Vie du réseau

[Tribune] – Le Gouessant : innover pour se passer des pesticides

Créé le : 23/05/2018

Dans un monde en mutation, le groupe coopératif Le Gouessant s’engage pour une agriculture plurielle et durable.

Nos adhérents, dans une démarche volontaire, agissent au quotidien afin de préserver notre environnement, mais aussi d’assurer la pérennité des exploitations  agricoles sur nos territoires.
Depuis plus de 20 ans, Le Gouessant  s'implique dans le développement de l'agriculture biologique. Le groupe accompagne les conversions vers la bio et favorise l’accès à de nouveaux débouchés aux producteurs, répondant aux attentes  du marché. Il occupe aujourd'hui une position de leader en France.

Par ailleurs, la réduction de l’utilisation des pesticides passe par le partage d'expérience, notamment au sein du groupe «­DEPHY» auquel participe la coopérative. Ce projet permet d’étudier et de tester de nouvelles pratiques culturales (couverts végétaux, binage...) plus respectueuses de l’environnement et des hommes.

L’apport des technologies dans l’agriculture de précision est également fondamental, avec le développement d’Outils d’Aide à la Décision comme par exemple Taméo, en partenariat avec Arvalis et Météo France. L’exploitation et l’analyse des données permettent de mieux gérer l’apport d’intrants, en appliquant la bonne dose, au bon moment.

En prenant le parti de capitaliser sur son savoir-faire et sur l'innovation technique et technologique, Le Gouessant contribue ainsi au développement d'une agriculture plus saine, efficiente et durable.

 


Plus d'infos : legouessant.com

Les rencontres nationales de l'Habitat Participatif

Créé le : 22/05/2018

Ces rencontres auront lieu les 5-6-7 juillet à Nantes, le programme est en ligne et les inscriptions ouvertes.

Après un gros travail pour proposer un contenu très riche, fruit des contributions de tout le réseau, la Coordin'action et l'Echo-Habitants proposent ces 5ème Rencontres Nationales de l'Habitat Participatif, temps fort du mouvement à destination tout autant des acteurs engagés que des groupes/projets et du grand public.

Ces RNHP 2018, ce sera :
3 plénières
14 tables rondes
9 conférences
28 ateliers
12 ateliers participatifs
3 parcours de visites d'habitats participatifs
23 témoignages de groupes/projets d'habitats participatifs
3 grands témoins
1 forum-ouvert permanent
22 stands
1 soirée festive
1000 à 1500 participants

Le tout dans l'ambiance conviviale et festive qui font le succès de ces rencontres dont l'objectif est autant de présenter au grand public le mouvement de l'Habitat Participatif, que de permettre les échanges entre acteurs plus investis et candidats à cette nouvelle forme d'investissement citoyen.
 

Réservez d'ores et déjà ces dates dans votre agenda pour participer aux tables rondes, ateliers et autres forums ouverts, ou encore aux projections de documentaires sur l'habitat participatif et visites de lieux réalisés, autour de thématiques telles que "Vieillir autrement en habitat participatif", "L'habitat participatif, outil de transformation sociale au service de la transition", "Les coopératives d'habitants contre la spéculation immobilière", "L'habitat participatif, une voie de mixité sociale dans les quartiers politiques de la ville", "Quel leviers financiers pour les projets d'habitat participatif ?", "Comment évaluez la participation dans l’habitat participatif ? Le référentiel de l'Habitat Participatif conçu par des habitants et des professionnels" ou encore "Coopérer avec les élus pour davantage d'habitats participatifs et écologiques".

Pour voir le programme

Pour se mettre dans l'ambiance, le clip des RNHP 2015 à Marseille :


Inscrivez-vous le plus rapidement possible, cela aidera l'équipe organisatrice (tarifs minorés jusqu'au 28 juin)...
Rendez-vous sur www.rnhp2018.fr



 

Brest métropole : des réunions d'information sur l'énergie solaire

Créé le : 17/05/2018

Brest métropole a adopté son plan climat énergie dès 2012, dans lequel le développement des énergies renouvelables occupe une place de premier ordre. Au regard des conditions climatiques, il existe une source d’énergie pérenne qui fonctionne très bien sur la pointe bretonne : le soleil.

Fonctionner à l'énergie solaire est possible dans la région brestoise.
Pour encourager le recours à cette ressource, Brest métropole a mis au point en 2016 un outil numérique nommé « cadastre solaire », une première en France. Ce cadastre, disponible sur le site Brest.fr est accessible à tous et permet de définir précisément l’opportunité d’investir dans cette énergie.
En un clic, il est ainsi possible de visualiser le potentiel solaire de sa toiture selon de nombreux paramètres (orientation, inclinaison, ombres portées, etc.).
En parallèle, il était également important de sécuriser les projets d’investissement dans le solaire, car le secteur des énergies renouvelables peut parfois susciter l’usage de pratiques peu scrupuleuses.

Une démarche simple pour les particuliers

Brest métropole, en partenariat avec les communes de la métropole, s’engage à accompagner les projets des particuliers en toute sérénité avec TINERGIE, le seul dispositif local sécurisé, public et indépendant qui garantit :
- la mise en relation avec des professionnels partenaires locaux référencés,
- l’aide technique du projet et les demandes d’aides financières,
- la vérification des travaux finis effectuée par un expert,
- la possibilité de rejoindre une demande de devis groupés pour réduire les coûts.

Les installations solaires pour l’eau chaude peuvent bénéficier d’une aide de 500€ à 800€ sous conditions de performance énergétique globale de la maison.
Pour le solaire photovoltaïque, l’électricité est revendue selon un tarif d’achat garantit par l’Etat.
Des réunions d’information sont programmées dans les communes de la métropole du 14 mai au 12 juin. Elles seront suivies par des réunions d’informations dans les quartiers de Brest.

Tertiaire, professionnels, artisans, copropriétés : tous concernés

Certains bâtiments se prêtent bien à la production d’eau chaude sanitaire par le solaire thermique (habitat, hôtellerie, établissements de santé ou Ehpad). Cette technologie fiable et durable permet de produire et stocker sa propre énergie : l’usage différé de la chaleur peut aller jusqu’à 3 à 4 jours. La Métropole explique que c’est un investissement rentable sur son territoire, permettant entre 30% et 50% d’autonomie pour le poste eau chaude sanitaire et qui permet des économies importantes. L’ADEME pouvant contribuer au financement de l’installation.

Côté photovoltaïque, tous les projets de rénovation de toitures et les nouvelles constructions présentent une opportunité pour mettre en place du solaire, en auto-consommation ou en ré-injectant sur le réseau public.
Pour vous accompagner, Energ’ence, l’agence locale de l’énergie et du climat, missionnée par Brest métropole dans le cadre de ce dispositif public, sécurisé et indépendant, peut réaliser une étude d’opportunité solaire sur les opérations.
Et si vous ne consommez pas beaucoup et ne souhaitez pas investir dans le solaire, pensez à la mise à disposition de votre toiture : Sotraval, opérateur local dans le domaine des énergies renouvelables, propose une solution « clé en main » incluant la coordination globale du projet sur toute sa durée : conception, construction et exploitation.

ENERCON investit dans la formation et recrute partout en France

Créé le : 16/05/2018

A l’occasion de l’inauguration de son nouveau Centre international de formation, Enercon France recevait la Ministre du Travail, Muriel Pénicaud pour lui présenter les récents investissements réalisés, ainsi que les partenariats noués dans la formation pour la filière éolienne en France.

Acteur industriel incontournable, ENERCON a installé en France plus de 1 700 éoliennes depuis 2003 pour une puissance totale supérieure à 3 500 MW (25% de parts de marché). C'est le premier employeur parmi tous les constructeurs éoliens en France, avec au sein de ses différentes sociétés, 800 emplois en 2018 dans les activités de production, vente, gestion de projets, installation et maintenance.
Avec son nouveau centre international de formation, ENERCON oeuvre un peu plus pour la troisième révolution industrielle en France.

La formation et de nouveaux emplois

En 2012 l'industriel lançait la première usine de mâts béton d’éoliennes de France, à Longueil-Sainte-Marie (60). Une usine de 18 000 m² (production et bâtiments administratifs) installée sur un site de 12 hectares.
Face aux besoins de recrutement et de qualification de son personnel, ENERCON a créé en 2017 un centre de formation interne pour ses collaborateurs à Le Meux et inaugure aujourd’hui un centre international pour les techniciens du monde entier.

La France a été choisie pour construire ce centre international de formation installation. Principalement dédié aux techniciens d’installation, il les forme à l’installation de mâts en béton et au montage des machines de type EP2 2 MW en conditions réelles de terrain. A Longueil-Sainte-Marie dispose donc du seul centre qui dispense ces formations pour ce type de machines. 350 techniciens d’ENERCON du monde entier viendront ainsi chaque année se former dans l’Oise, soit 30 stagiaires par semaine.
Les formations dispensées s’articulent autour de 2 plateformes : l’une dédiée à l’installation des mâts béton, l’autre au montage et câblage des machines, nacelles et pales.

Avec l’aménagement de ses nouveaux centres de formation et équipements ainsi que son nouveau siège, ce sont en tout 5,5 millions qu’ENERCON a investis en Hauts de France en 2017.
ENERCON prévoit l’embauche de 100 personnes en France en 2018 et actuellement 71 postes sont ouverts dans différents métiers : techniciens, ingénieurs, formateurs, fonctions support…


Plus d'infos : https://www.enercon.de/fr/home/

Les énergies renouvelables ont leurs portes ouvertes

Créé le : 14/05/2018

Les acteurs des énergies renouvelables proposent au grand public de découvrir leurs installations les vendredi 25 et samedi 26 mai.

Dans le cadre du Débat Public sur la Programmation Pluriannuelle de l’Energie, qui débutait le 30 mars et s’achèvera le 30 juin, les acteurs des énergies renouvelables lancent une initiative nationale de promotion des différentes filières des énergies renouvelables auprès du grand public : ouverture de sites et présentation des installations au grand public les 25 et 26 mai.

Parcs éoliens, solaires, unités de méthanisation, chaufferies biomasse, sites géothermiques, centrales hydroélectriques, laboratoires, centres d’exploitation, de production et de gestion, ouvriront leurs portes aux citoyens.
L’ambition de ces journées : faire découvrir les différentes filières à travers la diversité des technologies, les métiers, le travail des équipes sur les installations, répondre aux interrogations du public et expliquer les atouts et le rôle des énergies renouvelables.

Transition énergétique

Pour les différents partenaires de ces journées, cette initiative constitue une opportunité de rappeler, au moment du Débat public sur la Programmation Pluriannuelle de l’Energie, qui va engager notre pays pour longtemps en matière de bouquet énergétique, les enjeux que représentent les énergies renouvelables pour le Climat, pour la santé et l’environnement, pour la stabilité mondiale, pour les citoyens et les territoires, pour l’emploi et l’économie.
La France a engagé sa transition énergétique qui doit, progressivement, l’amener à réduire ses consommations et à diversifier ses moyens de production d’électricité, de gaz, de chaleur et de carburant grâce au développement des énergies renouvelables dans tout le pays. Cette mutation profonde n’en est encore qu’à ses débuts. L’enjeu est maintenant de définir à quel rythme et avec quelle ampleur elle va s’opérer.


Toutes filières confondues, la part des renouvelables dans la consommation d’énergie était de 16 % fin 2016. Au moment où s’ouvre le Débat public, la France s’est fixé l’objectif de porter cette part à 23 % en 2020, puis 32 % en 2030. Sachant qu'il est possible de faire mieux car les ressources du territoire sont riches et variées.


Les acteurs de la transition énergétique, associés pour ces journées Portes ouvertes, veulent partager une certitude : cette transition ne se fera pas sans l’adhésion des citoyens et de leurs représentants, qui sont amenés à devenir des acteurs à part entière de cette transformation.

Découvrez les sites qui ouvrent leurs portes près de chez vous sur : www.journeesportesouvertes-enr.fr

Triballat : une belle histoire de chanvre

Créé le : 26/04/2018

Triballat Noyal inaugurait le 13 avril dernier le premier bâtiment tertiaire de grande superficie en béton de chanvre.

C'est depuis Noyal sur Vilaine, à quelques encablures de Rennes, que la société Triballat encourage la consommation de produits sains à travers ses marques (Sojasun, Vrai, Sojade...). Elle lançait dès 2014 une gamme à base de chanvre, culture historique en Ille et Vilaine, avec Sojade So Chanvre. L'entreprise pousse un peu plus loin la démarche avec un nouveau bâtiment destiné à accueillir ses services informatiques et RSE, construit en matériaux biosourcés, dont du chanvre issu de la filière locale.

Ce bâtiment de 1 000 m2 est réalisé à partir de panneaux préfabriqués composés de bois pour l’ossature et de béton de chanvre en remplissage, panneaux réalisés et posés par l'entreprise de Bédée LB Eco Habitat, pour un temps de pose record. Une première sur une structure de cette taille et des coûts optimisés grâce à cette pré-fabrication. Triballat s'est adjoint, pour la conception, les services d'un jeune ingénieur architecte passionné, Quentin Pichon, de l'agence nantaise CAN-ia.

 

Passif et bioclimatique 

Le bâtiment qui vise un fonctionnement en passif, comprend tous les avantages d'une structure bioclimatique : impact environnemental faible, confort sanitaire pour les ouvriers et les usagers, confort acoustique et thermique et qualité de l'air intérieur. Isolés par des vitres triple vitrage, ces bureaux seront chauffés par l'apport électrique d'une centrale photovoltaïque posée en toiture, en auto-consommation.Le béton de chanvre, qui absorbe 95% des variations de températures et régule l'humidité, servira de climatisation naturelle. Des brises soleil sont intégrés au bâtiment pour protéger les usagers de la chaleur estivale.Finitions intérieures en enduit chaux/chanvre permettant de limiter les phénomènes de réverbération et peintures intérieures fabriquées en Bretagne sur la base d'algues et résines végétales.

Triballat Noyal prouve aussi ici que la comparaison, à résistance thermique équivalente, entre bâtiment biosourcé et traditionnel, même de grande superficie, n'est pas en défaveur de la solution écologique, avec un écart de coût tout à fait marginal (l'étude effectuée abouti à un écart de 1,1%).

Témoignage d'Olivier CLANCHIN, PDG de Triballat Noyal 

Plus d'infos : www.triballat.fr

WiSEED et Lendosphere partenaires pour une offre commune

Créé le : 24/04/2018

WiSEED et Lendosphere concluent un partenariat au service des projets lauréats des appels d’offre solaires et éoliens.

Les deux leaders du financement participatif en investissement et dans les énergies renouvelables, ont conclu un partenariat dédié aux porteurs de projets lauréats des appels d’offres de la Commission de Régulation de l’Energie (CRE). Objectif : fournir un service clé-en-main aux développeurs afin de sécuriser leurs levées de fonds sur les territoires.

En contact régulier avec les développeurs de projets photovoltaïques et éoliens, WiSEED et Lendosphere ont identifié le besoin de simplifier l’accès au financement participatif et de proposer une action commune en faveur de la réussite des projets ayant recours à ce type de financement.
Il s’agit de coordonner, sur les territoires et dans le temps, leurs savoir-faire contractuels, commerciaux et de communication afin de créer des synergies favorisant la réussite des collectes. WiSEED et Lendosphere proposent aux porteurs de projet une offre commune, leur permettant de bénéficier de l’expertise et des atouts des deux acteurs.

Coordination des levées de fonds sur les territoires

Concrètement, le planning des levées de fonds sur un même territoire, la communication territoriale, la gestion de la relation avec les investisseurs seront coordonnés pour les opérations menées dans le cadre de ce partenariat, sur la base d’une documentation juridique identique. Un même projet pourra être financé en même temps ou successivement sur les deux plateformes, dont les communautés se renforceront pour la réussite de la collecte. Ce mécanisme évitera aux développeurs de multiplier les démarches avec différentes plateformes et d’allonger les délais des collectes.

« Nous avons souhaité agir de façon pro-active face aux doutes que peuvent susciter les opérations à venir pour les projets lauréats des appels d’offres. Ce partenariat est une réponse concrète apportée aux développeurs, pour anticiper les défis à venir dans un cadre simplifié et efficace, pensé par des professionnels du secteur. Ce partenariat permet de simplifier les démarches de nos clients et de collecter davantage dans les territoires que nous couvrons ensemble » détaille Amaury Blais, Président de Lendosphere.

« Nous avons identifié avec Lendosphere de véritables opportunités de simplification et d’efficacité, qui démultiplieront notre capacité de levée de fonds et sécuriseront davantage les collectes. Notre expérience des projets locaux nous a appris qu’il peut être difficile de mobilier des investisseurs dans des régions peu peuplées, ou à faible capacité d’épargne. Sur les territoires qui seront très sollicités, la coordination des campagnes est un gage de réussite », explique Jean-Marc Clerc, Directeur du pôle ENR de WiSEED.


Plus d'infos :
www.lendosphere.com
www.wiseed.com

Récipro'Cité : l'ingénierie du vivre ensemble

Créé le : 20/04/2018

Originale, cette société s'est structurée pour aider à tisser du lien et à vivre ensemble.

La première mission de Récipro-Cité est de créer, à l‘échelle d’un immeuble, de logements, de bureaux, d’une résidence ou d’un quartier, un lien entre les habitants. L’accompagnement que propose Récipro-Cité veut garantir la pérennité et le renforcement de ce lien. Cette société étudie les besoins avec tous les acteurs (résidents, bailleurs, collectivités, …) et met en œuvre la mixité générationnelle comme une opportunité dynamique plutôt qu’une difficulté à surmonter.

A la base du travail d’ingénierie sociale de Récipro-Cité, 3 piliers fondamentaux : une charte favorisant le « vivre-ensemble », une structure de gouvernance participative du projet intergénérationnel et social (une association de résidence par exemple), un accompagnement humain de proximité : le gestionnaire-animateur.
 
Le Gestionnaire-Animateur est recruté, formé et accompagné par Récipro-Cité. Un homme (ou une femme) de terrain qui met en place les conditions d’un voisinage actif, organise la naissance et l’accompagnement de services mutualisés entre les habitants sous forme de clubs (bricolage, jardinage, garde d’enfants, loisirs partagés…) ou autres (co-voiturage…). Il organise aussi les espaces communs (jardins, ateliers, foyer…), participe à la mise en place du "conseil intergénérationnel" et facilite les relations avec le bailleur et/ou la copropriété et les acteurs locaux.
 
À l’échelle d’une résidence intergénérationnelle (en résidence neuve ou en contexte habité), Récipro-Cité va initier et accompagner un renforcement des dynamiques sociales et intergénérationnelles, pour arriver à plus de solidarité entre les habitants et les générations, et un mieux vivre-ensemble durable et autonome, ouvert sur le quartier. Récipro-Cité s’appuie pour ce faire sur une démarche participative et la création d’une structure collective ad hoc.

À l’échelle d’un quartier ou d’une commune, Récipro-Cité rassemblera les acteurs, publics et privés, d’un territoire, au premier rang desquels ses habitants et usagers, autour d’enjeux sociaux analysés collectivement (concertation) et coordonne des actions de terrain pour créer du lien social et intergénérationnel et un mieux vivre-ensemble durable.

En plus de l’ingénierie sociale participative, Récipro-Cité propose une assistance à la maîtrise d’usage, avant et après le lancement d’un projet d’habitat intergénérationnel solidaire.

Récipro-Cité est une équipe de chercheurs, géographes, urbanistes, sociologues et gestionnaires-animateurs qui travaille depuis 2011 à apporter des réponses innovantes aux grands enjeux de notre société : vieillissement, lien social et pouvoir d’achat. Habitat participatif, mixité sociale, éco-quartier, développement social local, logement abordable, baisse les charges locatives... font partie de leur ADN.
Ils ont rendu possible l’émergence et le déploiement des dispositifs d’habitat intergénérationnel Chers Voisins®, Cocoon’âges® et Récipro-Cité Réhab®, et de participer aux enjeux de la nouvelle politique de la ville, durable et plus humaine.  



Plus d'infos : www.recipro-cite.com

En Ille-et-Vilaine : nouvel appel à projets pour soutenir l'agriculture durable

Créé le : 20/04/2018

Avec un budget de près de 7 millions d’euros à nouveau engagé pour l'année, le Département d’Ille-et-Vilaine poursuit sa politique volontariste pour encourager les exploitations agricoles à développer une agriculture autonome. Il relance aussi un appel à projet, dans la droite ligne du succès de celui de 2017.

En tant que premier département breton pour le nombre d’installations agricoles, l’Ille-et-Vilaine constitue un bassin de 33 000 emplois qui justifient l’engagement du Département pour développer une agriculture durable, génératrice de valeur ajoutée et d’emploi, ancrée dans les territoires et respectueuse de l’environnement. Le Département continue donc d'engager les moyens financiers à la hauteur de ses ambitions (presque 7 millions d’euros en 2018), assortis de moyens humains, et d'une présence sur le terrain.

Cet engagement départemental prend la forme :
- de financements directs aux agriculteurs pour des projets ayant trait à la production bio, la labellisation, les circuits-courts, la diversification, l'autonomie des ressources et le stockage de l'eau
- de subventions à ses partenaires
- d’aides exceptionnelles dans le cadre d’appels à projets.

Appel à projets : retour sur 2017

L’appel à projets pour une "agriculture durable et citoyenne" lancé en 2017 avait attiré 20 candidatures dont 17 ont été retenues pour un montant total d’aides octroyées de près de 200 000 euros. L’accent avait été mis sur la dimension sociale des projets en cohérence avec les politiques du Département. Développer des liens entre l’agriculture et l’action en faveur des personnes fragilisées constituait l’une des thématiques majeures de cette première édition. Mais aussi le développement de pratiques durables ou de races locales ainsi que des projets de circuits-courts.
Le développement de la filière « Porc authentique élevé sur paille » a par exemple été soutenu par le Département.
Agrobio 35 a aussi bénéficié d'une aide au déploiement des Défis Familles pour une alimentation bio sans augmentation de budget. Avec un succès qui entrainera des acteurs locaux en relais pour la suite de ces défis, qui pénètrent désormais également la sphère de l'action sociale.

 

Appel à projets "agriculture durable et citoyenne" 2018

Forte de ce succès, l'assemblée départementale a voté la reconduction de l'Appel à projets "agriculture durable et citoyenne" en 2018.
Il vise à promouvoir une agriculture durable, autonome et diversifiée, des filières de qualité ou des races locales, des circuits-courts, une agriculture viable économiquement, ancrée dans son territoire et favorisant l'insertion sociale.
Nouveauté de cette deuxième édition : un soutien aux projets favorisant la structuration et la maîtrise du foncier agricole, la préservation des terres agricoles et l'accès au foncier pour les jeunes agriculteurs étant des enjeux vitaux.

L'enveloppe totale est de 200 000 euros et le montant maximum par projet s’élève à 15 000 euros. Le dépôt des dossiers est possible jusqu’au 1er juin 2018 au Département.
Les projets seront auditionnés par un comité de pilotage entre le 27 juin et le 4 juillet 2018.



Plus d'infos : www.ille-et-vilaine.fr
 

Les Brasseurs Indépendants créent leur marque !

Créé le : 17/04/2018

Qualité, transparence et authenticité forment les bases sur lesquelles se développera la nouvelle marque "Brasseur Indépendant", marque collective des brasseries indépendantes et artisanales.

Suite à la tribune "coup de gueule" du Président des Brasseurs Indépendants publiée ici, voici que le Syndicat des Brasseurs indépendants (SNBI), après un travail de réflexion de 2 ans mené avec ses adhérents, lance sa marque collective.

Le SNBI réuni aujourd’hui plus de 350 adhérents, brasseries indépendantes et artisanales, répondant à des critères de qualité et de transparence, d’exigence, d’authenticité et de valeurs :
le producteur de bière doit être une petite brasserie indépendante, située en France, véritable producteur sans aucune sous-traitance acceptée, avec nom et adresse clairement indiqués sur tous les étiquetages.
La composition du produit, fabriqué uniquement à base d’ingrédients naturels ou d’origine naturelle, doit être clairement inscrite sur l’étiquette. Pas d'additif artificiel (conservateur, colorant, etc…) ou d’arôme artificiel autorisé, le brasseur s’engage dans une démarche de qualité microbiologique de ses bières.

En achetant une bière d’une brasserie siglée « Brasseur Indépendant », le consommateur soutiendra ainsi les structures indépendantes et artisanales qui participent au développement du territoire et contribuent au renouveau de la diversité des bières françaises.

Les brasseurs indépendants et artisanaux regroupent 1260 brasseries en France. Mais il se créé depuis 2 ans une brasserie indépendante et artisanale par jour en France !
Ils représentent 8% du marché en volume et produisent 7 000 bières différentes, employant environ 3500 personnes en France et génèrant 60 fois plus d’emplois directs que les brasseries industrielles.
Une brasserie sur trois est adhérente au SNBI.

 

Plus d'information : www.brasseurs-independants.fr

 

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