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[ MUSTAPHA EL MIRI ] " L'intergenerationnel c'est le vivre-ensemble ! "

Créé le : 14/06/2019

Le forum des générations solidaires, organisé par la ville d'Aix-en-Provence le 11 juin dernier, en partenariat avec Sans transition !, a reuni une centaine d'acteurs engages du territoire. A cette occasion, nous avons rencontré le sociologue Mustapha El miri de l'universite de Provence.

Ce scientifique, qui est intervenu mardi dernier au Théâtre 108 à Aix-en-Provence, nous livre le fruits de ses travaux et réflexions sur l'intergenerationnel. Entretien audio.

[ DOMINIQUE GAUZIN-MULLER ] " L'architecture écologique implique un changement radical dans la manière de penser l'architecture sur les territoires ".

Créé le : 13/06/2019
Résidence Bregenz en Allemagne. Photo : D. Gauzin-Müller

Dominique Gauzin-Müller est une architecte pionnière en matière d'architecture écologique ou "éco-responsable". Co-fondatrice du manifeste sur l'architecture frugale, elle conçoit l'architecture écologigue comme étant une démarche globale qui nécessite de prendre en compte à la fois la construction en elle-même et son environnement. Une approche qui implique un changement radical dans la manière de penser l'architecture sur les territoires. Qu'ils soient ruraux ou urbains. Entretien.

Sans transition ! a rencontré l'architecte dans le cadre du Printemps de l'éco-construction, un événement qui s'est tenu début juin à Rennes.

Elle était également présente lors du séminaire prospectif Aix demain 2019, entreprendre le futur.

[ COMMUNIQUÉ ] - Générations Futures, "nouveau rapport sur les résidus de pesticides dans les fruits et légumes".

Créé le : 13/06/2019

Après une première édition en février 2018, Générations Futures publie ce 6 juin 2019 une nouvelle édition de son rapport sur les résidus de pesticides dans les fruits et légumes consommés en France.

Contexte

Les résidus de pesticides présents dans les aliments préoccupent les consommateurs et consommatrices français(es) et européen(ne)s. Ainsi la présence de résidus de pesticides dans les fruits, légumes et céréales apparait au tout premier rang des préoccupations en matière de risque alimentaire en Europe ! En France ces résidus dans les fruits, légumes, céréales, infusion, aliments pour bébé font l’objet de plans de surveillance annuels réalisés par la DGCCRF (Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes). Malheureusement les consommateurs ne retirent pas une information réellement utilisable de ces plans de surveillance. En effet les résultats détaillés, aliment par aliment, ne font pas l’objet d’une communication grand public, seuls des résultats globaux étant la plupart du temps mis en avant. De plus, les résultats fournis sont irréguliers et pas forcément représentatifs : tous les aliments ne sont pas analysés tous les ans, ou alors le sont en nombre trop faible pour que les résultats trouvés soient réellement significatifs. Une grande ONG américaine (EWG) diffuse également des rapports sur les résidus de pesticides dans les aliments, mais ces rapports ne rendent pas compte de la situation française car les substances actives pesticides autorisées aux Etats-Unis ne sont pas les mêmes qu’en Europe et les pratiques agricoles sont différentes. C’est pourquoi aujourd’hui Générations Futures souhaite aller plus loin pour répondre à l’attente des consommateurs/trices français.es en leur permettant de pouvoir avoir accès à une information aussi complète et à jour que possible sur la présence de résidus de pesticides dans les fruits et légumes non bios réellement vendus et consommés en France.

Données et méthologie

Nous avons donc réalisé ce nouveau rapport en intégrant les données des plans de surveillance de 2012 à 2017 de la DGCCRF, ce qui représente une période d’étude de 6 années ! De plus, pour pouvoir fournir des résultats réellement significatifs nous n’avons retenu que les végétaux analysés au moins 5 années sur 6 et dans un nombre significatif d’échantillons. Le résultat est un rapport exclusif bâti sur les résultats de plus de 13 000 analyses ! En tout ce sont 18 fruits et 32 légumes qui ont pu être étudiés sur la base des données fournies par la DGCCRF.

> Lire les résultats et l'intégralité du communiqué.

[ MIGRATIONS EN QUESTIONS ] La parole aux acteurs et aux intervenants

Créé le : 11/06/2019

Il y a quelques semaines, trois débats gratuits ont eu lieu à Marseille, Vaison-la-Romaine et Lunel-Viel dans le cadre du projet Migrations en Questions. Ce nouvel espace de discussions avait pour objectif de permettre aux citoyens, dans un contexte d'élections européennes, de mieux comprendre les migrations et poser ainsi les jalons d’un dialogue dépassionné et informatif, sur la base de données scientifiques.

Sans transition ! donne la parole à différents acteurs et intervenants, qui ont permis à ces soirées riches en échanges d'exister.

Jean-Yves Carlier, professeur à l'Université catholique de Louvain (UCL), ainsi qu'à l'Université de Liège (Belgique) et avocat :

Yves Pascouau, chercheur en politiques européennes des migrations et directeur de l'association European Migration Law :

Thierry Sciari, gestionnaire de projets à l'association Res Publica et coordinateur du projet Migrations en Questions :

François Delesse, président de l'association Pain et Liberté :

[ REPORTAGE ] Grenoble, ville de toutes les transitions ?

Créé le : 27/05/2019

Les initiatives liées à la transition écologique vont bon train en Auvergne-Rhône-Alpes. À Grenoble, la Biennale de la transition a permis de mettre en lumière toutes ces initiatives qui contribuent à la mise en place d’une société où justice environnementale va de pair avec justice sociale.

Alors que Grenoble fait souvent figure de pionnière en matière de démocratie participative et d’initiatives écologiques, depuis l’arrivée à sa tête du maire Europe écologie les verts (EELV), Éric Piolle, la ville accueillait du 9 au 16 mars la seconde édition de la Biennale des villes en transition. Une occasion, pour la municipalité, de mettre en lumière les initiatives citoyennes et d’évoquer les enjeux à venir.
Il est presque 19 heures, samedi 9 mars 2019, et une foule de Grenoblois converge déjà aux portes du Palais des Sports pour la grande soirée d’ouverture, placée sous le signe de « la culture pour tous ». Avec, au menu, un concert du Big Ukulélé Syndicate, puis de la chanteuse Emily Loizeau. Une affiche digne d’un festival culturel, destinée à rassembler les Grenoblois de tous horizons autour d’une même cause : celle des villes en transition. À l’occasion de cette seconde édition de la Biennale des villes en transition, Grenoble a sorti le grand jeu. Les quatre coins de la ville accueilleront plus d’une centaine d’événements sur une semaine, plaçant l’agglomération aux couleurs de la transition, qu’elle soit écologique,...

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[ DOSSIER - Union européenne et lobbies environnementaux ] Quand les lobbies mettent la pression

Créé le : 27/05/2019

Par Nicolas Troadec.

Appels anonymes, menaces sur les réseaux sociaux, saccages de locaux… Si, la plupart du temps, les relations avec les groupes d’intérêts divergents sont plutôt cordiales, les ONG et les associations engagées sur le terrain de l’environnement connaissent parfois des coups de pression violents de la part des lobbies économiques et commerciaux.

Arnaud Schwartz, secrétaire général de France nature environnement (FNE) et représentant de l’association au Conseil économique et social européen (Cese), relate des expériences « positives et négatives » avec les lobbies représentants des intérêts privés au sein des institutions européennes. Au Cese, il côtoie des représentants de la FNSEA (le syndicat français des exploitants agricoles) ou le Medef (représentants du patronat) : « On n’est pas forcément d’accord sur tout, mais au moins on peut se croiser et discuter de manière posée », relate-t-il. Les expériences négatives, plus rares, viennent plutôt d’actions locales : « On a des membres de notre mouvement qui ont été menacés ou violentés par des agriculteurs, des locaux et du matériel dégradé… »

L’association Eau et Rivières aussi, lorsque sa lutte contre la pollution des eaux bretonnes a commencé à porter ses fruits, en 2007, (cf. article "Les ONG sur le terrain de l'écojustice européenne") a subi le saccage de ses locaux de Brest (Finistère). Les agriculteurs protestaient alors contre un plan préfectoral de réduction des épandages, afin de faire diminuer les...

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