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SAMEDI 6 OCTOBRE, ANCIELA INVITE LES GRANDSLYONNAIS À S’ENGAGER POUR RELEVER LES DEFIS ÉCOLOGIQUES ET SOLIDAIRES !

Créé le : 03/10/2018

Par Anciela

Afin de relever les défis écologiques et solidaires de notre région, Anciela invite les grandlyonnais à rencontrer une trentaine d’associations qui ont besoin de bénévoles pour s’engager à leurs côtés et construire le monde de demain. Une manifestation où seront attendues 500 personnes, au gymnase de la Maison pour tous des Rancy.

Transition écologique et solidaire recrute citoyens motivés pour changer le monde !

L’enjeu de cette journée est le passage à l’acte. A l’heure où les défis lancés à notre solidarité, et où l’urgence écologique affectent la plupart des citoyens, l’idée d’Anciela est d’aider chacun à trouver sa place pour agir et construire une société meilleure. Pour Martin Durigneux, président d’Anciela « Nous avons besoin de l’engagement et des initiatives des citoyens pour réussir à relever les défis écologiques et solidaires considérables auxquels nous faisons face ». Et pour agir, pas besoin d’être spécialiste ou déjà engagé, poursuit Martin : « chacun peut être utile à la transition écologique et solidaire de la société. La diversité des engagements et des initiatives est notre richesse ! » .

Jusqu’à 500 participants pour renforcer les associations grandlyonnaises !

Avec l’événement « Une année pour agir », samedi 6 octobre, Anciela compte mobiliser entre 300 et 500 personnes qui souhaitent agir en faveur d’une société écologique et solidaire et leur permettre de découvrir une trentaine d’associations particulièrement actives où elles pourront ensuite s’engager. L’objectif ? Relever six grands défis auxquels notre société fait face : Agir pour une société zéro-déchet ; Favoriser une alimentation écologique pour tous ; Préserver la nature et le climat ; Accueillir les migrants ; S’entraider pour construire une société solidaire ; Faire grandir les économies alternatives. Autour de chaque défi, les participants pourront rencontrer 5 associations.

Un hors-série gratuit du Magazine Agir à Lyon et ses alentours

En amont de l’événement, Anciela distribue gratuitement un hors-série du Magazine Agir à Lyon et ses alentours pour donner envie d’agir à toujours plus de monde en faisant connaître ces six défis à relever et les actions à la portée de chacun. A retrouver dans vos rues et commerces de la région lyonnaise, ou au local de l’association !


« Une année pour agir » : informations pratiques Samedi 6 octobre, de 15h à 19h, au gymnase de la Maison pour tous des Rancy, Lyon 3 ème , Métro Guillotière. Gratuit et ouvert à tous. Espace enfants et goûter bio disponibles sur place . Inscription conseillée sur : www.anciela.info/uneanneepouragir Un événement organisé en partenariat avec la Métropole de Lyon.


Anciela Anciela est une association lyonnaise indépendante qui suscite, encourage et accompagne les engagements et les initiatives des citoyens en faveur d’une société écologique et solidaire. Elle propose un Guide Agir à Lyon pour découvrir mille et une manières d’agir en région lyonnaise et un Magazine mensuel Agir à Lyon et ses alentours. Anciela, 34 rue Rachais, Lyon 7 Métro Garibaldi Permanences les mardis de 16h à 20h contact@anciela.info - 0972386050 - www.anciela.info

5 OCTOBRE, JOUR DE FÊTE NATIONALE : ATTENTION, LE SOULEVEMENT PACIFIQUE DE LA SOCIETE A COMMENCÉ.

Créé le : 03/10/2018
Pixabay

Par le collectif Nous voulons des coquelicots

Vendredi 5 octobre à 18h30, les signataires de l'Appel "Nous voulons des coquelicots" se retrouvent devant la mairie de leurs villes et villages.  La carte et la liste des 265 évènements prévus, c’est ici

L’Appel des coquelicots (https://nousvoulonsdescoquelicots.org) pour l’interdiction des pesticides est d’ores et déjà un grand succès, avec près de 250 000 soutiens en trois semaines. En outre, il s’enracine et va montrer sa force le vendredi 5 octobre 2018 à 18h30, devant les mairies. Les porteurs de coquelicots s’y retrouveront, dans la joie et la détermination, pour envisager ensemble des centaines et des milliers d’événements à venir. A cette date, entre 250 et 400 rassemblements sont prévus, depuis le plus petit des villages jusqu’aux grandes villes. Paris est pour l’heure à la traîne, mais les choses ont le temps de changer, car le mouvement se donne deux ans pour rassembler 5 millions de signataires. D’ores et déjà, la mobilisation est impressionnante – des maires, des magasins et de grands salons, des fondations sont à nos côtés -, et ne cessera de monter en puissance, car nous voulons un pays sans pesticides. Avec des oiseaux, des papillons, des abeilles. Sans ces milliers de malades des pesticides, dont le nombre s’accroit chaque année, et qu’un pouvoir politique aveugle refuse de prendre en considération. Le 5 octobre, les porteurs de coquelicots occupent les villes de France et se retrouveront, plus nombreux encore, le vendredi 2 novembre. Attention, le soulèvement pacifique de la société a commencé. 

[Chronique] - Jean Jouzel – Un pacte pour « éviter le chaos climatique et financier »

Créé le : 26/09/2018
Jean-Jouzel

Il ne nous reste plus que deux ans pour inverser la courbe des émissions de gaz à effet de serre. C'est l'avis de nombreux scientifiques, dont Jean Jouzel, co-auteur avec Pierre Larrouturou, co-fondateur du mouvement politique Nouvelle Donne, de Pour éviter le chaos climatique et financier. Jean Jouzel donnera une conférence sur le changement climatique en Provence, le 4 octobre prochain, à Mazan, à l'invitation de Sans Transition !

1000 milliards pour le climat

Si le constat est peu réjouissant, les deux hommes estiment qu'il n'est pas trop tard. Leur idée : la mise en place d'un « Pacte-finance-climat européen » qui pourrait « diviser par 4 les émissions de CO², dégonfler la bulle financière et créer plus de 5 millions d’emplois ». De quoi, selon les auteurs, éviter la catastrophe climatique, mais aussi financière en investissant dans une économie vertueuse et réeelle. « Pour sauver les banques, on a mis 1 000 milliards. Pourquoi ne pas mettre 1 000 milliards pour sauver le climat ? », écrivent-ils. Nous en discuterons avec Jean-Jouzel, le 4 octobre prochain, à Mazan (84), dans le cadre de la conférence-débat que le climatologue donnera à l'invitation à de Sans Transition ! Provence.

À lire : Pour éviter le chaos climatique et financier, Jean Jouzel et Pierre Larrouturou, Odile Jacob, 2017, 419 pages, 22 euros

 


"Et demain, quel climat pour la Provence ?" - La Conférence, en pratique 

- Entrée 9€ (ou 9 Roues à régler sur place) -  Entrée offerte pour toute souscription d'un abonnement à Sans Transition ! - 

Librairie, buvette, petite restauration en partenariat avec la Biocoop L'AUZONNE, à Carpentras et massages sur place.

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- Où acheter / réserver vos places ? (vivement conseillé) -  

Achetez vos places à partir de début septembre dans :

Informations et demandes spécifiques à : reservation@sans-transition-magazine.info / 09 73 53 36 87 .

Loïc Blondiaux : « Nous avons une culture politique qui sacralise l’élu et l’expertise »

Créé le : 25/09/2018
© Pierre-Yves Beaudouin/WikiMedia Commons

Propos recueillis par Nicolas Troadec

Loïc Blondiaux, professeur de sciences politiques à l’université Paris I Panthéon-Sorbonne, travaille depuis longtemps sur le sujet des budgets participatifs. Selon lui, ces dispositifs donnent un vrai pouvoir au citoyen, mais peuvent encore faire mieux, au pays du centralisme politique, où la parole de l’expert est sacralisée.

Les budgets participatifs sont-ils de réels leviers d’action pour les citoyens ?

Oui, et pour deux raisons : d’abord, soumettre un projet élaboré par une personne au vote des habitants d’une ville donne une réalité à l’initiative citoyenne. Ensuite, au moment du vote : pour une fois, on ne vote pas pour une personnalité, mais pour un élément de l’action publique, une partie du budget d’investissement d’une ville.

Est-ce que les budgets citoyens peuvent contribuer à la transition énergétique ?

La majorité des solutions proposées pour aller vers la transition énergétique viennent de la société civile et des citoyens. Les budgets participatifs permettent de faciliter la prise en compte de ces solutions, ils vont donc dans le sens de la transition écologique.

Que reste-t-il à améliorer dans ces dispositifs ?

Il y a d’abord la différence de temporalité entre l’action citoyenne et l’administration. L’enjeu est de pouvoir réaliser le projet d’un budget participatif dans un délai qui permet au citoyen d’observer un résultat. Il peut y avoir des effets de déception, de frustration, quand les propositions ne se transforment pas en réalisations. Il y a aussi un déficit de réflexion sur l’après-participation. En général, une fois la décision actée, les citoyens ne sont pas associés à la réalisation du projet. L’une des évolutions est de permettre une co-construction des projets.


Lire aussi : À Grenoble, une reconquête participative de la biodiversité 


Il arrive pourtant que les citoyens soient associés à ces réalisations ?

Il y a une évolution, mais l’appel aux citoyens se fait pour les projets d’assez faible envergure. Ce n’est pas la même chose pour les projets d’urbanisme plus structurants, dans lesquels le maître d’ouvrage reprend la main. L’argument qui revient souvent est celui du déficit de compétences techniques, qui est en partie juste. Mais l’idée serait de pouvoir être, a minima, informé de l’évolution des travaux et de pouvoir évaluer la conformité de ce qui va être réalisé avec ce qui a été décidé au moment de la concertation.

Le système politique français est-il adapté aux budgets citoyens ?

On n’efface pas en quelques années des décennies, voire des siècles de centralisme politique ! Et, surtout, nous avons une culture politique qui sacralise l’élu et l’expertise, au détriment des citoyens et des associations. Ces dernières années, certains mouvements politiques ont porté l’idée selon laquelle la décision relevait d’une expertise. C’est très frappant de voir qu’à l’échelon national, l’impératif de concertation n’est pas du tout une priorité, dès lors qu’une technocratie pense savoir ce qui relève de l’intérêt général.

Rennes - Une économie au service de leur quartier

Créé le : 25/09/2018
En janvier dernier Jean-Jacques Ateni, 26 ans, a aménagé son salon de tatouage dans le centre d’affaires du Blosne pour proposer ses services au cœur de son quartier © V. Jourdan

 

par Virginie Jourdan

Une association d’entraide et un projet d’auto-école : voilà deux exemples de créations qui, dans le quartier populaire du Blosne, à Rennes, permettent de faire vivre l’économie locale. Parce que l’innovation n’est pas l’apanage des centres-villes et des zones industrielles.

Sous le toit d’un petit centre commercial construit dans les années 1960 dans le Blosne, quartier populaire situé au sud de Rennes, les perceuses, visseuses et ponceuses vibrent et sonnent. Ce matin, François, Thierry, Murielle et Fanny sont venus prêter main-forte à l’association qui a investi son nouveau local il y a un an : le P’tit Blosneur. Cette conciergerie d’un nouveau genre est à la fois un lieu ouvert aux habitants et un espace de mise en relation pour de menus services. Tous les quatre adhèrent à la structure et vivent dans le quartier.

Porté par Claire-Agnès Froment, habitante du Blosne et seule salariée de l’association, le projet est né en 2015, avant de prendre définitivement forme début 2017. En cette chaude journée d’été, le programme est calé. « Nous allons refaire la cabane à dons qui est installée à l’extérieur, monter de nouvelles caisses pour ceux qui viennent déposer des livres et faire un paravent décoratif sur l’une des façades », détaille Fanny, une jeune femme qui s’investit bénévolement dans le projet. Ce matin, pour avancer, les...

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La permaculture, un mode de vie

Créé le : 25/09/2018
La formation commence avec un jeu des prénoms, pour détendre l’atmosphère et apprendre à se connaître © B. Vandestick

Par Benoît Vandestick

À Montcontour, dans les Côtes-d’Armor, Sylvaine et Gregory conçoivent leur vie dans les principes de la permaculture depuis huit ans, avec leurs trois enfants. Depuis 2015, ils ont ouvert le centre de formation en permaculture La Pâture es Chênes. Ils y proposent un stage de création d’espaces nourriciers. L’occasion d’y découvrir une philosophie de vie, loin de se limiter au jardinage.

« La permaculture n’est pas une technique agricole. » La sentence ouvre le cours de Gregory. Nous sommes samedi matin, 10 heures, au centre de formation en permaculture La Pâture es Chênes, à Montcontour, dans les Côtes-d’Armor. Autour de lui, sept stagiaires, arrivés de toute la France, écoutent attentivement. « C’est une méthodologie de conception de systèmes durables pour les humains, inspirés de la nature », poursuit le formateur. Cahier sur la table et stylo à la main, chacun prend note en sirotant son café. Objectif du week-end : savoir créer un espace nourricier en permaculture. Mais attention, il ne s’agit pas d’apprendre le jardinage ! Le stage, que Gregory organise avec son épouse Sylvaine, invite à « penser sa vie » en utilisant les principes de la permaculture. « La question de la nourriture est une porte d’entrée mais, petit à petit, avec la fleur de la permaculture, chacun va réfléchir aux autres domaines comme le transport, l’énergie, l’habitat, etc », précise-t-il.

Le week-end de stage débute le vendredi soir, avec...

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