Vie du réseau

MAIF Transition, nouvelle solution pour la transition énergétique

Créé le : 06/06/2019

MAIF et Akuo Energy ont présenté le 5 juin la nouvelle solution de financement MAIF Transition, une solution de financement inédite pour la transition énergétique et agricole en France

Doté de 50 millions d’euros, et avec pour objectif d’investir entre 200 et 400 millions d’euros, le fonds MAIF Transition a pour ambition de financer dans les départements français un projet destiné à l’ensemble des filières agricoles, et favoriser l’émergence de projets innovants, de méthodes et de savoir-faire en matière de multiusage du foncier.

La production d’énergie renouvelable permettra aux exploitants agricoles, nouveaux ou en conversion, de financer leur transition vers une agriculture biologique pour répondre à une demande en forte croissance et de s’investir dans un projet viable à long terme. Une agriculture non intensive qui revalorisera le sol et permettra de créer des emplois non délocalisables. La cohabitation sur un espace commun d’une centrale solaire et d’une exploitation agricole apporte de la pertinence et de la valeur au projet agricole. C’est le concept d’Agrinergie® développé par Akuo Energy.

Avec la création du fonds MAIF Transition, les partenaires s’engagent à accompagner la redynamisation des territoires sur le long terme en permettant d’accélérer conjointement les transitions énergétique et agricole à grande échelle.

Cette nouvelle proposition permet de rendre possibles et d’accompagner les transitions à l’échelon local et de développer une agriculture biologique, pérenne et respectueuse, qui favorise les circuits courts, les emplois locaux et le dynamisme des territoires.

 


L’Agrinergie®, dès que possible

 

Les projets solaires d’Akuo Energy comportent un volet Agrinergie® dès que cela est possible : ils conjuguent ainsi sur un même espace la production électrique renouvelable et la production agricole biologique, en neutralisant l’emprise au sol des énergies renouvelables. Une façon de valoriser au mieux le foncier sans le détourner de sa fonction primaire, la contribution à l’autonomie alimentaire du territoire. Ce concept a permis le développement de projets adaptés à leurs territoires dans lesquels les volets agricoles et énergétiques ont été conçus en fonction des problématiques locales : serres photovoltaïques anticycloniques pour le maraîchage à La Réunion (974), culture arboricole sous couvert photovoltaïque dans le Gard (30).

Eric Scotto, Président et co-fondateur d’Akuo Energy :

« Le lancement de MAIF Transition est un moment clé dans notre histoire. C’est le signal du passage à l’échelle d’un modèle que nous défendons depuis plus de 10 ans avec nos partenaires agricoles : celui du développement en symbiose de l’agriculture et de l’énergie responsables, avec des projets porteurs de valeur par et pour les territoires. »

 

Selon Pascal Demurger, Directeur général de la MAIF 

« Nous sommes fiers de mettre les moyens financiers de la MAIF au service de projets concrets de transition agricole et énergétique. MAIF Transition est une nouvelle incarnation de notre volonté d’avoir un impact positif sur notre environnement à travers tous les volets de notre activité. »

 


Plus d'infos
entreprise.maif.fr
www.akuoenergy.com

[ EVENEMNT ] 2ème Edition des journées Portes ouvertes des énergies renouvelables du 6 au 8 juin

Créé le : 03/06/2019

Soutenue par le Ministère de la transition écologique et solidaire et par l'ADEME, la deuxième édition des Journées Portes Ouvertes des énergies renouvelables se déroulera du 6 au 8 juin prochain dans toute la France.

A travers cette initiative, les acteurs des énergies renouvelables des différentes filières présenteront au grand public différents sites de production d'énergies renouvelables. Parcs éoliens, solaires, unités de méthanisation, chaufferies biomasse, sites géothermiques, centrales hydroélectriques, sites d'essais d'énergies marines renouvelables, réseaux de chaleur, laboratoires, centres d'exploitation, de production et de gestion, ouvriront leurs portes aux citoyens.
Les acteurs de la transition énergétique, associés pour ces Journées Portes Ouvertes, partagent une certitude : cette transition ne se fera pas sans le soutien de nos concitoyens et de leurs représentants, qui sont amenés à devenir des acteurs à part entière de cette transformation.
L'ambition de ces journées : faire découvrir les différentes filières à travers la diversité des technologies, les métiers, le travail des équipes sur les installations, répondre aux interrogations du public et présenter les atouts économiques, environnementaux, sociaux et locaux des énergies renouvelables.
Le site internet www.jpo-enr.fr permet, dès maintenant, aux entreprises d'inscrire les sites qu'elles proposent à la visite et aux particuliers intéressés de s'inscrire.

 

Nouveau cap pour le Groupe Hénaff

Créé le : 28/05/2019

Entreprise familiale, le Groupe Jean Hénaff affiche une nouvelle ambition : il lance sa stratégie Be Good 2030, qui place en son coeur les enjeux du développement durable.

Après le lancement l'an dernier de son produit phare version bio, le Groupe poursuit la diversification de ses activités, avec un objectif de chiffre d’affaires structuré autour de 3 grands piliers à l’horizon 2030 : 1/3 des produits de charcuterie conventionnels, 1/3 de produits de la mer et 1/3 de produits bio.
La démarche Be Good 2030 annoncée se construira sur 5 piliers, avec pour chacun des engagements et des objectifs. Au total, 14 engagements prioritaires, 36 axes de travail et 72 objectifs mesurables ont été définis, et seront suivis afin de s’assurer de leur bonne mise en oeuvre.

Ces 5 piliers engagent le Groupe Hénaff à être : protecteur de l’environnement breton, engagé avec sa communauté, pionnier d’un territoire à la pointe, respectueux des animaux et du vivant et exigeant sur l’ensemble de ses produits.

Il promet ainsi par exemple de lutter contre le réchauffement climatique, de préserver la ressource eau et la biodiversité, de développer l'économie circulaire, d'être un employeur responsable, d'être partenaire privilégié de ses fournisseurs, de s'ouvrir à de nouvelles collaborations (avec des ONG, les consommateurs...), de mettre en valeurs les ressources locales, de contribuer à la vitalité du territoire, de veiller à la bientraitance des porcs, de contribuer à l'essor d'une filière Mer responsable...

 

Virage bio
 

Si Jean Hénaff propose depuis 10 ans des produits biologiques, le lancement en septembre 2018 du célèbre Pâté Hénaff dans sa version Bio marque donc un tournant. Celui-ci est désormais fabriqué à partir de porcs locaux issus de l’agriculture biologique et abattus sur le site de Pouldreuzic. Un partenariat a été mis en place avec des éleveurs bio locaux. D’autres références Hénaff Bio continuent d'être développées. Le Groupe a également repris l’entreprise Kervern, spécialisée dans la fabrication et la commercialisation de charcuterie artisanale Bio depuis plus de 30 ans. Et un nouveau partenariat est engagé avec une coopérative de l’île de Sao Tomé, qui livre chaque année 10 tonnes de poivre bio à l’entreprise.

Tout ceci constituant les bases d'un nouveau cap responsable choisi par l'entreprise.

Plus d'infos
www.henaff.com

 

[ Breizh COP] Thierry Burlot : « Engageons le plus grand nombre d'acteurs ! »

Créé le : 28/05/2019

Deux ans après le carrefour des transitions de mars 2017, l’un des événements initiateurs de la Breizh COP, Thierry Burlot, vice-président de la Région en charge des questions environnementales, nous détaille l'événement à venir à St Brieuc début juin autour de la Breizh Cop.

Où en est-on de la Breizh COP 2 ans après le lancement ?

A l'occasion de la semaine du développement durable début juin, il s’agit de faire un point d’étape sur la mobilisation des acteurs. Après une large concertation sur les objectifs, il convient désormais de définir les moyens opérationnels pour les atteindre, en engageant le plus grand nombre d'acteurs dans la Transition écologique. Seront abordées début juin à Saint Brieuc les nouvelles actions à mener, notamment sur l’adaptation au changement climatique et pour la biodiversité.

A ce stade, on a déjà mobilisé l'ensemble des corps intermédiaires, associations, établissements publics, pays, conseils de développements, collectivités qui ont pris eux aussi des engagements. Désormais ce sont aussi les entreprises qui ont répondu de manière positive à la Breizh Cop, tout comme les agriculteurs. Il a fallu rassurer tout le monde sur notre démarche positive, en intégrant l'ensemble des parties prenantes. Pour l'heure, plus de 1000 personnes participeront à ce nouveau temps fort de la première semaine de juin, à l'occasion de la semaine du développement durable.

Thierry Burlot, , vice-président de la Région en charge des questions environnementales

Comment continuer à donner envie aux citoyens et acteurs de s'engager ?

Plus de 2200 acteurs se sont déjà engagés dans la démarche, en signant la charte des valeurs de la Breizh Cop. Mais aussi en proposant des projets concrets d'intérêt général. Début juin, des associations emblématiques comme la LPO par exemple, vont proposer que tous les lycées de Bretagne puissent être refuges LPO. Certaines entreprises, dont Guyot environnement, vont s'engager à dépolluer les véhicules à hauteur de 98 %, dans une logique d'économie circulaire. En somme, Cela va du simple engagement sur le climat, à des démarches de fond selon les acteurs.

Comment validez-vous les engagements pris par les acteurs ?

Il s'agit de permettre à tous les acteurs -dont les citoyens- d'adresser leurs engagements via la plateforme Breizh Cop. Le comité scientifique, dont des universitaires et Instituts en Région (Inra, Brgm… mais aussi institut d'études politiques, etc), observeront ces engagements durablement.

Il s'agira ensuite de promouvoir les belles initiatives.

Notre idée est de créer des trajectoires politiques de Transition. Illustration : zéro enfouissement de déchet, la réduction de 15 % des pertes en eau du réseau, stocker du carbone, passer les cantines en bio, ne plus avoir de foncier urbain en zone agricole...C'est alors aux acteurs de s'inscrire dans ces dynamiques. Début juin, les partages d'expériences proposés, les ateliers, tables-rondes, pourront permettre de l'envie de faire, de valoriser les acteurs, pour réussir ensemble la Transition écologique !

Plus d'infos : breizhcop.bzh

[ ENQUETE EN LIGNE ] Manger bio, bon et local à Brest ?

Créé le : 28/05/2019

Nous sommes tous des mangeurs. Mais pouvoir composer son assiette quotidienne avec des produits durables, locaux, de saison… n’est pas aisé pour tout le monde. Les inégalités d‘accès à une offre alimentaire durable existent et pas uniquement pour des raisons de pouvoir d’achat.

C’est pour faire le point sur la situation du territoire de Brest métropole l'association MADABREST réalise une enquête en ligne – EAT Equité Alimentaire Territoriale Manger bien, bio et local à Brest Métro.

Un showroom des smart grids à Rennes

Créé le : 27/05/2019

Vitrine pour les réseaux énergétiques intelligents, le showroom SMILE smart grids a ouvert à Rennes, le 24 mai.

Ce showroom met en avant les technologies et savoir-faire développés par les entreprises membres de SMILE et l’excellence industrielle de la filière de gestion intelligente de l’énergie dans le Grand Ouest. L’espace, mis à disposition par Enedis, partenaire fondateur de SMILE, présente différents supports tactiles et interactifs qui illustrent les solutions numériques innovantes offertes par les smart grids (réseaux intelligents) pour mieux gérer production, intégration, stockage et consommation d’énergie. Cette vitrine est constituée de plusieurs îlots : évolution et flexibilité des réseaux (électricité et gaz) et smart territoires, à l’échelle d’un quartier ou d’une ville / autoconsommation collective et smart building dans des bâtiments résidentiels, tertiaires ou industriels / smart îles / mobilité verte / maîtrise de la demande d’énergie par les consomm’acteurs.

Enedis accueillera également dans ses locaux de Nantes une 2e entrée de ce showroom qui sera inaugurée le 25 juin. L’enjeu des deux vitrines est de rendre plus visibles les 43 projets de transition énergétique actuellement développés en Bretagne et Pays de la Loire, mais aussi de faciliter leur commercialisation et la conquête de marchés, notamment à l’international. Depuis les showrooms, des parcours de visite seront organisés sur site pour les futurs clients et délégations étrangères.

Au côté des deux Régions et d’Enedis, d’autres partenaires de SMILE se sont engagés à parrainer ce showroom : EDF, Engie, RTE, GRTgaz, GRDF, Rennes Métropole, SDE 35 et Morbihan Energies.

Lauréat d’un appel à projets national en 2016, SMILE est porté par les Régions Bretagne et Pays de la Loire, en lien avec les métropoles de Rennes et Nantes, les syndicats départementaux d’énergie (SDE), les gestionnaires de réseaux électricité et gaz, les entreprises, les collectivités, les acteurs de la recherche et de l’innovation... L’association SMILE compte à ce jour 252 adhérents dont 60% d’entreprises du numérique et de l’énergie. Son objectif est de déployer, d’ici 2020, un système intelligent sur le Grand Ouest qui garantisse une fourniture d’énergies durables, économiques et sécurisées. Déjà 43 projets collaboratifs, publics ou privés, ont été homologués, pour plus de 100 M€ d’investissement.


Plus d'infos
smile-smartgrids.fr/fr

[ COMMUNIQUÉ ] - Grève de la jeunesse pour le climat et élections européennes

Créé le : 24/05/2019

De Youth for Climate France.

Après le succès du 15 mars, la 2eme journée mondiale de grève des jeunes pour le climat aura lieu ce vendredi 24 mai, avec plus de 1400 grèves répertoriées dans 114 pays (voire le site de Fridays For Future)

Vous trouverez ci-dessous des informations de contexte et une série de citations (Laurence Tubiana, Connie Hedegard, Institut Jacques Delors, E3G, jeunes).

Avant la grève de masse de vendredi, un groupe de jeunes militants pour le climat, dont Greta Thunberg, devrait lancer ce jeudi un appel en faveur de la prochaine grève mondiale pour le climat et de la semaine d'actions intensives à partir du 20 septembre, en amont du « Sommet Action Climat » des Nations Unies organisé par le secrétaire général António Guterres le 23 septembre. M. Guterres a prévenu les dirigeants du monde qu’ils devraient venir avec des « plans d'action concrets et réalistes » pour répondre à l'appel des jeunes.

En France, l’appel à la grève lancé par Youth For Climate France est soutenu par 77 organisations (dont le Réseau Action Climat, 350.org et de nombreuses autres ONG environnementales bien sûr, mais aussi, CliMates et le REFEDD, l’UNEF, Enseignants pour la planète, Il Est Encore Temps, le mouvement et On Est Prêt,  Little Citizens for climate, Génération Ecologie et Génération.s, Citoyens pour le Climat, Parents for Future France, et même Grand-parents pour le climat…).

A Bruxelles, Youth for Climate Belgium a invité des délégations de jeunes à se joindre à la grève dans la capitale européenne.

Au Brésil, un groupe de jeunes - qui se présentent comme « les futurs ministres brésiliens de l'Environnement » - enverront vendredi une lettre au Président Bolsonaro pour soutenir la critique exprimée par un groupe d’anciens ministres de l'Environnement sur la position de Bolsonaro en matière de climat et lui demander de faire machine arrière

Impact sur les élections européennes

De jeunes influenceurs des médias sociaux à travers l'Europe appellent les jeunes à aller voter s'ils se soucient du climat, faisant écho à l’appel lancé par Greta Thunberg d'autres membres du mouvement de la jeunesse pour le climat mi-avril au Parlement européen.

Le collectif « On Est Prêt » a ainsi mis en ligne une série de vidéos intitulée « Vote4climate » en France, en Espagne, en Italie (bientôt), ainsi qu’une vidéo pour l’Europe.

Le taux de participation aux élections européennes est traditionnellement inférieur à celui des élections nationales, et particulièrement faible chez les jeunes - lors des élections de 2014, seuls 28% des 18-24 ans ont voté.

Mais certains experts s’attendent à ce que la mobilisation citoyenne croissante pour le climat, notamment de la part des jeunes, ait un impact sur cette élection – voir à cet égard les citations de L. Tubiana, T. Pellerin-Carlin, Connie Hedegaard et Quentin Genard (ci-dessous).

Les jeunes ne sont pas les seuls à réclamer davantage d'actions en faveur du climat : des enquêtes montrent que plus des trois quarts des citoyens de certains des principaux pays de l'UE souhaitent que les responsables politiques s'attaquent au changement climatique (ce chiffre atteint 79% en France et même 82% chez les moins de 20 ans). Une analyse récente du think tank E3G montre que le Parlement européen joue un rôle clé dans la politique climatique de l'UE, car il s'est très souvent révélé être l’institution européenne la plus ambitieuse sur les politiques climatiques.

Autre signe de l’importance du climat dans cette élection, certains partis populistes comme le Rssemblement National et surtout l’AfD en Alemagne se sont saisis du sujet – mais pas pour proposer des solutions, plutôt pour attaquer les militants pour le climat, et notamment Greta Thunberg, ou disséminer des fakes nexs sur les énergies renouvelables

 

C'est le Printemps... de l’Eco-Construction 2019

Créé le : 21/05/2019

Paille, bois, terre, chanvre... : la 4e édition du Printemps de l’Eco-Construction donne rendez-vous sur le thème du boom des matériaux biosourcés. 2 conférences plénières, 10 ateliers et des animations en off au programme.

Cette manifestation s’inscrit dans un contexte d’urgence en termes de climat et d’environnement. Les menaces pèsent sur la biodiversité et les ressources épuisables et avec les phénomènes de pollution (les activités du secteur émettant 40 % de gaz à effet de serre), l’utilisation de matériaux biosourcés et le recours aux procédés raisonnés de construction s’imposent comme une évidence. L’espace d’une journée, sur le campus de l’Université Rennes 2 - Villejean, conférences, ateliers et animations permettront aux prescripteurs et futurs prescripteurs (architectes, bureaux d’étude, maîtres d’ouvrage publics et privés, maîtres d’œuvre, chargés d’opérations, étudiants) de faire le tour des solutions éprouvées disponibles.

La conférence plénière d'ouverture sera tenue par Dominique Gauzin-Müller, 
architecte, chercheur, enseignante, auteure de 16 ouvrages
 et commissaire de plusieurs expositions sur l’architecture
 et l’urbanisme éco-responsables. Elle traitera de la terre et des fibres végétales dans l’architecture aujourd’hui. La mise en œuvre de la terre crue et des matériaux biosourcés contribue notablement à la transition écologique et sociétale en réduisant le prélèvement de ressources non-renouvelables et les besoins en énergie sur l’ensemble du cycle de vie des constructions. Cette conférence mettra en lumière des bâtiments inspirants en terre, bois, paille et autres fibres végétales qui émergent sur toute la planète. Elle valorisera les acteurs de ces filières qui représentent un important potentiel d’activités économiques dans les territoires.

Dominique Gauzin-Müller est à l’origine du TERRA Award, premier prix mondial des architectures contemporaines en terre crue et du FIBRA Award premier prix mondial des architectures contemporaines en fibres végétales – qui a reçu le soutien scientifique de l’École polytechnique de Zurich et l’expertise de BioBuild Concept.

 

Une journée de réponses pratiques
 

Les ateliers du matin, dès 11h15, traiteront des fondamentaux : bois-terre-paille-chanvre avec 4 pitchs pour découvrir les matériaux biosourcés. La construction contemporaine en terre crue, les conduites d’opération de projets avec paille, la garantie de la ressource et approvisionnement du matériau, les perspectives d'assistance à maîtrise d’ouvrage, une présentation de la filière chanvre et ses règles professionnelles, le béton de chanvre ou les spécificités et réglementation de la laine de chanvre... seront abordés.

A partir de 14h30, les ateliers seront orientés bois et incendie : dispositions constructives
 en façades et cas des isolants biosourcés. Correctement mis en œuvre, parfois en association avec d’autres matériaux, le bois présente des atouts indéniables pour la sécurité incendie. Dispositions constructives pour la lutte contre la propagation de l’incendie par les façades, retour d’expérience de projets éco-construits, réemploi des matériaux de construction, référentiel de la nouvelle réglementation environnementale en cours d’expérimentation, la construction bois doit-elle aller vers une industrialisation... seront autant de questions traitées.

Pour conclure la journée la conférence plénière de clôture envisagera comment relever ensemble les défis climatiques et économiques. Avec Emmanuelle Cosse, ancienne ministre du Logement et Bernard Marquet, Vice-président du département d'Ille et Vilaine en charge de l'économie, l'agriculture, de l'innovation, du développement durable et des contrats départementaux de territoire. Ils expliqueront comment intégrer les biosourcés et la terre, quels rôles et responsabilités ont les pouvoirs publics, collectivités, aménageurs, promoteurs et professionnels. Comment les filières biosourcés/terre peuvent-elles peser plus dans les lieux de décisions ? Comment justifier un soutien politique, réglementaire, fiscal ou financier en faveur des biosourcés/ terre comme on le fait pour l’innovation, les nouvelles technologies ?


Plus d'info et inscriptions
www.printemps-ecoconstruction.org

Santé et environnement, comment agir ?

Créé le : 21/05/2019

La Mutualité Française Bretagne propose le 24 mai une table ronde, de 10h à midi, intitulée "Santé et environnement, comment agir ?"

Après un temps d'accueil dès 9h30, La Présidente de la Mutualité Française Bretagne, Fabienne COLAS, ouvrira cette table-ronde de 2h durant laquelle les intervenants exploreront la thématique de la santé en lien avec l'environnement. Ces contributeurs seront :

Ragnar Weissmann, Fondateur et Directeur Scientifique de l’OSE (Objectif Santé Environnement)
Anne Vidy, Ingénieure santé environnement à l’Agence Régionale de Santé Bretagne
Laurence Cadiou-Pelé, Cadre de santé Maternité à la Clinique de La Sagesse
et Guillaume Gall, Bénévole de l’association Génération Cobayes Rennes.

A midi un cocktail déjeunatoire permettra aux participants d'échanger sur les débats et propos entendus. Cela se passera à la Maison des Associations, 6 Cours des Alliés à Rennes.
Inscription nécessaire ici

 

Plus d'info

www.bretagne.mutualite.fr

 

 

[ COMMUNIQUÉ ] - Région Bretagne - Urgence climatique et transition énergétique

Créé le : 16/05/2019

Loïg Chesnais-Girard, Carole Delga, Christelle Morançais, Renaud Muselier, Hervé Morin et Alain Rousset, Présidents des Régions littorales engagées dans les énergies marines renouvelables, se sont réunis vendredi 10 mai à Paris avec les représentants du Syndicat des Énergies Renouvelables et de France Énergie Éolienne. Cette rencontre a permis d’échanger sur les propositions respectives des Régions et des industriels qui vont dans le sens d’une Programmation Pluriannuelle de l’Énergie plus ambitieuse que celle prévue actuellement. A l’issue de cet échange, les territoires et industriels sont convenus de porter ensemble leurs attentes auprès du Gouvernement, afin de conduire celui-ci à faire évoluer favorablement le contenu de la PPE en matière d’éolien offshore.

Régions littorales et industriels défendent côte à côte leurs ambitions

Dès la parution du projet de PPE en janvier 2019, les Régions littorales ont clairement manifesté leur insatisfaction, entièrement partagée par les industriels de la filière. Depuis, élus et professionnels ont travaillé, pour élaborer une contre-proposition plus ambitieuse, réaliste et adaptée aux besoins d'une filière émergente et aux territoires qui accueilleront les projets d’implantation. Cette position a été réaffirmée lors de l’événement FOWT, salon dédié à l’éolien flottant qui s’est tenu fin avril 2019 à Montpellier.
 

Hausse des volumes programmés, régularité des appels d’offres

« Sur le volet éolien offshore, le projet de décret est à ce jour très insuffisant au regard des attentes de nos territoires et de leurs habitants, en termes de transition énergétique, ont souligné les exécutifs des six régions. Nous attendons aujourd’hui de l’État des volumes programmés à la hausse et davantage de régularité dans les appels d’offres.» 
 
Elus régionaux et industriels proposent de revoir le calendrier des appels d’offres, tant sur l’éolien posé que flottant, selon un séquençage d’au moins 1 000 MW attribués par an, qui répondrait aux rythmes attendus par les industriels autant qu’aux objectifs planifiés par les territoires. La demande conjointe porte également sur l’équilibre entre les appels d’offres pour le posé et le flottant afin que la PPE n’oppose pas les deux technologies, toutes deux essentielles au développement de l’éolien en mer en France. Il serait donc pertinent, d’insérer, dans le calendrier déjà prévu, des appels d’offres ciblés sur le flottant. L’enjeu est aussi de ne pas mettre en concurrence les façades Méditerranée, Atlantique et Manche et de proposer une planification tenant compte des ouvrages et capacités de raccordement afin d’optimiser les coûts.
 

Défendre auprès du Gouvernement le travail des industriels et des Régions

Alors que la France se positionne en tête des nations dans la lutte contre le changement climatique, il est indispensable que l’État encourage davantage la filière « énergies marines » et les Régions littorales qui ont fait le choix d’accompagner ce développement, en engageant des investissements portuaires massifs, en mobilisant leurs écosystèmes d’entreprises et en encourageant le développement de compétences spécifiques.
 
Les Présidents des Régions littorales sont conscients de la nécessité de baisser les coûts de production de l’électricité produite par ces filières. Ils considèrent que seuls des volumes plus ambitieux permettront d’engager les transitions dont le pays a besoin et de réduire les coûts. La France et ses territoires maritimes ne peuvent manquer de nouveau l’occasion qui leur est donnée de s’engager durablement dans la dynamique des EMR. 
C’est pourquoi les Présidents des six Régions littorales associés à Régions de France, ont sollicité un rendez-vous auprès du Premier ministre pour lui présenter le travail constructif réalisé avec la filière. 
« L’éolien en mer posé est aujourd’hui l’une des filières énergétiques les plus compétitives en Europe, et la France n’y fera pas exception, comme l’appel d’offres de Dunkerque devrait le prouver» ont rappelé les industriels. « De la même manière, l’éolien en mer flottant est une filière d’avenir et a vocation à converger vers des prix compétitifs, sur l’horizon de temps de la Programmation Pluriannuelle de l’Energie, en cours de révision, c’est-à-dire d’ici 2028», ont précisé France Energie Eolienne et le Syndicat des Energies Renouvelables.
 

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