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[LOUP] Un « cadeau » honteux

Créé le : 02/03/2020
loup/ pixabay

Crédit photo : pixabay

Par FNE

Vendredi dernier, Cécile Bigot-Dekeyzer, Préfète des Hautes-Alpes s’est vue offrir un « cadeau » par le Président du Conseil Départemental des Hautes-Alpes, Jean-Marie Bernard, lors de sa cérémonie de départ. Ce cadeau n’était autre qu’une queue de loup. Nos associations dénoncent de tels agissements qui attisent la colère et renforcent les clivages.
 

N’en déplaise à certains, le loup est une espèce protégée.

Au titre des réglementations nationales et européennes, le loup est un animal protégé. Aussi toute détention, transport, mise en vente, achat, etc. de spécimen, qu’il soit mort ou vivant sont interdits sauf autorisation dérogatoire. FNE, FNE Provence-Alpes-Côte d’Azur et la Société Alpine de Protection de la Nature ont donc porté plainte et ont demandé au procureur de Gap et ses services de vérifier la provenance de cette queue de loup et sa légalité.

Une provocation puérile dans un contexte très conflictuel

Une personne en charge de responsabilités publiques doit porter un discours d'équilibre en tenant compte des opinions divergentes et de l’intérêt général : il se doit de pacifier les situations conflictuelles. Or M. JM Bernard, par ce geste, ne manque pas d'attiser le clivage autour de la question du loup.

Un « humour » qui ne fait rire personne

Ce geste est offensant pour les éleveurs puisque loin de proposer une solution il utilise le problème pour une mise en scène démagogique. Les associations de protection de la nature jugent que cette mascarade est injurieuse devant l’effort de dialogue pour lequel nous œuvrons non sans mal depuis plusieurs années.


*France Nature Environnement PACA qui est la fédération régionale de France Nature Environnement regroupe avec ses fédérations départementales 250 associations soit environ 21 000 bénévoles. Soucieuse de préserver la nature et l’environnement le réseau FNE en PACA défend aussi l’humain en agissant pour l’intérêt général. Intervenant sur l’ensemble des domaines du champ du développement durable en s’impliquant dans les grands débats régionaux et locaux et en portant des projets à chaque échelle de territoire. Retrouvez-nous **http://www.fnepaca.fr/****Facebook* <https://www.facebook.com/FNE-PACA-1634427356836085/>*et Twitter (@FNEPACA)*

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[CLIMAT] Efficacité énergétique : la France fait l'autruche

Créé le : 29/02/2020
logo asso Negawatt

Alors qu’Emmanuel Macron réaffirme publiquement son souhait de faire de l’écologie une des priorités de la deuxième moitié de son quinquennat, le Haut Conseil pour le Climat rappelle que la France « n’est pas du tout sur la bonne trajectoire » pour tenir ses engagements climat. Comment expliquer un tel écart ?

Par l'association Negawatt

En matière de transition énergétique, la décarbonation - ou l’électrification massive des usages - ne suffit pas : la maîtrise des consommations est essentielle pour répondre aux enjeux climatiques. Or, si le gouvernement engage une politique volontariste sur la première, force est de constater qu’il semble avoir rendu les armes sur la seconde : révision à la baisse des objectifs de réduction de la consommation dans la récente loi Énergie-Climat, absence de mesures adaptées dans la Programmation pluriannuelle de l’énergie, modifications tendancieuses de la règlementation énergétique dans le bâtiment, augmentation des budgets carbone dans la Stratégie nationale bas carbone, etc.

Le constat est clair : face à un retard qui s’accumule et à une situation qui s’aggrave, le gouvernement se montre plus préoccupé par l’efficacité de sa communication que par celle de son action. [...]

  • Dans le secteur du bâtiment, où les réformes annoncées, sous couvert de technicité, [les révisions] vont à l’encontre de l’objectif de massification de la rénovation performante qui a fait ses preuves dans nombre de territoires.
  • [Même constat] dans le secteur des transports, où l’électrification des véhicules routiers ne constitue qu’une solution parcellaire pour se passer du pétrole. Elle ne prend tout son sens qu’en complément de la réduction des distances parcourues et du report modal qui semblent être ignorés.
  • [Idem]sur la trajectoire d’évolution du mix énergétique de la France, où l’obsession de la décarbonation de l’électricité se fait au dépens de l’efficacité énergétique tout en pénalisant le développement de la chaleur renouvelable.

[POLLUTION] : Lettre ouverte aux futurs élus par Atmo Auvergne-Rhône-Alpes

Créé le : 27/02/2020
logo atmo aura

À quelques semaines seulement des élections municipales et intercommunales, les administrateurs d’Atmo Auvergne-Rhône-Alpes – l’observatoire régional de surveillance et d’information sur la qualité de l’air - se mobilisent et adressent une lettre ouverte à l’ensemble des candidats. Leur objectif : interpeller les futurs élus de proximité pour que l’air ne soit plus l’oublié des politiques publiques. 

LE CHIFFRE : 8 habitants sur 10 reconnaissent être inquiets quant à la qualité de l’air respiré*. 

La qualité de l’air constitue une des préoccupations majeures des concitoyens et demeure un enjeu de santé publique. Pour autant, il n’y a pas de fatalité. Les administrateurs d’Atmo l’affirment : oui, il est possible d’améliorer durablement la qualité de l’air !
L’élu de proximité est un acteur de premier plan. La commune et les intercommunalités, du fait de leurs compétences dans les domaines de la mobilité, de l’urbanisme et du développement économique notamment, disposent d’un potentiel considérable pour mener des actions structurantes dans les territoires et contribuer à améliorer significativement la qualité de l’air de manière pérenne.

L’heure n’est plus au constat, il est temps d’agir. Aussi, les candidats sont invités à répondre à Atmo Auvergne-Rhône-Alpes afin de présenter leurs engagements en faveur de la qualité de l’air. Les citoyens quant à eux peuvent se saisir du sujet, utiliser la lettre et l’infographie d’Atmo pour interpeller leurs candidats. 

Je vous prie de bien vouloir trouver, ci-dessous, la lettre ouverte rédigée par les Administrateurs d’Atmo Auvergne-Rhône-Alpes ainsi qu’une infographie détaillant les actions concrètes en faveur d’un air meilleur. 

*Sondage BVA pour Atmo

> Lettre ouverte :

> Comment lutter contre la pollution de l'air à l'échelle de votre commune ou de votre intercommunnalité ?

[VOTE] Aide un restau à devenir plus écolo

Créé le : 25/02/2020
asso conscience &impact écologique

L'Association Conscience et Impact Ecologique souhaite accompagner gratuitement les restaurants / bars / fast-foods volontaires pour réduire
leur impact environnemental.

Pour cela, elle propose un diagnostic simple et adapté basé sur 5 critères : approvisionnement, déchets, énergie, numérique et finance. Mais pour en arriver là, elle a besoin de vous ! En effet, ce projet est actuellement soumis au vote citoyen de la Région Occitanie, et ce jusqu'au 02 mars 2020. C'est de l'issue de ce vote dont dépend le financement du projet, et c'est là que vous pouvez nous soutenir !
La démarche à suivre :

1) Rendez-vous sur : La Région Citoyenne
<https://www.laregioncitoyenne.fr/auth/realms/laregioncitoyenne/protocol/openid-connect/auth?response_type=code&client_id=capcollectif&scope=openid+email+profile&redirect_uri=https%3A%2F%2Fjeparticipe.laregioncitoyenne.fr%2Flogin%2Fcheck-openid>

2) Connectez-vous ou créez votre compte

3)  Rendez-vous sur la page du projet : Nos restos + écolos
<https://jeparticipe.laregioncitoyenne.fr/projects/ma-solution-pour-le-climat/collect/depot-des-solutions/proposals/accompagnement-gratuit-de-nos-restos-et-bars-preferes>

4) Cliquez sur "Voter pour", et voilà !

Plus d'informations sur le projet ici :
https://association-cie.fr/le-vote-citoyen-pour-cie-a-montpellier/ "

[INTERVIEW] Gilles Clément : « Nous appartenons à la nature et nous en dépendons »

Créé le : 27/01/2020
Photo : Vincent Brizard

Photo : Vincent Brizard. Gilles Clément se présente comme un jardiner car il donne une « préséance au vivant plutôt qu'à la construction dans l'espace »

Par Élodie Crézé et Julien Dezécot

Jardiner, paysagiste, entomologiste, biologiste : Gilles Clément plonge les mains dans la terre et nous livre son rapport sensible à la nature. Pour ce philosophe et artisan des jardins, il faut cesser de concevoir la nature comme une altérité, et accepter d’en faire intimement partie. Notre avenir en dépend !

Gilles Clément est jardinier, écrivain et paysagiste. Pour lui, l’homme entretient l’illusion de la maîtrise de la nature. Ce rapport de force et cette marchandisation de la nature nous précipitent vers le dérèglement climatique, alors que nous devrions nous atteler à en décrypter les innombrables mystères. Pour la survie de l’humanité.

Vous avez coutume de vous présenter comme un jardinier. Qu’est-ce que ce terme signifie pour vous ?
En effet, bien que paysagiste, je me présente plutôt comme jardinier car je mets les mains dans la terre. Je donne une préséance au vivant plutôt qu'à la construction dans l'espace, même si les deux sont importants. Je suis jardinier au sens où j’établis un dialogue avec le vivant, ce qui n'est pas du tout une obligation pour le paysagiste, qui peut faire un paysage avec du béton, des pierres et du fer. Pour ma part, je suis dans l'obligation de connaître le nom de la plante, comment elle vit, comment on fait pour s'en occuper, est-elle mangeable, dangereuse, à quoi elle sert dans l'écosystème, etc.

 

Racontez-nous votre rencontre, adolescent, avec le jardin ?
Chez mes parents il y avait un petit jardin, où j’ai commencé vers 10-11 ans à grattouiller la terre et à planter des choses. Il était très facile d'en sortir et d'aller dans la lande, un territoire sauvage, où j'ai finalement beaucoup plus appris que dans le jardin en question. J’observais la végétation mais surtout les insectes, les animaux. La première fois que j'ai vu un lézard vert, ce fut un grand choc… une chose extraordinaire ! Cela se passait en dehors de l’enclos – même s’il n’était pas très clos - du jardin.

 

Comment qualifierez-vous ce rapport à la nature, forgé très tôt chez vous ?
Je dirais qu'il s’est d’abord traduit par l’étonnement, en particulier en regardant un insecte, un lézard ou un oiseau. Je pourrais aussi le qualifier d'émerveillement, face à ce que je ne saisissais pas mais qui me fascinait et me donnait envie de dialoguer, de comprendre… C’est ainsi que cela a commencé, puis, très vite, je me suis tourné vers les plantes. C’est assez logique puisque nous sommes complètement liés, nous, mais aussi les insectes et les plantes, les oiseaux, à un ensemble que l’on appelle aujourd'hui l'écosystème. Même si je ne le nommais pas ainsi à l’époque.

 

Souvent l’homme essaie de forger la nature pour en devenir, en quelque sorte, le maître. C’est une vision contraire à ce que vous prônez…
On prétend que l'homme dirige la nature mais il ne dirige absolument rien du tout ! Il fait partie de la nature. C’est une très mauvaise idée d’instaurer une distance entre elle et nous, et de se dire qu’elle est ailleurs. L’écologie nous apprend que l’homme se donne seulement l'illusion de la maîtrise avec des produits et des machines, qui sont effectivement très performants. Seulement, l’exploitation industrielle du territoire est absurde, car elle ne fait que se mettre au service d'une espèce en détruisant toutes les autres… alors que nous dépendons de l'ensemble. Nous annihilons ainsi toute possibilité de vie dans le futur !

 

Pourquoi les espaces tiers, ces lieux négligés ou inexploités, vous sont-ils si chers ?
Ces endroits que j’appelle le Tiers paysage, sont des friches, des lieux résultants de l’abandon du pouvoir de l’homme. Certains sont devenus de véritables forêts aujourd’hui. Globalement, qu’ils soient situés dans l’espace rural ou dans les villes, il s’agit de territoires d’accueil pour une diversité qui est chassée de partout ailleurs. Ils constituent un trésor.

 

Vous avez développé le concept du jardin en mouvement. De quoi s’agit-il ?
J’ai utilisé ce terme après avoir mis au point un mode de gestion du jardin qui prend en compte le déplacement physique des espèces végétales sur le terrain, en particulier celles qui voyagent, qui sont vagabondes. Il s’agit de respecter la dynamique naturelle en place.

Photo : Gilles Clément. Le jardin en mouvement de Gilles Clément

Et qu’appelez-vous le jardin planétaire ?
C’est le fait de considérer la planète comme un jardin. Il y a 3 raisons à cela : d’abord la couverture anthropique, le fait que les hommes soient partout - comme le jardinier est partout sur son terrain.
La 2e raison, c’est le brassage planétaire, soit le mélange des espèces végétales, accéléré avec l’intervention de l’homme, qui a donné lieu à des écosystèmes émergeants. La 3e raison provient de la définition même du mot jardin qui signifie « enclos », parce que la vie est contenue dans la biosphère, espace finalement très limité.

 

Certains parlent d’anthropocène. Comment dépasser ce stade ?
L’anthropocène est un terme qui désigne la responsabilité de l'humanité dans les changements qui sont extrêmement rapides - ces changements ont toujours existé : c'est cela qu'on appelle l’évolution. Mais ils étaient beaucoup plus lents avant l’intervention de l’homme. Il est difficile d'imaginer d'abandonner le terme, mais nous pouvons imaginer que si nous reconnaissons notre responsabilité dans l’accélération de ce processus dangereux (le dérèglement climatique – ndrl)et que nous cessons nos bêtises, on parlera peut-être toujours d’anthropocène mais ce sera devenu un tout petit peu plus intelligent, parce que plus conscient.

 

À l’heure du changement climatique, de la crise de la biodiversité globale, comment repenser notre rapport à la nature ?
Il faut abandonner l'idée de la maîtrise de la nature et rentrer dans un dialogue avec elle. Cela implique de la comprendre. Se rendre intelligent, saisir l'intelligibilité du contexte. Or aujourd'hui, qui est capable de mettre un nom sur une plante, un oiseau ou un champignon ? Certainement personne – vous mettez quelqu’un du ministère de l'Environnement tout seul dans le monde sauvage, il meurt en trois jours, faute de savoir comment se nourrir ! Commençons par cela.

 

Sous prétexte de protéger la biodiversité, on parle de « service rendu » par la nature. On a donné un prix à la biodiversité. Est-on en train d'abandonner la nature en tant que mère – la Patchamama- au sens noble, avec cette histoire de coût ?
Nous appartenons à la nature et nous en dépendons. En cela nous sommes plus proches de Patchamamaet de n'importe quelle autre vision animiste, que de la marchandisation. Enfin nous devrions l’être. Mais malheureusement nous sommes prisonniers d’un modèle économique qui décide de se faire de l'argent avec tout et n’importe quoi. On détruit la forêt amazonienne ? On s'en moque, cela rapporte ! On menace l’avenir de l'humanité parce que l’on vit dans l'instant, avec le calcul de la spéculation financière. Il faut évidemment changer de modèle économique.

 

Mais pensez-vous que donner un coût à la nature est une bonne solution pour la préserver ?
Donner un coût n'est pas une solution pour préserver quoi que ce soit, mais pour spéculer. Nous sommes capables de spéculer avec n'importe quoi, y compris avec le CO2. Ainsi, on marchandise la pollution, c'est invraisemblable ! Il faut abandonner ce modèle économique qui consiste à tout chiffrer. Pourtant, les billets de banque ne se mangent pas ! On ne peut pas continuer à vivre comme cela.

 

Les élections municipales approchent. Est-il important de s’engager au niveau local ?
Oui, car c’est à l’échelon local que les choses se passent véritablement. Les lois élaborées au plus haut niveau ne sont que prétendument en faveur de ce que les dirigeants appellent la transition écologique. Or ils font plutôt le contraire en nous enfumant…Par contre dans les mairies, dans les associations, sur le terrain, là, oui, les lignes bougent.

 

Si vous aviez un rêve pour cette nature de demain, ce serait quoi ?
Ce serait de mieux comprendre ce que j'appelle le génie naturel, c'est à dire comment les espèces animales et végétales ont mis au point un système subtil de survie face aux aléas, avec l'invention de moyens de communication. Et cela depuis des millions d’années ! Nous n'avons pas encore compris comment cela fonctionne, nous venons tout juste d’en découvrir l’existence. Nous nous vantons d’avoir créé internet mais cela a été fait bien avant nous !

 

Retrouvez notre entretien en vidéo et le résumé de notre conférence avec Gilles Clément sur le site. Un podcast de la table-ronde qui a suivi est également disponible.

À lire : Le Domaine du Rayol, Oser les Méditerranées, J-P Grillet et G. Clément.(oct 2019) et Le Grand B.A.L., G. Clément, Actes Sud, 2018

[INSERTION] À Toulouse, Rebonds! ne laisse personne sur la touche

Créé le : 24/01/2020
Photo : Natacha Scheidhauer

Photos : Natacha Scheidhauer.  Une fois par semaine, L’Essai au Féminin permet aux jeunes filles de 8 à 11 ans de prendre toute leur place dans un espace public trop souvent occupé par les garçons. Ici, dans le quartier de la Faourette, à Toulouse.

Par Natacha Scheidhauer

L'association toulousaine Rebonds! parcourt les quartiers prioritaires de Toulouse pour y implanter la pratique du rugby. La finalité ? L'insertion et l'éducation des plus fragiles, depuis presque 16 ans.

La réussite d’un parcours de vie tient souvent à peu de chose. À Toulouse, c’est une rencontre avec un ballon ovale et avec ceux qui le tendent. Éducation, insertion, médiation : depuis 2004, Rebonds! sillonne les quartiers prioritaires, rugby au cœur.

Ça piaille, ça rit, ça crie ! Égayées sur le terrain de sport, elles sont une centaine à se défouler au grand air. Elles, ce sont les gamines de l’Essai au Féminin, un dispositif mis en place par l’association Rebonds! pour permettre aux toutes jeunes filles des quartiers prioritaires de s’initier au rugby. Car malgré l’affluence du jour, au départ, peu d’entre-elles étaient destinées à découvrir ce sport « de garçon » à la réputation violente et dangereuse. À l’origine, il y a 15 ans, Rebonds ! est né d’un constat plus large : celui de l’absence de rugby dans les quartiers prioritaires de Toulouse. « Malgré le fait d’être dans la capitale nationale du rugby, il y avait très peu d’initiatives proposées dans les territoires prioritaires et aux publics en difficulté », explique Sanoussi Diarra, ancien joueur de rugby et co-fondateur de Rebonds! Un diagnostic que...

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