pas nuire.


Ce principe de non malfaisance est au cœur de la Transition écologique et solidaire qui s'impose. Tout commence par là : construire sans détruire, exploiter sans spolier, produire sans contaminer le vivant, nourrir sans compromettre la santé, travailler sans asservir, et gagner sans exclure... Au-delà, il y aurait le « faire du bien » ... C’est l’étape du dessus, celle des « Best in Class », qui compensent, restaurent et réparent, qui rétablissent le lien de confiance entre l’économie et l’homme, qui inscrivent même dans leur mission, voire leur statut, la poursuite d’un intérêt général. Des organisations, des entreprises, et aujourd’hui des marques, prennent la mesure de l’enjeu. De nouvelles formes d’organisation aussi, qui ont choisi un nouveau modèle qui concilie performance économique et intérêt général. Pour aller au-delà de la RSE ...


Cette année :

- un secteur à l’honneur

- un thème phare : la santé

- des enjeux-clés : la consommation responsable et l’eau

Plus de 6 500 professionnels assisteront aux 130 plénières, tables rondes et ateliers déclinés autour d’un programme stratégique et opérationnel avec 10 parcours thématiques :
Stratégie & Gouvernance
Economie Circulaire
Transition énergétique
Finance Responsable
Social & RH
Transports & Mobilité durable
Nature et Biodiversité
Technologie et numérique
Agro-alimentaire
Santé

Le 1er Grand Prix de la Responsabilité Sociétale de la Marque sera décerné lors de la soirée de remise des prix le 4 avril à 18H30.
En parallèle du salon PRODURABLE lance un tout nouvel événement : NewWork, le travail du futur, qui s’intéressera aux mutations du travail.

Plus d'infos sur : www.produrable.com

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