Vie du réseau

[AUDIO] : l'AG de BRUDED en perspectives

Créé le : 06/05/2019
 Groupe scolaire « L’écol’eau » à La Chevallerais (44) © Daubas & Belenfant

Le 24 avril, à Grand-Champ (56), se tenait l'Assemblée générale de BRUDED. L'occasion d'un point d'étape en interview avec Valérie Poilâne-Tabart, co-présidente du réseau et Mikaël Laurent, son coordinateur.

Près de 150 élus et partenaires de Bretagne et Loire-Atlantique étaient présents à l'Assemblée générale de l’association, qui permet aux communes adhérentes de se retrouver autour des valeurs du développement local durable et de partager des expériences innovantes pour répondre aux enjeux de nos territoires.
 

Le rapport moral aura été l’occasion pour les co-présidentes, Véronique Pereira/maire du Cloître-Saint-Thégonnec (29) et Valérie Poilâne-Tabart/maire de Laurenan (22), de rappeler que BRUDED est un réseau d'entraide, de solidarité et de coopération entre collectivités autour des démarches innovantes de développement local durable : « Nous restons fidèles à l’idée des fondateurs de BRUDED : ne pas tout réinventer en permanence mais plutôt s'inspirer de l’expérience de ceux qui ont déjà fait pour aller plus vite et encore plus loin dans l’innovation ». Elles se sont également réjouies de l’augmentation continue du nombre d’adhérents : 159 dont 2 EPCI fin 2018 soit + 10 %.


L’assemblée a été ensuite très attentive aux interventions des partenaires présents (préfet du Morbihan, Région Bretagne, Banque de territoire et ADEME Bretagne). Tous ont souligné le rôle joué par BRUDED dans l’essaimage des expériences innovantes, entre les adhérents mais aussi vers l’ensemble des collectivités. Ils ont informé les élus des dispositifs qui peuvent les aider dans leurs projets : mises à disposition d’ingénierie technique ou financière, aides à l’investissement, prêts avantageux, … Le préfet a fait part de la volonté de l’État de mettre en place une politique spécifique d’aide aux territoires ruraux : l’objectif est de développer les ruralités dans une vision de 10 à 20 ans, à travers les services publics (MSAP, maisons de santé…), la revitalisation des centres-bourgs.


Cette journée a ensuite donné la part belle aux expériences inspirantes pour le prochain mandat municipal avec, en fin de matinée, un forum qui regroupait 10 initiatives innovantes. Puis l’après-midi, avec 4 ateliers d’échanges simultanés autour « La participation citoyenne : un moteur pour vos projets, un enjeu pour les équipes de demain ». En guise d’introduction, Yves Bleunven/maire de Grand-Champ a présenté sa vision d’une « ruralité augmentée » et son adjointe à la communication « La boite à idée numérique » qui permet aux citoyens de proposer des idées et des actions pour leur commune. Ensuite, chaque atelier a donné lieu à la présentation rapide d’un projet pour lancer les échanges : Définir le projet global de développement de la commune/Saint-Sulpice-la-Forêt (35) ; Créer et animer une médiathèque tiers-lieu/Guiscriff (56) ; Concevoir une place publique collectivement/Cloître-Saint-Thégonnec (29) ; Créer un café associatif et dynamiser le bourg/ Monteneuf (56).
 

Certains de ces projets figurent au programme du cycle de visites régional annuel en juin-juillet sur le thème « Dynamisme des centres-bourgs : les collectivités en action - 9 démarches à découvrir ». A noter que ces visites habituellement réservées aux élus et techniciens, seront ouvertes cette année aux citoyens qui souhaitent s’engager sur une liste aux municipales de 2020.






Plus d'infos
www.bruded.fr

BRETAGNE : une course aux déchets

Créé le : 29/04/2019

Le 16 juin, de 10h à 13h, le département du Finistère organise une opération de plogging sur la plage de la Torche. A vos marques !

Cette nouvelle pratique venue de Suède consiste à ramasser des déchets lors des courses à pied ou, pour les moins sportifs, au cours de leur randonnée pédestre.

Chacun sait que ces déchets sauvages ont des conséquences immédiates ou sur le long terme, sur la pollution des sols et des nappes phréatiques, et sur la biodiversité (en sachant qu’un sac plastique met 450 ans à se désagréger). Des milliers d’animaux décèdent chaque année en les ingérant ou en étant prisonniers des détritus.

Chaque participant.e recevra un kit de ramassage ainsi qu’un sac réutilisable (en coton bio) pour caser tous ses déchets, durant la course et lors de prochaines excursions. Les associations, telles que CLCV, Surfrider et Courir à Plomeur, participent à cette journée de ramassage. À l’issue de l’opération, la quantité de déchets sera pesée. La Communauté de communes du Pays Bigouden Sud et la Commune de Plomeur ont été contactées pour recycler les déchets collectés.

Le nombre de places est limité à 100 personnes, il est conseillé de s'inscrire ici.

 

Plus d'infos

www.finistere.fr

[ COMMUNIQUÉ ] - La Rochelle, territoire zéro carbone

Créé le : 29/04/2019

Le territoire rochelais s’est engagé dans une démarche ambitieuse pour lutter contre le dérèglement climatique, celle d’atteindre la neutralité carbone dès 2040 et de devenir ainsi le 1er territoire urbain littoral zéro carbone.

Pour opérer cette transition et préfigurer ce que sera la ville de demain, la Communauté d’Agglomération, Atlantech, la Ville de La Rochelle, l’Université de La Rochelle et le Port Atlantique proposent un programme coopératif innovant dans le cadre de l’appel à projets « Territoires d’Innovation » du Programme d’investissements d’avenir.

Pour aller encore plus loin, plus vite, et servir ce projet systémique reposant sur différents leviers d’action, le consortium rochelais va déployer avec ses partenaires un outil innovant inédit qui s’inscrit en droite ligne de la création du label Bas Carbone : l’agrégateur carbone territorial.

Vous pourrez trouver plus d’informations sur ce dispositif dans le communiqué de presse et visualiser l’infographie en ligne.

Clap de fin sur les ANEDD 2019

Créé le : 25/04/2019

Le 4 avril, 750 participants étaient présents pour la 13e édition des Assises Nationales Étudiantes du Développement Durable (ANEDD) organisées par Toulouse Business School (TBS).

Retour sur ces Assises, créées par les étudiants du Bureau du Développement Durable (B3D) de TBS il y a 13 ans. Pour la première fois cette année, plus d’une dizaine d’écoles et d’universitaires françaises ont répondu à l’appel.

Des ateliers pratiques ont permis aux participants de découvrir et d’expérimenter des solutions et méthodes responsables faciles à appliquer individuellement. Ils ont parallèlement été sensibilisés aux enjeux actuels du développement durable et de la responsabilité sociétale par le biais de deux conférences animées par des invités d’honneur tels que Denis Cheissoux, journaliste et présentateur chez France Inter. Organisées par et pour les jeunes avec l’appui des services administratifs, du corps professoral et des partenaires de TBS, les ANEDD ont une ambition forte : impliquer toutes les écoles et les universités françaises d’ici les 5 prochaines années.

Pour Chloé Lacoume, étudiante et Présidente des ANEDD 2019


« Les ANEDD sont l’occasion de décloisonner toutes les disciplines. De créer du dialogue, de susciter le débat et de faire émerger des idées sur des enjeux sociaux et environnementaux qui doivent aujourd’hui être pris en compte par les étudiants et les entreprises. Plus que de partager des constats, leur vocation première est de proposer des solutions. »

 

A écouter,  l'interview de Patricia CHAUVEL-AUBLET, coordinatrice de la démarche RSE et DD chez TBS



Les Éco-Awards ont distingué, pour une dotation partagée de 6000 euros, et parmi plus de 70 candidatures évaluées par des professionnels et des étudiants lors d’un grand oral :

- pour les Éco-Awards Recherche, Grand prix du Jury à Sébastien GENTY pour son étude cinétique de la réaction époxyde-amine sous rayonnement infrarouge et la détermination de propriétés mécaniques après cette polymérisation. Et le Prix coup de cœur Étudiant à Guillaume CARNIDE pour son étude sur le développement des procédés assistés par plasma de dépôts de matériaux nano composites par des méthodes d’injection de nanoparticules respectueuses de l’Homme et de l’environnement.

- pour les Éco-Awards Organisations d'utilité publique, Grand prix du Jury à Déborah DUTREY pour son projet CROQUE (Cantine Rurale Originale de Qualité Unique et Écologique) avec l’association 3PA Formation, qui a pour but de confectionner des repas sains et équilibrés, grâce à la récupération de fruits et de légumes invendus venant de magasins bio et de maraîchers. L’objectif :  créer des liens intergénérationnels entre les jeunes cuisiniers et les bénévoles. Le Prix coup de cœur Étudiant est allé à Jonathan CONAN pour son projet “En boîte le plat” développé avec ETIC emballages, le 1er réseau de boîtes en verre consignées déployé à l’échelle d’une grande agglomération (Toulouse).

- pour les Éco-Awards Etudiants, Grand prix du Jury à Imene GARIDI qui est à l’origine du projet Boite ô Dons. Celle-ci met à disposition de personnes SDF des distributeurs automatiques multi-produits (alimentaires pour eux ou leurs animaux, hygiéniques, vestimentaires, médicamenteux…) utilisables via une carte personnelle. Dans un souci d’équité, ils ont un accès journalier limité aux distributeurs ainsi qu’aux produits qui sont réapprovisionnés grâce aux dons et invendus des hypermarchés ou des particuliers. Le Prix coup de cœur Étudiant a été remis à Julie PASQUET et l'association “Up For Europe” qui voyagera pendant 3 mois pour recenser les revendications des étudiants européens afin de lutter pour une Europe plus écologique et sociale. À la fin de ce périple, des propositions concrètes formulées par et pour les étudiants seront transmises aux organisations européennes de représentation de la jeunesse.

- pour les Éco-Awards Entreprises, Grand prix du Jury à Laure BETSCH et Fairly Made et son agence de sourcing textile qui permet d’assurer l’origine du fil et des tissus de l’intégralité d’une collection vestimentaire. Le Prix coup de cœur Étudiant est allé à Charles DAUZET, céateur du réseau La Boucle Verte. Il propose un service de collecte de canettes entièrement gratuit à des restaurants et autres lieux de consommation. Le réseau est financé par la vente d’emplacements publicitaires sur des collecteurs.


Plus d'infos
www.tbs-education.fr

BRETAGNE La Banque des Territoires présente bilan 2018 et perspectives

Créé le : 25/04/2019
 Création à venir,en partenariat avec le Conseil Départemental du Morbihan, de la Société Société d’Economie Mixte «Atout Ports» dédiée à l’ingénierie portuaire et à l’exploitation d’outils numériques.

La Banque des Territoires présentait mardi 23 avril le bilan 2018 de son activité et ses perspectives en Bretagne, à l’occasion de l’annonce des résultats nationaux de la Caisse des Dépôts, dont elle est une des filiales. Prêts, investissements, conseils, ont structuré son activité en faveur d’une grande diversité de secteurs.

Acteur du développement territorial, la Banque des Territoires se mobilise donc aux côtés de ses clients, collectivités territoriales et organismes de logement social, dans l’accompagnement de leurs projets territoriaux (infrastructures, renouvellement urbain, logement social, développement numérique, etc...). Son objectif est d’apporter le plus rapidement possible des solutions et répondre aux ambitions de tous les territoires, pour qu’ils soient plus attractifs, plus inclusifs, plus durables et plus connectés. En 2018 en Bretagne elle aura accordé 550 M€ de prêts, apporté 11,37 M€ d'investissement en fonds propres, 2 102 M€ en dépôts et consignations et engagé 264 M€ dans le cadre du PIA (Programme d’Investissements d’Avenir).


En Bretagne, la Banque des Territoires a financé la construction de 1 815 logements sociaux neufs et la réhabilitation de 2 098 logements sociaux et places d’hébergements. Elle a accordé un prêt, à hauteur de 3,31 M€, pour la construction de la résidence « Le Rhuilhenn » sur la ZAC de la Madeleine à Rennes et a également financé par prêt, à hauteur de 6,18 M€, la construction de la nouvelle maison de retraite « Men Glaz » à Etel.


Gil Vauquelin, directeur régional Bretagne de la Banque des Territoires :

« Avec 48 collectivités locales et 80 professions juridiques financées, 12 projets d’investissement en fonds propres, la Banque des Territoires a accru son impact territorial en 2018. Au-delà, notre implication au profit des 11 « Coeurs de ville » bretons et leurs agglomérations et dans le programme « centre-ville/centre-bourg régional » nous identifie comme un acteur régional majeur de la cohésion territoriale. Nous souhaitons poursuivre notre engagement en 2019 avec le déploiement de ces programmes et avec notre plateforme numérique qui nous permet à présent de toucher les collectivités locales et partenaires régionaux de toutes tailles. »

 


Afin de renforcer l’attractivité du territoire breton, la Banque des Territoires intervient en matière de tourisme, à l’image de sa participation, à hauteur de 900 K€, dans la création de la SEM « Atout Ports » à l’initiative du département du Morbihan. Elle accompagne ainsi une politique publique très forte dans le Morbihan avec la plaisance comme facteur d’attractivité et de développement touristique et économique.
Elle intervient également en immobilier d’activités, notamment dans les territoires industriels, comme l’illustre son investissement, à hauteur de 594 K€, dans la reconstruction de l’usine Furic à Penmarc’h.
Elle accompagne également la transition énergétique et écologique à l’image de la prise de participation, pour un montant total de 1,58 M€, dans les SEM locales d’énergies renouvelables à l’initiative des 3 syndicats d’énergie départementaux du Finistère, d’Ille et Vilaine et du Morbihan.

Egalement au service des professions juridiques, la Banque des Territoires a apporté 16,16 M€ aux professions juridiques facilitant l’installation de jeunes professionnels ou la transformation d’études. 17,9 M€ de consignations lui ont par ailleurs été confiés en 2018 en Bretagne pour un encours total de 96,3 M€.

 

Un engagement affirmé pour lutter contre les fractures territoriales et les inégalités sociales


Acteur majeur de plusieurs programmes nationaux d’envergure, elle est ainsi partenaire privilégié du programme national « Action Coeur de Ville » pour lequel elle mobilise l’ensemble de ses moyens financiers et humains, tant en termes de prêts, d’investissements que de crédits d’ingénierie pour valoriser les territoires. 11 villes moyennes de la région Bretagne bénéficient à ce titre de son accompagnement, en vue de dynamiser leurs centres-villes : Morlaix, Quimper, Lannion, Saint-Brieuc, Lorient, Pontivy, Vannes, Fougères, Redon, Saint-Malo et Vitré.

La Banque des Territoires accompagne par ailleurs les acteurs du logement social en mobilisant un « Plan logement » exceptionnel de 10 Md€ pour les soutenir dans leur transformation et encourager leurs efforts d’investissements en construction et réhabilitation, afin de répondre aux besoins des territoires. Elle réaffirme ainsi son plein soutien à ses clients bailleurs sociaux alors que le secteur connaît une évolution forte de son environnement. Dans ce cadre, en Bretagne, 10 organismes de logement social ont d’ores et déjà bénéficié d’un allongement de leur dette en 2018, pour un montant global de 432 M€. Ce dispositif leur permet de dégager de nouvelles capacités d’auto-financement. 23 organismes de logement social en Bretagne ont demandé à bénéficier du Prêt de Haut de Bilan Bonifié Action Logement (PHB2.0) en 2018 pour un montant global de 38 M€, permettant de soutenir leur capacité d’investissement pour créer et réhabiliter leur parc de logements sociaux.

Elle se mobilise enfin sur le programme Territoires d’industrie lancé en novembre 2018 et déploie, à ce titre, des crédits pour cofinancer les études d’ingénierie et une enveloppe d'un montant d’environ 100 M€ par an d’ici à 2022, afin d’investir sur fonds propres dans les 136 projets des territoires concernés par le programme. En Bretagne le programme « Territoires d’industries » bénéficie d’ores et déjà de l'appui de la Banque des Territoires à travers ses investissements sur l’immobilier industriel, notamment avec et au sein de la société Breizh Immo et la SEMPI.


Plus d'infos
www.banquedesterritoires.fr

La Filière Forêt Bois de Bretagne face à l’enjeu climatique

Créé le : 18/04/2019

La Filière Forêt Bois de Bretagne a signé son contrat de filière 2019 – 2021 et s’engage à jouer un rôle majeur face à l’enjeu climatique.

Près de 100 personnes étaient présente le 21 mars autour de l’Etat, du Conseil Régional de Bretagne et d'Abibois, qui ont signé le contrat de filière forêt-bois Bretagne au sein du lycée maritime Florence Arthaud de Saint Malo, bâtiment bois d’exception. Michel Hamon, Président d’Abibois, Michel Stoumboff, Directeur Régional de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt (DRAAF) et M. Loïg Chesnais Girard, président du Conseil Régional de Bretagne, se sont engagés à porter les valeurs de la filière au service du développement économique et environnemental du territoire breton.

Ce contrat de Filière 2019‐2021 se décline autour de 3 objectifs :
- amélioration de la gestion de la forêt bretonne, avec la dynamisation de la plantation, via le programme Breizh Forêt‐Bois
- développement des marchés et accompagnement du développement des entreprises : le marché de la construction bois est le moteur de la filière. L’alliance bois construction et rénovation est l’outil central qui sera développé dans cet axe
- la filière forêt‐bois bretonne devient un pilier d’une économie régionale verte : les bienfaits environnementaux, sociétaux et économiques de la filière forêt‐bois seront davantage diffusés auprès des décideurs publics et de la société civile. Le déploiement de l’action Forêt, Bois & Territoires constituera un enjeu fort.

Pour une mise en oeuvre concrète


Première déclinaison concrète du contrat de filière, la signature de l’Alliance bois construction et rénovation a représenté le second temps fort de cette rencontre. Initiée au plan national puis désormais déclinée dans 5 régions, l’Alliance invite les maîtres d’ouvrage publics et privés à s’engager à mettre en œuvre la solution bois dans leurs projets de construction. Ce 21 mars, 15 signataires bretons (collectivités, groupes immobiliers, offices publics de l’habitat, aménageurs) ont rejoint l’Alliance en signant une contribution les engageant dans le développement de la construction bois.
Le cahier des contributions de l’Alliance compte comme signataires : Amenatys, Ataraxia, la Commune de Langouët, Coop de Construction, le Conseil départemental d’Ille‐et‐Vilaine, Émeraude Habitation le Groupe Lamotte, Habiozone, Habitation Familiale, Nexity, PFRA (plateforme régionale des achats), la Région Bretagne, Rennes Métropole, SECIB et Territoires.

Abibois, animateur de ce cahier, cherchera à l’enrichir, ces prochains mois, de nouveaux signataires. Ces derniers seront réunis une fois par an pour faire le point sur leur engagement et seront valorisés dans les supports aujourd’hui diffusés par l’interprofession.


Plus d'infos

abibois.com

IO-RENNES et la Semaine Internationale de l’Ostéopathie

Créé le : 11/04/2019

La Semaine Internationale de l’Ostéopathie, organisée par l'OIA (Osteopathic International Alliance), se déroulera du 14 au 20 avril. L’Institut d’Ostéopathie de Rennes (IO-RENNES) propose à cette occasion des consultations gratuites au sein de sa clinique les 18 et 19 avril. Objectif : mieux faire connaître l’ostéopathie et ses champs d’action, qui ne se limitent pas au mal de dos.

En proposant deux jours de consultations ostéopathiques gratuites, IO-RENNES souhaite favoriser une meilleure connaissance de la profession auprès du public : outre les maux de dos, l’ostéopathe peut agir sur les troubles fonctionnels des systèmes digestifs, neurologique, cardio-vasculaire ou encore ORL*. Il peut favoriser la récupération chez les sportifs, soulager des migraines, des troubles musculo-squelettiques tels que la tendinite, ou encore agir sur les troubles du sommeil. Moins connue pour son aspect préventif, l’ostéopathie favorise également le maintien en bon état de santé. Elle peut être efficace quant tout va bien car elle permettra d’éviter l’apparition de douleurs. L’ostéopathie est en effet une médecine manuelle qui permet de rééquilibrer les grands systèmes du corps, quels que soient l’âge du patient et ses problématiques. L’Ostéopathe recherche l’origine de votre douleur, les causes de votre plainte afin d’élaborer un traitement curatif et préventif.
 

Un accès aux soins ostéopathiques facilité

 

Trois fois par semaine, l’Institut d’Ostéopathie de Rennes favorise l’accès aux soins ostéopathiques grâce à des consultations gratuites, dites « magistrales » : le patient est reçu en présence d’une vingtaine d’étudiants observateurs. Chaque mercredi, ces consultations d’ostéopathie sont dédiées aux jeunes enfants et aux nourrissons. Ce format pédagogique permet d’offrir l’accès aux soins au plus grand nombre, avec un support d’étude intéressant pour la formation clinique des étudiants ostéopathes.

Le centre de consultations de l’Institut d’Ostéopathie de Rennes est constitué en association à but non lucratif de Loi 1901 «Association Clinique et Recherche IO-RENNES ». Il a été créé en 2013 pour permettre aux étudiants d’acquérir une autonomie dans la pratique ostéopathique. Il vise également l’amélioration des protocoles des traitements d’ostéopathie appliqués à des programmes de recherche, en collaboration avec le Laboratoire M2S de l’Université Rennes 2.

Pour les consultations gratuites (Rennes les 18 et 19 avril), prendre rendez-vous au 02 99 57 23 96 (dans la limite des places disponibles).

*L’ostéopathie ne dispense pas d’un suivi régulier en médecine allopathique (médecin généraliste, spécialiste, pédiatre) ni d’examens complémentaires si nécessaire.

Plus d'infos
www.osteo-rennes.fr

JPee : associer les riverains aux projets éoliens et solaires

Créé le : 10/04/2019

JP énergie environnement (JPee), producteur indépendant français d'énergies renouvelables depuis 2004, développe, finance, construit et exploite des parcs éoliens et solaires. Et vient de lancer sa propre plateforme de financement participatif : JPee Eco Epargnants.

Baptisée JP4e (JPee Eco Épargnants), la plateforme permettra d’associer les riverains aux nombreux projets en développement de son portefeuille. JPee, qui vient d’accueillir cette année la Banque des Territoires (Caisse des Dépôts) au capital de ses sociétés de projets, prévoit d’exploiter 500 MW d’ici 2022 (éolien et solaire).

Selon les cas, ces opérations pourront être lancées en phase d’étude ou lors de la construction des centrales, à l’issue de l’obtention des autorisations administratives. L’objectif est de faire bénéficier les territoires de retombées économiques et de favoriser l’appropriation des projets en impliquant les populations locales. Le montant minimum d’investissement sera compris entre 100€ et 200€ et sera limité entre 5 000 et 10 000€. L’objectif est de rendre ces placements verts accessibles au plus grand nombre et de permettre à un maximum d’investisseurs distincts d’y prendre part.

JPee qui dispose d’un portefeuille de projets de 800 MW, dont 170 MW seront en construction dans les deux prochaines années, prévoit de lancer une dizaine d’opérations de financement participatif sur sa plateforme cette année.
Deux opérations sont proposées depuis le lancement de la plateforme le 2 avril (et une dizaine prévue d’ici 2020) :

- le projet du parc éolien des Rainettes sur la commune de Chantraines (Haute-Marne), pour financer une partie des études de développement : étude environnementale, acoustique et paysagère. Un site internet dédié au projet est en ligne : www.les-rainettes-52.parc-eolien-jpee.fr.

- la centrale solaire de Thenon (en Dordogne) : un appel au financement participatif pour financer une partie des coûts de construction.


Plus d'infos

www.jpee-eco-epargnants.fr

 

[ COMMUNIQUE ] - Pollution incessante dans l’Isère : une filiale de Lactalis enfin condamnée

Créé le : 10/04/2019

Quatre litres par seconde : c’est la quantité de substances polluantes déversée par la fromagerie Etoile du Vercors dans un cours d’eau, l’Isère, en continu depuis 1942. Une pollution colossale, pour laquelle cette filiale du premier groupe mondial laitier et fromager Lactalis vient enfin d’être condamnée à 100 000 € d’amende dont la moitié avec sursis. Un montant loin de compenser les dommages sanitaires et environnementaux pour France Nature Environnement et la FRAPNA Isère, qui rappellent qu’à ce jour, le rejet de ces substances toxiques n’a pas cessé.

[AUDIO] La transition énergétique s'accélère en Bretagne

Créé le : 02/04/2019

Accélération de la transition énergétique en Bretagne : l’État, la Région Bretagne, l’ADEME et le Pôle Énergie Bretagne s’associent pour signer un protocole d’actions prioritaires.

La transition énergétique représentant un volet essentiel de la transition écologique. L’État, l’ADEME, le Conseil régional de Bretagne et les Syndicats départementaux d’énergie de Bretagne (SDE) regroupés en Pôle Energie Bretagne (PEBreizh), collaborent déjà depuis plusieurs années sur les thématiques énergétiques. Ils ont signé le 29 avril dernier un protocole qui marque leur volonté de s’associer étroitement pour atteindre les objectifs nationaux et régionaux fixés en matière de transition énergétique.

A l’heure où la Région souhaite mobiliser toute la Bretagne autour de la Breizh COP, déclinaison régionale de la COP21 portée par l’Etat, ces partenaires décident d'accélérer la transition énergétique : réduction des consommations énergétiques, développement des énergies renouvelables, réflexions sur les nouvelles mobilités décarbonées, amélioration de l’efficacité énergétique et renforcement de la solidarité territoriale. Ce protocole permettra une coordination renforcée et un meilleur accompagnement des projets sur le territoire.

 

Témoignages sonores des acteurs :

André Crocq : Conseiller régional délégué à la transition énergétique

Jean Gaubert : Président du Pôle énergie Bretagne

Marc Navez : Directeur de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement à la DREAL Bretagne
 

 

Pages

Partager