Vie du réseau

Bretagne : participez aux Assises citoyennes de la mer et du littoral

Créé le : 14/11/2018

Le 22 novembre se tiendront à Brest les Assises citoyennes de la mer et du littoral, 4ème et dernier événement organisé par le Réseau des conseils de développement bretons dans le cadre de la Breizh COP.

Pour construire son projet de développement durable, le Conseil Régional de Bretagne, à travers la Breizh COP, souhaite associer tous ses partenaires institutionnels, acteurs·trices socio-économiques et citoyen·ne·s, dont les Conseils de développement. Ce Projet pour la Bretagne sera finalisé en 2019.


A partir des réflexions menées par les Conseils de développement, ces Assises ont pour objectif d’échanger et de débattre des enjeux liés à la mer en Bretagne afin d’apporter des éléments de réflexion, des contributions, des questionnements sur les stratégies maritimes locales et régionales et leur intégration dans le projet régional.

Un événement ouvert à toutes et tous, sur inscription.

Au programme...

Cet événement labellisé Breizh COP  est organisé en partenariat avec la Région Bretagne, qui sera représentée par Pierre Karleskind, Vice-président du Conseil régional en charge de la mer et des infrastructures portuaires. David Riou, Vice-président du CESER Bretagne présentera quant à lui l’étude des CESER de l’Atlantique : « Innovation et économie maritime : un océan d’opportunités pour les régions de la façade atlantique française ».



Au programme :


13h00 : Accueil Café
13h15 : Mot d’accueil par Guy Jourden, Président Conseil de développement du Pays de Brest et Introduction de la rencontre par Jean Verger, co-coordinateur du réseau des Conseils de développement bretons.
13h30 : Présentation des réflexions des CESER de l’Atlantique : « Innovation et économie maritime : un océan d’opportunités pour les régions de la façade atlantique française » par David Riou, Vice-président du CESER Bretagne.
14h00 : Quelle stratégie maritime pour la Bretagne ? Pierre Karleskind, Vice-président du Conseil régional en charge de la mer et des infrastructures portuaires
14h30 à 16h00 : Ateliers
16h00 : Retour sur les ateliers
16h15 : Témoignage de Jose Maria Costa, Maire de Viana do Castelo, Chef de la délégation portugaise au Comité Européen des Régions et Président de la Conférence des Villes de l’Arc Atlantique, et échanges avec les participants.
17h00 :  Synthèse des Assises par Guy Jourden


Une expression citoyenne aux côtés des élus

Les Conseils de développement sont des instances consultatives créées aux côtés des collectivités publiques, chaque EPCI de plus de 20 000 habitants se dotant d’un Conseil de développement. En Bretagne, on compte près de trente instances, composées d’hommes et de femmes qui représentent les secteurs de l’économie, de la culture, de la santé, de l’emploi, de l’environnement, de la solidarité,…  Au sein de leur Conseil de développement, ils s’informent, débattent et participent aux politiques locales en émettant de avis et contributions. Par leurs travaux de prospective et en se saisissant de sujets d’intérêt collectif, ils contribuent au développement durable de leur territoire.

Le Réseau de Conseil de développement a déjà organisé 4 événements qui ont permis d’apporter des contributions à la Breizh Cop, toutes les publications liées à ces rencontres étant disponibles sur leur plateforme :
cdbretagne.org (voir les travaux du réseau)

Informations pratiques :


Jeudi 22 novembre 2018 de 13h à 17h30
Au Centre Nautique du Moulin Blanc – 29200 BREST
S’adresser à : Réseau des Conseils de développement bretons
Tél : 02.96.58.08.08
Mail : contact@cdbretagne.org

L’urbanisation à même les sols pollués

Créé le : 13/11/2018

Par Maître Duverneuil, avocat en droit public

Le 15 octobre 2018, l’ARS a publié la  synthèse d’une étude sanitaire portant sur les plaines d’Achères, Méry-sur-Oise et Pierrelaye, Carrières-sous-Poissy et Triel-sur-Seine, dans les départements des Yvelines et du Val-d’Oise. On y apprend qu’après avoir fait l’objet d’épandages massifs d’eaux usées brutes, entre 1895 et 1999, elles ont été en partie urbanisées. On y découvre ensuite que des établissements dits sensibles (écoles, crèches, collèges…), mais aussi des jardins potagers ouvriers, des parcs ou encore des maisons individuelles avec des jardins, ont été aménagés dans ces zones.

Les résultats d’investigation des sols superficiels [de ces constructions] sont sans appel : la teneur en plomb est à l’origine de « risques sanitaires inacceptables » pour les enfants. Comment se fait-il que les responsables politiques aient autorisé ces aménagements sans que des mesures de dépollution préalables adéquates aient été exigées et réalisées ? (...) Les citoyens des communes concernées ont le droit de connaître la vérité sur l’étendue de la pollution des sols et de ses impacts sur leur santé et sur celle de leurs enfants. (...) L’exercice de ce droit doit permettre aujourd’hui de déterminer l’étendue des responsabilités, des risques, et des préjudices, afin que les victimes actuelles et futures de cette pollution puissent engager des actions en justice.

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Salah Hamouri : la fin d’une détention arbitraire

Créé le : 13/11/2018

Par la Ligue des Droits de l'Homme

La Ligue des droits de l’Homme se réjouit de la libération, dimanche 30 septembre, de Salah Hamouri, avocat franco-palestinien, incarcéré arbitrairement depuis le mois d’août 2017 par simple décision des autorités administratives israéliennes.
Elle déplore que les protestations internationales soient restées aussi longtemps sans effet, le gouvernement israélien ayant poursuivi dans la voie de l’injustice la plus absolue en maintenant en prison ce défenseur des droits des Palestiniens et ce sans autre raison que celle d’un pouvoir discrétionnaire. Elle dénonce ces violations régulières du droit international. Une fois de plus, ce système de détention administrative qui bafoue le droit des détenus à un procès équitable, garanti par l’article 14 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP), a été utilisé impunément par le gouvernement israélien pour faire taire toute opposition démocratique. La LDH partage aujourd’hui avec son épouse française, sa famille et tous ses soutiens, la joie de cette liberté enfin retrouvée.

Bretagne - Lorient Agglomération définit son Plan climat air énergie territorial

Créé le : 12/11/2018

Les initiatives sont nombreuses dans l'agglomération lorientaise pour tenter de limiter les conséquences du réchauffement climatique. L'agglomération doit s’engager d’ici fin 2018 sur un nouveau Plan climat air énergie territorial (PCAET).

L’enjeu : initier une dynamique collective et mesurable pour réduire les émissions à effet de serre (GES) et adapter le territoire aux effets du changement climatique. Engageant Lorient Agglomération pour 6 ans, le PCAET est le moyen d’action local qui vise, d’ici 2050, à diviser par 4 les émissions de GES, rénover totalement le parc bâti, multiplier par 3,5 la production d’énergies renouvelables, augmenter la part de déplacements à vélo et diminuer les consommations énergétiques. Dans cette perspective, de nouvelle initiatives sont d'ores et déjà en marche dans l'agglomération.
 

Huit initiatives locales pour le climat
 

- Alors que les liaisons maritimes pour traverser la rade attirent plus de 800 000 passagers par an, Lorient Agglomération a décidé de mettre en service un second bateau électrique. Le premier, baptisé Ar Vag Tredan, dessert la ligne la plus fréquentée (420 000 passagers entre Lorient et Locmiquélic). La capacité du nouveau bateau (mise en service en 2020) sera notamment adaptée aux besoins en heure de pointe.

- La société d’économie mixte (SEM) Xsea, dont Lorient Agglomération est actionnaire majoritaire, a commencé la pose de 10 000 panneaux photovoltaïques sur le toit du K2, l’un des bunkers de Lorient La Base. Cette installation produira d’ici fin 2019 3 000 MWh par an, soit l’équivalent de la consommation de 1 000 foyers.

- Créée en 2015 par des actionnaires-citoyens, la société Oncimé a inventé un modèle économique qui consiste à acquérir des panneaux photovoltaïques et à les installer sur le toit de ses clients, qui en retour lui versent un loyer. La Ville de Lorient a été la première à faire appel à Oncimé pour trois de ses bâtiments. D’autres collectivités ou entreprises sont également intéressées par ce dispositif.

- L’association éhop s’est donnée pour mission de développer la pratique du covoiturage du quotidien. Pour le territoire, Lorient Agglomération lui a demandé de travailler sur Kerpont, la plus grande zone d’activités du Morbihan, à cheval sur Lanester et Caudan. Après l’analyse du potentiel de covoiturage, un plan d’actions permettra de communiquer auprès des salariés de la zone afin de les encourager à utiliser la plateforme de covoiturage

- La fermentation des déchets ménagers stabilisés qui sont stockés dans les alvéoles hermétiques de l’installation de stockage des déchets stabilisés, non recyclables et non dangereux (ISDND) à Inzinzac-Lochrist, produit du biogaz qui est brûlé sur place. Afin de valoriser cette énergie, Lorient Agglomération mettra en service fin 2019 une unité capable d’épurer ce gaz et de le réinjecter dans le réseau, à l’instar de l’électricité produite par les panneaux photovoltaïques et réinjecté dans le réseau ENEDIS. La production de biométhane, vendu par l’Agglomération à GRDF, équivaudra à la consommation d’énergie pour le chauffage annuel de 2 500 logements.

- Courant 2019, une ferme de quatre éoliennes flottantes sera installée au sud de l’île de Groix, à 15 km des côtes. Le projet, porté par Eolfi et soutenu par la Région Bretagne, est l'un des deux premiers lauréats de l'appel à projet national sur l'éolien flottant. Objectif : expérimenter pour optimiser les technologies d’éoliennes flottantes, mais aussi valider le modèle économique des fermes d’éoliennes. Elle pourra comporter à terme jusqu'à six éoliennes pour fournir au total 36 MW, l'équivalent de la consommation de la ville de Lorient.

- Sélectionnée à l’occasion de l’appel à projets « Territoire zéro gaspillage, zéro déchet », la candidature de Lorient Agglomération a été retenue par le ministère de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie. Lorient Agglomération mène dans ce domaine une politique ambitieuse mais réaliste autour d’un projet exemplaire et participatif de promotion de l’économie circulaire. C’est ainsi qu’est né le Comptoir du réemploi, une boutique qui vend des objets récupérés dans les déchèteries et remis en état, ou le défi « famille zéro déchet » qui s’est donné pour objectif d’identifier les gestes qui concourent le plus à la réduction des déchets.

- Lorient Agglomération et Quimperlé Communauté, ainsi que plusieurs communes membres des deux intercommunalités, ont créé une société publique locale (SPL) afin de favoriser la création et l’exploitation de réseaux de chaleur au bois. L’objectif est de structurer la filière bois grâce à l’utilisation d’une ressource locale et d’accompagner les communes qui souhaiteraient se lancer dans ce type d’énergie pour alimenter leurs bâtiments ou d'autres usagers (entreprises, logements...) de leur territoire. Une dizaine de chaufferies sont aujourd’hui en projet.

 



Plus d'infos
www.lorient-agglo.bzh

 

Nathalie Jammes, Fédération des Scop de la Communication : « Les coopératives sont attachées à des valeurs professionnelles et éthiques fortes »

Créé le : 08/11/2018
De gaucher à droite, Nathalie Jammes, déléguée générale, et Bernard Fautrez, président de la Fédération des Scop de la Communication- Crédit : Jean-François Merle

Le 23e congrès des sociétés coopératives de la communication a eu lieu à Lille, les 11 & 12 octobre derniers. Une manifestation durant laquelle Sans Transition ! à eu le plaisir d’animer des tables rondes et des conférences d’experts. Rencontre avec Nathalie Jammes, déléguée générale de la Fédération des Scop de la Communication

La Fédération des Scop de la communication a organisé son 23e congrès, les 11 et 12 octobre derniers, à Lille. Quel bilan tirez-vous de cet événement ?

Près de 150 congressistes se sont retrouvés à Lille pour échanger et parfois découvrir de nouvelles coopératives de la communication. Beaucoup se connaissent déjà au travers des activités et rencontres organisées par la Fédération, mais le congrès reste le temps fort où beaucoup de coopérateurs de métiers différents peuvent se rencontrer, apprendre des expertises de leurs pairs et envisager de nouvelles coopérations. D’ailleurs, ce congrès fut un bel exemple d’intercoopération. Plus de 25 coopératives et structures de l’économie sociale et solidaire (experts événementiels, techniciens, journalistes, graphistes, imprimeurs, photographes, consultants, éditeurs de logiciel, traiteurs, musiciens, magiciens, comédiens, etc.) ont œuvré ensemble pour organiser ce congrès dont le mot d’ordre était « Telescopez-vous ». Toutes les Scop de la communication dont la diversité des métiers est très étendue (agences de communication, de création graphique, imprimeries, agence web, événementielle, audiovisuelle, éditeurs, journalistes,...) ont pu se « télescoper » avec les coopérateurs de même métier ou des métiers connexes et complémentaires, point de départ des prochaines coopérations.

La digitalisation était au cœur de ces rencontres. Est-ce le principal défi que rencontrent les entreprises de la communication aujourd’hui ?

En effet, la communication est l’une des premières activités à se transformer du fait de la digitalisation de notre société et de nos organisations. Dans ce cadre, la fédération vient régulièrement en appui aux Scop afin qu’elles orientent leurs services et leurs façons de travailler en tenant compte de cette transformation digitale et de l’évolution de la demande et des besoins. Mais la digitalisation n’est pas le seul phénomène de transformation dans les entreprises. L’intégration des jeunes générations est également au cœur de nos préoccupations, la génération Y étant la nouvelle « grande génération » à laquelle nos structures doivent s’adapter, car leurs modes de fonctionnement et de valeurs sont très différents. C’est pourquoi le débat d’experts du congrès de Lille a abordé l’ensemble de ces questions afin que chacun reparte dans sa coopérative avec des éléments de réflexion.

Quelles sont les perspectives de la fédération pour 2019 ?

Le congrès des Scop de la communication n’a lieu que tous les 4 ans. Nos perspectives sont donc à plus long terme sur les 4 années à venir. Pour clore le congrès, notre président Bernard Fautrez a exprimé les orientations qui seront mises en œuvre au cours de ce prochain mandat. Elles sont nombreuses et les décrire ici serait long, mais nous pouvons préciser au moins celles qui seront mises en œuvre rapidement, à savoir : 

  • L’intensification de l’appui « métier » aux Scop de la communication en nommant des délégués métiers au sein du conseil d’administration

  • Le développement de l’intercoopération par le renforcement des « rendez-vous Made in Scop » afin de poursuivre les rencontres entre Scop de la communication et les structures de l’ESS, ou toutes celles qui sont intéressées pour travailler avec des entreprises responsables

  • Le déploiement de notre outil coopératif pour les achats mutualisés (Coopadev, notre centrale d’achat et de développement)

Quel est le principal avantage du statut coopératif pour une entreprise de la communication ?

Solidarité, partage, gouvernance démocratique, transparence dans la gestion, ancrage territorial et durable... Les Scop sont des entreprises coopératives attachées à des valeurs professionnelles et éthiques fortes. Par leur statut, elles sont engagées dans un processus de gestion responsable et participative. Ce fonctionnement en fait des entreprises créatives et performantes. Et elles se différencient par leur volonté de concilier responsabilité sociétale et succès économique avec tous leurs partenaires. Ainsi, les entreprises publiques et privées soucieuses de valoriser leurs pratiques RSE en développant une politique d’achat responsable sur le long terme trouvent auprès des Scop de la communication des partenaires offrant un riche panel de compétences en prestations intellectuelles.

Plus d'infos : www.fdcom.coop/sites/fr/federations/les-scop-communication/

Occitanie : plan régional pour une alimentation durable - consultation citoyenne

Créé le : 05/11/2018

A partir du questionnaire rempli par près de 55 000 citoyens en Occitanie au printemps 2018, quatre champs d'action pour l'alimentation durable ont émergé.

Pour chacun d'entre eux, les citoyens de la région Occitanie sont invités à classer les actions qu'ils considèrent prioritaires. Elles seront inscrites dans le Plan Alimentation que les élus de la région adopteront en décembre 2018.

> Participez

Bretagne - 2e conférence régionale de l'ESS

Créé le : 22/10/2018

Instaurée par la loi ESS de 2014, la conférence régionale de l'Economie sociale et solidaire se tient tous les deux ans. Après une première édition en 2016, elle aura lieu cette année le 8 novembre prochain, à Ploemeur, et fusionnera 3 évènements (la conférence régionale, le deuxième rendez-vous des acteurs de l’ESS de la Chambre régionale de l'économie sociale et solidaire) et le forum ESS du pays de Lorient).

Ces conférences régionales doivent permettre de faire le point sur la mise en oeuvre de la politique de développement de l'ESS en région et sur la stratégie régionale ESS (SRESS). Rappellons que l’ESS en Bretagne représente 19% de l’emploi privé dans 10 000 associations, coopératives, mutuelles, fondations, entreprises d’insertions, adaptées et d’utilité sociale. Soit 150 000 salariés et 650 000 bénévoles. Lors de précédente édition de 2016, les grandes orientations de la SRESS 2016-2020 avaient été définies autour de 3 grands défis et 9 priorités (à retrouver ici).

Pour cette 2e conférence à mi-parcours, les co-organisateurs, l'État et la Région Bretagne, ont pour objectif de mobiliser les acteurs de l’ESS sur les enjeux de la SRESS et en particulier sur la cohérence entre les principes de l’ESS et les pratiques réelles, la priorité n°1 définie en 2016. Mais aussi de faire témoigner les acteurs locaux pour montrer les avancées et initiatives prises sur ce sujet.

 

L'éthique en actes

Cet conférence explorera la mise en actes de cette étique de l'ESS, qui dit « se démarquer » des autres entreprises, notamment par ses modes de gouvernance plus participatifs et inclusifs. Qu’en est-il réellement ? La place des salariés est-elle vraiment différente ? Une place plus importante dans la gouvernance des organisations ? Une relation employeur-salarié moins distante ? Une meilleure qualité du travail ? L'égalité Femme-Homme est-elle respectée dans l'ESS ? Comment le « guide des bonnes pratiques » inclus en 2014 dans la Loi sur l’ESS se met-il en œuvre dans les organisations de l’ESS ?

Une prise de recul apportée par l’expertise de Guy Groux, sociologue au Cevipof et directeur du Master « dialogue social et stratégie d’entreprise » à Sciences Po Paris, permettra une réflexion sur le fonctionnement du dialogue social dans les entreprises en général, et comment il entre en relation avec la stratégie d’entreprise.

A partir de ces éléments introductifs, l'exercice pour les acteurs locaux consistera à s’interroger collectivement, lors de différents ateliers, sur les pratiques des organisations de l’ESS, en prenant appui sur les témoignages concrets, ainsi que des données de l’Observatoire régional de l’ESS (données chiffrées et analyses). Ces acteurs régionaux de l’ESS pourront ainsi se questionner sur leurs pratiques actuelles, identifier les plus-values mais aussi ce qui fonctionne moins bien et envisager des améliorations.

Enfin, cette journée consacrera un acteur du territoire breton à qui sera remis le Prix régional de l’ESS 2018.

Une journée que les équipes de Sans Transition! Bretagne auront le plaisir d'animer et de fimer pour une large partie. Des vidéos à retrouver sur notre site après le 8 novembre.

Durant ce mois de novembre, mois de l'ESS, 200 événements en grande majorité gratuits et ouverts à tous, permettont de rencontrer les acteurs de cette économie porteuse de sens dans 75 villes et agglomérations bretonnes. Plus d'infos sur ce 11e mois de l'ESS ainsi que le programme des manifestations dans la région : https://www.ess-bretagne.org/11eme-edition-du-mois-de-less-en-novembre-2018.


Plus d'infos
bretagne.bzh




 

Bretagne - La Ville de Rennes choisi Enercoop

Créé le : 19/10/2018
Le centre culturel "Les Champs Libres", à Rennes - DR

Trente-cinq bâtiments de la Ville de Rennes, dont Les Champs Libres, l’Hôtel de Rennes Métropole, l’Écomusée du Pays de Rennes et l’Antipode, seront alimentés en électricité renouvelable Enercoop, à partir du 1er janvier 2019, pour une durée minimale de deux ans.

Déjà depuis 2016, trois bâtiments de la ville de Rennes sont alimentés par Enercoop, dans le cadre d’un marché public qui arrive à terme en fin d’année. Ce premier marché était l’occasion pour la ville d’expérimenter l’électricité verte. En mai dernier, Nathalie Appéré, Maire de Rennes, indiquait ainsi dans le magazine municipal Les Rennais :

« J’ai annoncé de nouvelles mesures en faveur des énergies renouvelables. En 2020, 100% des équipements municipaux seront alimentés en électricité durable »
 

Groupement de commandes
 

Au printemps dernier, un groupement de commandes s’est constitué, avec la ville de Rennes en coordonnateur (Rennes Métropole, Centre Communal d’Action Sociale de la ville de Rennes, la Société Publique Locale Eau du bassin rennais et la Société Publique Locale Destination Rennes) et a lancé un appel d’offres pour la fourniture d’électricité. Plusieurs lots ont été définis, dont un lot contenant strictement de l’électricité HVE (à Haute Valeur Environnementale) sur un périmètre de 35 bâtiments.

Dans ce lot, la totalité de l’électricité sera couverte par une production issue de sources 100% renouvelables, et Enercoop a été retenu.

 

Sylvie Lucas, attachée commerciale Professionnels d’Enercoop Bretagne :

« Remporter ce marché est une véritable reconnaissance de la part d’institutions publiques, qui ont compris la valeur ajoutée d’Enercoop en terme de soutien aux développement des énergies renouvelables en France »
 


Classé dans le trio de tête des fournisseurs français d’électricité verte les plus vertueux par Greenpeace, Enercoop s’approvisionne auprès de producteurs locaux d’électricité renouvelable et achète les garanties d’origine directement à ces mêmes producteurs, ce qui permet une meilleure traçabilité. Enercoop est également une coopérative, ce qui implique le réinvestissement des bénéfices dans le projet (notamment dans le développement des projets d’énergie renouvelable) et les sociétaires (producteurs, consommateurs, salariés…) participent ensemble aux prises de décision.

 

Plus d'infos : bretagne.enercoop.fr

Bretagne - Habitat et valeurs écologiques par LB Eco-habitat

Créé le : 17/10/2018

Basé à Bédée (35), LB ECO HABITAT est spécialisé dans la construction et la rénovation écologiques. Elle intervient dans le cadre d’un projet neuf habitat ou de restauration de bâtiments anciens, à partir de matériaux respectueux du support existant et de l’environnement. Son dirigeant, Christophe LUBERT, détaille sa vision et ses méthodes.

"Dans notre entreprise, nos valeurs nous conduisent à une démarche écologique : travailler des matériaux sains à faible empreinte carbone, limiter les déplacements des  matériaux et des hommes, mais aussi transmettre des savoirs-faire dans la restauration du patrimoine bâti.

Nous pratiquons le remplissage ossature en béton de chanvre en neuf et en restauration par projection, les enduits à la chaux sable ou chanvre, l'isolation intérieure ouate ou liège insufflé ou la restauration de bâtiment anciens en pierres et terre, pour des bâtiments d'habitation, industriels et tertiaires.

Il y a 3 ans, pour aller plus loin dans la démarche, nous avons réfléchi à un concept de préfabrication d’éléments ossature en béton de chanvre : une véritable innovation ! Nous avons ainsi réalisé plusieurs projets dont le bâtiment du service informatique de Triballat Noyal : une expérience à grande échelle (1 000 m2). Nous avons un très bon retour d’expérience, ce qui nous permet désormais de nouveaux débouchés sur ce secteur très porteur. 
Nous continuons d'innover en recherche et développement de nouveaux matériaux de base végétale et géo-sourcés, en travaillant avec des universitaires. Pour continuer de promouvoir une construction durable en phase avec le territoire."

 


Plus d'infos : www.aceis.fr

Financement participatif : la société Lendosphere en croissance

Créé le : 15/10/2018

Lendosphere, société de financement participatif spécialisée dans le développement durable, enregistre une croissance de 36% des montants prêtés pour les énergies renouvelables sur 2018.
 

À l'heure où les engagements de la société civile font bouger les lignes de la transition énergétique, le financement participatif est un bon témoin de ces changements. Sur Lendosphere, les collectes ont connu une croissance de 36% entre 2017 et 2018. Avec près de 9.000 investisseurs répartis dans toute la France, la communauté de Lendosphere, aussi bien rurale que citadine, rassemble toutes les catégories socio-professionnelles et les tranches d'âge.

Laure Verhaeghe, directrice générale de Lendosphere :

« Les énergies renouvelables sont perçues comme un placement sûr et d'avenir. Notre communauté d'investisseurs ne cesse de croître, et son dynamisme suit une belle progression. C'est un marqueur pertinent de la bonne perception de la transition énergétique par les Français. Les 30-50 ans sont les plus nombreux à participer, quand les 50-70 ans sont les plus importants en montants investis »

 

30 millions€ levés et aucun défaut

Cette communauté permet à Lendosphere de s'affirmer comme un des acteurs leaders du financement participatif. En effet, la plateforme représente plus d'un tiers du crowdfunding dédié aux énergies renouvelables et à l'environnement au 1er semestre 2018, selon le Baromètre du crowdfunding par FPF et KPMG, et s'affirme comme la 4ème plateforme française, tous secteurs confondus. Plus de 30 millions d'euros ont été investis par des citoyens pour des projets éoliens et solaires via Lendosphere, dont près de 10 millions depuis le début de l'année,

Laure Verhaeghe :

« Une progression de 36% en un an, qui s'explique par la qualité des projets que nous présentons et leur bonne image auprès des citoyens. »
 


Lendosphere est la seule plateforme du classement établi par Argent et Salaire à afficher un taux nul de défaut et de retard dans les remboursements en cours, ce qui devient rare dans le secteur du crowdlending (prêt direct aux entreprises via des plateformes en ligne).

Laure Verhaeghe :

« Le crowdlending joue un rôle essentiel dans le financement des énergies renouvelables : il oeœuvre en faveur de leur appropriation par les Français, assure des retombées économiques directes et positives et apporte une source de fonds efficace pour les projets. »
 



Plus d'infos :
www.lendosphere.com

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