Vie du réseau

Coopérative de Construction : promoteur de solutions d'avenir

Créé le : 22/02/2018

Partenaire historique de Rennes Métropole, la Coop de Construction oeuvre à la promotion de l'habitat de demain, pour tous.

L'histoire de la Coopérative de Construction débute à Rennes un an après la fin de la 2e guerre mondiale, lorsque la loi autorise le concours de coopératives de reconstruction et d'associations syndicales à l'oeuvre de la reconstruction du patrimoine national.
D'abord appelée Rennaise de Reconstruction, elle a pris part à la reconstruction de l'habitat rennais, puis à la croissance urbaine et, dès les années 80, se fixe comme objectifs de : développer le lien social et la citoyenneté, construire au prix de revient en optimisant les coûts, et travailler dans la transparence avec l'ensemble des habitants et partenaires.
Elle prendra ensuite sa part sur les sujet d'accession sociale en créant un groupe de réflexion pour établir un diagnostic et proposer des réponses adaptées.

Dès le début des années 2000, Coop de Construction est engagée dans une démarche environnementale visant à construire un habitat sain, avec des matériaux non polluants favorisant l'épanouissement des habitants. Recherche systématique de la bonne orientation, isolation renforcée par l'extérieur, récupération des eaux de pluie, pose de menuiseries en bois avec double vitrage, choix de peintures aux normes NF environnement seront parmi les solutions rapidement adoptées.
La Coopérative remettra ensuite sa démarche en question pour mieux impliquer l'accédant-coopérateur dans l'appropriation collective du lieu de vie. Elle en viendra même à mettre à jour les statuts de la société prévoyant la création d'une association des habitants dans chaque programme mis en vente !

 

Engagée sur tous les terrains

Depuis 2010, en cohésion avec l'évolution rapide des modes de vie, Coop de Construction continue d'avancer sur le terrain de l'habitat de demain : intégration dans les paysages, fonctionnalité des logements, optimisation des espaces, balcons en "jardins", mutualisation de certains espaces publiques (comme des garages regroupés qui peuvent alors servir à d’autres activités de rencontre et de vivre ensemble) et travaille sur la maison passive. Tout en cherchant toujours à vendre à un coût compatible avec les ressources des ménages relevant de l'accession sociale ou de l'accession intermédiaire. Elle implante aussi les programmes sur des espaces proches des transports collectifs afin d’éviter des dépenses supplémentaires liées à l’éloignement des lieux de travail ou de loisirs. Elle prendra même sa part dans des projets d'habitat participatif du pays de Rennes.

Depuis 2015, Coop de Construction est devenue une Société Coopérative d'Intérêt Collectif (SCIC).

La Coopérative s'engage désormais dans la construction d'habitats modulaire bois. Un modèle innovant respectueux de l'environnement, d'une pression foncière réduite, évolutif par la pose de modules supplémentaires produits localement, avec un matériaux bois écologique, issu de forêts labellisées. Pour des logements à faible empreinte carbone, d'une excellente isolation thermique et acoustique et à haute efficacité énergétique. Et toujours des parties communes pour favoriser le vivre ensemble sur les programmes qu'elle construit.


 

Plus d'infos : www.coop-de-construction.fr

 

Redéo : local et sociétal

Créé le : 21/02/2018

Redéo permet à tout Breton d’agir en faveur du développement économique et social de la Bretagne. Comment ? En s’engageant concrètement dans la réussite d’entreprises “loco-sociétales” pérennes qui répondent aux besoins primaires des Bretons.

Fondée en 2014 par des “entrepreneurs engagés”, l’association Redéo a l’ambition de (re)donner aux Bretons le pouvoir de contribuer au développement de leur région en créant des entreprises qui répondent à ces besoins primaires.
Le constat de départ est que près d’un tiers des revenus des français servaient à satisfaire ce que l'on appelle les « besoins primaires », autrement dit les dépenses : « volontaires obligatoires » (eau, gaz, électricité, transports, assurances, banque, téléphonie, etc). De plus la fourniture de ces besoins primaires à la population comme aux entreprises est majoritairement réalisée par des entreprises dont les centres de décisions sont hors du territoire, sans prendre en compte le comportement globalement responsable des bretons, qui est une valeur ajoutée du territoire mais qui n’est pas toujours valorisé (par exemple des dépenses de santé en moyenne 25% inférieures aux autres territoires français).

Il est ainsi fait appel aux convictions et aux compétences de tous pour développer la Bretagne dans le respect des valeurs portées par le territoire : ancrage local, parcimonie, civisme, solidarité. La démarche de Redéo est guidée par un esprit d’ouverture : oeuvrer pour l’ensemble des résidents du territoire.

Redéo souhaite mobiliser la conscience citoyenne de chacun pour agir individuellement et collectivement dans l’intérêt de leur région grâce à la création et au développement d’entreprises contribuant au développement durable de la Bretagne.

Un modèle économique pionnier et vertueux

Redéo ambitionne de créer un modèle économique pionnier et vertueux qui répond à 5 missions :
- Initier la réappropriation de la couverture des besoins primaires par des acteurs locaux
- Augmenter le pouvoir d’achat de chacun et améliorer la compétitivité des entreprises bretonnes
- Réinvestir une partie des profits des entreprises Redéo sur le territoire
- Inciter chacun à investir sa confiance et son argent sur des biens indispensables à la vie et des projets porteurs de sens
- Valoriser les comportements responsables et équitables et capitaliser sur les bonnes pratiques constatées sur le territoire.

Aujourd'hui Redéo crée sa filiale énergie : Breizh Gaz et très prochainement sa branche assurance et épargne.

L'association ambitionne ensuite de se positionner dans le recyclage et la numérique.

A suivre donc !

L’association perçoit les adhésions, reçoit les dons, recueille les investissements, de la part de particuliers, entreprises et associations. Ces ressources servent à ouvrir la voie à des entreprises locales répondant à la mission première de Redéo.
« Nous ne voulons pas être des champions nationaux, nous avons comme objectif une prise de part de marché d’à peine 10 %. Nous voulons rendre service aux entreprises du territoire pour qu’elles puissent ensuite créer des emplois, augmenter le pouvoir d’achat des Bretons, investir…» explique Jean Pierre Coïc, Président de Redéo.

 

Pour plus d'info ou pour adhérer : http://www.redeo.bzh

Jacques Bregeon : « Former des citoyens conscients des enjeux du monde »

Créé le : 14/02/2018
Jacques Bregeon, président de l'EME - DR

L'École des métiers de l’environnement (EME) basée à Rennes et l'Institut Polytechnique UniLaSalle (Rouen et Beauvais), viennent d'engager un processus de fusion, effective dès mars 2018. Objectif : « former des citoyens conscients des enjeux du monde, prêts à relever les défis majeurs qui se présentent ». Telles que les transitions écologique, énergétique et numérique. Entretien avec Jacques Bregeon, président de l'EME.

Pourquoi avoir souhaité un tel rapprochement entre vos deux écoles associatives l'EME et UniLaSalle ?

Basée à Rennes, l'école des métiers de l'environnement (EME) représente 320 élèves, une trentaine de collaborateurs. Nous étions parmi les plus petites des « grandes écoles ». Cela fait 25 ans que nous nous sommes positionnés sur l'environnement, qui a évolué vers le développement durable en enseignement / recherche et plus récemment vers l'économie circulaire, l'écologie territoriale voire l'économie de fonctionnalité.

UniLaSalle a de son côté été créée en 1854, c'est une très vieille école. Elle représente 2500 élèves (Rouen et Beauvais), 350 collaborateurs. Lorsque l'on est trop petit, on est empêché d'investir, de recruter… D'où l'idée de se rapprocher d'UniLaSalle pour grandir par l'union.

Pourquoi ne pas avoir privilégié une complémentarité locale avec des écoles comme l'Agrocampus Rennes ou les mines ?

Avec UniLaSalle, on s'est tout de suite entendu sur la compréhension des enjeux, qui sont considérables. Nous allons vers un monde complexe et dangereux ; il est donc primordial de préparer les étudiants à ce nouveau paradigme, pour qu'ils puissent y participer et anticiper dans leurs métiers futurs. C’est une mission essentielle ; le développement durable n’est pas un sujet accessoire, c’est le seul avenir possible.   

Nous voulons donc faire par cette union une école inscrite véritablement dans le développement durable, avec une politique RSE ambitieuse pour l'ensemble du groupe.

Jean-Baptiste de La Salle a imaginé en son temps (fin XVIIe ) des principes d'éducation visionnaires tournés plus vers le collectif que vers l'individu. Il y a également avec UniLaSalle notre inscription dans un réseau mondial de 70 universités et donc une importante ouverture internationale pour nos élèves sur ces sujets transversaux.

Vous parlez d'école d'intérêt général, en quoi cette union EME-Unilasalle s'inscrit-elle dans cette dynamique ?

Il s'agit d'un statut établi par l’État pour des établissements d’enseignement supérieur associatifs d’intérêt général, les EESPIG... donc sans objet lucratif.

La mission d'Education Nationale consiste à former des citoyens conscients des enjeux du monde et aptes à relever les défis, notamment climatique. Elle ne se réduit pas à l’accumulation des connaissances !

On sait bien que les niveaux actuels d'émissions de gaz à effet de serre augmentent considérablement, malgré prise de conscience récente. De fait, la fenêtre d'opportunité pour y remédier est en train de se refermer. Nous avons compris l'urgence de cet enjeu et souhaitons y participer par la formation des jeunes

Mais vous ne formez pas que des jeunes… ?

La Transition, c'est aussi pour les Professionnels qui sont en place, pas juste les jeunes en effet. Notre idée : amener ce public axé sur la formation professionnelle par des projets collectifs. Il faut que nous inventions des procédés nouveaux, basés sur la pédagogie par projets. Il nous faut mixer les publics : jeunes et professionnels, en provoquant une rencontre intergénérationnelle bénéfique à tous !

Plus d'infos : www.ecole-eme.fr

Ruches cherchent parrains

Créé le : 13/02/2018

La Gambille Biocoop s’est associée à Gwenan pour créer deux ruchers : un sur le toit de son nouveau magasin à Trégueux avec 2 ruches et un dans un jardin associatif à Langueux avec 4 ruches.

Géric Chevalier, un salarié à La Gambille, s’est vu confié il y a plusieurs années un terrain de 1ha sur Langueux, le Jardin des 4 branches. Le but étant de le réhabiliter et d’en faire un espace naturel de biodiversité.
Après sa rencontre avec l’apiculteur de Gwenan, Géric a décidé d’ouvrir ce lieu au public pour en faire un espace de sensibilisation pour la sauvegarde de la biodiversité, en mettant l’accent sur les insectes pollinisateurs et notamment les abeilles. La Gambille et Gwenan sont naturellement devenus des partenaires pour ce projet.

La Gambille vous propose de parrainer une ruche et prend en charge le coût d’installation de celles-ci. Le parrainage permet de financer leur entretien toute l’année par un apiculteur certifié, ainsi que les animations.
Deux formules de parrainage, à 30 ou 70 euros avec contreparties, en produits issus des ruches ou en visites, animation de réseau de parrains...

Votre inscription au Club des Apiculteurs Gambille (C.A.G.) vous permettra de recevoir des informations régulières des ruchers ainsi que d’être informé des dates d’animations (pique-nique au jardin, mise en pot du miel...).

 

Plus d'infos sur le site de La Gambille : ici

Thierry Burlot : « Co-construire la Bretagne de demain »

Créé le : 12/02/2018
Crédit photo : Vincent Delotte

Fraîchement élu président du comité de bassin Loire-Bretagne pour l'Agence de l'eau, Thierry Burlot est également vice-président de la région Bretagne en charge de l'environnement. Nous l'avons rencontré au lendemain du Carrefour de l'eau à Rennes fin janvier, pour faire le point sur la politique de l'eau et l'avenir de l'agriculture en lien avec l'environnement.

Comment concilier développement économique avec la protection de notre environnement et des ressources ?

C'est la question sur laquelle nous planchons actuellement ! La Bretagne a beaucoup souffert ces dernières années des questions de qualité de l'eau. Les associations nous ont interpellés, à juste titre, à de nombreuses reprises… Lorsque l'eau tombe, elle est naturellement propre. Si elle se dégrade, c'est bel et bien de notre fait. C'est donc le développement économique et l'aménagement du territoire qui sont responsables de sa dégradation.

Environnement et économie devraient donc aller de pair selon vous ?

On a longtemps opposé économie et écologie. Il faut avancer sur les deux volets ! Nous voyons bien que le changement climatique joue des tours à notre économie et rebat complètement les cartes. Qui peut imaginer développer la Bretagne dans un environnement qui serait dégradé à l'avenir ? Lorsque l'on stoppe la production d'huîtres à Paimpol en raison de la pollution, c'est bel et bien l'assainissement de l'eau qui est questionné. Mais c'est également notre modèle agricole que nous devons réorienter.

Les algues vertes ont finalement révélé les conséquences du modèle agricole actuel à bout de souffle…

Nous avons mis en œuvre un premier plan algues vertes sur la période 2010-2016, avec une enveloppe de 120 millions d'euros. Objectif : réduire de 30 % les flux d'azote. En baie de Saint-Brieuc, nous étions sur un flux de 50 milliards de litres d'azote, désormais nous sommes à 30 milliards ! C'est encore trop, mais une baisse de 20 milliards est un effort majeur. Nous avons également travaillé sur le volume d'échouage des algues, qui est passé de 20 000 à 5 000 tonnes. Toutefois, il faut aller encore plus loin. C'est pourquoi nous passons à présent à un second plan algues vertes, qui bénéficie d'une enveloppe de 55 millions d'euros.

Concernant les causes, comment souhaitez-vous aller vers une réelle transition agricole ?

Nous sommes en train d'engager la mutation de notre agriculture vers une véritable transition agricole. Nous n'avons jamais eu autant de souhaits de conversion vers l'agriculture bio qu'aujourd'hui. Je connais un important Gaec (Groupement agricole d'exploitation en commun, ndlr) à Iffiniac (22), qui a considérablement réduit ses flux d'azote grâce au plan algues vertes que nous avons mis en place. Ces agriculteurs sont passés à une agriculture durable via le Cedapa, le Centre d'études pour un développement agricole plus autonome. Et ils veulent désormais franchir le pas du bio !

L'avenir de la Bretagne est de produire dans un environnement de qualité, en assurant la sécurité alimentaire et la traçabilité des produits. Si les agriculteurs bretons intègrent ces dimensions, alors l'économie bretonne se portera bien.

Quelle politique d'éducation souhaitez-vous pour les jeunes agriculteurs, notamment vers cette transition que vous évoquez ?

Il va falloir changer notre modèle éducatif agricole également. Les politiques doivent impulser ce changement de modèles, de pratiques, via l'éducation. Même si les agriculteurs sont très courageux, force est de constater que les Brésiliens nous ont battu sur le « produire plus ». De surcroît avec des conséquences, notamment environnementales, qui coûtent cher. Il nous faut désormais transiter vers le « produire mieux », en embarquant toutes les générations, notamment les jeunes en formation.

Quelle place aux valeurs coopératives dans cette transition agricole vers le « produire mieux » que vous appelez de vos vœux ?

Prenez des coopératives agricoles historiques comme Le Gouessant ou La Cooperl. Ils produisent désormais beaucoup en bio. Ils sont de fait dans une logique pragmatique face à une forte demande sociale et sociétale. J'ai récemment rencontré la fédération des coopératives agricoles qui est particulièrement à l'écoute sur cette dimension environnementale, pour une une transition agricole qualitative.

L'agriculture et l'agroalimentaire ont des impacts importants en matière de gaz à effet de serre (Ndlr : 30 % environ des GES émis à l'échelle de la planète viennent de nos assiettes).

L'ensemble des parties prenantes – industriels, distributeurs mais aussi associations, collectivités, citoyens… – seront-ils intégré dans la Breizh Cop, la COP21 régionale pour le climat que vous avez impulsée l'an dernier et qui doit se poursuivre jusqu'en 2019 ?

La Breizh Cop s'appuie sur le schéma régional d'aménagement, de développement durable et d'égalité des territoires. Il s'agit véritablement d'un exercice de démocratie participative, intégrant l'ensemble des parties prenantes : entreprises, associations, citoyens, collectivités, centres de recherche…, dans l'esprit de la COP 21. La France a pris des engagements importants pour le climat. Notre politique régionale en matière de qualité de l'eau, d'énergie, d'alimentation, de transport, aura de fait un impact en ce sens. C'est pourquoi nous allons proposer ce grand mouvement populaire, visant à co-construire cette Bretagne de demain. Pour dessiner les contours d'un véritable projet de société.

Plus d'infos :

www.bretagne.bzh/jcms/prod_396333/fr/breizh-cop

 

Zéphyr Solar proche de l’envol sur Sowefund

Créé le : 07/02/2018

Zéphyr Solar pourrait rapidement prendre son envol grâce à sa levée de fonds sur Sowefund, la plateforme d'investissement spécialiste des startups françaises. Encore queques jours pour les aider à concrétiser ce projet !

Julie Dautel et Cédric Tomissi sont deux jeunes designers industriels devenus entrepreneurs de l’économie sociale et solidaire. Zéphyr Solar a inventé un ballon solaire recouvert de panneaux photovoltaïques et gonflé à l'hélium. Le ballon est conçu pour se déployer sur des sites isolés à la suite par exemple de catastrophes naturelles ou humanitaires.

Via Sowefund, les fondateurs ont souhaité ouvrir aux Français une partie du capital de leur startup afin d’obtenir les 500 000€ nécessaires à l’industrialisation et à la commercialisation de leurs ballons innovants. 72% de la somme a déjà été récoltée et les deux créateurs mettent tout en oeuvre pour récolter les 150 000€ restants avant la fin de la campagne, dans quelques jours.

Mobile, économique et écologique, cette innovation représente une véritable alternative aux groupes électrogènes, bruyants, encombrants et polluants. L’énergie fournie par les ballons volants permet d’alimenter un hôpital de fortune, d’éclairer et sécuriser une zone ou même d’établir un réseau de télécommunication.


En levant des fonds sur la plateforme Sowefund, les fondateurs de Zéphyr Solar offrent à tous la possibilité de prendre part à ce projet à fort impact social et environnemental en devenant actionnaires de l’entreprise.
« C’est une fierté pour nous d’avoir accompagné dans son développement une startup innovante dans le domaine de l’environnement. Chez Sowefund, nous ne sommes pas vraiment étonnés du succès de cette levée de fonds. De nombreux investisseurs ont encouragé les ambitions de Zéphyr Solar et contribuent ainsi à la croissance de ce beau projet », déclare Georges Viglietti, président de Sowefund.

 

De nombreux business angels, fonds d’investissement et particuliers ont déjà été séduits par le projet Zéphyr Solar. À l’image d’Erick Roche, Président de Téva Laboratoires qui explique les raisons de son soutien à cette startup :
Dans l’univers effervescent de l’économie solidaire, Zéphyr Solar est un projet exceptionnellement exemplaire. Non seulement la solution proposée de ballons solaires pour une énergie accessible dans les environnements les plus défavorables est géniale, tellement elle est évidente, efficace et durable mais cette solution est d’abord exemplaire parce qu’elle a notamment pour objectif de faciliter l’intervention humanitaire avec de l’énergie propre et renouvelable (…) Accompagner ce projet (et ses créateurs) et investir chez Zéphyr Solar c’est permettre de poursuivre vers l’industrialisation et la commercialisation ne relève pas de l’acte de foi, c’est plutôt confirmer sa pertinence, déjà à maintes reprises reconnue.”

 

Plus d'information sur sowefund.com

Générale du Solaire et Lendosphére lauréats de la catégorie "Green Planet" des European Digital Lending Awards

Créé le : 02/02/2018

En avril 2017, Générale du Solaire lançait sur Lendosphere la plus importante opération de financement participatif dédiée aux énergies renouvelables en France.

Cette opération vient d'être récompensée par le prix « Green Planet » du concours European Digital Lending Awards, organisé par la société de gestion Eiffel Investment Group. Une immense satisfaction pour Générale du Solaire et Lendosphere.

Daniel Bour, président et fondateur du groupe Générale du solaire témoigne : « Nous sommes ravis que les European Digital Lending Awards récompensent à travers nous l’énergie solaire dans le cadre de ce concours. L’Energie Solaire est d’après tous les sondages plébiscitée par les français. C’est une source d’Energie décentralisée et très intégrée au territoire. Le financement participatif est la prolongation naturelle du développement du Solaire et il ne peut que renforcer les liens privilégiés avec les territoires. »


Pour rappel, 2,5 millions d’euros ont été investis par 689 personnes en 45 jours via Lendosphère pour financer le développement du groupe Générale du Solaire sur trois secteurs : autoconsommation, stockage et développement international. « Cette opération est un record national de mobilisation citoyenne : elle représente plus de 10% du financement participatif dédié aux énergies renouvelables en France en 2017 », souligne Laure Verhaeghe, directrice générale et co-fondatrice de Lendosphere.
 

Retrouvez cette opération sur : http://www.lendosphere.com/generale

Etats généraux de l'alimentation : prolongation en Bretagne

Créé le : 31/01/2018

La Biocoop Les 7 Épis et l’un de ses fondateurs, Lylian Le Goff, médecin, environnementaliste, proposent de donner une "suite" aux États généraux de l'alimentation en organisant  le 14 avril, à Lorient "Les Assises de la transition alimentaire et agricole".

Au programme de cette journée : ateliers, tables rondes et conférences pour apporter sens, cohérence et stratégie.

« La sécurité alimentaire peut être assurée par une agriculture très majoritairement  biologique en 2050 », estime Lylian Le Goff, sous trois conditions.  « Il faut que les critères d’une alimentation saine s’imposent aux modes de productions. Que la consommation de protéines animales diminue au profit de protéines d’origines végétales. Que l’on réduise les gaspillages ».

Spécialistes et grand public sont invités à s’emparer de ces sujets, le temps de trois tables rondes et ateliers ayant pour sujets :  

- la transition alimentaire : les critères d'une alimentation saine, durable, à la portée de tous doivent être déterminants pour la prévention sanitaire et la feuille de route agricole

- la transition agricole : ses modalités agronomiques et socioéconomiques pour passer de l'agro-chimie à l'agro-biologie en Bretagne

- la « consom'action » comme levier du changement.

De nombreux grands-témoins apporteront leurs éclairages dont Claude Gruffat, président de Biocoop. Une première étape initiée par la Biocoop Les 7 Epis qui espére que l'idée sera répliquée, permettant ainsi de lancer une dynamique de réflexion interrégionale !

 

Plus de renseignements : ega-bretagne@les7epis.bzh

Et www.les7epis.fr

Caisse d'Epargne Bretagne-Pays de Loire : coopérer pour innover

Créé le : 31/01/2018

Retrouvez le supplément de La Caisse d'Epargne Bretagne - Pays de Loire en lien avec le concours Mon Projet Innovant.

Six lauréats ont été récompensés pour le prix Économie Sociale et solidaire en décembre dernier, à Nantes, lors d'un événement dont le magazine Sans Transition ! était partenaire.

Des initiatives remarquables récompensées par la Caisse d'Epargne Bretagne-Pays de Loire, afin de soutenir l’Économie sociale et solidaire à travers le concours Mon Projet Innovant.

Retrouvez le supplément dédié paru dans Sans Transition! Bretagne : ici

Et les interviews des lauréats : ici

 

Plus infos : monprojetinnovant.org

 

 

#JusticeFiscale : des actions citoyennes ciblent BNP Paribas partout en France

Créé le : 30/01/2018

Ce samedi 27 janvier 2018 des dizaines d’actions ciblent les vitrines des agences de BNP Paribas, la plus grande banque européenne et la plus implantée dans les paradis fiscaux. Ces actions visent à soutenir Nicole Briend, militante d’Attac, qui comparaîtra devant le tribunal de Carpentras le 6 février 2018 pour avoir participé à une action de « fauchage de chaise » en mars 2016.

Des militant·e·s d’Attac, et d’autres organisations comme ANV COP 21, les Amis de la Terre ou Bizi ! ont mené ces actions de communication citoyenne sur les vitrines des agences BNP Paribas pour interroger avec le slogan : « qui vole qui ? ». Les lanceurs/euses d’alerte, les journalistes et les militant·e·s qui dénoncent l’évasion fiscale ou celles et ceux qui l’organisent ? D’autres actions sont prévues ce dimanche 28 janvier ainsi que dans les prochains jours jusqu’au procès.

Attac VS BNP Paribas : qui vole qui ?

A Rennes, 8 militant·e·s d’Attac et d’ANV COP 21 ont été interpellé·e·s à 13 H 30 et ont subi un contrôle d’identité. Les personnes interpellées sont sorties du commissariat un peu plus d’une heure après.

Pour Raphaël Pradeau, porte-parole d’Attac France, « le nombre de ces actions démontre que les citoyen·ne·s sont toujours plus déterminés pour mettre un terme à l’impunité fiscale dont jouissent les multinationales comme BNP Paribas ou Apple. Face à l’arrogance de la banque qui a porté plainte contre Nicole Briend, nous appelons à un grand rassemblement de soutien les 5 et 6 février 2018 à Carpentras. »

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