Vie du réseau

[ EMPREINTE ENVIRONNEMENTALE DU NUMERIQUE ] Le Sénat appelle le Gouvernement à s’emparer de sa proposition de loi inédite et transpartisane

Créé le : 15/01/2021

Après une année de travaux consacrés à la pollution numérique, le Sénat a adopté ce mardi 12 janvier, à la quasi-unanimité, une proposition de loi visant à réduire l’empreinte environnementale du numérique en France.

Co-signée par plus de 130 sénateurs de toutes les sensibilités politiques, la proposition appréhende pour la première fois les impacts environnementaux de toute la chaîne de valeur numérique, des terminaux aux centres de données, en passant par les réseaux, et propose des solutions concrètes pour les réduire. Le secrétaire d’État chargé de la transition numérique et des communications électroniques, Cédric O, a salué la qualité de cette proposition de loi, qui « rejoint la volonté du Gouvernement de faire converger écologie et numérique ».

Le texte voté par le Sénat souhaite actionner 4 leviers prioritaires pour faire converger les transitions numérique et écologique :

  • faire prendre conscience aux utilisateurs de l’impact environnemental du numérique : la proposition prévoit notamment la mise en place d’une éducation, dès le plus jeune âge, à la sobriété numérique ; 
  • limiter le renouvellement des terminaux numériques, dont la fabrication est le principal responsable de l’empreinte carbone du numérique en France : la proposition de loi vise notamment à sanctionner l’obsolescence logicielle, à améliorer la lutte contre l’obsolescence programmée et à soutenir les activités de reconditionnement et de réparation par une baisse du taux de TVA à 5,5 % ;
  • promouvoir des usages numériques écologiquement vertueux, en rendant notamment obligatoire l’écoconception des sites web et en prévoyant l’instauration d’un référentiel général de l’écoconception ;
  • faire émerger une régulation environnementale pour prévenir l’augmentation des consommations et émissions des réseaux et des centres de données.

Les sénateurs appellent maintenant le Gouvernement et l’Assemblée nationale à s’emparer de la proposition de loi : en effet, comme l’a rappelé son principal auteur, Patrick Chaize, il est temps « d’agir concrètement ». Substantiellement enrichie au stade de l’examen en commission et de la séance publique, la proposition de loi a d’ailleurs été largement confortée dans ses principales orientations par le récent rapport du Haut conseil pour le climat (HCC) sur l’impact environnemental de la 5G. Selon le HCC, la feuille de route gouvernementale pour réduire l’empreinte environnementale du numérique n’apporte pas « pour le moment de garantie que la somme de [ses] mesures se traduise par moins d’émissions », une lacune qui pourrait être comblée par l’inscription de la proposition de loi à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale et par la poursuite de la navette parlementaire, à laquelle le secrétaire d’État s’est montré favorable : « nous abordons l'examen de cette proposition de loi de manière ouverte, même si elle devra être affinée au cours de la navette parlementaire ».

Le président de la commission de l’aménagement du territoire et du développement durable, Jean‑François Longeot, a pour sa part souligné que l’avant‑projet de loi « Climat » ne comportait pas, à ce stade, de mesures sur le numérique et que la proposition de loi en constituerait donc le complément indispensable.

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[ POLLUTION ] Se chauffer sans polluer

Créé le : 14/01/2021
Photo : Pixabay

L'association de surveillane de la qualité de l'air AtmoSud, insiste dans un communiqué sur la nécessité d’être vigilant quant à l’utilisation du bois-énergie comme mode de chauffage.

L’hiver s’est installé depuis plusieurs jours sur l’ensemble du territoire et s’accompagne d’une baisse des températures et d’une hausse de l’utilisation du chauffage. Mais savez-vous que les appareils de chauffage au bois non performants, et plus particulièrement les foyers ouverts, dégradent la qualité de l’air ?

Si le bois est assurément une énergie renouvelable, il peut être très polluant quand il sert de combustible de chauffage dans un vieux poêle à bois ou une cheminée ouverte et est l'une des sources principales de la pollution de l'air en hiver. Il semble donc important d’insister sur la nécessité d’être vigilant quant à l’utilisation du bois-énergie comme mode de chauffage.

Le chauffage au bois, responsable des émissions de particules fines PM2.5

Le chauffage au bois émet des particules fines PM2.5. Elles sont également formées par d’autres sources de pollution telles que le trafic routier ou l’industrie. Leur diamètre est inférieur à 2.5 µm.

Plus les particules sont fines (granulométrie), plus elles pénètrent les voies respiratoires inférieures et produisent des irritations, des altérations de la fonction respiratoire dans son ensemble. Certaines particules ont des propriétés mutagènes et cancérigènes.

L’évolution mensuelle des particules fines PM2.5 met en évidence une hausse des niveaux au cours de la période hivernale, saison propice à l’accumulation des particules dans l’air.

Source : inventaire AtmoSud 2017

Se chauffer au bois et respirer un air de bonne qualité dans son logement, est-ce compatible ?

De manière générale, plus la combustion est complète, moins il y a d’émission de polluants de l’air à l’extérieur mais aussi à l’intérieur. Les émissions intérieures dépendent du rendement de l’appareil, de son entretien et de celui de la cheminée d’évacuation, du mode d’allumage, du type de bois utilisé. Selon l’INERIS, « environ 80 % des émissions polluantes ont lieu durant les 10 à 15 minutes après l’allumage de la charge ». (Synthèse des études à l’émission réalisées par l’INERIS sur la combustion du bois en foyers domestiques – Mai 2018).

Les foyers ouverts impactent fortement l’air intérieur. C’est aussi le cas des foyers fermés anciens non performants. De nos jours, les systèmes sont plus performants, en particulier ceux labélisés flamme verte. Ce label est basé sur le rendement énergétique et les émissions de monoxyde de carbone, particules fines et d’oxydes d’azote.

C’est la raison pour laquelle le Conseil Départemental 13 et l’ADEME ont souhaité remplacer les cheminées ouvertes et les appareils antérieurs à 2001 par des inserts ou cheminées fermées, poêles à bois labellisés Flamme Verte.

Zoom sur l’opération « démonstrateur chauffage au bois »

Afin d’avoir une approche quantitative et pédagogique de cet impact, AtmoSud et le CD13 ont mis en place une démarche dite « démonstrateur chauffage au bois ». Cette opération consiste en des mesures d’air intérieur dans un logement qui fait l’objet du remplacement de son foyer ouvert par un poêle à bois Flamme Verte 7 étoiles. L’objectif est de mettre en évidence les améliorations de qualité de l’air intérieur qu’apporte un système de chauffage au bois performant.

La mise en évidence des évolutions de qualité de l’air intérieur apportées par un changement de système de chauffage au bois a nécessité la mise en place de deux campagnes de mesures comparatives dans le même logement en période froide :

  • la première campagne en présence d’un système à foyer ouvert (avant travaux) du 21 novembre au 6 décembre 2019
  • la seconde campagne après la mise en place d’un insert labellisé « flamme verte 7 étoiles » du 22 janvier au 7 février 2020.

Le bois utilisé a été de la même essence. Au cours des deux périodes de test, les quantités de bois utilisées ont été renseignées afin d’évaluer les gains de bois pour un confort de chauffe identique.

Que faut-il retenir ?

La plupart des indicateurs sont passés au vert !

  • Le remplacement du foyer ouvert par un insert labélisé flamme verte 7 étoiles a permis de réduire significativement les concentrations moyennes intérieures de particules fines, de black carbon et de dioxyde d’azote mais surtout des particules ultrafines inférieures à 250 nm.
  • Cela n’a pas changé significativement les concentrations intérieures en monoxyde de carbone et a occasionné un confinement un peu plus important qu’auparavant.
  • Le confort ressenti des occupants s’est fortement amélioré et a permis une économie d’énergie significative par la réduction de deux tiers du volume de bois de chauffe utilisé et l’inutilisation des chauffages d’appoint électriques. 

Les particules fines issues de la combustion de bois peuvent avoir des risques sanitaires considérables

Comme indiqué précédemment, le chauffage au bois émet des particules fines PM2.5 qui pénètrent les voies respiratoires.

Selon l’OMS « même à faible concentration, la pollution aux petites particules a une incidence sanitaire ; en effet, on n’a identifié aucun seuil au-dessous duquel elle n’affecte en rien la santé. »

En période hivernale, il est important d’être particulièrement vigilant sur les conditions d’utilisation d’appareils de chauffage d’appoint ou de groupes électrogènes, notamment pour éviter le risque d’intoxication qui peut être mortel.   « Avec une centaine de décès en moyenne par an, le monoxyde de carbone (CO) est la première cause de mortalité accidentelle par toxique en France. Gaz incolore, inodore et sans saveur, le monoxyde de carbone est difficile à repérer. » (Source : ARS)

L’ARS dresse des recommandations comportementales et sanitaires à effectuer pour préserver sa santé :

  • Ne jamais utiliser de façon prolongée un chauffage d’appoint à combustion ;
  • Ne jamais se réchauffer avec des appareils non destinés à cet usage (réchauds de camping, fours, brasero, barbecues, etc.) ;
  • Aérer quotidiennement son habitation et ne jamais obstruer les grilles de ventilation, même par temps froid ;
  • Ne jamais utiliser de groupe électrogène dans un lieu fermé (maison, cave, garage…). Ces appareils doivent impérativement être placés à l’extérieur des bâtiments.

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[ ESS ] Les jardins de Solène sélectionnés pour le concours de la fabrique Aviva

Créé le : 14/01/2021
Photo : Pixabay

La légumerie solidaire a été sélectionnée pour le concours de la fabrique Aviva parmi plus de 5000 projets.

Le grand concours de l'entrepreneuriat social et solidaire entre dans sa phase de vote. Créé en 2016, il récompense les meilleures idées entrepreneuriales, utiles et innovantes à la fois. Les projets ayant reçus le plus de votes et les meilleures notes par les jurys régionaux auront ainsi l'occasion d'aller en finale et de recevoir un soutien financier de 60 000 euos.

Pour soutenir les Jardins de Solène, il suffit de voter jusqu'au 09 février en allant sur le lien suivant : https://www.lafabriqueaviva.fr/fr/project/5691/show

Article présent dans les magazines: 

[5G] : LE CONSEIL D'ETAT REJETTE LE RECOURS DES ONG

Créé le : 05/01/2021

photo : pixabay

Par Agir pour l'environnement et Priartem

Depuis le 31 décembre 2020 à 17h42, quelques médias se sont fait l’écho, via une dépêche de l’Agence France Presse, d’un rejet des recours engagés devant le Conseil d’Etat par les associations Priartem et Agir pour l’Environnement dans le dossier 5G.

Avec force détails, ces médias ont eu accès à une information que seul le Conseil d’Etat est en mesure d’avoir diffusée. Les associations s’étonnent de cette façon de faire et souhaiteraient connaître précisément comment, quand et qui, au sein du Conseil d’Etat, a été autorisé à diffuser une décision que les requérants et leurs avocats n’ont reçue formellement que 4 jours plus tard.
 
Il est pour le moins curieux que la plus haute juridiction administrative se prête à ce qui pourrait apparaître comme une volonté de réserver une information à certains médias triés sur le volet en jouant la carte du scoop sans respecter les procédures habituelles.
 
Ceci est d’autant plus étonnant que cette décision de rejet des recours des associations ne retient pas les conclusions du rapporteur public qui avait proposé, le 18 décembre dernier, de sursoir à statuer le temps de saisir la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) via une question préjudicielle ; donnant ainsi raison aux demandes légitimes des associations et de leurs avocats.
 
Le Conseil d’Etat rejette ainsi la demande formulée par les associations de mener à bien une évaluation environnementale et sanitaire avant tout déploiement de la 5G et une mise au débat public, comme le prévoit pourtant la directive relative à l’évaluation environnementale des plans et programmes.
 
Les associations dénoncent cette décision de la plus haute juridiction administrative, d’autant plus regrettable que le Haut Conseil pour le Climat vient de confirmer l’impact significatif de la cinquième génération de téléphonie mobile sur le climat, qui aurait dû être évalué au préalable selon lui.

[PRIARTEM] Conseil d'Etat : La 5G en sursis

Créé le : 18/12/2020
crédit pixabay

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Par Piartem et Agir pour l'environnement

Le gouvernement a lancé les procédures d’attribution des fréquences 5G via un décret et un arrêté parus au JO fin 2019. Faute d’évaluations environnementales comme l’impose la directive européenne sur les plans et programmes, les associations ont décidé d’attaquer cette décision. Le gouvernement, par la voix de l’ARCEP et de la direction générale des entreprises (DGE) a contesté cette analyse, arguant du fait qu’aucun pays de l’union européenne n’avait mené à bien cette évaluation environnementale et qu’il n’était, de ce fait, pas utile d’engager cette évaluation.

Face à cette divergence d’appréciation, les associations PRIARTEM et AGIR POUR L’ENVIRONNEMENT, assistées par les avocats François Lafforgue et Hermine Baron du cabinet TTLA et associés, ont invité le Conseil d’Etat à poser une question préjudicielle à la Cour de Justice de l’Union Européenne (CJUE).
 
A l’occasion de l’audience publique du vendredi 18 décembre, le rapporteur public est allé dans le sens des associations.
 
Il estime ainsi que l’arrêté fixant les conditions de délivrance et d’utilisation des fréquences dans la bande 3,5 Ghz en France métropolitaine pourrait être considéré comme un plan ou programme ayant une incidence sur l’environnement et, à ce titre, nécessiter une évaluation environnementale stratégique préalable.
 
Si le Conseil d’Etat suivait l’avis du rapporteur public, la Cour de Justice de l’Union Européenne devrait alors se prononcer expressément sur cette question, ce qui pourrait avoir un impact sur le déploiement de la 5G non seulement en France mais également potentiellement dans les autres pays de l’Union européenne.
 
Dans un contexte de déploiement à marche forcée, les associations PRIARTEM et AGIR POUR L’ENVIRONNEMENT réclament, aux côtés d’autres associations partout en Europe, un moratoire sur le déploiement de la 5G afin de permettre une évaluation complète de ses impacts sur la santé, l’environnement, le climat.

[ALGUES VERTES] Recours contre l'écocide de la Baie de Saint-Brieuc

Créé le : 15/12/2020
crédit pixabay - algues vertes

Crédit photo : pixabay

Par Sauvegarde du Trégor Goëlo Penthièvre

Pour la première fois dans l'histoire de la Bretagne, une association écologiste engage une action contre les autorités de l'Etat, les tenant responsables de la disparition de la biodiversité sur de vastes zones du littoral breton à cause de la présence massive et durable d'hydrogène sulfuré, issu de la décomposition des marées vertes échouées sur nos côtes, sans compter leur impact sur le milieu marin.  

Depuis des années, Sauvegarde du Trégor Goëlo Penthièvre alerte les pouvoirs publics et en particulier les préfètes et préfets successifs de Bretagne et des Côtes d'Armor sur l'impact des échouages massifs d'algues vertes sur toute la chaîne du vivant, et ce bien après les derniers échouages. Les effets et les causes de cette pollution majeure sont bien documentés par toute une série d'études scientifiques reconnues et incontestables. Des personnes ont payé de leur vie l'ignorance dans laquelle les ont plongées tous les échelons des administrations d'Etat, de départements, de région. Un récent documentaire sur la chaîne publique France 5 s'est bien fait l'écho des graves conséquences de cette pollution majeure vieille de 50 ans et toujours impunie aujourd'hui.
 
Or, ces risques sanitaires bien réels ne doivent pas masquer la terrible réalité de la dévastation de la biodiversité sur de vastes zones du littoral dans les baies sableuses et les rias. Rappelons que les estuaires sont des lieux de forte production biologique propices au développement de la faune avicole et constituent des nurseries pour de nombreuses espèces halieutiques. Si un homme meurt en 2016 dans une vase putride saturée en hydrogène sulfuré en traversant l'estuaire d'une rivière de la baie de Saint-Brieuc, qui peut soutenir un seul instant que puissent y vivre des espèces vivantes quelles qu'elles soient ?
 
Forte de ces constats et prenant acte de l'impuissance publique à résoudre ces graves atteintes à la biodiversité qui prennent par leur caractère structurel, permanent et systémique la forme d'un écocide, malgré les nombreuses alertes de l'association, Sauvegarde du Trégor Goëlo Penthièvre a décidé de se retourner vers les autorités compétentes du département des Côtes d'Armor sous forme d'un recours gracieux reçu le 26 novembre leur enjoignant de mettre fin à la prolifération algale par tous moyens légaux à leur disposition. Elle n'attend pas l'application de la loi de délit d'écocide pour agir auprès de l'autorité compétente représentante de l'Etat. Pour cela l'association mandate ses avocats du cabinet Géo-Avocats à Paris pour agir en ses lieux et place. https://geo-avocats.com
 
Ce recours comprend, en substance, les points critiques suivants :
 
•les rapports du CEVA démontrent que la période durant laquelle sont présentes les algues vertes ainsi que l'aire qu'elles couvrent ne décroissent pas avec le temps ;
 
•l'année 2019 aura été en ce sens une année catastrophique (un surplus de 20% enregistré entre août et septembre par rapport à la moyenne, 73% de cette couverture algale était présente sur la baie de SaintBrieuc) ;
 
•durant l'année 2020 les marées vertes, bien que moins spectaculaires qu'en 2019, sont apparues dans des proportions conformes à la moyenne annuelle et devenue habituelle ;
 
•cette absence d'évolution s'explique principalement par la stabilité des flux azotés vers la mer, lesquels constituent un "environnement favorable" pour le développement des algues vertes ;
 
•or, il a été constaté par les soins de Sauvegarde du Trégor Goëlo Penthièvre que la présence récurrente, depuis plusieurs décennies, de ces algues avait un impact sur la biodiversité littorale. Elle a ainsi alerté le conservateur de la réserve naturelle de la baie de Saint-Brieuc ;
 
•les observations de l'association sont confirmées par les résultats d'une thèse universitaire récente réalisée sous la direction de l'IFREMER ainsi que par le suivi de l'indice de qualité des population d'invertébrés mesuré par l'observatoire de l'environnement en Bretagne, lesquels font état d'une perte de la diversité des espèces ainsi que d'une chute de la biomasse globale en zone d'eutrophisation ;
 
•cette situation est d'autant plus alarmante qu'elle concerne un espace naturel remarquable, à savoir la Baie de Saint-Brieuc, pourtant classée réserve naturelle depuis 1993 ;
 
•face à l'absence de mesures suf fisamment ef ficaces pour protéger la faune de la baie, l'association saisit donc le préfet de département en sa qualité à la fois de responsable de la protection de la réserve naturelle de la baie de Saint-Brieuc et d'autorité en charge d'encadrer l'activité des exploitations émettrices d'azote ;
 
•l'action de l'association vise à lui faire communiquer les informations relatives aux contrôles des exploitations responsables des flux azotés ainsi qu'aux sanctions éventuellement prises en cas de manquement et (2) enjoindre la préfecture à prendre des mesures concrètes afin de mettre un terme à cette destruction de la biodiversité, laquelle constitue un préjudice écologique.
 
Cinquante ans après les premiers échouages attestés à Saint-Michel-en-Grève, Sauvegarde du Trégor Goëlo Penthièvre entend par ce recours mettre fin au désordre environnemental mortifère et toxique introduit en Bretagne par une agriculture intensive débridée largement entretenue par le laxisme d'Etat déjà condamné en 2007 et 2009 par des cours administratives.   
 
Plus d'infos : http://www.sauv-tregor.fr/            

Energaïa 2020, une édition dématérialisée

Créé le : 10/12/2020
DR

Alors que le Forum Energaïa, le rendez-vous incontournable des acteurs des énergies renouvelables, se tenait ce jour encore, et crise sanitaire oblige, de façon dématérialisée, la filière s'est largement mobilisée, cette année autour de l'enjeu de la relocalisation de l’industrie des technologies vertes. Retrouvez ci-dessous en un clic le supplément Transition Pro réalisé en partenariat avec Energaïa.

[PACTE TRANSITION] : Bilan et nouveau site du Pacte

Créé le : 07/12/2020
Ça y est ! Le nouveau site du Pacte est lancé, les bugs sont (presque) tous corrigés et les pages collectifs (quasiment) toutes mises à jour...
 
 
Il est donc temps de passer à la dernière phase de ce projet : communiquer, afin d'inviter le plus de monde possible à visiter ce nouveau site tout beau tout chaud.
 
Et pour ça, nous avons besoin de vous !
 
 
Cette campagne est aussi l'occasion de revenir sur le bilan du Pacte suite aux municipales (mieux vaut tard que jamais... et puis la période se prête aux rétrospectives) et de partager en open source  toutes les données et statistiques sur les signatures.

Rappelons ensemble que dans l'après municipales, le Pacte pour la Transition continue !
 
 

Un nouveau site bien plus pratique 

 
La refonte du site du Pacte s'articule autour de 2 nouveautés phares pensées pour vous faciliter son utilisation :
  • une nouvelle carte qui rend plus simple le recensement et l'identification des initiatives locales autour du Pacte, la recherche des territoires où des engagements ont été signés... ;
  • une nouvelle page pour chaque collectif, qui détaille les mesures signées par les élu-es et permet de suivre l'avancement de leur mise en œuvre.
 
Envie de plus d'informations sur les nouvelles fonctionnalités ou besoin d'aide pour leur prise en main ? Nous avons créé un guide à cet usage.
 

Partagez la campagne par mail ou sur les réseaux sociaux!

 

[AFTERWORKS] Quelles mobilités pour demain ?

Créé le : 27/11/2020
Mobilité et transition

Par Sans transition !

Pendant le mois de l'économie sociale et solidaire, Sans transition ! a organisé, en partenariat avec Macif et sa Fondation un cycle d'afterworks en ligne dédiés à la transition et aux questions de mobilité. Quels sont les impacts des transports sur la pollution de l’air et la santé des citoyen.ne.s ? Comment réduire notre empreinte environnementale et s’acheminer vers un horizon « zéro carbone » ? Quelles sont les solutions pour développer une mobilité durable qui réduise les fractures économiques et sociales ? Ce cycle de conférences nous a permis d’aborder ces questions avec 4 conférenciers et des acteurs locaux qui nous ont présentés des solutions concrètes en régions.

 

Mobilité et biodiversité avec Francis Hallé
Retrouvez le replay de la conférence avec avec Francis Hallé, botaniste et auteur, spécialiste des arbres et forêts primaires. Avec la participation de Kamel Saci, délégué national et animateur de la commission régionale ESS à la Macif, d’Alain Jean, gérant de Rézo Pouce (réseau d’auto-stop de proximité) et d’Alexandre Jouaville, directeur de la Scic Mobilib-Citiz (solution d’auto-partage à Toulouse).


 

Mobilité et accessibilité avec Karima Delli
Retrouvez le replay de la conférence avec Karima Delli, députée europénne et présidente de la Commission transports & tourisme. Avec la participation de Lynda Bensalla, déléguée nationale et animatrice de la commission Fondation Macif, de Marie Danjean, chargée de projets aux Compagnons bâtisseurs (chantiers de réhabilitation de l’habitat, réseaux d’entraide de proximité et insertion par l’activité économique) et d’Emmanuel Vial directeur des habitats à l’ESAT La Roche (accompagnement par le travail en région lyonnaise).


 

Mobilité et résilience avec Arthur Keller
Retrouvez le replay de la conférence avec Arthur Keller, ingénieur de formation spécialisé dans le domaine des vulnérabilités des sociétés humaines et des stratégies de transition écologique et de résilience. Avec la participation d’Alain Comont, mandataire Macif de la Région Bretagne-Normandie, d’Albane Durand, directrice de l'association Ehop Covoiturons-nous (réseau de covoiturage en milieu rural et en entreprise dans le Grand Ouest) et d’Olivier Girault, gérant de la Scop Tout en vélo (service de livraison dernier kilomètre et de déménagement à vélo à Rennes).


 

Mobilité et climat avec Jean Jouzel
Retrouvez le replay de la conférence avec Jean Jouzel, climatologue et glaciologue, ancien vice-président du conseil scientifique du GIEC. Avec la participation de Martine Fournier, chargée de mission Fondation, Economie sociale, RSE à la Fondation Macif (région Grand Est), de Nathalie Muguet, gérante de Bike in the city (service de coursiers à vélo à Mulhouse) et de Guy Staedelin, président du pays de Thur Doller (Pôle d’équilibre territorial et rural situé dans les Vosges alsaciennes).

[ATTAC] : « Stopper Amazon avant qu’il ne soit trop tard »

Créé le : 20/11/2020

© Attac

Par Attac 

Ce lundi 16 novembre, 120 personnalités signent une tribune que publie franceinfo qui fait le constat d’une « crise sans précédent qui a une nouvelle fois révélé les profondes inégalités de notre société »

 

Les signataires de la tribune demandent :

  • > l’instauration d’une taxe exceptionnelle sur le chiffre d’affaires d’Amazon
  • > l’adoption d’un moratoire sur l’implantation de nouveaux entrepôts d’e-commerce

Ils appellent à se mobiliser d’ici au 27 novembre prochain, date du “Black Friday”, pour montrer l’urgence de stopper l’expansion du géant du e-commerce avant qu’il ne soit trop tard.

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