Vie du réseau

[ COMMUNIQUÉ ] - Plan Biodiversité - Territoires Engagés pour la Nature

Créé le : 16/05/2019

Les collectivités appelées à se mobiliser pour la biodiversité !

Régions de France et le Ministère de la transition écologique, appuyés par l'Agence française pour la biodiversité et les Agences de l'eau, lancent ensemble dans la cadre du Plan biodiversité, l'initiative "Territoires Engagés pour la Nature" qui a pour ambition de faire émerger, reconnaître et accompagner les plans d'action en faveur de la biodiversité portés par les collectivités.

Face à l’accélération de l’érosion de la biodiversité, seule une mobilisation collective au niveau international et national peut permettre d’inverser la tendance. C’est pourquoi le ministère de la Transition écologique et solidaire et Régions de France, avec la contribution de l’Agence française pour la biodiversité et les Agences de l’eau, lancent l’initiative « Territoires engagés pour la nature ». A travers cette action du Plan biodiversité, il s’agit de fédérer l’ensemble des acteurs d’un territoire autour de la protection de la biodiversité.

De nombreux partenaires implantés au cœur des territoires (têtes de réseau, associations de protection de la nature, associations d'élus, fédérations techniques, etc.) relaient et accompagnent cette démarche.
Devenir un territoire engagé pour la nature offre aux collectivités de multiples avantages: un accompagnement technique de leur démarche, la possibilité de s'insérer dans un réseau d'acteurs, ou encore de bénéficier d'un appui financier.

A noter : les premières collectivités reconnues « territoires engagés pour la nature » seront présentes, notamment pour un premier partage d'expériences, aux Assises nationales de la biodiversité qui auront lieu les 19, 20 et 21 juin prochain à Massy.

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[ ÉVÉNEMENT ] Day By Day - Fête du vrac – 4ème édition

Créé le : 16/05/2019
Day by Day, premier réseau d’épicerie en vrac, lance du 13 mai au 4 juin 2019 la 4ème édition de la Fête du vrac, dont le but de promouvoir ce mode de consommation plus responsable et de mettre en avant les bénéfices du vrac : moins de déchets, moins de gaspillage, plus d’économie.
Pour cette édition 2019, un dispositif exceptionnel est mis en place 
  • Du 13 au 17 mai, 439 000 sachets kraft seront distribués en boite à lettres dans les villes où sont implantés les épiceries day by day afin afin d’inciter les consommateurs à faire leurs courses en vrac
  • Le 24 mai 75 000 sachets kraft seront distribués dans les mêmes villes par deux équipiers portant t-shirt et casquettes aux couleurs day by day aux passants dans un but de sensibilisation.

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Chartres de Bretagne, commune mobilisée

Créé le : 15/05/2019

Après l'accueil de la conférence de Rob Hopkins en avril dernier, la commune de Chartres de Bretagne recevra le 6 juin la conférence-débat de Lydia et Claude Bourguignon, co-organisée par Harmonie Mutuelle et Sans Transition! Bretagne, sur le thème de la santé, du sol à l'assiette. Rencontre avec un élu engagé, Philippe BONNIN, Maire de la commune.

Monsieur BONNIN, après Rob Hopkins en avril, Chartres de Bretagne reçoit de nouveau une conférence, durant laquelle Claude et Lydia Bourguignon nous parleront de la santé, des sols à nos assiettes, le 6 juin à la Halle de la Conterie. Cette thématique vous touche-t-elle particulièrement ?

Aborder la problématique de l’alimentation est évidemment fondamental. La préoccupation sanitaire n’a jamais été aussi forte. C’est un enjeu de conditions de vie et par conséquent de santé. La science progresse et les gens veulent être de mieux en mieux informés. Il est donc légitime que nous permettions à tous le meilleur accès à la connaissance. En tant qu’élu communal, je suis particulièrement sensible à la qualité et à l’équilibre nutritionnels pour les enfants.

Votre engagement personnel sur ces thématiques est-il récent ?

De par mes origines et ma formation d’agronome, je n’ai jamais ignoré le défi alimentaire présent, comme à plus forte raison celui pour l’avenir. L’agronomie, c'est-à-dire l’étude des interactions entre le sol (sa nature) et la plante est redevenue une question majeure pour le développement d’une agriculture durable. C’est un enjeu sociétal déterminant. Il est en amont de bien d’autres composantes qui découlent des sciences sociales tel que l’économie et plus encore l’organisation de la société. Vous comprendrez facilement que mon engagement est très antérieur à ma présence dans la vie publique.

Quelles initiatives de la commune de Chartres de Bretagne illustrent le mieux cet engagement pour le futur ?

Depuis près de 30 années, la commune est mobilisée pour une politique de développement durable ambitieuse et pragmatique dans les domaines des énergies, des déchets, de la biodiversité, du traitement de l’espace public ou de la politique de l’eau.
On peut citer par exemple, le plan biomasse pour lutter contre la minéralisation des sols, développer la biodiversité, tout en disposant d’une filière d’énergies renouvelables et diversifiées. Nous assurons également la protection d’un aquifère en milieu sédimentaire, très rare en Bretagne ; c’est un atout pour ouvrir la voie à des alternatives en matière de gestion de notre environnement urbain et de bocages sur la commune. Je pense également à la collecte et au tri des déchets en proximité, avec la valorisation sur place des matières organiques fermentescibles dès les années 90.

Les 27 et 28 septembre, la ville de Chartres de Bretagne propose la seconde édition du festival dédié développement durable : « j’agis pour ma planète ». Quels sont les objectifs de cette manifestation destinée au grand public ?

Le festival « J’agis pour ma planète » s’inscrit dans le contexte de notre propre expérience communale. Il se veut un lieu d’échanges des « bonnes pratiques » et de débats autour d’expériences incontournables pour assurer la transition écologique de nos territoires.

 

[ COMMUNIQUÉ ] - Générations Futures réagit après les déclarations ahurissantes du sénateur Medevieille sur le glyphosate

Créé le : 14/05/2019

L’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifique et techniques (OPECST) va publier jeudi un rapport qui abordera notamment la question du glyphosate. Bien avant sa publication le sénateur Medevielle s’est laissé aller ce week-end à des déclarations qui font craindre le pire ! Florilège de ses déclarations du week-end :

  • Pour le sénateur il n’existerait aucune étude scientifique montrant que le glyphosate est cancérogène ! C’est faire fi de la revue complète réalisée par le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC) en 2015. C’est faire également fi des études commanditées par l’industrie elle-même et qui montrent aussi le potentiel cancérogène du glyphosate ( voir notre rapport https://www.generations-futures.fr/publications/glyphosate-cancer-autorites-infraction-systematique-aux-reglementations/
  • Pour le sénateur il y aurait confusion entre risque et danger. Dans les faits il ignore que la réglementation européenne sur les pesticides prévoit justement d’exclure automatiquement les pesticides cancérogènes certains ou probables sur leur dangerosité intrinsèque, sans évaluation des risques préalable !
  • Le sénateur nous ressort le vieil argument utilisé par l’industrie selon lequel le glyphosate serait moins cancérogène que la viande. Totalement à côté de la plaque cet argument fait allusion au classement cancérogène de la viande rouge par le CIRC. Il vise à brouiller les cartes. La cancérogénicité du glyphosate doit être reconnue en tant que telle, un nombre suffisant d’études sur l’animal et des données d’épidémiologiques existant.
  • Le sénateur parle des « études » réalisée par l’ANSES sur le glyphosate. En l’occurrence ces études …n’existent pas puisque l’ANSES a évalué (mal selon nous) des études faites par d’autres…en mettant de côté de nombreuses études à charge.

« Le sénateur Medvielle est, il est vrai, très sensible aux arguments de la FNSEA et des JA, qu’il n’a pas hésité à reprendre lors de la dernière AG des JA de son département par exemple. C’est son droit. Mais, à la lumière de ce parti pris, le rapport qui sera publié jeudi devra être lu pour ce que nous pouvons déjà savoir qu’il sera : un rapport biaisé niant l’ensemble des preuves scientifiques montrant la cancérogénicité du glyphosate, au service de ceux qui veulent que surtout rien ne change dans l’agriculture de ce pays !. » Déclare François Veillerette, Porte parole de Générations Futures. « Nous demandons aux partis politique représentés au Parlement de se désolidariser publiquement de ces propos!’ » Ajoute t’il

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[ COMMUNIQUÉ ] - Protéger l'environnement : une priorité pour le Finistère

Créé le : 12/05/2019

La protection des mers et des océans est aujourd'hui au cœur des préoccupations. Le Finistère, premier département maritime de France, s’attelle chaque jour à protéger et conserver ce patrimoine marin qui lui est si précieux. En menant des actions de fond en faveur du littoral et de ses océans et en effectuant des recherches pour réduire l’empreinte de l’homme sur les écosystèmes, le Finistère se démarque. Acteur majeur de la protection de l’environnement, le territoire regorge d’entités qui chaque jour travaillent à la préservation du patrimoine naturel. Coup d’œil sur ces forces finistériennes qui luttent quotidiennement pour un meilleur lendemain.

Protéger son patrimoine naturel

Son environnement naturel est son trésor le plus précieux. Le Finistère fourmille de pépites qu'il faut protéger, parmi celles-ci, le parc marin d'Iroise, premier parc naturel marin français. L'Iroise joue aujourd'hui un rôle de précurseur dans la protection des autres parcs naturels marins. Depuis 15 ans, il œuvre pour la protection de l'environnement, développe des programmes et des unités de recherche suivant un plan de gestion pour ses 3500km2 de richesses naturelles.

Appréhender et gérer les pollutions marines

Les naufrages sont des catastrophes qu'il faut savoir anticiper pour sauvegarder la biodiversité et la nature environnante. Créée en 1998, la société morlaisienne Le Floch Dépollution participe chaque jour à la conservation et la protection des océans. Spécialisé dans le traitement des boues huileuses et la dépollution des terres polluées aux hydrocarbures, LFP s'efforce de maintenir l'équilibre de l'écosystème marin.

"Nous sommes référencés dans le monde entier pour notre expérience et notre savoir-faire", Jean-Pierre Vanbaelinghem, PDG de l'entreprise Le Floch Dépollution

Parce que les carburants sont des sources de pollution supplémentaires des océans, plusieurs sociétés ont décidé de contrôler la consommation afin de mieux ajuster et réguler les émissions. SeaSideTech, initialement basé à Quimperlé, est un bureaux d'études spécialisé dans les systèmes électroniques embarqués. Leur technologie permet désormais aux armateurs de savoir en temps réel la consommation de gazole de ses unités.

Depuis plus de 70 ans et sur l'impulsion du Dr Frank Karg, HPC International suit une ligne de conduite visant la responsabilité envers ses clients, la société et surtout l'environnement. Entreprise leader dans le domaine environnemental à l'international, HPC, basée à Roscoff est à la manœuvre dans la gestion des sites et sols pollués du territoire. Les services et projets d'ingénierie de HPC ont un impact positif et significatif sur l'environnement et contribuent à la renaissance des territoires.

Oeuvrer en faveur de l'environnement 

Prévention et lutte contre les pollutions sont des sujets relevant de la Marine Nationale. Pour l'aider dans sa mission, le CEPPOL (Centre d'Expertises Pratiques de Lutte Antipollution) a été créée. Basé à Brest pour des raisons pratiques, le CEPPOL jouit d'un rôle clef dans la lutte en mer contre tous les types de pollutions (hydrocarbures, chimiques, conteneurs) Sont exclues les pollutions d'origine radioactives ou générées par l'introduction d'une énergie dans le milieu marin. Le champ d'actions du CEPPOL est double :

1)      Préparer la Marine Nationale aux responsabilités environnementales

2)      Apporter son soutien, son conseil et son expertise dans la gestion aux autorités maritimes et responsables opérationnels.

Depuis 40 ans, le CEDRE évolue au niveau national et international avec pour rayon d'expertise : les pollutions accidentelles des eaux. Fort d'une équipe de 50 personnes composée de docteurs, d'ingénieurs et de techniciens, le CEDRE agit sur les pollutions des eaux marines ou des eaux intérieures. Son champ d'actions est simple : accumuler et capitaliser du savoir et développer des outils pour exécuter ses missions en France ou à l'étranger.

"Le CEDRE n'est plus seulement le pompier des mers. Nous formons chaque année près de 1000 personnes à travers le monde." Stéphane Doll, Directeur du centre de documentation, de recherche et d'expérimentation sur les pollutions accidentelles de l'eau au CEDRE.

L'avenir des déchets plastiques 

Le plastique est de plus en plus présent dans notre environnement, le « 7ème continent » envahit chaque année nos mers et océans avec des millions de tonnes de déchets. Pour lutter contre cette augmentation croissante et le risque environnemental que cela représente,  Plastic Odyssey Association à Concarneau a décidé d'agir. En organisant un tour du monde du premier navire propulsé grâce aux déchets plastiques, POA se lance dans un véritable défi : démontrer que ces déchets peuvent être utiles.

A bord d'un catamaran de 6m, l'association prendra le large en 2020 pour une expédition de 3 ans afin de remplir trois objectifs :  mieux comprendre l'impact de la pollution plastique et définir des solutions potentielles, démontrer la valeur des déchets plastiques en les utilisant directement comme ressources pour alimenter les moteurs du navire et pour fabriquer des objets lors des ateliers à chaque escale. 

Réduire l'incidence sonore en milieux aquatiques ?

Le bruit est partout, et même jusque dans les profondeurs marines. S'il est difficile de s'en apercevoir, Quiet Oceans, société basée à Plouzané tente de comprendre les effets que ces nuisances peuvent avoir sur les écosystèmes et essaie de les réduire. Smart Pam, bouée d'observation acoustique en temps réel est un projet issu des recherches de la société. Son but est de suivre les pressions subies par les fonds marins et de permettre l'exploitation des bruits sous-marins comme indicateurs de la santé de l'écosystème, de fournir des indicateurs de pression anthropique liés aux bruits des activités maritimes, et de de fournir aux acteurs maritimes une interface opérationnelle de gestion et d'aide à la décision.

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[ COMMUNIQUÉ ] - Michèle Rivasi, sur les fichiers Monsanto, "Je porte plainte car l'impunité des lobbys doit cesser"

Créé le : 11/05/2019

Suite aux révélations dans le journal Le Monde et de France 2 de l'existence d'un « fichier Monsanto », contenant 200 noms de personnalités accompagnés d'une multitude de données mises en forme dans un tableau "faisant apparaitre les opinions politiques et philosophiques d'une personne sans son consentement", l'eurodéputée EELV Michèle Rivasi, à l'origine de la Commission PEST au Parlement Européen et citée dans ce fichier illicite aux cotés d'autres députés verts comme la française Karima Delli ou le belge Philippe Lamberts, va porter plainte contre X.

"Ceci est un parfait exemple des méfaits de Monsanto. Faut-il s'étonner de ce nouveau scandale ? Malheureusement non. Depuis les Monsanto Papers, les nombreuses enquêtes journalistiques dont cette entreprise a fait l'objet ont constamment montré sa volonté d'user de tous les moyens pour contrôler l'information et influencer les décideurs. Ses manigances "déloyales" ont été souligné le 11 aout 2018, lors du premier jugement du procès Monsanto aux Etats-Unis.
 
Fin 2016, au moment où le fichier Monsanto a été réalisé, nous sommes en Europe au coeur de l'intense campagne de lobbying menée par Monsanto et ses sbires pour obtenir la réautorisation du glyphosate dans l'Union Européenne et décrédibiliser l'avis du CIRC pour lequel le glyphosate est un "cancérigène probable".
 
Avec ce fichier manifestement illégal, Monsanto a été pris la main dans le sac. Nous pouvons tous être scandalisés devant cette prise en otage de l'information. Les lobbys ne respectent pas les lois car, au fond, ils se considèrent au-dessus des lois. Ces agissements illicites sapent notre démocratie. L'impunité des lobbys, des grandes entreprises et de leurs sous-traitants qui exécutent leurs basses besognes, doit cesser. De tels agissements sont inacceptables et sont à condamner avec la plus grande sévérité. Je porte plainte pour que les coupables soient identifiés et punis."

[ ÉVÉNEMENT ] Breizh COP : la Région Bretagne s'engage pour le climat

Créé le : 10/05/2019

La Breizh COP est un projet collectif visant à construire la Bretagne de demain dans une logique de transitions et de sobriété. Alors qu’elle a voté, en décembre dernier, 38 objectifs, partagés les mois précédents avec un grand nombre d’acteurs, la Région invite communes, entreprises, associations, citoyens, à s’impliquer pour contribuer à l’aménagement équilibré et solidaire de la Bretagne à horizon 2040. Chacun est appelé à prendre part à ce projet global et participatif en s’engageant individuellement ou collectivement, suivant la méthode des Conférences des parties de l’ONU. Rendez-vous est donné du 3 au 7 juin à Saint-Brieuc pour recueillir les engagements de tous en faveur du climat.

La Breizh Cop est organisée au Palais des Congrès de Saint-Brieuc, du 3 au 7 juin 2019.

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[ COMMUNIQUÉ ] - 15 enseignes françaises s’engagent pour la planète avec l’opération « Ensemble pour le Climat »

Créé le : 07/05/2019

Paris, le 06 mai 2019 – Pour la première fois, 15 enseignes françaises, adhérentes du Club Génération Responsable, s’unissent autour d’une opération nationale baptisée « Ensemble pour le Climat ». Du 1er au 15 juin, collaborateurs, consommateurs et citoyens seront sensibilisés & mobilisés à travers diverses actions organisées dans les 15 000 points de vente des enseignes participantes, ou en ligne grâce à un site dédié : pourleclimat.com.  L’objectif ? Donner à chacun des clés pour agir et s’engager dans son quotidien.

Ensemble pour le Climat : 15 enseignes, 15 000 points de vente, 150 000 collaborateurs du 1er au 15 juin 2019

Chaque jour, le dérèglement climatique se manifeste aux quatre coins du globe. Le constat est évident : plus que jamais, l’heure est venue d’agir. Face à l’urgence, la plus grande de notre époque, chacun de nous a sa part de responsabilité et chacun a son rôle à jouer.

15 enseignes du retail français engagées au sein du Club Génération Responsable, ont décidé d’allier leurs forces en co-créant « Ensemble pour le Climat », le premier événement national de mobilisation et d’action en faveur du climat. Les enseignes engagées : Bureau Vallée, L’Occitane, Maisons du Monde, Norauto, Intermarché, Bricomarché, Roady, Poivre Rouge, AutoSécurité, Vérif’Autos, Securitest, Carglass, Gémo, Nature & Découvertes, Truffaut.

Du 1er au 15 juin, une opération de sensibilisation, d’engagement et d’action est organisée en partenariat avec la Solidarité Climatique, à destination du plus grand nombre. Si l'activation a lieu sur l’ensemble du territoire, le digital n’est pas en reste, avec la création d’une plateforme web dédiée, de sensibilisation, d'engagement et d’action : POURLECLIMAT.COM Citoyens & collaborateurs peuvent s’y engager concrètement & facilement, découvrir les actions mises en place par les 15 enseignes, trouver des solutions d’action pour minimiser nos impacts, se sensibiliser aux enjeux climatiques pressants et faire un don pour notre action commune.

Une action en faveur de l’agroforesterie française sera menée avec l’association Arbre & Paysages. Les enseignes apportent un crédit de 50 000€ pour un premier programme de plantation de 5000 arbres afin de produire et protéger. Les citoyens pourront abonder cette action collective pour être acteurs et amplificateurs du retour de l’arbre dans et autour des champs.

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[ COMMUNIQUÉ ] - L’Etat ordonne la destruction du barrage illégal de Caussade

Créé le : 07/05/2019

Par France Nature Environnement

Il y a un mois, le tribunal administratif de Bordeaux confirmait l’illégalité du barrage de Caussade. Une décision désormais confortée par l’Etat, qui vient de prendre un arrêté décisif : la Chambre d’agriculture du Lot-et-Garonne a 3 mois pour détruire la retenue d’eau construite sans autorisation. Dans un an et demi, le site devra avoir été remis dans son état initial. La protection de l’environnement passe enfin au premier plan, un soulagement pour France Nature Environnement et la SEPANSO Aquitaine, qui suivront de près la remise en état du site.

Une position de l’Etat attendue et logique

Après 5 décisions de justice favorables, France Nature Environnement et sa fédération régionale, la SEPANSO Aquitaine, réclamaient la remise en état du site du barrage de Caussade. En toute illégalité, la Chambre d’agriculture du département y avait permis la construction d’une digue pour barrer le ruisseau de Caussade, détruisant notamment l’habitat de plusieurs espèces protégées. Objectif affiché : créer un lac artificiel de 920 000 m3 pour un usage par une vingtaine d'agriculteurs. Mais ce projet ne répond en rien à la problématique locale, qui est de partager la ressource de la manière la plus juste, pour l’ensemble des habitants d’un territoire où l’eau manque régulièrement.

« Afin de retrouver sa crédibilité en matière de gestion partagée de l'eau, et particulièrement sur le bassin Adour-Garonne, l'État devait impérativement organiser la remise en état du site mais aussi obliger à la compensation des dommages d’ores et déjà réalisés sur la nature », explique Michel Dubromel, président de France Nature Environnement.

Obligation de détruire le barrage et de remettre en état le site, sous la contrainte si nécessaire

La Chambre d’agriculture a donc 3 mois pour détruire le barrage et 18 mois pour remettre le site en état : restaurer le lit de la rivière, les zones humides, les habitats détruits des nombreuses espèces protégées ; mettre en place des mesures de compensation proportionnées aux impacts liés aux travaux illégaux…

Les auteurs des faits vont-ils aujourd’hui respecter les demandes de la préfecture ? Les discours entendus depuis des mois et les années d’intimidations par des personnes déjà condamnées pour agressions et dégradations ont de quoi faire douter. C’est pourquoi l’arrêté précise que la Chambre d’agriculture devra consigner 1 million d’euros montant correspondant aux travaux de suppression du barrage, avec une astreinte de 500€ par jour d’ici 3 mois si la retenue n’a pas disparu.

Racketter l’eau ne peut être une solution face au dérèglement climatique

Le projet de Caussade est l'illustration d’une fuite en avant face aux effets du changement climatique. Le réchauffement en cours de +2 à +4 degrés a déjà de lourdes conséquences À l’avenir, les situations de stress hydrique risquent de devenir plus fréquentes et les sécheresses plus longues, voire pluriannuelles, empêchant le remplissage des stockages qui se sont multipliés. Ces stockages aggravent la situation hydrologique des territoires et sont une fausse solution pour des agriculteurs confrontés au manque d’eau pour bien des années.

Dans ce contexte, les pouvoirs publics ont pour rôle de faire respecter les règles communes et d’accompagner l’élaboration de projets de territoires permettant de mieux partager une ressource limitée, dans le respect des milieux aquatiques et leur biodiversité. « Il ne peut y avoir aucune complaisance avec la délinquance écologique et la prise de risques pour la sécurité publique. Ce racket de l’eau ne peut plus durer. C’est pourquoi nous déposerons dans les tous prochains jours une action en responsabilité contre la Chambre d’agriculture devant le tribunal administratif », ajoute Florence Denier-Pasquier vice-présidente de France Nature Environnement.

France Nature Environnement et la SEPANSO Aquitaine soulignent également qu’un meilleur partage de la ressource en eau passera nécessairement par une réduction de la dépendance des agriculteurs à l’irrigation, une meilleure utilisation des retenues déjà créées, un accompagnement au changement vers des cultures moins gourmandes en eau et moins impactantes sur sa qualité et le développement des modèles agro-écologiques plus robustes face au changement climatique.

Accéder au communiqué en ligne.

BRETAGNE : des énergies citoyennes en pays de Rennes

Créé le : 06/05/2019
la patinoire le Blizz des gayeulles © chisloup

L'Association Energies du pays de Rennes a tenu son Assemblée générale le 25 avril dernier, elle était largement proposée au public.

L’association s’est constituée autour des citoyens mobilisés pour un projet du budget participatif La Fabrique Citoyenne Saison #2 de la Ville de Rennes. Le projet présenté consistait à faire installer une centrale solaire photovoltaïque de l’école Albert De Mun, avec une mesure fine de la production, pour faciliter sa compréhension et pouvoir la reproduire avec une implication citoyenne. La centrale est mise en service depuis octobre 2018 et produit de l’électricité pour l’école primaire et le surplus pour le quartier environnant, notamment le week-end et pendant les vacances scolaires.

Energies du pays de Rennes a démarré en octobre 2017 avec 6 membres fondateurs et compte aujourd'hui 60 adhérents. Elle organise son activité autour de trois axes : produire localement de l’énergie renouvelable, sensibiliser à la transition énergétique et favoriser l’engagement citoyen.

Afin de répondre aux deux objectifs de production d’énergie renouvelable et d’engagement citoyen, l’association Energies du pays de Rennes a crée une coopérative citoyenne, « CIREN », qui collecte les investissements des citoyens pour installer et exploiter des centrales, actuellement photovoltaïques, sur le territoire : Rennes et les alentours.

 

Un outil économique au service du bien commun

L’objet de cette société est de permettre aux citoyens qui le souhaitent d’unir leurs efforts et de s’associer avec des collectivités publiques et des entreprises privées, pour installer et exploiter des centrales d’énergies renouvelables qui approvisionnent le territoire. Une façon d’être actif dans la transition énergétique et citoyenne et de maitriser la destination de ses investissements. Les rendements financiers de la coopérative CIREN sont statutairement bornés, conformément aux règles des entreprises solidaires et d’utilité sociale, afin de constituer une capacité à réaliser de nouveaux investissements et accroître l’autonomie énergétique du territoire.

Créer un projet de centrale solaire passe par différentes phases. Il faut trouver le toit avec l'ensoleillement approprié. Puis vient une phase d'étude de structure du bâtiment avec une rédaction de cahier des charge et une réponse adaptée des entreprises installatrices. Selon les résultats, la centrale pourra ou non être rentable. La décision finale de la déployer dépend donc de la réponse finale et financière des entreprises. Actuellement, l'association mène ce type d'études à Rennes pour le toit de la patinoire du Blizz et à Laillé, en envisageant différents toits.


Plus d'infos
www.energiesdupaysderennes.fr

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