Vie du réseau

Symposium ISEFI : les rencontres du financement de la transition énergétique

Créé le : 17/06/2019

Comment financer les investissements que réclament la transition énergétique et la lutte contre le réchauffement climatique ? Quels nouveaux canaux de financement pour les nouvelles solutions industrielles ?  Ces rencontres de l’investissement et du financement de la transition énergétique répondront à ces enjeux.

État, banques, fonds environnementaux, fonds énergies renouvelables, investisseurs, agences et organismes nationaux, européens et internationaux ... les acteurs du financement de la transition énergétique, des solutions industrielles et de leur financement seront présents à ISEFI 2019 pour partager leur expérience, présenter leurs solutions de financement et l’éventail des aides disponibles pour financer les projets de transition énergétique des entreprises et des collectivités.

Le 2 juillet, au beffroi de Montrouge (92), le Symposium ISEFI vivra sa 7e édition. Un symposium annuel organisé depuis 2013 par l’IPAG une Business School qui rapproche, depuis plus de 50 ans, les acteurs du monde académique, les collectivités locales et les entreprises. C’est aujourd’hui la plus importante réunion de chercheurs en Europe sur le sujet de la transition énergétique.

Depuis 2019, à la suite des nouveaux rapports du GIEC et du bilan de la COP 24, ISEFI a élargi son audience et ses travaux à tous les opérateurs de la transition énergétique français et étrangers, aux industriels, aux énergéticiens et aux collectivités territoriales. Les participants seront donc
- des chercheurs et experts scientifiques et économiques,
- des acteurs institutionnels et financiers accompagnant la Transition énergétique (Fonds ONU, CDC, ADEME, ANAH, Agence France Locale, Plan Bâtiment Durable…),
- des banques (Banque des Territoires, Caisse d'Épargne, Novethic, tous les établissements bancaires proposant des financements des projets énergétiques et environnementaux),
- des énergéticiens, français et internationaux,
- des entreprises (dirigeants et responsables RSE / transition énergétique),
- des élus des territoires et leurs responsables des services concernés par la mise en oeuvre de la Transition Énergétique et des PCAET,
- des acteurs des énergies renouvelables et centres de recherche (INES, CSTB …),
- des fédérations professionnelles.

 

1000 participants attendus


En tout, 30 conférenciers, dont Isabelle Autissier, Présidente du WWF, Bertrand Piccard, aéronaute, constructeur de Solar Impulse, Xavier Michon, Secrétaire exécutif adjoint du Fonds d’Équipement des Nations Unies pour le développement local (FENU/UNCDF), Jean-François Carenco Président de la Commission de régulation de l'énergie... et 4 grandes conférences, dédiées l’actualité des politiques publiques nationales et internationales en matière de transition énergétique, aux modèles économiques des filières énergétiques 2019-2020, à l'investissement et au financement des entreprises et des collectivités et à la transition énergétique dans les pays du Sud, les perspectives et opportunités de partenariats.

Mais aussi des prises de parole, pitchs de 15 minutes sur les retours d’expériences des industriels, énergéticiens et collectivités.

50 exposants industriels, investisseurs et financeurs présenteront un tour d’horizon des solutions industrielles et des canaux de financement. Pour échanger avec tous ces acteurs et exposer votre besoin, découvrir leurs produits et formules d’accompagnement de la Transition énergétique.
L’espace Finance Dating  proposera, lui, 2 séquences de speed dating pour rencontrer, dans un cadre privilégié, des financeurs et fonds d’investissement français et internationaux. L’objectif : se rencontrer, échanger ses coordonnées, et convenir d'un rendez-vous.


Plus d'infos
www.isefi-symposium.org

[ PHILIPPE DARCAS ] " La bio industrielle n'est pas incompatible avec la qualite ! "

Créé le : 17/06/2019

Alors que le secteur du biologique se developpe de plus en plus, l'entreprise Ateliers bio de Provence, basée à Carpentras, crée une nouvelle usine pour anticiper le développement de son activité cet été. Rencontre avec Philippe Darcas, gérant de cette entreprise engagée.

[ ÉVÉNEMENT ] - L'Alliance des Territoires au service des transitions

Créé le : 13/06/2019

Un colloque dédié aux iniatives bretonnes en faveur des transitions écologiques, économiques et sociétales est organisé par le Pôle métropolitain Loire-Bretagne. Il donnera la parole aux acteurs, publics ou privés, urbains, périurbains ou ruraux du grand Ouest et d'ailleurs. Rendez-vous mardi 18 juin au couvent des Jacobins, Centre des congrès de Rennes Métropole.

A l'heure où nos territoires sont traversés par d'intenses débats, qui questionnent leur devenir et leur représentation dans une démocratie renouvelée, de nouvelles formes de relations entre métropoles, communautés urbaines, communautés d'agglomérations, territoires périurbains et ruraux sont à inventer.

Terre d'expérimentation en matière de coopérations entre collectivités à toutes les échelles, le Pôle métropolitain Loire-Bretagne (Angers, Brest, Nantes, Rennes et Saint-Nazaire) a pour ambition de donner le mardi 18 juin au Couvent des Jacobins à Rennes la parole aux acteurs, publics ou privés, urbains,  périurbains ou ruraux du grand Ouest et d'ailleurs qui inventent au quotidien des démarches partenariales, fondées sur la réciprocité, pour relever le défi des transitions écologiques, économiques et sociétales.

Afin d'apporter un éclairage scientifique aux débats, une table-ronde universitaire sera organisée le lundi 17 juin par l'Institut d'Études Politiques de Rennes, limitée à 150 participants.

> Infos et inscriptions.

Plein succès pour le Printemps de l’Eco-Construction

Créé le : 13/06/2019
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La forte mobilisation autour de la construction biosourcée était notable le 4 juin dernier pour la 4e édition du Printemps de l’Eco-Construction, marqueur d’une prise de conscience générale.

Sur le campus de l’université de Villejean, à Rennes, près de 300 participants étaient présents (presque le double des éditions précédentes), 20 exposants, 10 ateliers thématiques, un collectif de 25 partenaires engagés dans l’organisation : c'est un plein succès pour le PEC#4 : le Printemps de l’Eco-Construction 2019.
Abibois, pilote de cette 4e édition, précise que la mobilisation a été tellement forte que toutes les demandes de participation n’ont pu être satisfaites, faute d’espace disponible ! 

Si tous les secteurs d’activités étaient représentés, le PEC#4 a attiré une majorité d’architectes et de maîtres d’œuvre, preuve de l’intérêt croissant des prescripteurs pour l’éco-construction. Un intérêt partagé par les partenaires et maîtres d’ouvrage présents qui ont tous exprimé leur engagement sincère en faveur d’une « autre construction ».

Jean-Luc Gaudin, vice-Président de Rennes Métropole, délégué à l’aménagement et à l’habitat : 



« L’éco-construction est sortie 
du stade de l’expérimentation, il nous appartient désormais de déclencher 
 la commande. L’appel à manifestation d’intérêt « Construction Bois 
 Pour Tous », provoqué par Rennes Métropole, est l’exemple des actions à poursuivre
 pour stimuler le marché. »



Le bois, « grand frère » des matériaux biosourcés destinés à la construction, a montré sa capacité à s’accorder aux autres matériaux pour dessiner l’avenir de la construction éco-responsable entre créativité, technologie et fonctionnalisme. La rencontre du 4 juin a d’ailleurs été l’occasion pour les représentants bretons des matériaux biosourcés d’affirmer leur intention de se fédérer pour promouvoir leur savoir-faire en Collectif. En outre, la participation active et assidue des professionnels présents, en recherche d’informations et de retours d’expériences, a fait converger les objectifs.

En conférence conclusive, Emmanuelle Cosse, ancienne ministre, élue d’Île-de-France 
et présidente d’un office HLM, a invité tous les acteurs de la filière à travailler activement à la promotion de leur activité auprès des décideurs des territoires qui ont la possibilité d’agir mais qui restent à convaincre.

L'ouverture de cette journée était réservée à une conférence de Dominique Gauzin-Müller - architecte-chercheur, enseignante, auteure de 16 ouvrages et commissaire de plusieurs expositions sur l’architecture et l’urbanisme écoresponsables.
Entretien vidéo réalisé sur cette journée du Printemps de l’Eco-Construction :

 

 

Plus d'infos

abibois.com

printemps-ecoconstruction.org

Pas de tomates bio en hiver !

Créé le : 07/06/2019
Lors de la conférence de presse organisée en Ille et Vilaine par Agrobio35 et la FRAB, avec de gauche à droite : Marc Morelle, Vice-Président Biocoop / Luc Clavez, maraîcher bio et président Bio Breizh / Arnaud Daligault, maraîcher bio, président d'Agrobio 35 / Jean-Paul Gabillard, maraîcher bio, secrétaire national légumes à la FNAB / Patrick Anne, AMAP d'Armorique et MCE / Claire Orieux, maraîchère bio et secrétaire de la FRAB / Jean-Marc Lévêque, président du Synabio

La Fédération Nationale d'Agriculture Biologique (FNAB) lance une pétition pour défendre l'éthique de la bio : non aux serres chauffées ! Voici leur message.

« Monsieur le Ministre de l’Agriculture, il faut interdire la production de fruits et légumes bio hors saison ! Le marché bio se développe et les appétits aussi. Avec l’arrivée de nouveaux acteurs économiques poussant des pratiques incompatibles avec le cahier des charges bio, c’est tout le système qui est menacé ! Halte aux rendements à tout prix, oui aux saisons ! Depuis quelques mois on voit se développer des projets de conversion biologique de serres chauffées pour la production de fruits et légumes hors saison (Pays de la Loire, Bretagne…). Ces projets en gestation vont permettre de retrouver sur les étals de la tomate bio française en plein mois de mars. Une aberration gustative, agronomique et environnementale !
 

Le cahier des charges bio impose le « respect des cycles naturels » et une « utilisation responsable de l’énergie ». Chauffer sa serre pour produire des tomates ou des concombres en plein hiver ne peut donc pas être compatible avec l’agriculture biologique. Selon les régions et les années, la saison de la tomate peut aller de mai/juin à octobre/novembre, mais certainement pas en hiver. Pour rentabiliser leurs serres chauffées, les industriels se spécialisent sur un ou deux légumes à forte valeur ajoutée. En diminuant la diversité des cultures ils appauvrissent leurs sols et ainsi contreviennent encore aux principes de l’agriculture biologique."
 

Mobilisons-nous pour lutter contre l’industrialisation de la bio
 

« Nous avons jusqu’au 11 juillet 2019, prochaine date du Comité national de l’agriculture biologique, pour convaincre le Ministre de l’Agriculture de lutter contre l’industrialisation de la bio en limitant le recours au chauffage des serres à la production de plants et au maintien hors gel, garantissant ainsi que la production reste de saison. Ne discréditons pas le label bio : soutenons les paysannes et paysans bio qui respectent les saisons, pas de serres chauffées pour produire à contre-saison !
Signez la pétition ! pour demander au Ministre de l’Agriculture de soutenir un encadrement strict du chauffage des serres en bio afin d’interdire la production de fruits et légumes bio hors saison. Non à l’industrialisation de la Bio ! »

Pour signer la pétition, rendez-vous au lien suivant bit.ly/nonauxserreschauffees

Plus d'infos
www.fnab.org

MAIF Transition, nouvelle solution pour la transition énergétique

Créé le : 06/06/2019

MAIF et Akuo Energy ont présenté le 5 juin la nouvelle solution de financement MAIF Transition, une solution de financement inédite pour la transition énergétique et agricole en France

Doté de 50 millions d’euros, et avec pour objectif d’investir entre 200 et 400 millions d’euros, le fonds MAIF Transition a pour ambition de financer dans les départements français un projet destiné à l’ensemble des filières agricoles, et favoriser l’émergence de projets innovants, de méthodes et de savoir-faire en matière de multiusage du foncier.

La production d’énergie renouvelable permettra aux exploitants agricoles, nouveaux ou en conversion, de financer leur transition vers une agriculture biologique pour répondre à une demande en forte croissance et de s’investir dans un projet viable à long terme. Une agriculture non intensive qui revalorisera le sol et permettra de créer des emplois non délocalisables. La cohabitation sur un espace commun d’une centrale solaire et d’une exploitation agricole apporte de la pertinence et de la valeur au projet agricole. C’est le concept d’Agrinergie® développé par Akuo Energy.

Avec la création du fonds MAIF Transition, les partenaires s’engagent à accompagner la redynamisation des territoires sur le long terme en permettant d’accélérer conjointement les transitions énergétique et agricole à grande échelle.

Cette nouvelle proposition permet de rendre possibles et d’accompagner les transitions à l’échelon local et de développer une agriculture biologique, pérenne et respectueuse, qui favorise les circuits courts, les emplois locaux et le dynamisme des territoires.

 


L’Agrinergie®, dès que possible

 

Les projets solaires d’Akuo Energy comportent un volet Agrinergie® dès que cela est possible : ils conjuguent ainsi sur un même espace la production électrique renouvelable et la production agricole biologique, en neutralisant l’emprise au sol des énergies renouvelables. Une façon de valoriser au mieux le foncier sans le détourner de sa fonction primaire, la contribution à l’autonomie alimentaire du territoire. Ce concept a permis le développement de projets adaptés à leurs territoires dans lesquels les volets agricoles et énergétiques ont été conçus en fonction des problématiques locales : serres photovoltaïques anticycloniques pour le maraîchage à La Réunion (974), culture arboricole sous couvert photovoltaïque dans le Gard (30).

Eric Scotto, Président et co-fondateur d’Akuo Energy :

« Le lancement de MAIF Transition est un moment clé dans notre histoire. C’est le signal du passage à l’échelle d’un modèle que nous défendons depuis plus de 10 ans avec nos partenaires agricoles : celui du développement en symbiose de l’agriculture et de l’énergie responsables, avec des projets porteurs de valeur par et pour les territoires. »

 

Selon Pascal Demurger, Directeur général de la MAIF 

« Nous sommes fiers de mettre les moyens financiers de la MAIF au service de projets concrets de transition agricole et énergétique. MAIF Transition est une nouvelle incarnation de notre volonté d’avoir un impact positif sur notre environnement à travers tous les volets de notre activité. »

 


Plus d'infos
entreprise.maif.fr
www.akuoenergy.com

[ EVENEMNT ] 2ème Edition des journées Portes ouvertes des énergies renouvelables du 6 au 8 juin

Créé le : 03/06/2019

Soutenue par le Ministère de la transition écologique et solidaire et par l'ADEME, la deuxième édition des Journées Portes Ouvertes des énergies renouvelables se déroulera du 6 au 8 juin prochain dans toute la France.

A travers cette initiative, les acteurs des énergies renouvelables des différentes filières présenteront au grand public différents sites de production d'énergies renouvelables. Parcs éoliens, solaires, unités de méthanisation, chaufferies biomasse, sites géothermiques, centrales hydroélectriques, sites d'essais d'énergies marines renouvelables, réseaux de chaleur, laboratoires, centres d'exploitation, de production et de gestion, ouvriront leurs portes aux citoyens.
Les acteurs de la transition énergétique, associés pour ces Journées Portes Ouvertes, partagent une certitude : cette transition ne se fera pas sans le soutien de nos concitoyens et de leurs représentants, qui sont amenés à devenir des acteurs à part entière de cette transformation.
L'ambition de ces journées : faire découvrir les différentes filières à travers la diversité des technologies, les métiers, le travail des équipes sur les installations, répondre aux interrogations du public et présenter les atouts économiques, environnementaux, sociaux et locaux des énergies renouvelables.
Le site internet www.jpo-enr.fr permet, dès maintenant, aux entreprises d'inscrire les sites qu'elles proposent à la visite et aux particuliers intéressés de s'inscrire.

 

Nouveau cap pour le Groupe Hénaff

Créé le : 28/05/2019

Entreprise familiale, le Groupe Jean Hénaff affiche une nouvelle ambition : il lance sa stratégie Be Good 2030, qui place en son coeur les enjeux du développement durable.

Après le lancement l'an dernier de son produit phare version bio, le Groupe poursuit la diversification de ses activités, avec un objectif de chiffre d’affaires structuré autour de 3 grands piliers à l’horizon 2030 : 1/3 des produits de charcuterie conventionnels, 1/3 de produits de la mer et 1/3 de produits bio.
La démarche Be Good 2030 annoncée se construira sur 5 piliers, avec pour chacun des engagements et des objectifs. Au total, 14 engagements prioritaires, 36 axes de travail et 72 objectifs mesurables ont été définis, et seront suivis afin de s’assurer de leur bonne mise en oeuvre.

Ces 5 piliers engagent le Groupe Hénaff à être : protecteur de l’environnement breton, engagé avec sa communauté, pionnier d’un territoire à la pointe, respectueux des animaux et du vivant et exigeant sur l’ensemble de ses produits.

Il promet ainsi par exemple de lutter contre le réchauffement climatique, de préserver la ressource eau et la biodiversité, de développer l'économie circulaire, d'être un employeur responsable, d'être partenaire privilégié de ses fournisseurs, de s'ouvrir à de nouvelles collaborations (avec des ONG, les consommateurs...), de mettre en valeurs les ressources locales, de contribuer à la vitalité du territoire, de veiller à la bientraitance des porcs, de contribuer à l'essor d'une filière Mer responsable...

 

Virage bio
 

Si Jean Hénaff propose depuis 10 ans des produits biologiques, le lancement en septembre 2018 du célèbre Pâté Hénaff dans sa version Bio marque donc un tournant. Celui-ci est désormais fabriqué à partir de porcs locaux issus de l’agriculture biologique et abattus sur le site de Pouldreuzic. Un partenariat a été mis en place avec des éleveurs bio locaux. D’autres références Hénaff Bio continuent d'être développées. Le Groupe a également repris l’entreprise Kervern, spécialisée dans la fabrication et la commercialisation de charcuterie artisanale Bio depuis plus de 30 ans. Et un nouveau partenariat est engagé avec une coopérative de l’île de Sao Tomé, qui livre chaque année 10 tonnes de poivre bio à l’entreprise.

Tout ceci constituant les bases d'un nouveau cap responsable choisi par l'entreprise.

Plus d'infos
www.henaff.com

 

[ Breizh COP] Thierry Burlot : « Engageons le plus grand nombre d'acteurs ! »

Créé le : 28/05/2019

Deux ans après le carrefour des transitions de mars 2017, l’un des événements initiateurs de la Breizh COP, Thierry Burlot, vice-président de la Région en charge des questions environnementales, nous détaille l'événement à venir à St Brieuc début juin autour de la Breizh Cop.

Où en est-on de la Breizh COP 2 ans après le lancement ?

A l'occasion de la semaine du développement durable début juin, il s’agit de faire un point d’étape sur la mobilisation des acteurs. Après une large concertation sur les objectifs, il convient désormais de définir les moyens opérationnels pour les atteindre, en engageant le plus grand nombre d'acteurs dans la Transition écologique. Seront abordées début juin à Saint Brieuc les nouvelles actions à mener, notamment sur l’adaptation au changement climatique et pour la biodiversité.

A ce stade, on a déjà mobilisé l'ensemble des corps intermédiaires, associations, établissements publics, pays, conseils de développements, collectivités qui ont pris eux aussi des engagements. Désormais ce sont aussi les entreprises qui ont répondu de manière positive à la Breizh Cop, tout comme les agriculteurs. Il a fallu rassurer tout le monde sur notre démarche positive, en intégrant l'ensemble des parties prenantes. Pour l'heure, plus de 1000 personnes participeront à ce nouveau temps fort de la première semaine de juin, à l'occasion de la semaine du développement durable.

Thierry Burlot, , vice-président de la Région en charge des questions environnementales

Comment continuer à donner envie aux citoyens et acteurs de s'engager ?

Plus de 2200 acteurs se sont déjà engagés dans la démarche, en signant la charte des valeurs de la Breizh Cop. Mais aussi en proposant des projets concrets d'intérêt général. Début juin, des associations emblématiques comme la LPO par exemple, vont proposer que tous les lycées de Bretagne puissent être refuges LPO. Certaines entreprises, dont Guyot environnement, vont s'engager à dépolluer les véhicules à hauteur de 98 %, dans une logique d'économie circulaire. En somme, Cela va du simple engagement sur le climat, à des démarches de fond selon les acteurs.

Comment validez-vous les engagements pris par les acteurs ?

Il s'agit de permettre à tous les acteurs -dont les citoyens- d'adresser leurs engagements via la plateforme Breizh Cop. Le comité scientifique, dont des universitaires et Instituts en Région (Inra, Brgm… mais aussi institut d'études politiques, etc), observeront ces engagements durablement.

Il s'agira ensuite de promouvoir les belles initiatives.

Notre idée est de créer des trajectoires politiques de Transition. Illustration : zéro enfouissement de déchet, la réduction de 15 % des pertes en eau du réseau, stocker du carbone, passer les cantines en bio, ne plus avoir de foncier urbain en zone agricole...C'est alors aux acteurs de s'inscrire dans ces dynamiques. Début juin, les partages d'expériences proposés, les ateliers, tables-rondes, pourront permettre de l'envie de faire, de valoriser les acteurs, pour réussir ensemble la Transition écologique !

Plus d'infos : breizhcop.bzh

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