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Attac fête ses vingt ans à Marseille

Créé le : 17/09/2018
Attac soufflera ses vingt bougies les 28 et 29 septembre, à Marseille - DR
L’association altermondialiste Attac soufflera ses vingt bougies les 28 et 29 septembre, à Marseille. Au programme : projection-hommage au cinéma social marseillais au cinéma le Gyptis (Belle de Mai), le vendredi 28. Puis, le samedi 29 tables rondes, buffets et concert, au théâtre Toursk
 
 
 
Pour rappel, Attac a été créé en 1998, en France, pour défendre la taxation des transactions financières. L’association est aujourd’hui présente dans trente-huit pays. Et c’est un de nos fidèles partenaires !
 

[TRIBUNE]- Nous voulons des coquelicots : « Appel des 100 » pour l’interdiction des pesticides chimiques de synthèse

Créé le : 12/09/2018
Pixabay

Par Nous voulons des coquelicots 

100 citoyen.nes anonymes, de tous horizons, partout en France lancent, ce jour, un Appel solennel Nous voulons des coquelicots. Soutenus par de nombreuses ONG et des personnalités  et grâce à l'élan impulsé par notre ami Fabrice Nicolino, ils clament « Nous voulons des coquelicots ».

Pourquoi cet Appel ?

 
L’heure n’est plus à compter les oiseaux, les abeilles, les papillons morts et les humains malades. Le constat a été fait tant de fois, au travers de centaines d’études scientifiques rigoureuses, que discuter encore n’a plus de sens. Notre pays est devenu méconnaissable à cause des pesticides. Toutes les politiques ont échoué. Nous lançons ce 12 septembre 2018 un immense Appel qui doit provoquer un soulèvement pacifique de la société française. Il pourrait durer deux ans et vise à mobiliser au moins cinq millions de soutiens. C’est ambitieux, mais l’objectif l’est, car il s’agit d’obtenir l’interdiction de tous les pesticides (de synthèse) en France. Il faut donc relever la tête, unir toutes les forces disponibles, agir tout de suite. Le pari repose sur l’espoir que la société française reste vivante. Un pays libre garde le droit de refuser ce qu’il ne supporte plus et de l’imposer à ses dirigeants, quels qu’ils soient. N’oublions jamais qu’en vingt ans, des millions de consommateurs se sont détournés, au moins en partie, de l’alimentation farcie de pesticides. C’est sur eux et sur toutes celles et ceux qui se sentent concernés que nous comptons. 
 

Qui sommes-nous ?

 
L’association « Nous voulons des coquelicots »
 
Un groupe de bénévoles sans argent, composé d’une quinzaine de personnes, parmi lesquelles une directrice de crèche (retraitée), des décorateurs, une étudiante, une céramiste, deux paysans, une enseignante, une psychanalyste, des membres d’ONG, deux journalistes. Nous avons créé dans l’urgence une association, Nous voulons des coquelicots, dont le président est Fabrice Nicolino. 
 
L’Appel des 100
 
L’Appel est lancé par ces bénévoles et les 100 premiers signataires, hommes et femmes « anonymes », résidant partout en France, ayant des professions aussi diverses qu’artisan, coiffeur, responsables des ventes, agent immobilier, ouvrier, enseignant, infirmier, maraicher, photographe, instituteur, vétérinaire etc. Découvrez-les en ligne ici : www.nousvoulonsdescoquelicots.org/nos-soutiens 
 
 
 
 

Matmatah : « Nous ne sommes pas engagés mais conscients »

Créé le : 12/09/2018
Crédit : JD

Le groupe de rock finistérien défendait sur scène, cet été, les titres de son dernier album, Plates coutures. Certaines chansons, comme « Nous y sommes », apparaissent comme concernées, notamment par le sort réservé à la planète. Si les musiciens ont confiance en les jeunes générations, ils sont formels : « ça n'est pas en culpabilisants les individus que les choses changeront ». Rencontre dans le cadre du dernier Foreztival, dans la Loire, en août dernier. 

Entretien réalisé avec la radio locale lyonnaise, Radio Pluriel.

[INTERVIEW] « Nettoyer la Société Générale de ses investissements sales »

Créé le : 12/09/2018
Crédits : Pixabay

Catherine, membre du groupe Alternatiba d'Aix-en-Provence, présente « Nettoyons les banques ». L'opération est menée avec d'autres collectifs (Les Amis de la Terre, ANV Cop21) pour dénoncer les investissements de grandes banques dans des énergies sales : pétrole offshore, sables bitumineux et combustibles fossiles. Les activistes ciblent ce mois-ci la Société Générale, à qui ils reprochent notamment son intervention dans le projet de Rio Grande LNG, pipeline et terminal d'exportation de gaz de schiste devant être réalisé au Texas. Ils prévoient des actions non-violentes menées dans des agences bancaires. Plus d'infos : 

Plus d'infos : www.collectifclimat-paysdaix.fr

Penser le salut du "genre humain" avec Paul Jorion

Créé le : 11/09/2018
Crédit photo : Quentin Caffier

Sans Transition ! Occitanie organise deux conférences-débat de l'anthropologue Paul Jorion, la semaine prochaine. L'une à Montpellier, le 18 septembre 2018 à partir de 18h30, bâtiment PierresVives 907 avenue du Professeur Blayac. Une autre se tiendra à Toulouse, le 19 septembre, à 19h, à l'hôtel de Région, 22 boulevard du Maréchal-Juin. L'occasion de revenir avec Paul Jorion sur des thématiques qu'il développe dans son dernier ouvrage, Défense et illustration du genre humain. Livre dont vous pourrez lire la chronique ci-dessous.

Après avoir fait le constat que l’humanité était en voie d’extinction, Paul Jorion se demande quelle pourrait être, pour elle, la voie du salut. Face à la robotisation, à la dérégulation économique et à la crise climatique, il nous faut trouver des pistes d’actions. L’anthropologue convoque des penseurs de différentes périodes afin de saisir comment l’Homme s’est perçu lui-même, au fil du temps. On croisera ici, Nietzsche, Confucius, Socrate, Marx ou même Machiavel. Une boîte à outils intellectuelle dans laquelle nous pouvons piocher, pour nous aider à affronter les grands défis de notre temps. Mais, si nous voulons survivre en tant qu’espèce et opter enfin pour une économie qui fait sens, il nous faut réunir les femmes et les hommes de bonnes volontés. Des questions que Sans Transition ! va aborder avec l’auteur, à l’occasion de deux conférences, organisées les 18 et 19 septembre prochain, à Montpellier et à Toulouse.

Défense et illustration du genre humain, P.Jorion, Fayard, mai 2018, 384 p., 20 euros


- Les conférences des 18 et 19 septembre, en pratique -

Conférences gratuites à réservation OBLIGATOIRE.

- A Montpellier : le 18 septembre 2018 à partir de 18h30, bâtiment PierresVives 907 avenue du Professeur Blayac. RéservationICI.

A Toulouse :  le 19 septembre, à 19h, à l'hôtel de Région, 22 boulevard du Maréchal-Juin. Réservation ICI.

OCCITANIE - Un habitat participatif dans mon jardin

Créé le : 09/09/2018
Le groupe de la coopérative d'habitants Lez'Coop et des adhérents à l'association Casalez © F. Brau

Par Florence Brau

C'est un projet novateur, écologique et solidaire auquel donne vie une coopérative d'habitants dans le périurbain montpelliérain. Casalez, l'ancienne propriété d'un des coopérateurs, sera rénovée et agrandie pour accueillir 10 foyers, des espaces communs et un bâtiment de services d'intérêt local, hors du schéma immobilier classique. Une initiative qui voudrait être un exemple d'urbanisme durable.

À première vue, Casalez est une villa comme les autres à l'entrée de Prades-le-Lez, à 10 km au nord de Montpellier. Le portillon entrouvert laisse apercevoir un vaste jardin, des arbres, un bout de potager. À l'intérieur, la coopérative d'habitants Lez'Coop, officiellement propriétaire des lieux depuis le printemps, tient sa réunion bimensuelle dans la salle commune appelée « CasaTous ». Entre un coin lecture et une cuisine d'appoint, ils définissent et conçoivent leurs logements et espaces collectifs. Autrement dit l'habitat participatif qui prend corps à cette adresse depuis que Bruno, 57 ans, le propriétaire historique, a décidé de transformer sa demeure « trop grande, mal isolée, consommatrice de foncier » en un projet plus vertueux. Car l'homme, un temps élu sur une liste « écologique et sociale » dans l'opposition municipale, assume son militantisme : « je veux faire de la politique chez moi, tous les jours. Si chacun rend meilleur son coin de jardin, la terre ira mieux ». C'était il y a quatre ans. Aujourd'hui coopérateur au même titre que les autres, il vit toujours à Casalez avec sa petite dernière en garde alternée. Un...

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