Vie du réseau

Découvrez la mobilité durable en action

Créé le : 10/07/2019

Du 20 du 24 septembre, Saint-Tropez sera le carrefour des nouvelles solutions et alternatives des mobilités terrestres, aériennes et maritimes, avec les premières Rencontres Internationales de la Mobilité Durable.

Né d'une idée originale de  la ville de Saint-Tropez et de son Maire Jean-Pierre TUVERI, et organisé en partenariat avec l’association Le Cinquième Elément, cet événement réunira les acteurs clés du secteur de la mobilité : industriels, équipementiers, collectivités territoriales, scientifiques, entreprises innovantes... Mais aussi des personnalités impliquées dans le soutien aux solutions de mobilité vertueuses : l’ancien ministre de l’environnement Jean-Louis Borloo, l’aéronaute Bertrand Piccard, le navigateur Yves Parlier, les philosophes Luc Ferry et Cynthia Fleury, le spécialiste de l’aéronautique Gérard Feltzer, l’éco-explorateur Raphaël Domjan ...

Organisées sur le port de Saint-Tropez, les Rencontres Internationales de la Mobilité Durable proposeront un programme de conférences très diversifié, pour les spécialistes mais aussi le public et les plus jeunes.

5 jours pour découvrir

Ces 5 jours à Saint-Tropez permettront de comprendre les enjeux de la mobilité durable, de découvrir les innovations et de tester les solutions. Au programme :

Des présentations, des essais grand public, des démonstrations outdoor de solutions sélectionnées et pertinentes : bateaux, drones, voitures électriques, vélos électriques et à propulsion hydrogène, trottinettes, scooters, motos…
Des ateliers interactifs pour le jeune public réunissant les écoles primaires, les collégiens, lycéens… avec un travail de réflexion et d’expression libre sur une vision futuriste des déplacements.
Un parcours de découverte des innovations sur la mobilité durable
Des conférences très diversifiées de haut niveau, intégrant la préoccupation première : la dimension humaine, à l’Hôtel de Paris à côté du port et dans le village d’expositions.

Les grandes thématiques d'actualité seront commentées par Jean-Louis Borloo, Bertrand Piccard, Luc Ferry et bien d’autres acteurs de la mobilité De nombreux décideurs privés prendront également part à ce rendez-vous de la mobilité verte : constructeurs, entreprises de production et de distribution d’énergie ainsi que gestionnaires de flottes y sont conviés.

Un large spectre de thématiques

Tous les angles de la mobilité durables seront abordés, avec notamment
- La mobilité de demain avec les grands enjeux de la mobilité urbaine, la mobilité connectée et les véhicules autonomes.
- La révolution hydrogène : qu’en est-il réellement ? quelles sont les déclinaisons opérationnelles et le point de vue des acteurs (ENGIE, Toyota, Alsthom, Michelin…)
- L'humain et sa mobilité : avec l’approche philosophique de Cynthia Fleury et "la Mobilité, l’automobile entre liberté et asservissement" avec Luc Ferry
- Le financement et la compétitivité de ces futures mobilités et de ses entreprises innovantes. Quels apports la compétition fournit-elle pour l’Industrie de la mobilité en termes d’innovations ?
- La mobilité maritime durable : état des lieux de nos océans, des dernières innovations en matière de déplacement maritime, une table ronde animée par Denis Horeau avec la participation d’Yves Parlier et Energy Observer, entre autres…
- Le changement de nos usages : essais grand public, démonstrations outdoor, ateliers de réflexion pour les familles sur les nouvelles manières de se déplacer et ateliers interactifs pour le jeune public.

Les réflexions porteront sur la mobilité terrestre : rouler moins et plus propre au quotidien, les véhicules connectés, les deux roues, les solutions alternatives et durables pour les véhicules particuliers et les flottes d’entreprises : électrique, hydrogène, photovoltaïque ..., les innovations et solutions pratiques pour se déplacer au quotidien.
Mais aussi sur la mobilité maritime, avec des bateaux à foils, des moteurs inspirés des nageoires de poisson, des zodiacs qui volent, et la mobilité aérienne, avec par exemple Hovertaxi, le taxi volant 100% électrique pour des trajets de 15 à 20 kilomètres.

 
Le pré-programme  est accessible ici.

L'entrée est libre et gratuite au public tous les jours de 10h à 18h30, sur le port de Saint-Tropez.

 


Plus d'infos :
rimd.saint-tropez.fr

 

 

[ USINE TOTAL A LA MEDE ] France nature environnement dénonce à nouveau le projet

Créé le : 04/07/2019

Malgré l'accord de Paris sur le climat, la fin annoncée des avantages fiscaux aux carburants issus de l'huile de palme et leur interdiction d’ici 2030 par l'Union européenne, Total vient de lancer la phase de test de sa bioraffinerie de La Mède. Objectif : une mise en service effective en septembre. Le mouvement France Nature Environnement, opposé de longue date à ce projet, s’inquiète des fumées noires qui s’échappent déjà des cheminées et répète son opposition au non-sens écologique que constitue cette bioraffinerie pro huile de palme.

Une phase de démarrage marquée par des fumées noires

La présence de fumées noires émanant depuis plusieurs jours de la torchère de Total la Mède témoigne du démarrage de l’usine d’agrocarburants. Face à cette phase de démarrage déjà très longue et devant le risque de prolongation, France Nature Environnement s’inquiète des conséquences sanitaires potentielles sur les citoyens et demande aux services de l’Etat de contrôler strictement ce processus.

Un projet à rebours de l’urgence écologique

Au-delà du risque sanitaire, France Nature Environnement rappelle son opposition à ce projet, dépourvu de tout sens écologique :

  • Irresponsabilité face à la déforestation importée et à la pollution de l’air : 450 000 tonnes d’huiles végétales brutes dont l’huile de palme provenant de monocultures dévastatrices pour les sols et aggravant la déforestation des forêts tropicales indonésiennes et sud-américaines. Cette déforestation entraine de graves conséquences sur le climat, la biodiversité et pour les populations locales. Au drame de la déforestation importée se rajoute celui de la pollution insoutenable du transport par cargo, fonctionnant au fioul lourd.
  • Irrationalité devant l’enjeu de mobilité de demain : moins de transports routiers, développement des mobilités actives et des transports collectifs.
  • Aberration des agrocarburants de 1ère génération qu’il s’agisse d’huile de palme ou de colza car ils entrent directement en compétition avec la production alimentaire.

France Nature Environnement en appelle à la responsabilité de Total : ses investissements doivent à tout prix être orientés vers des systèmes de production d'énergie de long terme, plus respectueux de l'environnement et de la santé des populations.

Une décision juridique qui tarde à venir

En juillet 2018, France Nature Environnement et ses fédérations régionale et départementale, ainsi que plusieurs autres associations (LPO PACA, Greenpeace et Les Amis de la Terre), ont déposé un recours devant le tribunal administratif de Marseille contre l’arrêté préfectoral autorisant l’exploitation du site. A ce jour, la procédure est toujours en cours d’instruction.

Pour Gilles Marcel, président de FNE Provence-Alpes-Côte d’Azur : « avec jusqu’à 450 000 tonnes d’huile de palme et de dérivés importés chaque année par Total pour produire du carburant, la bioraffinerie Total la Mède n’a rien d’un projet de reconversion tourné vers l’avenir. Nous espérons que la justice nous donnera raison, pour enfin permettre la réouverture des discussions pour une reconversion juste et durable de cette raffinerie ».

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Symposium ISEFI : les rencontres du financement de la transition énergétique

Créé le : 17/06/2019

Comment financer les investissements que réclament la transition énergétique et la lutte contre le réchauffement climatique ? Quels nouveaux canaux de financement pour les nouvelles solutions industrielles ?  Ces rencontres de l’investissement et du financement de la transition énergétique répondront à ces enjeux.

État, banques, fonds environnementaux, fonds énergies renouvelables, investisseurs, agences et organismes nationaux, européens et internationaux ... les acteurs du financement de la transition énergétique, des solutions industrielles et de leur financement seront présents à ISEFI 2019 pour partager leur expérience, présenter leurs solutions de financement et l’éventail des aides disponibles pour financer les projets de transition énergétique des entreprises et des collectivités.

Le 2 juillet, au beffroi de Montrouge (92), le Symposium ISEFI vivra sa 7e édition. Un symposium annuel organisé depuis 2013 par l’IPAG une Business School qui rapproche, depuis plus de 50 ans, les acteurs du monde académique, les collectivités locales et les entreprises. C’est aujourd’hui la plus importante réunion de chercheurs en Europe sur le sujet de la transition énergétique.

Depuis 2019, à la suite des nouveaux rapports du GIEC et du bilan de la COP 24, ISEFI a élargi son audience et ses travaux à tous les opérateurs de la transition énergétique français et étrangers, aux industriels, aux énergéticiens et aux collectivités territoriales. Les participants seront donc
- des chercheurs et experts scientifiques et économiques,
- des acteurs institutionnels et financiers accompagnant la Transition énergétique (Fonds ONU, CDC, ADEME, ANAH, Agence France Locale, Plan Bâtiment Durable…),
- des banques (Banque des Territoires, Caisse d'Épargne, Novethic, tous les établissements bancaires proposant des financements des projets énergétiques et environnementaux),
- des énergéticiens, français et internationaux,
- des entreprises (dirigeants et responsables RSE / transition énergétique),
- des élus des territoires et leurs responsables des services concernés par la mise en oeuvre de la Transition Énergétique et des PCAET,
- des acteurs des énergies renouvelables et centres de recherche (INES, CSTB …),
- des fédérations professionnelles.

 

1000 participants attendus


En tout, 30 conférenciers, dont Isabelle Autissier, Présidente du WWF, Bertrand Piccard, aéronaute, constructeur de Solar Impulse, Xavier Michon, Secrétaire exécutif adjoint du Fonds d’Équipement des Nations Unies pour le développement local (FENU/UNCDF), Jean-François Carenco Président de la Commission de régulation de l'énergie... et 4 grandes conférences, dédiées l’actualité des politiques publiques nationales et internationales en matière de transition énergétique, aux modèles économiques des filières énergétiques 2019-2020, à l'investissement et au financement des entreprises et des collectivités et à la transition énergétique dans les pays du Sud, les perspectives et opportunités de partenariats.

Mais aussi des prises de parole, pitchs de 15 minutes sur les retours d’expériences des industriels, énergéticiens et collectivités.

50 exposants industriels, investisseurs et financeurs présenteront un tour d’horizon des solutions industrielles et des canaux de financement. Pour échanger avec tous ces acteurs et exposer votre besoin, découvrir leurs produits et formules d’accompagnement de la Transition énergétique.
L’espace Finance Dating  proposera, lui, 2 séquences de speed dating pour rencontrer, dans un cadre privilégié, des financeurs et fonds d’investissement français et internationaux. L’objectif : se rencontrer, échanger ses coordonnées, et convenir d'un rendez-vous.


Plus d'infos
www.isefi-symposium.org

[ PHILIPPE DARCAS ] " La bio industrielle n'est pas incompatible avec la qualite ! "

Créé le : 17/06/2019

Alors que le secteur du biologique se developpe de plus en plus, l'entreprise Ateliers bio de Provence, basée à Carpentras, crée une nouvelle usine pour anticiper le développement de son activité cet été. Rencontre avec Philippe Darcas, gérant de cette entreprise engagée.

[ ÉVÉNEMENT ] - L'Alliance des Territoires au service des transitions

Créé le : 13/06/2019

Un colloque dédié aux iniatives bretonnes en faveur des transitions écologiques, économiques et sociétales est organisé par le Pôle métropolitain Loire-Bretagne. Il donnera la parole aux acteurs, publics ou privés, urbains, périurbains ou ruraux du grand Ouest et d'ailleurs. Rendez-vous mardi 18 juin au couvent des Jacobins, Centre des congrès de Rennes Métropole.

A l'heure où nos territoires sont traversés par d'intenses débats, qui questionnent leur devenir et leur représentation dans une démocratie renouvelée, de nouvelles formes de relations entre métropoles, communautés urbaines, communautés d'agglomérations, territoires périurbains et ruraux sont à inventer.

Terre d'expérimentation en matière de coopérations entre collectivités à toutes les échelles, le Pôle métropolitain Loire-Bretagne (Angers, Brest, Nantes, Rennes et Saint-Nazaire) a pour ambition de donner le mardi 18 juin au Couvent des Jacobins à Rennes la parole aux acteurs, publics ou privés, urbains,  périurbains ou ruraux du grand Ouest et d'ailleurs qui inventent au quotidien des démarches partenariales, fondées sur la réciprocité, pour relever le défi des transitions écologiques, économiques et sociétales.

Afin d'apporter un éclairage scientifique aux débats, une table-ronde universitaire sera organisée le lundi 17 juin par l'Institut d'Études Politiques de Rennes, limitée à 150 participants.

> Infos et inscriptions.

Plein succès pour le Printemps de l’Eco-Construction

Créé le : 13/06/2019
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La forte mobilisation autour de la construction biosourcée était notable le 4 juin dernier pour la 4e édition du Printemps de l’Eco-Construction, marqueur d’une prise de conscience générale.

Sur le campus de l’université de Villejean, à Rennes, près de 300 participants étaient présents (presque le double des éditions précédentes), 20 exposants, 10 ateliers thématiques, un collectif de 25 partenaires engagés dans l’organisation : c'est un plein succès pour le PEC#4 : le Printemps de l’Eco-Construction 2019.
Abibois, pilote de cette 4e édition, précise que la mobilisation a été tellement forte que toutes les demandes de participation n’ont pu être satisfaites, faute d’espace disponible ! 

Si tous les secteurs d’activités étaient représentés, le PEC#4 a attiré une majorité d’architectes et de maîtres d’œuvre, preuve de l’intérêt croissant des prescripteurs pour l’éco-construction. Un intérêt partagé par les partenaires et maîtres d’ouvrage présents qui ont tous exprimé leur engagement sincère en faveur d’une « autre construction ».

Jean-Luc Gaudin, vice-Président de Rennes Métropole, délégué à l’aménagement et à l’habitat : 



« L’éco-construction est sortie 
du stade de l’expérimentation, il nous appartient désormais de déclencher 
 la commande. L’appel à manifestation d’intérêt « Construction Bois 
 Pour Tous », provoqué par Rennes Métropole, est l’exemple des actions à poursuivre
 pour stimuler le marché. »



Le bois, « grand frère » des matériaux biosourcés destinés à la construction, a montré sa capacité à s’accorder aux autres matériaux pour dessiner l’avenir de la construction éco-responsable entre créativité, technologie et fonctionnalisme. La rencontre du 4 juin a d’ailleurs été l’occasion pour les représentants bretons des matériaux biosourcés d’affirmer leur intention de se fédérer pour promouvoir leur savoir-faire en Collectif. En outre, la participation active et assidue des professionnels présents, en recherche d’informations et de retours d’expériences, a fait converger les objectifs.

En conférence conclusive, Emmanuelle Cosse, ancienne ministre, élue d’Île-de-France 
et présidente d’un office HLM, a invité tous les acteurs de la filière à travailler activement à la promotion de leur activité auprès des décideurs des territoires qui ont la possibilité d’agir mais qui restent à convaincre.

L'ouverture de cette journée était réservée à une conférence de Dominique Gauzin-Müller - architecte-chercheur, enseignante, auteure de 16 ouvrages et commissaire de plusieurs expositions sur l’architecture et l’urbanisme écoresponsables.
Entretien vidéo réalisé sur cette journée du Printemps de l’Eco-Construction :

 

 

Plus d'infos

abibois.com

printemps-ecoconstruction.org

Pas de tomates bio en hiver !

Créé le : 07/06/2019
Lors de la conférence de presse organisée en Ille et Vilaine par Agrobio35 et la FRAB, avec de gauche à droite : Marc Morelle, Vice-Président Biocoop / Luc Clavez, maraîcher bio et président Bio Breizh / Arnaud Daligault, maraîcher bio, président d'Agrobio 35 / Jean-Paul Gabillard, maraîcher bio, secrétaire national légumes à la FNAB / Patrick Anne, AMAP d'Armorique et MCE / Claire Orieux, maraîchère bio et secrétaire de la FRAB / Jean-Marc Lévêque, président du Synabio

La Fédération Nationale d'Agriculture Biologique (FNAB) lance une pétition pour défendre l'éthique de la bio : non aux serres chauffées ! Voici leur message.

« Monsieur le Ministre de l’Agriculture, il faut interdire la production de fruits et légumes bio hors saison ! Le marché bio se développe et les appétits aussi. Avec l’arrivée de nouveaux acteurs économiques poussant des pratiques incompatibles avec le cahier des charges bio, c’est tout le système qui est menacé ! Halte aux rendements à tout prix, oui aux saisons ! Depuis quelques mois on voit se développer des projets de conversion biologique de serres chauffées pour la production de fruits et légumes hors saison (Pays de la Loire, Bretagne…). Ces projets en gestation vont permettre de retrouver sur les étals de la tomate bio française en plein mois de mars. Une aberration gustative, agronomique et environnementale !
 

Le cahier des charges bio impose le « respect des cycles naturels » et une « utilisation responsable de l’énergie ». Chauffer sa serre pour produire des tomates ou des concombres en plein hiver ne peut donc pas être compatible avec l’agriculture biologique. Selon les régions et les années, la saison de la tomate peut aller de mai/juin à octobre/novembre, mais certainement pas en hiver. Pour rentabiliser leurs serres chauffées, les industriels se spécialisent sur un ou deux légumes à forte valeur ajoutée. En diminuant la diversité des cultures ils appauvrissent leurs sols et ainsi contreviennent encore aux principes de l’agriculture biologique."
 

Mobilisons-nous pour lutter contre l’industrialisation de la bio
 

« Nous avons jusqu’au 11 juillet 2019, prochaine date du Comité national de l’agriculture biologique, pour convaincre le Ministre de l’Agriculture de lutter contre l’industrialisation de la bio en limitant le recours au chauffage des serres à la production de plants et au maintien hors gel, garantissant ainsi que la production reste de saison. Ne discréditons pas le label bio : soutenons les paysannes et paysans bio qui respectent les saisons, pas de serres chauffées pour produire à contre-saison !
Signez la pétition ! pour demander au Ministre de l’Agriculture de soutenir un encadrement strict du chauffage des serres en bio afin d’interdire la production de fruits et légumes bio hors saison. Non à l’industrialisation de la Bio ! »

Pour signer la pétition, rendez-vous au lien suivant bit.ly/nonauxserreschauffees

Plus d'infos
www.fnab.org

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