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[ PÉTITION ] Stoppez la « ferme des 1 000 vaches » en Normandie

Créé le : 15/06/2020
Photo : Waltteri Paulaharju / Pixabay

Dans l'Eure, un élevage menace de s'agrandir et de devenir la plus grande exploitation laitière de Normandie. Le projet prévoit d’enfermer plus de 600 vaches dans des bâtiments sans accès à l’extérieur et séparées de leurs petits. L214 relaie une pétition lancée par les riverains et les associations pour que ce projet d'élevage intensif ne voie pas le jour.

Le projet initial prévoyait de parquer dans des bâtiments près de 1 500 animaux, des vaches laitières, mais aussi leurs veaux exploités pour la viande. En novembre 2019, la préfecture avait ordonné une enquête publique sur le projet qui a abouti à un avis défavorable du commissaire enquêteur.

Pourtant, le projet est toujours d'actualité : légèrement revu à la baisse, il a de nouveau été soumis au préfet, qui rendra sa décision fin juin, au risque d'autoriser l'augmentation du nombre d'animaux exploités.

Rappel :  dans les élevage laitiers, les vaches sont inséminées pour donner naissance à leurs veaux qui leur sont instantanément retirés à la naissance, afin de pouvoir recueillir leur lait. Seule une partie des veaux femelles sera gardée pour renouveler le cheptel. Les autres veaux seront engraissés pour leur chair dans des élevages de « veaux de boucherie ». Au-delà des souffrances infligées aux animaux, les conséquences environnementales, sanitaires et sociales d'un tel projet sont elles aussi extrêmement inquiétantes.

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[ AIX-EN-PROVENCE ] Des associations citoyennes appellent à manifester en soutien à l'Hôpital public

Créé le : 15/06/2020
Photo : Mohamed Hassan / Pixabay

Alternatiba, Amis de la Terre,  Attac Pays d’Aix et Attac Gardanne, Citoyens pour le Climat Aix, Collectif climat, Collectif d’échanges citoyens du Pays d’Aix, ANV Cop 21, Gilets Jaunes du Pays d'Aix,  LDH Aix, Résister Aujourd’hui, XR Aix… lançent un appel à manifester notre soutien à l’hôpital public d’Aix-en-Provence et à tous les personnels du secteur de la santé dans le cadre de l’appel national « Plus jamais ça ! 34 mesures pour un plan de sortie de crise »

 Les associations convient tous les citoyens à se rassembler mardi 16 juin à 9h30 place de la Rotonde à Aix-en-Provence pour une manifestation à l’appel de la CGT.

Le cortège déambulera ensuite, dans le respect des gestes protecteurs (masques et distanciation physique) jusqu’à l’hôpital public (Avenue Henri Pontier) où se tiendra un rassemblement de soutien, à partir de 10h30 avec des témoignages des soignants, une pride parole des syndicats et une prise de parole unitaire pour les associations.

[ INITIATIVE ] La coopérative Railcoop prépare la réouverture de la ligne Bordeaux-Lyon

Créé le : 11/06/2020
Photo : Pixabay

Par Railcoop 

Railcoop, première société coopérative d'intérêt collectif de France dédiée au ferroviaire, vient de déclarer à l’Autorité de Régulation des Transports son projet de faire de nouveau rouler des trains de voyageurs sur la ligne Bordeaux-Lyon. Cette notification constitue la première étape vers la mise en place du service prévue pour l’été 2022. Un reportage à lire dans Sans transition ! °24

" Alors que le monde des transports est en pleine mutation avec l’ouverture à la concurrence totale du transport ferroviaire de voyageurs à compter de décembre 2020 et avec l’interdiction programmée des vols intérieurs bénéficiant d’une alternative ferroviaire, la réouverture de la liaison ferroviaire transversale Bordeaux - Lyon qui traverse le Limousin et l’Auvergne constitue un premier pas vers le développement de nouvelles offres ferroviaires adaptées aux territoires.

Depuis la suppression du service en 2014, il n’existe plus de liaison directe ferroviaire entre Lyon (deuxième plus grande métropole de France) et Bordeaux (cinquième métropole). “Le marché Province-Province en train classique reste largement inexploité en France. Pourtant, il y a une forte demande”, rappelle Dominique Guerrée, le Président de Railcoop. 

Avec un temps de parcours prévu de 6h47, le service sera plus lent que la connexion via Paris. Mais, pour Quentin Neurohr, sociétaire de Railcoop et dirigeant de COPOMO, un cabinet de conseil en mobilités, “il y a une vraie demande pour des services ferroviaires directs, confortables, sûrs, à un prix abordable et pour lesquels l’enjeu de vitesse est secondaire”. Avant de se lancer sur cette ligne, Railcoop a d’ailleurs fait valider le potentiel de marché par Systra, le leader de l’ingénierie et du conseil dans le monde ferroviaire.

Cette ligne, qui desservira Bordeaux, Libourne, Périgueux, Limoges, Saint-Sulpice-Laurière, Guéret, Montluçon, Gannat, Saint-Germain-des-Fossés, Roanne et Lyon, constitue un premier test pour Railcoop. S’il s’avérait concluant, Railcoop ouvrira d’autres liaisons en train classique avec comme objectif de mieux connecter les territoires aux services ferroviaires."

Un reportage à lire dans Sans transition ! °24

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[ CE QUI DÉPEND DE NOUS ] Manifeste pour une relocalisation écologique et solidaire

Créé le : 10/06/2020

Les militants d'Attac ont rédigé un manifeste pour encourager une relocalisation écologique et solidaire qui s'annonce urgente et nécessaire.

Présentation du manifeste par les militants d'Attac :

Le manifeste Ce qui dépend de nous - manifeste pour une relocalisation écologique et solidaire, constitue un bien commun à la disposition de toutes celles et ceux qui veulent empêcher le « retour à l’anormal » et construire un « monde d’après » solidaire et désirable.

  • Ce qui dépend de nous, c’est d’agir aux côtés des personnels hospitaliers, pour augmenter les salaires et les effectifs, pour préserver et étendre les organisations coopératives et horizontales du travail de soin qui ont sauvé tant de vies pendant l’épidémie.
  • Ce qui dépend de nous, c’est de désobéir à la gouvernance par les chiffres pour initier une refondation des services publics centrée sur le care, le soin des autres et de la nature, l’attention aux usager·es et aux élèves, à commencer par les plus fragiles.
  • Ce qui dépend de nous, c’est d’imposer par nos luttes un partage des richesses, un revenu garanti, un droit au logement et aux papiers pour les précaires et chômeurs victimes d’une crise sociale qui ne fait que commencer.
  • Ce qui dépend de nous, c’est de poursuivre et d’amplifier les multiples réseaux de solidarité concrète que nous avons tissés pendant l’épidémie.
  • Ce qui dépend de nous, c’est d’empêcher que repartent comme avant, soutenues par l’agent public, les activités insoutenables pour la vie.
  • Ce qui dépend de nous, c’est de décider, en nous réunissant sur nos lieux de travail et de vie, ce à quoi nous devons renoncer, ce que nous voulons transformer, ce que nous voulons inventer pour mieux vivre et respecter les limites de la planète.
  • Ce qui dépend de nous, c’est de défendre bec et ongles nos libertés et nos droits contre d’illusoires promesses de sécurité et une surveillance électronique généralisée.
  • Ce qui dépend de nous, c’est de sauvegarder les terres en installant des paysan·ne·s, de défendre la
    biodiversité en bloquant les projets de béton et d’extraction, de protéger l’eau contre les pollueurs et les traders.
  • Ce qui dépend de nous, c’est de délégitimer et rejeter le pouvoir exorbitant des multinationales sur nos vies, pour que Big Oil&Gaz, Big Pharma, Big Data... laissent la place à l’économie solidaire et aux communs.
  • Ce qui dépend de nous, c’est de déployer à grande échelle les expériences alternatives, inclusives et féministes, comme autant d’utopies réelles qui érodent le capitalisme.
  • Ce qui dépend de nous, c’est de soumettre au principe démocratique nos mouvements et nos luttes, afin de n’y pas reproduire les dominations sociales, sexuées, racistes qui empoisonnent nos sociétés.
  • Ce qui dépend de nous, c’est de construire un projet enthousiasmant de relocalisation écologique et solidaire, pour discréditer les simulacres néolibéraux, la régression nationaliste, et proclamer notre interdépendance avec les autres peuples et le vivant.

Ce qui dépend de nous - manifeste pour une relocalisation écologique et solidaire, aux éditions Les Liens qui Libèrent (96 pages - 10€), sortira en librairie le 24 juin.

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[ AGRO-ALIMENTAIRE ] Les journalistes bretons marquent leurs premiers points dans la bataille pour la liberté d'expression

Créé le : 04/06/2020
Photo : Borko Manigoda / Pixabay

En Bretagne, un collectif de journalistes brise l'omerta liée à la difficulté d'informer sur la pollution provoquée par le secteur agro-industriel local1. Des engagements ont été pris par la Région, grâce aux actions entreprises par le collectif ces dernières semaines.

" Une chape de silence pèse sur l'information touchant le secteur agroalimentaire en Bretagne, et ce depuis des décennies. Nous venons d'y ouvrir une brèche, que nous allons continuer à creuser ". Le collectif de journalistes bretons Kelaouiñ se félicite ainsi des retombées positives et du nombre de soutiens recueillis ces derniers jours pour défendre la liberté d'expression face à l'agro-business breton.

Quatre représentant.e.s du collectif ont pu s’entretenir, le 29 mai dernier, avec Loïg Chesnais-Girard, président de la Région Bretagne, et Jean-Michel Le Boulanger, son vice-président à la culture et à la démocratie. Une avancée notable est à souligner : le président a proposé que la Région se désengagerait des entreprises et acteurs qui ne respecteraient pas les règles démocratiques, à commencer par la liberté d'informer. Le chantier d'un observatoire indépendant des libertés de la presse est également lancé en Bretagne.

> Lire le dossier de presse, le compte-rendu de la réunion et la lettre ouverte :

 

[ PÉTITION ] Sauvez l'abeille noire de l'ïle de Groix !

Créé le : 02/06/2020
Photo : Pixabay

L'ONG Pollinis demande que les petits territoires dans lesquels sont conservées les abeilles locales soient protégés. Une pétition est ligne.

Pour l'ONG, les abeilles locales " sont un patrimoine unique qu'il faut sauver de l'extinction, pour nous aujourd'hui et pour les générations futures ".

Une vidéo de sensibilisation est disponible sur le web :

> Signez la pétition

L'occasion également de (re) lire l'interview réalisée par Sans transition ! auprès de Christian Bargain, apiculteur amateur sur l'Ile de Groix !

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