Vie du réseau

France Turbot passe au bio

Créé le : 23/03/2018

Le groupe aquacole français Gloria Maris, via sa filiale France Turbot, propose désormais des alevins bio.

Des alevins de bars bio seront disponibles sur le marché européen en 2018. France Turbot a obtenu la labellisation européenne BIO sur sa production de bar.

3 à 5 millions d’alevins et larves de bars BIO seront disponibles à partir du mois de Mars, pour la première année de production. Les producteurs de bars Bio français et étrangers peuvent désormais compter sur un approvisionnement fiable en nombre et en qualité, pour leurs alevinages 2018. Des alevins bénéficiant des mêmes caractéristiques qualitatives que les alevins conventionnels puisqu’ils sont issus de la sélection génétique effectué à l’écloserie marine de Gravelines depuis plus de 20 ans.

Toute l’expertise développée sur cette écloserie a pu être transposée à cette nouvelle production d’alevins bio. Des géniteurs ont été spécialement sélectionnés et adaptés pour la production bio de cette gamme d’alevins qui permettra aux producteurs de pouvoir continuer de produire bio et de coller parfaitement au cahier des charges du Label.

France Turbot s'inscrit ainsi dans une démarche de progrès avec le Turbot Label Rouge et cette gamme bio. Il est également candidat à la certification Naturland.  

Plus d'infos : www.gloriamarisgroupe.com

Une grande collecte bio solidaire

Créé le : 20/03/2018

Vendredi 23 et samedi 24 mars, les 4 magasins Biocoop La Gambille et la délégation locale de la Société Saint-Vincent-de-Paul à Saint-Brieuc, se mobilisent à travers une grande collecte bio solidaire, dans le cadre du projet "Bio Vrac Pour Tous".

L'objectif de cette collecte est de :
- collecter des produits bio. Conserves de légumes, de poisson, farine, sucre, huile, café, pâtes, riz, céréales, chocolat, produits d’hygiène (nettoyant vaisselle, lessive, etc.), produits cosmétiques (crème main, savon, etc.). Pas de produits frais ni denrées périssables.
- partager : les vendredi 23 et samedi 24 mars, des bénévoles de l’association seront répartis dans les magasins Biocoop participants à l’opération de collecte solidaire. Les denrées seront ensuite distribuées aux bénéficiaires en situation de précarité qui recoivent une aide alimentaire de l’association dans le cadre du dispositif de l’épicerie solidaire.
- verser un don financier : le client achète les produits. Les gérants des magasins reversent la marge réalisée sur les produits collectés pendant les deux jours de l’opération, faisant ainsi preuve d’une démarche solidaire. Un reversement de marge qui n’est pratiqué dans aucun autre réseau.

Le projet Bio Vrac pour tous

Le projet « Bio Vrac pour tous » a été créé par Biocoop en 2015 dans le but de faciliter l’accès aux produits bio de qualité pour un public en précarité. Pour accompagner les projets des épiceries solidaires sur le territoire, le Fonds De Dotation Biocoop propose notamment un soutien financier et les magasins Biocoop complètent par un appui humain ainsi que dans l’approvisionnement de produits bio. L’accent est également mis sur la dimension sociale (sensibilisation des personnes en précarité à la qualité de leur alimentation), la dimension politique (création de liens entre les acteurs d’un territoire pour la promotion d’une alimentation choisie) et la dimension environnementale (sensibilisation des consommateurs à l’utilisation des emballages recyclables, aux produits locaux et de saison).
Biocoop confirme ainsi sa volonté de démocratiser l’accès à une alimentation bio et de promouvoir un monde alimentaire et agroalimentaire tourné vers l’Economie Sociale et Solidaire.


La Société de Saint-Vincent-de-Paul est un réseau national de charité de proximité, au service des personnes seules ou démunies. Elle dispose d’une antenne locale sur Saint-Brieuc située dans le Presbytère Saint-Yves. L’association locale a priorisé 4 champs d’intervention : aide financière aux familles en grande difficulté, visite de personnes seules ou isolées, actions à l’international au Bénin et l’épicerie solidaire.
En 2016, 317 foyers ont bénéficié d’une aide alimentaire et 1478 colis alimentaires ont été distribués. Les familles viennent une fois toutes les 2 semaines le vendredi après-midi avec une lettre de l’assistante sociale pour recevoir leur panier alimentaire, composé en fonction de leurs besoins.


La Biocoop La Gambille a décidé d’établir un partenariat avec cette association afin de fournir des produits pour l’Epicerie Solidaire. Le fond de dotation Biocoop a fait un don de 2000€ pour l’achat de produits en vrac et La Gambille offre en complément chaque semaine des fruits et légumes frais.

"Nous recevons essentiellement des produits emballés ou en conserve de la Banque alimentaire et des collectes. Avoir de bons produits bio et frais à distribuer à nos bénéficiaires est un vrai plus et permet de rétablir un certain équilibre alimentaire" témoigne Jeanine Lecoz, présidente de l’association.


Ce projet de partenariat est porté par la direction de la coopérative Biocoop La Gambille mais aussi par ses salariés. "Nous voulions inscrire ce partenariat dans la durée et ne pas nous cantonner uniquement à une collecte ponctuelle de produits alimentaire dans nos magasins", commente Marion Bouchevreau, chargée de communication et des partenariats à La Gambille. "Ce partenariat permet une double sensibilisation : sensibilisation des bénévoles et bénéficiaires de l’association aux produits biologiques et au mieux manger d’une part et sensibilisation des salariés et des clients aux difficultés d’accès à une alimentation saine et équilibrée pour des individus en grande précarité."

 

Plus d'infos : lagambille.biocoop.net

La vie des gens demain, en Bretagne

Créé le : 20/03/2018

Un comité d'organisation, porté entre autres par l'ancien ministre Pierre Méhaignerie, le maire de Langouet Daniel Cueff ou Jean Ollivro, Président de Bretagne Prospective, souhaite affirmer clairement l’originalité bretonne d’aujourd’hui et aider à la construire pour demain.

Les premiers membres de ce Comité d’organisation, issus de toutes les sensibilités politiques, associatives et professionnelles, souhaitent affirmer clairement que la Bretagne est riche de tous ses territoires et que la valorisation effective de cette diversité est une réelle opportunité pour demain. C'est pourquoi ils donnent rendez-vous à tous, citoyens, associations, entreprises, collectivités, le 19 avril prochain, de 9h30 à 13h30 à la Salle de la Maillette, Rue des Vénètes à Locminé (56).

Sans opposer les territoires, l’avenir va être fondé sur les dynamiques de qualité bien au-delà des seules logiques de chiffre ou de nombre. Il existe autour du mot BRETAGNE une convergence d’intérêt qui doit être bénéfique à tous, que ce soit pour les habitants des grandes villes (pour réduire les risques de segmentation financière, foncière, de prix de logement, de pollution, de temps de transport, d’encombrements…), les habitants des villes, petites et moyennes, les zones parfois stigmatisées comme « isolées » ou « rurales » (risque de déclin, des laissés pour compte de la croissance économique…) alors que la Bretagne s’organise précisément à partir d’une pluralité atypique de ses pays et bassins de vie.

 

Une volonté de convaincre

La Ville de Toulouse a vu sa population croître de 150 000 habitants. La vie des gens s’est-elle améliorée ? Inversement, certaines des villes périphériques et des zones rurales ont vu leur population et leurs emplois parfois décroître. Cette région prend aujourd’hui conscience de cette situation.
D’autres régions en Europe sont parvenues à un meilleur équilibre,
L’étude de l’ODIS (Observatoire du Dialogue et de l’Intelligence Sociale) a analysé les 21 régions françaises à partir de 30 critères de performance économique et performance sociale. Sur les critères de performance économique, l’Ile-de-France est première mais seulement 20ème sur les critères de performance sociale.
Sur les 30 critères de l’ODIS, les Pays de Loire arrivent en tête suivie de la Bretagne. Pour cette étude, la force de ces deux régions tient dans leur réseau de villes moyennes et petites bien liées à leur tissu rural, qui favorisent les capacités d’initiatives, de responsabilité et de solidarité. La Bretagne, tout particulièrement, se singularise par une collection d’indicateurs (la pluralité de ses bassins de vie, le tissu des PME, PMI, ETI, l’importance de l’économie sociale et solidaire, la variété et l’originalité des développements…) qui prouvent que tous les territoires sont utiles et ont leur chance.

Une volonté d'agir

Le comité souhaite agir… et mettre tous les territoires en capacité de faire. Comme dans le passé, lorsque le CELIB (Comité d’Étude et de Liaison des Intérêts Bretons) associait les volontés en respectant les sensibilités, pour améliorer :
- L’aménagement, l’équilibre du territoire breton,
- La volonté d’une prospérité partagée dans les différents bassins de vie et les pays (agroalimentaire, industrie, sciences du vivant, numérique…)
- La présence d’équipements collectifs conçus pour le plus grand nombre (le plan routier breton)

Une journée riche

Le 19 Avril à Locminé, une dizaine de thématiques seront abordées, rythmées par différents témoignages de 5 à 10 mn :
- Donner aux territoires de l'optimisme, de l'envie et la capacité d'agir
- L'état doit éviter d'aggraver la fracture territoriale
- Des incitations pour un meilleur équilibre des territoires
- Une pluralité territoriale à conforter :
- Rapprocher l'Université des territoires
- Pour une égalité territoriale devant la santé
- Les énergies nouvelles comme levier de l'innovation
- Les identités et l'ouverture au monde

Seront aussi dévoilés les résultats d’une enquête menée auprès des jeunes bretons : les territoires de l’espoir.
La salle participera via interventions écrites.
A noter que le choix de Locminé ne doit rien au hasard, la ville étant une véritable ruche industrielle, symbolisant la possibilité d'équilibrer l'activité sur le territoire.

Participation gratuite (déjeuner possible avec participation de 20 euros)
Inscription sur contact@laviedesgensdemain.bzh

Le chanvre, un concentré de protéines végétales

Créé le : 19/03/2018

A l'ère de la malbouffe et de l'avènement du végétarisme, la tendance est aux modes de consommation alternatifs. On cherche sans cesse de nouvelles façons de cuisiner, de nouveaux aliments, pour prendre soin de soi et de la planète, et on a bien raison ! Christophe LATOUCHE, le gérant de L'CHANVRE, spécialiste du chanvre alimentaire, nous explique pourquoi.

Dans le domaine de la nutrition, le chanvre fait parler de lui : outre pour leurs apports parfaitement équilibrés en oméga 3 et 6, les graines de chanvre sont aussi prisées pour leur teneur particulièrement importante en protéines. En effet, on trouve dans la graine entière environ 20 à 25% de protéines, 30% dans la graine décortiquées, 15% dans le te'fou de chanvre et jusqu'à 50% dans la farine de chanvre.

La farine de chanvre

Lorsque la graine entière est pressée, on en récolte d'une part l'huile et, d'autre part, un coproduit appelé tourteau de chanvre : un mélange de la coque et de l'amande partiellement déshuilée. C'est à partir de ce tourteau qu'est extraite la farine de chanvre ou, plus exactement la poudre d'amande de chanvre, puisqu'elle est issue d'un akène (petite noisette) et non pas d'une céréale, comme le blé par exemple. Elle est fabriquée en séparant l'amande de chanvre de la coque de la graine. En enlevant la coque, on concentre les éléments nutritifs contenus dans l'amande de chanvre, et ses qualités organoleptiques en sont enrichies. Au niveau nutritif, la farine de chanvre est une vraie bombe ! En effet, la graine de chanvre contient les 8 acides aminés essentiels : le tryptophane, la lysine, la méthionine, la phénylalanine, la thréonine, la valine, la leucine et l'isoleucine, indispensables au bon fonctionnement de notre organisme. Ces nutriments ne pouvant être synthétisés directement par le corps (ou pas en quantité suffisante), c'est l'alimentation qui doit les fournir. C'est grâce aux acides aminés que se renouvellent les muscles, les tendons, les organes, les glandes, les ongles et les cheveux, et que le corps se protège contre les maladies et les toxines.

La protéine

L'intérêt majeur de la farine est sa teneur en protéine végétal, directement assimilable par l'organisme : elle est d'ailleurs aussi appelée protéine de chanvre, un terme un peu galvaudé, car cette protéine n'est pas extraite de la graine (comme c'est le cas pour la protéine de soja, par exemple) mais uniquement concentrée par la séparation de l'amande, de la coque et de l'huile. Le taux de protéines de la farine de chanvre peut varier en fonction des lots de grains et du procédé utilisé. Selon la méthode de pressage, on obtiendra un tourteau plus ou moins déshuilé : plus le tourteau est riche en huile, moins le taux de protéines sera important en proportion. Or, afin d'obtenir un tourteau très sec et donc concentré, la graine doit être écrasée si froid que la pression à froid devient très difficile, voir impossible selon la graine et le matériel mis en oeuvre.
En acceptant une perte de rendement en huile (de 5% environ), Christophe Latouche a pris le parti de favoriser la qualité de ses produits, tant d'un point de vue nutritionnel que gustatif. Il privilégie une huile dont les propriétés sont parfaitement respectées, et une farine plus riche en huile (environ 15%) mais qui contient tout de même 48% de protéines !

En matière d'apports, 100gr de farine de chanvre fournissent à eux seuls les quantités journalières recommandées en oméga 3 (3 grammes) et 6 (9 grammes), ainsi que 45 gr de protéines (à ce taux, 100 gr de farine équivalent à environ 300 gr de boeuf cru), sans parler du reste ! La farine chanvre présente l'avantage de contenir une protéine qui est directement assimilable par le système digestif humain, même en grande quantité. A l'inverse, les protéines animales (viande, oeuf, poisson) requièrent beaucoup d'énergie lors de la digestion et ont des propriétés acidifiantes qui peuvent créer des problèmes rénaux, musculaires, digestifs ainsi qu'un déséquilibre de la flore intestinales lorsqu'elles sont consommées à haute dose. La farine de chanvre se garde très bien sur la durée car, si elle est fragile à la lumière, elle peut tout de même être conservée 12 mois au réfrigérateur.
Tout comme les protéines animales, il est conseillé de manger la protéine de chanvre autant que possible crue, afin d'éviter que ses acides gras se saturent à la cuisson, devenant des radicaux libres à des températures importantes, qui auront un effet néfaste sur notre organisme. Dans certaines préparations, cependant, notamment les pâtes (à pain, à brioche, les pâtisseries etc...) le produit reste majoritairement en milieu humide et la température à coeur n'atteint pas un niveau trop élevé : dans ces cas, la détérioration des acides gras sera moindre, voir inexistante.


Comment consommer la protéine de chanvre ?


S'il s'agit sans aucun doute d'un super aliment aux qualités nutritives exceptionnelles, il ne faut pas pour autant oublier que ce produit reste de la nourriture et non un complément alimentaire. La confusion est aisée lorsqu'on l'appelle protéine de chanvre, mais la farine de chanvre n'en reste pas moins un aliment qui doit être apprécié et savouré, et intégré dans les repas. C'est un apport particulièrement intéressant pour les personnes âgées, les malades, les vegan, les sportifs, ou encore les jeunes enfants. Consommée en début de journée, la farine aide à la récupération car elle contient du tryptophane, qui va se transformer en prostaglandine, puis en sérotonine, être assimilé par l'organisme en fin de journée et procurer au corps décontraction, relaxation, et donc de meilleurs conditions de sommeil.
Utilisée en farine, la protéine de chanvre s'intègre à toutes les recettes en se substituant aux farines habituelles, à hauteur de 5 à 20% du poids total des farines. Il faut prendre en compte que la cuisson va altérer les oméga 3. Mais l'attrait principal de la farine étant la protéine, l'apport nutritionnel reste très intéressant. Elle peut également être consommée crue, pour encore plus de bienfaits dans les jus, smoothies, sauces, soupes, sauces...
Pour les sportifs, elle est un allié de taille dans les shakes, ou encore en pâte à tartiner, mélangée à du miel ou des fruits secs : c'est un stimulant plein d'énergie !

 

Plus d'info : www.lchanvre.com

EME : prochain Green Day le 22 mars

Créé le : 19/03/2018

Les élèves de l'Ecole des métiers de l'environnement organisent jeudi 22 mars le "Grand Rassemblement des Etudiants pour l'Environnement et la Nature" autrement appelé GREEN DAY 2018. Cet évènement est organisé depuis 2011 à l'EME.

Qu'est-ce que le GREEN DAY ? Il s'agit d'une journée conviviale et règlementaire pour l'enseignement supérieur permettant aux élèves de monter en compétences sur l'organisation et l'animation d'évènements Développement durable, de sensibiliser public, personnel et élèves aux enjeux du développement durable et la responsabilité sociétale, et de partager des initiatives locales et internationales "remarquables"/"originales", de valoriser des initiatives étudiantes, de partager un moment convivial, en toute sérénité...

Cette journée de Sensibilisation au Développement Durable (JSDD) est le résultat d’un travail commun entre le Réseau Français des Etudiants pour le Développement Durable, le ministère de l’Ecologie, du Développement Durable, des Transports et du Logement, le ministère de l’Agriculture, de l’Alimentation, de la Pêche, de la Ruralité et de l’Aménagement du Territoire, le ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, la Conférence des Présidents d’Université, la Conférence des Grands Ecoles, le Comité 21, l’ADEME, Campus responsible, Fondaterra, l’Université Virtuelle Environnement et Développement Durable, et le Collège des Hautes Etudes en Environnement et Développement durable.

Selon l’article 55 de la Loi Grenelle, les établissements d’enseignements supérieur doivent, depuis 2009, élaborer un Plan vert. Séparé en 9 grands défis, ce dernier les encourage à s’approprier leur politique de développement durable. Par exemple, le défi 2.1 du canevas Plan Vert, pensé par la Conférence des présidents d’université, la Conférence des grandes écoles et le Réseau Français des Étudiants pour le Développement Durable, énonce que « d’ici 2011, chaque établissement d’enseignement supérieur aura développé un socle commun de connaissances en matière de développement durable à destination de l’ensemble des étudiants » via la création de JSDD.

Promouvoir la transversalité

Destinés à former des futurs actifs ayant pleinement conscience des enjeux actuels et à venir, les établissements d’enseignement supérieur s’engagent à mettre en place un tronc commun de connaissance au développement durable. La JSDD constitue, ainsi, ma première étape vers une intégration transversale du développement durable dans les enseignements et doit être l’occasion pour chaque établissement d’entamer ou d’améliorer ses démarches en faveur du développement durable.

Selon Jacques BREGEON, Vice-président UniLaSalle : "Ne pas faire de développement durable, c’est renoncer à la paix. Il faut dépasser l’idée que le développement durable ne soit qu’une seule discipline ou compétence. Il y a 30 ans, les problématiques n’étaient pas les mêmes qu’aujourd’hui. Plus le temps passe, plus il faudra relever des défis ! On a besoin de jeunes gens qui ont conscience de l’ampleur des enjeux actuels et futur ; démographiques, de migrations et par extension de la stabilité des régimes politiques. La Green Day va toucher les générations futures, ici les jeunes, les lycéens. C’est un moyen de faire prendre conscience à quel point ils sont curieux pour leurs propres devenir. La Green Day permet dans le cursus d’un lycéen, une journée de transversalité. En effet les différents ateliers, activités et dialogues, vont former une synergie sur le développement durable, nécessaire aux lycéens. Ils vont être témoins d’innovations, recevoir des informations et se déployer sur des projets pour entamer une transition de la société qui n’est aujourd’hui pas faite. Ils vont devenir des managers de la transition ! »

Au programme des ateliers sur les énergies, l'alimentation, les déchets, des conférences, des challenges à relever, etc. Pour la 1ère année, le GREEN DAY a été labellisé par le REFEDD dans le cadre de la Semaine Etudiante du Développement durable.


Des partenaires professionnels apporteront leur expertise tout au long de la journée : La Feuille d'Erable, le REFEDD, Créativ', Eco-Action+, Open-Odyssey...


Pour suivre l'événement : www.facebook.com/GreenDayEME/

2e Edition des Trophées de l'ESS à Clermont-Ferrand

Créé le : 16/03/2018

Le magazine Mag2 Lyon, en partenariat avec la CRESS, renouvelle cette année les Trophées de l'ESS Auvergne lancés en 2017.

Ces trophées existent depuis 2010 en Rhône-Alpes et distinguent chaque année une dizaine de lauréats grâce à un jury de personnalités qualifiées. Les portraits des lauréats sont publiés dans un cahier spécial ESS diffusé d'une part dans Mag2Lyon et d'autre part sous forme de supplément diffusé le jour de l'évènement mais aussi tout au long de l'année par les partenaires.


La remise des trophées se fera le mardi 27 mars 2018 à Clermont-Ferrand en présence de Lionel Favrot, Directeur de la rédaction de Mag2Lyon, Armand Rosenberg, Président de la CRESS Auvergne-Rhône-Alpes, Marion Canalès, Vice Présidente de Clermont Auvergne Métropole.

Au programme :

17h30 : Village des Lauréats

19h00 :  Table ronde en plateau et en direct sur Radio Arverne et Radio Campus Clermont-Ferrand (à re confirmer)

Vers un développement durable de l'économie sociale et solidaire : soutien, essaimage, changement d'échelle... Quelle pertinence et efficience des mesures  gouvernementales ?

20h : Remise des Trophées ESS

21h : Cocktail

 

Le nombre de place étant limité, inscription nécessaire avant le 20 mars : ici

Bio'N'Days, découvrez le bio en 2030 !

Créé le : 14/03/2018

Bio'N'Days est l’évènement de l’innovation marketing et technologique. Il réunira à Valence, pour sa 5e édition les 4 et 5 avril, les professionnels du marché bio en alimentaire, cosmétique, textile et produits d’entretien en France et à l’international.

Une édition marquée par la jeunesse. En effet, le Cluster Bio – Auvergne-Rhône-Alpes, organisateur de l'événement, proposera d'explorer la thématique : « le Bio chez les 18-24 ans en 2030 ».
On constate à ce jour qu’une nouvelle vague de très jeunes consommateurs les générations Z et Alpha – de plus en plus sensibilisée à l’environnement, grandit dans un univers où le bio est omniprésent dans les médias, par la multiplication des points de vente, par la croissance de l’offre en rayon et dans les cantines… Ces jeunes très connectés seront en 2030 des consommateurs mieux informés, avec de nouvelles valeurs. Qu’achèteront-ils, comment consommeront-ils ? Quelle agriculture sera la leur ?

Pour répondre à cette thématique, le Cluster Bio associé au Cluster Nova Child, ont mené une étude dans toute la France. - 78 enfants entre 7 et 14 ans ont ainsi été interrogés en Focus Group à Paris, Cholet, Lille et Lyon - 557 binômes parents-enfants interrogés online - 165 observations et 45 entretiens de familles effectués sur 2 points de vente
Une étude qui permet d’analyser la trace mémorielle des enfants d’aujourd’hui pour mieux appréhender les consommateurs de demain.
Ses résultats, dévoilés durant Bio'N'Days, permettront de mieux appréhender les logiques de marchés, les enjeux sociétaux et l’impact de la trace mémorielle qui imprègne jour après jour les esprits de nos enfants.

B.I.O. N’Days débutera le 4 avril 2018 à Valence (Pôle Ecotox), avec la présentation de cette étude « A la découverte de la génération bio » pour comprendre les enjeux auxquels il faut se préparer. Différents acteurs européens feront part de leurs regards sur cette étude. Des jeunes entrepreneurs s’exprimeront sur leur conception de l’entreprise bio, leurs managements et leurs modes de communication. Des experts évoqueront aussi le nouveau monde du bio ainsi que les valeurs qui l'entourent : économie circulaire, tiers lieux, zéro déchet, co-création, sa digitalisation…

Les B.I.O. N’Days c’est aussi : des tables rondes, des rencontres BtoB et un Tasting & Testing Tour.

Plus d'infos sur : www.biondays.com

L'eau fait son show avec AquaDeiz

Créé le : 14/03/2018

La Région Bretagne lance AquaDeiz, un événement multiforme fait pour inciter le grand public à se réapproprier les enjeux de l’eau, en valorisant l’ensemble des initiatives conduites à travers le territoire breton.

Du samedi 17 au samedi 31 mars, 170 actions locales sont ainsi prévues en Bretagne, autour de la journée Mondiale de l’eau (22 mars) et de la Semaine pour des Alternatives aux Pesticides (du 20 au 30 mars). En point d’orgue, une grande journée dédiée à l’eau dans le centre de Rennes, le samedi 24 mars, organisée en partenariat avec Rennes Métropole, Eau du bassin rennais et le Syndicat Mixte de Gestion pour l’approvisionnement en eau potable d’Ille-et-Vilaine (SMG35).

Ateliers de jardinages, bourses aux plantes, expositions, micro-conférences, sorties thématiques... Durant deux semaines, la préservation de la ressource, la production, la distribution, l’assainissement de l’eau ainsi que les éco-gestes seront mis à l’honneur à travers des initiatives visant à promouvoir tous les bons gestes du quotidien (économies d’eau, jardinage au naturel, récupération des eaux de pluie...) et anticiper les usages et aménagements de demain.

La journée organisée à Rennes le samedi 24 mars constituera l’un des temps forts d’AquaDeiz. Sur la place de la Mairie, plusieurs stands accueilleront le public pour partir à la découverte de l’eau et de ses enjeux.
Au programme, de 10h à 18h : visites gratuites de stations de traitement d’eaux usées et/ou de la ville sous l’angle de l’eau (sur inscription), jeux de pistes dans Rennes, ateliers ludiques de sensibilisation, débats, projections de films…

Pour consulter ou telécharger la liste des événvements AquaDeiz : cliquer ici

Création de l’Association Nationale pour le Développement de la "Haute Valeur Environnementale"

Créé le : 01/03/2018

A l’initiative des Vignerons Indépendants, la création de l’Association Nationale pour le Développement de la "Haute Valeur Environnementale" se veut être une réponse forte aux questions environnementales et de valorisation des productions agricoles.

Lancée en 2012 par l’État, la certification environnementale des exploitations a tracé depuis son sillon au sein de l’univers agricole. Elle dénombre désormais près de 15 000 exploitations engagées autour de véritables fondamentaux écologiques, en ligne avec des attentes à la fois de revalorisation des prix agricoles et de progrès en matière d’environnement. La "Haute Valeur Environnementale" (HVE) s’impose comme une réponse forte aux impératifs de l’agriculture et aux exigences citoyennes : respect de la biodiversité, baisse significative des intrants, gestion de la ressource en eau.

Pionniers de cette démarche, les Vignerons Indépendants totalisent encore plus de 50% des exploitations certifiées HVE.

Rien d’étonnant donc à ce que le mouvement ai pris l’initiative de lancer l’Association pour le Développement de la HVE sur son stand au Salon de l’Agriculture ce 1er mars, en présence de Brune Poirson, Secrétaire d'État auprès du ministre d'État, ministre de la Transition écologique et solidaire.

La genèse

En 2008, le Grenelle de l’Environnement lançait la réflexion pour un dispositif ambitieux permettant à l’ensemble de l’agriculture de se doter d’un système public d’accompagnement et de reconnaissance environnementale : la “Certification Environnementale des Exploitations.” Cette démarche environnementale a pour but de s’adresser à l’ensemble des filières agricoles.
En 2015, les Vignerons Indépendants, pionniers de la démarche, obtiennent du Ministre de l’Agriculture le lancement d’un logo, signe distinctif porté par les produits issus d’exploitations certifiées.
En 2017, à l’issu des États Généraux de l’Alimentation, de nombreuses filières et organisations rejoignent la démarche. Une dynamique forte est lancée.
En 2018, une diffusion multi filières et une communication grand public est en marche.

Le dispositif se dote aujourd'hui de 3 niveaux graduels
Niveau 1 : le respect des pratiques essentielles de la réglementation environnementale
Niveau 2 : l’adoption de pratiques techniques à faible impact environnemental
Niveau 3 : le niveau d’excellence du dispositif pour les exploitations présentant un haut niveau de biodiversité et un très faible recours aux intrants.

 

Plus d'infos : hve-asso.com

L’UNAT Bretagne s’agrandit

Créé le : 27/02/2018

L’UNAT Bretagne est le réseau des acteurs du tourisme social et solidaire en Bretagne. Il continue de se développer, preuve de l'engouement pour les modes de tourisme responsables.

L’UNAT Bretagne c'est aujourd’hui 45 adhérents, organisateurs de séjours pour tous et près d’une centaine d’hébergements touristiques en Bretagne : villages et de centres de vacances, centres internationaux de séjours, auberges de jeunesse. Promotrice d'un tourisme social et solidaire, fondé sur des valeurs humanistes, elle représente un pan important de l’économie touristique bretonne, avec 350 000 personnes accueillies en 2017, un chiffre d’affaires Tourisme de 88 millions d’euros et 1,6 million de nuitées.

De nouveaux adhérents sont très symboliques dans le secteur du tourisme social et solidaire :

Le Centre Moulin-Mer à Logonna-Daoulas, désormais géré par l’association Don Bosco, a créé le concept des classes de mer en France, à l'initiative d'un enseignant visionnaire, Jacques Kerhoas en 1964.
Ouvert à l’année, le centre est spécialisé dans 5 domaines d’activités : l’accueil de séjours scolaires, de séjours adaptés, de séjours vacances, de séminaires et de stages de voile. L’association gère également le centre nautique de Plougastel et dispose de deux points de location nautique l’été. Cette association avait depuis longtemps la volonté de rejoindre le réseau UNAT Bretagne pour partager les valeurs de l’ESS et contribuer au dynamisme du secteur.

L’Espace Montcalm à Vannes est une structure d'hébergement, qui accueille un public très diversifié, compte 175 lits, avec restaurant et salles de réunion. L'opportunité pour l'association de mutualiser les connaissances et expériences dans le domaine du tourisme auquel elle s’ouvre, et de bénéficier de formations et des échanges entre gestionnaires.

Les Villages Clubs du Soleil, détenus par 2 associations, ont souhaité rejoindre le réseau UNAT en Bretagne pour tisser des liens avec les acteurs du Tourisme Social et Solidaire de la région. Le village vacances Ty Nod, emblématique avec ses constructions originales rondes et classé au patrimoine du 20e siècle, à 300 m d’une plage de sable blanc, propose une capacité de 557 lits !

De quoi préparer ses vacances de printemps ou d'été...


Plus d'infos : www.unat-bretagne.asso.fr
www.moulin-mer.fr
www.montcalm-vannes.org/fr
www.villagesclubsdusoleil.com/fr

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