Vie du réseau

[ ÉVÉNEMENT ] Breizh COP : la Région Bretagne s'engage pour le climat

Créé le : 10/05/2019

La Breizh COP est un projet collectif visant à construire la Bretagne de demain dans une logique de transitions et de sobriété. Alors qu’elle a voté, en décembre dernier, 38 objectifs, partagés les mois précédents avec un grand nombre d’acteurs, la Région invite communes, entreprises, associations, citoyens, à s’impliquer pour contribuer à l’aménagement équilibré et solidaire de la Bretagne à horizon 2040. Chacun est appelé à prendre part à ce projet global et participatif en s’engageant individuellement ou collectivement, suivant la méthode des Conférences des parties de l’ONU. Rendez-vous est donné du 3 au 7 juin à Saint-Brieuc pour recueillir les engagements de tous en faveur du climat.

La Breizh Cop est organisée au Palais des Congrès de Saint-Brieuc, du 3 au 7 juin 2019.

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[ COMMUNIQUÉ ] - 15 enseignes françaises s’engagent pour la planète avec l’opération « Ensemble pour le Climat »

Créé le : 07/05/2019

Paris, le 06 mai 2019 – Pour la première fois, 15 enseignes françaises, adhérentes du Club Génération Responsable, s’unissent autour d’une opération nationale baptisée « Ensemble pour le Climat ». Du 1er au 15 juin, collaborateurs, consommateurs et citoyens seront sensibilisés & mobilisés à travers diverses actions organisées dans les 15 000 points de vente des enseignes participantes, ou en ligne grâce à un site dédié : pourleclimat.com.  L’objectif ? Donner à chacun des clés pour agir et s’engager dans son quotidien.

Ensemble pour le Climat : 15 enseignes, 15 000 points de vente, 150 000 collaborateurs du 1er au 15 juin 2019

Chaque jour, le dérèglement climatique se manifeste aux quatre coins du globe. Le constat est évident : plus que jamais, l’heure est venue d’agir. Face à l’urgence, la plus grande de notre époque, chacun de nous a sa part de responsabilité et chacun a son rôle à jouer.

15 enseignes du retail français engagées au sein du Club Génération Responsable, ont décidé d’allier leurs forces en co-créant « Ensemble pour le Climat », le premier événement national de mobilisation et d’action en faveur du climat. Les enseignes engagées : Bureau Vallée, L’Occitane, Maisons du Monde, Norauto, Intermarché, Bricomarché, Roady, Poivre Rouge, AutoSécurité, Vérif’Autos, Securitest, Carglass, Gémo, Nature & Découvertes, Truffaut.

Du 1er au 15 juin, une opération de sensibilisation, d’engagement et d’action est organisée en partenariat avec la Solidarité Climatique, à destination du plus grand nombre. Si l'activation a lieu sur l’ensemble du territoire, le digital n’est pas en reste, avec la création d’une plateforme web dédiée, de sensibilisation, d'engagement et d’action : POURLECLIMAT.COM Citoyens & collaborateurs peuvent s’y engager concrètement & facilement, découvrir les actions mises en place par les 15 enseignes, trouver des solutions d’action pour minimiser nos impacts, se sensibiliser aux enjeux climatiques pressants et faire un don pour notre action commune.

Une action en faveur de l’agroforesterie française sera menée avec l’association Arbre & Paysages. Les enseignes apportent un crédit de 50 000€ pour un premier programme de plantation de 5000 arbres afin de produire et protéger. Les citoyens pourront abonder cette action collective pour être acteurs et amplificateurs du retour de l’arbre dans et autour des champs.

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[ COMMUNIQUÉ ] - L’Etat ordonne la destruction du barrage illégal de Caussade

Créé le : 07/05/2019

Par France Nature Environnement

Il y a un mois, le tribunal administratif de Bordeaux confirmait l’illégalité du barrage de Caussade. Une décision désormais confortée par l’Etat, qui vient de prendre un arrêté décisif : la Chambre d’agriculture du Lot-et-Garonne a 3 mois pour détruire la retenue d’eau construite sans autorisation. Dans un an et demi, le site devra avoir été remis dans son état initial. La protection de l’environnement passe enfin au premier plan, un soulagement pour France Nature Environnement et la SEPANSO Aquitaine, qui suivront de près la remise en état du site.

Une position de l’Etat attendue et logique

Après 5 décisions de justice favorables, France Nature Environnement et sa fédération régionale, la SEPANSO Aquitaine, réclamaient la remise en état du site du barrage de Caussade. En toute illégalité, la Chambre d’agriculture du département y avait permis la construction d’une digue pour barrer le ruisseau de Caussade, détruisant notamment l’habitat de plusieurs espèces protégées. Objectif affiché : créer un lac artificiel de 920 000 m3 pour un usage par une vingtaine d'agriculteurs. Mais ce projet ne répond en rien à la problématique locale, qui est de partager la ressource de la manière la plus juste, pour l’ensemble des habitants d’un territoire où l’eau manque régulièrement.

« Afin de retrouver sa crédibilité en matière de gestion partagée de l'eau, et particulièrement sur le bassin Adour-Garonne, l'État devait impérativement organiser la remise en état du site mais aussi obliger à la compensation des dommages d’ores et déjà réalisés sur la nature », explique Michel Dubromel, président de France Nature Environnement.

Obligation de détruire le barrage et de remettre en état le site, sous la contrainte si nécessaire

La Chambre d’agriculture a donc 3 mois pour détruire le barrage et 18 mois pour remettre le site en état : restaurer le lit de la rivière, les zones humides, les habitats détruits des nombreuses espèces protégées ; mettre en place des mesures de compensation proportionnées aux impacts liés aux travaux illégaux…

Les auteurs des faits vont-ils aujourd’hui respecter les demandes de la préfecture ? Les discours entendus depuis des mois et les années d’intimidations par des personnes déjà condamnées pour agressions et dégradations ont de quoi faire douter. C’est pourquoi l’arrêté précise que la Chambre d’agriculture devra consigner 1 million d’euros montant correspondant aux travaux de suppression du barrage, avec une astreinte de 500€ par jour d’ici 3 mois si la retenue n’a pas disparu.

Racketter l’eau ne peut être une solution face au dérèglement climatique

Le projet de Caussade est l'illustration d’une fuite en avant face aux effets du changement climatique. Le réchauffement en cours de +2 à +4 degrés a déjà de lourdes conséquences À l’avenir, les situations de stress hydrique risquent de devenir plus fréquentes et les sécheresses plus longues, voire pluriannuelles, empêchant le remplissage des stockages qui se sont multipliés. Ces stockages aggravent la situation hydrologique des territoires et sont une fausse solution pour des agriculteurs confrontés au manque d’eau pour bien des années.

Dans ce contexte, les pouvoirs publics ont pour rôle de faire respecter les règles communes et d’accompagner l’élaboration de projets de territoires permettant de mieux partager une ressource limitée, dans le respect des milieux aquatiques et leur biodiversité. « Il ne peut y avoir aucune complaisance avec la délinquance écologique et la prise de risques pour la sécurité publique. Ce racket de l’eau ne peut plus durer. C’est pourquoi nous déposerons dans les tous prochains jours une action en responsabilité contre la Chambre d’agriculture devant le tribunal administratif », ajoute Florence Denier-Pasquier vice-présidente de France Nature Environnement.

France Nature Environnement et la SEPANSO Aquitaine soulignent également qu’un meilleur partage de la ressource en eau passera nécessairement par une réduction de la dépendance des agriculteurs à l’irrigation, une meilleure utilisation des retenues déjà créées, un accompagnement au changement vers des cultures moins gourmandes en eau et moins impactantes sur sa qualité et le développement des modèles agro-écologiques plus robustes face au changement climatique.

Accéder au communiqué en ligne.

BRETAGNE : des énergies citoyennes en pays de Rennes

Créé le : 06/05/2019
la patinoire le Blizz des gayeulles © chisloup

L'Association Energies du pays de Rennes a tenu son Assemblée générale le 25 avril dernier, elle était largement proposée au public.

L’association s’est constituée autour des citoyens mobilisés pour un projet du budget participatif La Fabrique Citoyenne Saison #2 de la Ville de Rennes. Le projet présenté consistait à faire installer une centrale solaire photovoltaïque de l’école Albert De Mun, avec une mesure fine de la production, pour faciliter sa compréhension et pouvoir la reproduire avec une implication citoyenne. La centrale est mise en service depuis octobre 2018 et produit de l’électricité pour l’école primaire et le surplus pour le quartier environnant, notamment le week-end et pendant les vacances scolaires.

Energies du pays de Rennes a démarré en octobre 2017 avec 6 membres fondateurs et compte aujourd'hui 60 adhérents. Elle organise son activité autour de trois axes : produire localement de l’énergie renouvelable, sensibiliser à la transition énergétique et favoriser l’engagement citoyen.

Afin de répondre aux deux objectifs de production d’énergie renouvelable et d’engagement citoyen, l’association Energies du pays de Rennes a crée une coopérative citoyenne, « CIREN », qui collecte les investissements des citoyens pour installer et exploiter des centrales, actuellement photovoltaïques, sur le territoire : Rennes et les alentours.

 

Un outil économique au service du bien commun

L’objet de cette société est de permettre aux citoyens qui le souhaitent d’unir leurs efforts et de s’associer avec des collectivités publiques et des entreprises privées, pour installer et exploiter des centrales d’énergies renouvelables qui approvisionnent le territoire. Une façon d’être actif dans la transition énergétique et citoyenne et de maitriser la destination de ses investissements. Les rendements financiers de la coopérative CIREN sont statutairement bornés, conformément aux règles des entreprises solidaires et d’utilité sociale, afin de constituer une capacité à réaliser de nouveaux investissements et accroître l’autonomie énergétique du territoire.

Créer un projet de centrale solaire passe par différentes phases. Il faut trouver le toit avec l'ensoleillement approprié. Puis vient une phase d'étude de structure du bâtiment avec une rédaction de cahier des charge et une réponse adaptée des entreprises installatrices. Selon les résultats, la centrale pourra ou non être rentable. La décision finale de la déployer dépend donc de la réponse finale et financière des entreprises. Actuellement, l'association mène ce type d'études à Rennes pour le toit de la patinoire du Blizz et à Laillé, en envisageant différents toits.


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www.energiesdupaysderennes.fr

[AUDIO] : l'AG de BRUDED en perspectives

Créé le : 06/05/2019
 Groupe scolaire « L’écol’eau » à La Chevallerais (44) © Daubas & Belenfant

Le 24 avril, à Grand-Champ (56), se tenait l'Assemblée générale de BRUDED. L'occasion d'un point d'étape en interview avec Valérie Poilâne-Tabart, co-présidente du réseau et Mikaël Laurent, son coordinateur.

Près de 150 élus et partenaires de Bretagne et Loire-Atlantique étaient présents à l'Assemblée générale de l’association, qui permet aux communes adhérentes de se retrouver autour des valeurs du développement local durable et de partager des expériences innovantes pour répondre aux enjeux de nos territoires.
 

Le rapport moral aura été l’occasion pour les co-présidentes, Véronique Pereira/maire du Cloître-Saint-Thégonnec (29) et Valérie Poilâne-Tabart/maire de Laurenan (22), de rappeler que BRUDED est un réseau d'entraide, de solidarité et de coopération entre collectivités autour des démarches innovantes de développement local durable : « Nous restons fidèles à l’idée des fondateurs de BRUDED : ne pas tout réinventer en permanence mais plutôt s'inspirer de l’expérience de ceux qui ont déjà fait pour aller plus vite et encore plus loin dans l’innovation ». Elles se sont également réjouies de l’augmentation continue du nombre d’adhérents : 159 dont 2 EPCI fin 2018 soit + 10 %.


L’assemblée a été ensuite très attentive aux interventions des partenaires présents (préfet du Morbihan, Région Bretagne, Banque de territoire et ADEME Bretagne). Tous ont souligné le rôle joué par BRUDED dans l’essaimage des expériences innovantes, entre les adhérents mais aussi vers l’ensemble des collectivités. Ils ont informé les élus des dispositifs qui peuvent les aider dans leurs projets : mises à disposition d’ingénierie technique ou financière, aides à l’investissement, prêts avantageux, … Le préfet a fait part de la volonté de l’État de mettre en place une politique spécifique d’aide aux territoires ruraux : l’objectif est de développer les ruralités dans une vision de 10 à 20 ans, à travers les services publics (MSAP, maisons de santé…), la revitalisation des centres-bourgs.


Cette journée a ensuite donné la part belle aux expériences inspirantes pour le prochain mandat municipal avec, en fin de matinée, un forum qui regroupait 10 initiatives innovantes. Puis l’après-midi, avec 4 ateliers d’échanges simultanés autour « La participation citoyenne : un moteur pour vos projets, un enjeu pour les équipes de demain ». En guise d’introduction, Yves Bleunven/maire de Grand-Champ a présenté sa vision d’une « ruralité augmentée » et son adjointe à la communication « La boite à idée numérique » qui permet aux citoyens de proposer des idées et des actions pour leur commune. Ensuite, chaque atelier a donné lieu à la présentation rapide d’un projet pour lancer les échanges : Définir le projet global de développement de la commune/Saint-Sulpice-la-Forêt (35) ; Créer et animer une médiathèque tiers-lieu/Guiscriff (56) ; Concevoir une place publique collectivement/Cloître-Saint-Thégonnec (29) ; Créer un café associatif et dynamiser le bourg/ Monteneuf (56).
 

Certains de ces projets figurent au programme du cycle de visites régional annuel en juin-juillet sur le thème « Dynamisme des centres-bourgs : les collectivités en action - 9 démarches à découvrir ». A noter que ces visites habituellement réservées aux élus et techniciens, seront ouvertes cette année aux citoyens qui souhaitent s’engager sur une liste aux municipales de 2020.






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www.bruded.fr

BRETAGNE : une course aux déchets

Créé le : 29/04/2019

Le 16 juin, de 10h à 13h, le département du Finistère organise une opération de plogging sur la plage de la Torche. A vos marques !

Cette nouvelle pratique venue de Suède consiste à ramasser des déchets lors des courses à pied ou, pour les moins sportifs, au cours de leur randonnée pédestre.

Chacun sait que ces déchets sauvages ont des conséquences immédiates ou sur le long terme, sur la pollution des sols et des nappes phréatiques, et sur la biodiversité (en sachant qu’un sac plastique met 450 ans à se désagréger). Des milliers d’animaux décèdent chaque année en les ingérant ou en étant prisonniers des détritus.

Chaque participant.e recevra un kit de ramassage ainsi qu’un sac réutilisable (en coton bio) pour caser tous ses déchets, durant la course et lors de prochaines excursions. Les associations, telles que CLCV, Surfrider et Courir à Plomeur, participent à cette journée de ramassage. À l’issue de l’opération, la quantité de déchets sera pesée. La Communauté de communes du Pays Bigouden Sud et la Commune de Plomeur ont été contactées pour recycler les déchets collectés.

Le nombre de places est limité à 100 personnes, il est conseillé de s'inscrire ici.

 

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www.finistere.fr

[ COMMUNIQUÉ ] - La Rochelle, territoire zéro carbone

Créé le : 29/04/2019

Le territoire rochelais s’est engagé dans une démarche ambitieuse pour lutter contre le dérèglement climatique, celle d’atteindre la neutralité carbone dès 2040 et de devenir ainsi le 1er territoire urbain littoral zéro carbone.

Pour opérer cette transition et préfigurer ce que sera la ville de demain, la Communauté d’Agglomération, Atlantech, la Ville de La Rochelle, l’Université de La Rochelle et le Port Atlantique proposent un programme coopératif innovant dans le cadre de l’appel à projets « Territoires d’Innovation » du Programme d’investissements d’avenir.

Pour aller encore plus loin, plus vite, et servir ce projet systémique reposant sur différents leviers d’action, le consortium rochelais va déployer avec ses partenaires un outil innovant inédit qui s’inscrit en droite ligne de la création du label Bas Carbone : l’agrégateur carbone territorial.

Vous pourrez trouver plus d’informations sur ce dispositif dans le communiqué de presse et visualiser l’infographie en ligne.

Clap de fin sur les ANEDD 2019

Créé le : 25/04/2019

Le 4 avril, 750 participants étaient présents pour la 13e édition des Assises Nationales Étudiantes du Développement Durable (ANEDD) organisées par Toulouse Business School (TBS).

Retour sur ces Assises, créées par les étudiants du Bureau du Développement Durable (B3D) de TBS il y a 13 ans. Pour la première fois cette année, plus d’une dizaine d’écoles et d’universitaires françaises ont répondu à l’appel.

Des ateliers pratiques ont permis aux participants de découvrir et d’expérimenter des solutions et méthodes responsables faciles à appliquer individuellement. Ils ont parallèlement été sensibilisés aux enjeux actuels du développement durable et de la responsabilité sociétale par le biais de deux conférences animées par des invités d’honneur tels que Denis Cheissoux, journaliste et présentateur chez France Inter. Organisées par et pour les jeunes avec l’appui des services administratifs, du corps professoral et des partenaires de TBS, les ANEDD ont une ambition forte : impliquer toutes les écoles et les universités françaises d’ici les 5 prochaines années.

Pour Chloé Lacoume, étudiante et Présidente des ANEDD 2019


« Les ANEDD sont l’occasion de décloisonner toutes les disciplines. De créer du dialogue, de susciter le débat et de faire émerger des idées sur des enjeux sociaux et environnementaux qui doivent aujourd’hui être pris en compte par les étudiants et les entreprises. Plus que de partager des constats, leur vocation première est de proposer des solutions. »

 

A écouter,  l'interview de Patricia CHAUVEL-AUBLET, coordinatrice de la démarche RSE et DD chez TBS



Les Éco-Awards ont distingué, pour une dotation partagée de 6000 euros, et parmi plus de 70 candidatures évaluées par des professionnels et des étudiants lors d’un grand oral :

- pour les Éco-Awards Recherche, Grand prix du Jury à Sébastien GENTY pour son étude cinétique de la réaction époxyde-amine sous rayonnement infrarouge et la détermination de propriétés mécaniques après cette polymérisation. Et le Prix coup de cœur Étudiant à Guillaume CARNIDE pour son étude sur le développement des procédés assistés par plasma de dépôts de matériaux nano composites par des méthodes d’injection de nanoparticules respectueuses de l’Homme et de l’environnement.

- pour les Éco-Awards Organisations d'utilité publique, Grand prix du Jury à Déborah DUTREY pour son projet CROQUE (Cantine Rurale Originale de Qualité Unique et Écologique) avec l’association 3PA Formation, qui a pour but de confectionner des repas sains et équilibrés, grâce à la récupération de fruits et de légumes invendus venant de magasins bio et de maraîchers. L’objectif :  créer des liens intergénérationnels entre les jeunes cuisiniers et les bénévoles. Le Prix coup de cœur Étudiant est allé à Jonathan CONAN pour son projet “En boîte le plat” développé avec ETIC emballages, le 1er réseau de boîtes en verre consignées déployé à l’échelle d’une grande agglomération (Toulouse).

- pour les Éco-Awards Etudiants, Grand prix du Jury à Imene GARIDI qui est à l’origine du projet Boite ô Dons. Celle-ci met à disposition de personnes SDF des distributeurs automatiques multi-produits (alimentaires pour eux ou leurs animaux, hygiéniques, vestimentaires, médicamenteux…) utilisables via une carte personnelle. Dans un souci d’équité, ils ont un accès journalier limité aux distributeurs ainsi qu’aux produits qui sont réapprovisionnés grâce aux dons et invendus des hypermarchés ou des particuliers. Le Prix coup de cœur Étudiant a été remis à Julie PASQUET et l'association “Up For Europe” qui voyagera pendant 3 mois pour recenser les revendications des étudiants européens afin de lutter pour une Europe plus écologique et sociale. À la fin de ce périple, des propositions concrètes formulées par et pour les étudiants seront transmises aux organisations européennes de représentation de la jeunesse.

- pour les Éco-Awards Entreprises, Grand prix du Jury à Laure BETSCH et Fairly Made et son agence de sourcing textile qui permet d’assurer l’origine du fil et des tissus de l’intégralité d’une collection vestimentaire. Le Prix coup de cœur Étudiant est allé à Charles DAUZET, céateur du réseau La Boucle Verte. Il propose un service de collecte de canettes entièrement gratuit à des restaurants et autres lieux de consommation. Le réseau est financé par la vente d’emplacements publicitaires sur des collecteurs.


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www.tbs-education.fr

BRETAGNE La Banque des Territoires présente bilan 2018 et perspectives

Créé le : 25/04/2019
 Création à venir,en partenariat avec le Conseil Départemental du Morbihan, de la Société Société d’Economie Mixte «Atout Ports» dédiée à l’ingénierie portuaire et à l’exploitation d’outils numériques.

La Banque des Territoires présentait mardi 23 avril le bilan 2018 de son activité et ses perspectives en Bretagne, à l’occasion de l’annonce des résultats nationaux de la Caisse des Dépôts, dont elle est une des filiales. Prêts, investissements, conseils, ont structuré son activité en faveur d’une grande diversité de secteurs.

Acteur du développement territorial, la Banque des Territoires se mobilise donc aux côtés de ses clients, collectivités territoriales et organismes de logement social, dans l’accompagnement de leurs projets territoriaux (infrastructures, renouvellement urbain, logement social, développement numérique, etc...). Son objectif est d’apporter le plus rapidement possible des solutions et répondre aux ambitions de tous les territoires, pour qu’ils soient plus attractifs, plus inclusifs, plus durables et plus connectés. En 2018 en Bretagne elle aura accordé 550 M€ de prêts, apporté 11,37 M€ d'investissement en fonds propres, 2 102 M€ en dépôts et consignations et engagé 264 M€ dans le cadre du PIA (Programme d’Investissements d’Avenir).


En Bretagne, la Banque des Territoires a financé la construction de 1 815 logements sociaux neufs et la réhabilitation de 2 098 logements sociaux et places d’hébergements. Elle a accordé un prêt, à hauteur de 3,31 M€, pour la construction de la résidence « Le Rhuilhenn » sur la ZAC de la Madeleine à Rennes et a également financé par prêt, à hauteur de 6,18 M€, la construction de la nouvelle maison de retraite « Men Glaz » à Etel.


Gil Vauquelin, directeur régional Bretagne de la Banque des Territoires :

« Avec 48 collectivités locales et 80 professions juridiques financées, 12 projets d’investissement en fonds propres, la Banque des Territoires a accru son impact territorial en 2018. Au-delà, notre implication au profit des 11 « Coeurs de ville » bretons et leurs agglomérations et dans le programme « centre-ville/centre-bourg régional » nous identifie comme un acteur régional majeur de la cohésion territoriale. Nous souhaitons poursuivre notre engagement en 2019 avec le déploiement de ces programmes et avec notre plateforme numérique qui nous permet à présent de toucher les collectivités locales et partenaires régionaux de toutes tailles. »

 


Afin de renforcer l’attractivité du territoire breton, la Banque des Territoires intervient en matière de tourisme, à l’image de sa participation, à hauteur de 900 K€, dans la création de la SEM « Atout Ports » à l’initiative du département du Morbihan. Elle accompagne ainsi une politique publique très forte dans le Morbihan avec la plaisance comme facteur d’attractivité et de développement touristique et économique.
Elle intervient également en immobilier d’activités, notamment dans les territoires industriels, comme l’illustre son investissement, à hauteur de 594 K€, dans la reconstruction de l’usine Furic à Penmarc’h.
Elle accompagne également la transition énergétique et écologique à l’image de la prise de participation, pour un montant total de 1,58 M€, dans les SEM locales d’énergies renouvelables à l’initiative des 3 syndicats d’énergie départementaux du Finistère, d’Ille et Vilaine et du Morbihan.

Egalement au service des professions juridiques, la Banque des Territoires a apporté 16,16 M€ aux professions juridiques facilitant l’installation de jeunes professionnels ou la transformation d’études. 17,9 M€ de consignations lui ont par ailleurs été confiés en 2018 en Bretagne pour un encours total de 96,3 M€.

 

Un engagement affirmé pour lutter contre les fractures territoriales et les inégalités sociales


Acteur majeur de plusieurs programmes nationaux d’envergure, elle est ainsi partenaire privilégié du programme national « Action Coeur de Ville » pour lequel elle mobilise l’ensemble de ses moyens financiers et humains, tant en termes de prêts, d’investissements que de crédits d’ingénierie pour valoriser les territoires. 11 villes moyennes de la région Bretagne bénéficient à ce titre de son accompagnement, en vue de dynamiser leurs centres-villes : Morlaix, Quimper, Lannion, Saint-Brieuc, Lorient, Pontivy, Vannes, Fougères, Redon, Saint-Malo et Vitré.

La Banque des Territoires accompagne par ailleurs les acteurs du logement social en mobilisant un « Plan logement » exceptionnel de 10 Md€ pour les soutenir dans leur transformation et encourager leurs efforts d’investissements en construction et réhabilitation, afin de répondre aux besoins des territoires. Elle réaffirme ainsi son plein soutien à ses clients bailleurs sociaux alors que le secteur connaît une évolution forte de son environnement. Dans ce cadre, en Bretagne, 10 organismes de logement social ont d’ores et déjà bénéficié d’un allongement de leur dette en 2018, pour un montant global de 432 M€. Ce dispositif leur permet de dégager de nouvelles capacités d’auto-financement. 23 organismes de logement social en Bretagne ont demandé à bénéficier du Prêt de Haut de Bilan Bonifié Action Logement (PHB2.0) en 2018 pour un montant global de 38 M€, permettant de soutenir leur capacité d’investissement pour créer et réhabiliter leur parc de logements sociaux.

Elle se mobilise enfin sur le programme Territoires d’industrie lancé en novembre 2018 et déploie, à ce titre, des crédits pour cofinancer les études d’ingénierie et une enveloppe d'un montant d’environ 100 M€ par an d’ici à 2022, afin d’investir sur fonds propres dans les 136 projets des territoires concernés par le programme. En Bretagne le programme « Territoires d’industries » bénéficie d’ores et déjà de l'appui de la Banque des Territoires à travers ses investissements sur l’immobilier industriel, notamment avec et au sein de la société Breizh Immo et la SEMPI.


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www.banquedesterritoires.fr

La Filière Forêt Bois de Bretagne face à l’enjeu climatique

Créé le : 18/04/2019

La Filière Forêt Bois de Bretagne a signé son contrat de filière 2019 – 2021 et s’engage à jouer un rôle majeur face à l’enjeu climatique.

Près de 100 personnes étaient présente le 21 mars autour de l’Etat, du Conseil Régional de Bretagne et d'Abibois, qui ont signé le contrat de filière forêt-bois Bretagne au sein du lycée maritime Florence Arthaud de Saint Malo, bâtiment bois d’exception. Michel Hamon, Président d’Abibois, Michel Stoumboff, Directeur Régional de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt (DRAAF) et M. Loïg Chesnais Girard, président du Conseil Régional de Bretagne, se sont engagés à porter les valeurs de la filière au service du développement économique et environnemental du territoire breton.

Ce contrat de Filière 2019‐2021 se décline autour de 3 objectifs :
- amélioration de la gestion de la forêt bretonne, avec la dynamisation de la plantation, via le programme Breizh Forêt‐Bois
- développement des marchés et accompagnement du développement des entreprises : le marché de la construction bois est le moteur de la filière. L’alliance bois construction et rénovation est l’outil central qui sera développé dans cet axe
- la filière forêt‐bois bretonne devient un pilier d’une économie régionale verte : les bienfaits environnementaux, sociétaux et économiques de la filière forêt‐bois seront davantage diffusés auprès des décideurs publics et de la société civile. Le déploiement de l’action Forêt, Bois & Territoires constituera un enjeu fort.

Pour une mise en oeuvre concrète


Première déclinaison concrète du contrat de filière, la signature de l’Alliance bois construction et rénovation a représenté le second temps fort de cette rencontre. Initiée au plan national puis désormais déclinée dans 5 régions, l’Alliance invite les maîtres d’ouvrage publics et privés à s’engager à mettre en œuvre la solution bois dans leurs projets de construction. Ce 21 mars, 15 signataires bretons (collectivités, groupes immobiliers, offices publics de l’habitat, aménageurs) ont rejoint l’Alliance en signant une contribution les engageant dans le développement de la construction bois.
Le cahier des contributions de l’Alliance compte comme signataires : Amenatys, Ataraxia, la Commune de Langouët, Coop de Construction, le Conseil départemental d’Ille‐et‐Vilaine, Émeraude Habitation le Groupe Lamotte, Habiozone, Habitation Familiale, Nexity, PFRA (plateforme régionale des achats), la Région Bretagne, Rennes Métropole, SECIB et Territoires.

Abibois, animateur de ce cahier, cherchera à l’enrichir, ces prochains mois, de nouveaux signataires. Ces derniers seront réunis une fois par an pour faire le point sur leur engagement et seront valorisés dans les supports aujourd’hui diffusés par l’interprofession.


Plus d'infos

abibois.com

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