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PROVENCE - Projet All bike : un combat gagné au Mont Ventoux

Créé le : 29/01/2019

par Magali Chouvion

Dans le Vaucluse, au pied du Mont Ventoux, deux villages de 3000 habitants sont concernés par des projets d’aménagement touristiques d’envergure.

Le maire de la commune, Luc Reynard, a annoncé lors de ses voeux, vendredi 27 janvier 2019, leur abandon. Sans transition ! s'était rendu sur place à l'été dernier. Retrospective d'un long combat qui n'aura pas été vain ...

Au cœur d’un futur parc naturel régional, habitants et élus s’interrogent sur l'attitude à avoir face à des volontés privées d’investir lourdement sur leur commune dans des complexes touristiques, au risque de dégrader l’environnement, les paysages et le vivre ensemble. Certains opposants allant jusqu’à crier aux « grands projets inutiles imposés ». Reportage.

« Un projet idéal, qui intègre l’environnement, la population, une philosophie respectueuse des hommes, du patrimoine et de la nature, et qui pourrait apporter des retombées économiques à tout le monde. » Michèle Aragon, porteuse du projet All Bike, sait vendre son rêve. Et à première vue, le futur vélodrome enterré, accompagné de son complexe d’activités touristiques et culturelles qu’elle propose, a tout pour séduire les investisseurs et habitants de Bedoin, petite commune de 3000 âmes au nord du Vaucluse.

Pourtant les choses ne sont pas si simples. Des voix s’élèvent depuis que la Municipalité s’est déclarée favorable au projet en proposant de modifier son PLU (Plan local d’urbanisme), rendant une zone de 3 ha constructible – des terrains privés en friche, à destination initiale agricole – pour la réalisation du futur aménagement : « Un projet mégalomane, un échec économique garanti. Des promoteurs qui vont s’enrichir et les Bédouinais qui vont rester sur l’épave », s’inquiète l’un des habitants dans la pétition lancée en décembre dernier par le collectif citoyen Bédoin Ventoux en lutte contre le projet. Pétition qui a par ailleurs reçue 1202 soutiens à l’heure où nous bouclons ce numéro.

Attirer plutôt qu’accueillir

L’importance du projet sur une commune rurale modeste, qui vit principalement de la notoriété des paysages du Mont Ventoux, inquiète la population. L’aspect paysager va être impacté et ses conséquences environnementales pourraient être irréversibles (bétonnage, risque d’inondation, perte de biodiversité…). Il faut dire qu’All Bike est un projet d’aménagement touristique comme Bedoin ou les villages alentours n’en ont jamais connus : un vélodrome enterré, un hôtel 4 étoiles de 100 chambres, un Spa, un musée du vélo, une place de spectacle au cœur de l’arène, un restaurant, un campus… « Le tout pour la somme maximale de 80 millions d’euros, dont pas un centime ne sera demandé à la mairie ni à ses habitants », précise Michèle Aragon. Cette multiplication des équipements interroge les opposants au projet : « Nous nous sommes renseignés et avons enquêté sur les autres vélodromes de France : jamais All Bike ne sera viable économiquement », affirme Philippe Babinet, l’un des membres du collectif Bédoin Ventoux et ancien professionnel du tourisme. « Et un hôtel 4 étoiles fonctionnant toute l’année, avec des emplois stables et pérennes (100 emplois annoncés) pour les Bedouinais, c’est un leurre ! », s’amuse-t-il. En effet, dans le territoire proche, aucun hôtel de cette classe ne parvient à remplir ses chambres en hiver.

« C’est normal », réagit Michèle Aragon. « Car aucun hôtel n’a su créer de l’activité autour de lui. Attendre que les clients viennent ne suffit plus ! » Et de poursuivre : « avec All Bike, la démarche est complètement différente. Des sportifs de haut niveau, dans le vélo ou autre, vont pouvoir venir s’entraîner à chaque saison. Et leur famille pourra les accompagner pour profiter des attractions qui seront proposées à tout un chacun. Nous allons les attirer, et pas uniquement les accueillir », précise-t-elle. Un pari osé auquel est loin d’adhérer le collectif citoyen.

Par ailleurs, Michèle Aragon assure s’entourer d’une équipe de spécialistes qui travaille sans cesse pour faire baisser les coûts grâce à l’utilisation de techniques et matériaux innovants. Ainsi, la toiture végétalisée de l’équipement, par exemple, sera réalisée par un spécialiste avec des plantes méditerranéennes. « Il ne s’agit pas de consommer trop d’eau ou d’énergie car, au-delà de l’environnement, nous souhaitons réduire au maximum nos charges de fonctionnement ! », précise l’entrepreneuse qui parcourt le monde depuis quelques mois à la recherche d’investisseurs « solides et dans une bonne philosophie ».

 

Aelène, Gislaine et Philippe s’opposent au projet All Bike et brandissent leur banderole sur le site de 3 ha du futur projet. Crédit : MC / Sans Transition !

Encore à la recherche de financements

Car c’est là que le bas blesse : le financement du projet n’est pas encore complètement ficelé. Et si la porteuse de projets s’affiche sûre d’elle, elle cherche encore des investisseurs potentiels. « Tant que nous n’aurons pas un projet finalisé, financeurs inclus, nous suspendons le comité de liaison », a donc décidé Luc Reynard, le maire de la commune. Il reprendra dès que les choses auront « avancé ». Pour le collectif citoyen, l’attitude de l’édile est incompréhensible. Ils ne comprennent pas que le maire, « fervent défenseur du projet de parc naturel régional et du patrimoine naturel, puisse accepter un tel projet de développement plutôt que d’autres, plus humains et réalistes, comme la construction d’un gîte d’étape ou le développement d’une industrie sur les huiles essentielles », se désole Arlène, membre du collectif. Du côté de la mairie, on assure « prendre en considération tous les projets, celui-ci comme les autres, car le village a besoin d’emplois et d’économie sur son territoire quand sa population vieillit, régresse et que son nombre de chômeurs augmente », argumente le maire. Du développement, de la croissance, encore. C’est entendable, mais à quel prix ?

De l’autre côté de la montagne, à Malaucène, le son gronde également. Là encore, c’est dans la tête d’un investisseur privé, extérieur à la commune, Vintour SAS, qu’est né le « projet des Papeteries ». Ce nom résonne intimement dans le cœur de chaque Malaucénien puisque l’usine de papier sur laquelle est prévu le site touristique a fermé en 2009, emportant dans son sillage 211 personnes devant Pôle Emploi.

Là encore, il s’agit d’un projet d’envergure : un hôtel 4 étoiles de 80 chambres, 70 apparts-hôtels et 31 villas. Le tout sur un terrain de 32 ha, dont 9,5 constructibles, acheté pour la bouchée de pain de 600 00 euros à l’ancien propriétaire. Mais la comparaison avec Bedoin s’arrête là. Car à Malaucène, la déclaration de projet a été déposée, l’enquête publique terminée, la transformation du site à vocation industrielle en vocation touristique votée par le Conseil Municipal (en maintenant la même surface constructible depuis 2000)… De quoi décourager les opposants au projet ? « Certainement pas ! », clame avec ferveur Jean-Alain Mazas, le président du collectif citoyen de défense du site associé à l’association Aspam. Il poursuit, déterminé : « Nous avons deux recours juridiques en cours concernant les modifications du POS et PLU. Et nous allons continuer à nous battre jusqu’au bout ! »

Des logements sur un site classé

Les raisons de leur colère ? Le projet se découpe en plusieurs lots. L’hôtel sera aménagé sur le site même de l’usine de papier, qui devrait être entièrement détruite – et donc désamiantée – pour la modique somme de 2 millions d’euros, comme le prévoit la convention qui lie la Mairie à Vintour SAS. Puis quelques logements intermédiaires sont prévus en aval de la route. Et enfin le lot le plus lucratif concerne la partie la plus ancienne du site industriel dit « La plus haute ». « Cet endroit est remarquable en tous points », se targuent les membres de l’Aspam, étude paysagère à l’appui. Effectivement, le vallon se situe idéalement à l’entrée du village, entre des espaces naturels, la source du Groseau et une chapelle papale du XIIe siècle. Du fait de sa situation en Loi Montagne et de ce patrimoine culturel, l’intervention de l’architecte des Bâtiments de France est obligatoire pour valider le projet et déposer un permis de construire. « Il a d’ailleurs retoqué par deux fois les premiers plans », illustre Dominique Bodon, le maire du village. L’objectif de ces interventions : obtenir un projet qui ne détériore ni le patrimoine culturel ni naturel du site. « Peut-être le projet va-t-il être mieux intégré, mais nous, nous n’avons pas confiance. Et sommes contre tout aménagement concernant ce vallon ! », résume Alexandrine Gabinel, issue d’une famille de paysans du coin. Le vallon va pourtant être aménagé, mais de manière douce, par un projet public porté par la municipalité, de mise en valeur du Groseau et de sentiers pédestres.

 

 

 

Le futur projet All Bike tel qu’imaginé par Michèle Aragon. Crédit : Michèle Aragon

 

Les craintes de la création d’un « second village »

Quant aux retombées économiques d’un tel projet pour la commune, là encore les avis divergent. La mairie assure que, grâce à sa convention avec le promoteur, elle va autoriser uniquement la création de commerces « complémentaires » de ceux du centre bourg. La notion de « circuit court » devrait aussi inciter au recrutement d’entreprises et salariés locaux pour booster l’économie et favoriser le ruissellement vers les commerces de proximité. Alors que les opposants parlent de la création d’un « second village » sur le site, avec parking et autres commodités qui pourrait « vider » le centre bourg de ses consommateurs. Là encore, les craintes sont vives. Et seul le temps nous dira si élus et habitants choisiront d’accueillir ces projets ou de les rejeter en tant que Grands projets inutiles imposés.

Plus d’infos :collectifcbv.wordpress.com/projet-all-bike

papeteriesdemalaucene.com/projet

La pétition contre le projet All Bike : nonauprojetallbike.wesign.it/fr

La pétition contre le projet des papeteries : www.change.org/p/monsieur-le-pr%C3%A9fet-du-vaucluse-non-au-b%C3%A9tonnage-de-sites-class%C3%A9s-au-pied-du-mont-ventoux

Assise territoriale de l'agro-écologie – Mylène Fourcade, Montpellier Méditerranée Métropole : « L'agroécologie est adaptée à notre contexte urbain »

Créé le : 28/01/2019
Mylène Fourcade, vice-présidente de Montpellier Méditerranée Métropole déléguée à l'agro-écologie et à l'alimentation - DR

Montpellier Métropole accueille les première Assises territoriales de l'agro-écologie et de l'alimentation durable. Présentation avec Mylène Fourcade, vice-présidente de Montpellier Méditerranée Métropole déléguée à l'agro-écologie et à l'alimentation. 

A qui s'adressent les Assises de l'agroécologie et de l'alimentation durable ?

L'idée est de réunir ensemble des villes et des métropoles engagées dans des projets alimentaires de territoire et de discuter des outils mis en place. Le but est de voir ce qui est porteur et ce qui l'est moins, quels sont les outils mis en place par les uns et les autres, et échanger à ce propos.

Ces rencontres s'adressent aux fonctionnaires territoriaux, à l'exception de la soirée du lundi 4 février, durant laquelle sera présenté au grand public un spectacle sur les enjeux de l'agroécologie et de l'alimentation durable : Les Yeux plus grands que le monde. Cette pièce de théâtre aura lieu à la salle Pagézy. L'entrée est gratuite et les enfants sont les bienvenus !

Pouvez-vous me présenter le programme des assises de l'agro-écologie et de l'alimentation durable ?

Plusieurs visites de sites seront proposées. Les participants pourront découvrir le Marché d'Intérêt National, le seul en France à intégrer un site de transformation et un espace dédié à la bio et au local. Il sera aussi possible de se rendre à l'agri-parc du Mas Nouguier, dans le quartier des Grisettes, ou l'Esat (Etablissement et service d'aide par le travail) des Compagnons de Maguelones exploite un potager bio sur 4 hectares. Aussi, nous proposerons une ballade urbaine dans le cœur de ville avec la visite de l’épicerie vrac Citizen Market, des halles Laisac, du supermarché coopératif La Cagette ou encore du Locavorium, commerce qui ne vend que des produits issus de l'agriculture locale.

Ensuite, des échanges auront lieu sur le rôle des collectivités dans la construction de systèmes alimentaires durables. Seront présents des élus (le sénateur écologiste du Morbihan, Joël Labbé) du secteur privé (le directeur des relations extérieures du groupe Casino), des ONG mais aussi des représentants de collectivités étrangères.

Est-ce que la présence de l’agriculture durable en milieu urbain est un enjeu important ?

Nous en sommes convaincus. Ce sont les seuls modes agricoles qui permettent une productivité importante sur des espaces réduits et donc adaptés à notre contexte urbain. Le tout en s'appuyant sur des écosystèmes. Il faut utiliser les espaces qui nous sont donnés pour planter des légumes adaptés au climat. Nous voyons bien que bientôt notre climat sera semblable à celui du Maroc, actuellement. Il faut donc se demander comment on peut avoir des cultures qui ne consomment pas trop d'eau. Le fait d'appeler cette politique « politique publique de l'agro-écologie et de l'alimentation durable » et non pas simplement « de l’agriculture » témoigne du cap que s'est fixé la métropole en ce domaine.

Plus d'infos : http://www.assises-agroecologie-alimentationdurable.fr

Spectacle Les yeux plus grands que le monde : www.assises-agroecologie-alimentationdurable.fr/fr/programme/spectacle-theatre-grand-public

[ COMMUNIQUÉ ] - Procès de Paul François contre Monsanto à Lyon - appel à la mobilisation

Créé le : 25/01/2019

Les plaidoiries concernant le procès de Paul François contre Monsanto auront lieu le mercredi 6 février 2019 à la Cour d’Appel de Lyon.

Paul François est un agriculteur Charentais, dont la vie va basculer le 27 avril 2004.
En voulant nettoyer la cuve de son pulvérisateur, Paul François inhale accidentellement les vapeurs de Lasso, un herbicide de la firme Monsanto (aujourd’hui interdit.)

S’ensuivirent des mois d’hospitalisation, des pertes de connaissances, des comas, des maux de tête très violents… sans que le monde médical ne fasse le lien avec son intoxication. Certains médecins l’accuseront même de “se droguer” volontairement avec l’herbicide…
C’est grâce à la ténacité de sa femme, de ses proches et de scientifiques que le lien est fait entre son intoxication et ses problèmes de santé.

Aujourd’hui, il souffre toujours de graves troubles neurologiques (maux de tête, pertes de connaissance, hospitalisation…) qui l’empêchent parfois de se lever, de travailler et de vivre normalement.

L’association Phyto-Victimes lance un appel à mobilisation afin de le soutenir le mercredi 6 février 2019 devant la cour d’Appel de Lyon (1 rue Palais de Justice 69005 Lyon) à partir de 13h.

> Plus d'info

[ COMMUNIQUÉ ] Réseau action climat : nouveau traité franco-allemand, quelles actions sur le climat ?

Créé le : 24/01/2019

Politique climatique dans le nouveau traité franco-allemand : passer de la parole aux actes.
Communiqué du Réseau action climat :

56 ans après la signature du Traité de l'Elysée, la France et l’Allemagne actent une nouvelle étape dans leur amitié à l’occasion de la signature par le Président de la République française, Emmanuel Macron, et la Chancelière de la République fédérale d'Allemagne, Angela Merkel, d’un nouveau traité de coopération. 56 ans après la signature du Traité de l’Elysée, la France et l’Allemagne actent une nouvelle étape dans leur amitié à l’occasion de la signature par le Président de la République française, Emmanuel Macron, et la Chancelière de la République fédérale d’Allemagne, Angela Merkel, d’un nouveau traité de coopération aujourd’hui à Aix-La-Chapelle. Le chapitre « Développement durable, climat, environnement et affaires économiques » pourrait renforcer la coopération institutionnelle des deux pays dans la mise en œuvre de l’accord de Paris sur le climat et du Programme de développement durable à l’horizon 2030 des Nations Unies. Cela pourrait aboutir à une meilleure collaboration dans les domaines de l’efficacité énergétique, des énergies renouvelables et du développement des infrastructures. Les organisations environnementales allemandes et françaises regrettent, toutefois, le manque de clarté et d’objectifs ambitieux en matière de politique climatique. Les deux pays doivent enfin passer des paroles aux actes. > lire l’intégralité du communiqué du Réseau action climat : https://bit.ly/2RL0EFu

[ PSYCHIATRIE - NOUVELLE ALERTE ]

Créé le : 22/01/2019

Des collectifs de patients et des organisations représentatives de professionnels de santé ont appelé à une journée nationale d'action pour la psychiatrie publique, ce mardi à Paris.

Une profession en manque de moyens, selon Pierre Michel Llorca, chef de service du CHU de Clermond-Ferrand, interrogé par Sans transition !, en novembre dernier, lors du festival La CHose Publique.

Retrouvez les entretiens et des tables rondes, réalisés dans le cadre du festival La Chose Publique, sur notre chaîne Dailymotion.

YVES PASCOUAU : sur les migrations, "donner la parole aux citoyens"

Créé le : 21/01/2019

Le chercheur Yves Pascouau a contribué à la création du projet Migrations en question. Le but de cette plateforme en ligne : proposer aux citoyens de poser des questions, auxquelles des spécialistes répondent, pour nourrir le débat public avec des informations objectives.

71% des Français s'estiment mal informés sur la question des migrations : "Il nous a semblé important d'offrir un outil où ils peuvent avoir de l'information", explique le chercheur Yves Pascouau, créateur de l'association European Migration Law, qui a aussi contribué à la création de la plateforme Migrations en question.

Ce site internet doit offrir un accès aux citoyens "pour poser leurs questions, explique Yves Pascouau. En retour, nous leurs apportons une réponse sous la forme d'une vidéo et, sur le fonds, un expert va répondre de manière pédagogique et claire."

Le site a été mis sur pied à l'aide de l'association lyonnaise Res Publica. "Le débat doit venir des citoyens", justifie Yves Pascouau, qui soulignent que les questions posées peuvent être "parfois directes, abruptes, un peu violentes ou tout à fait fondées". Tout ce qui relève du commentaire ou du coup de gueule est écarté.

L'intérêt du projet est aussi d'apporter "un peu de sérénité dans un débat archi-inflammable, pour aider à démarrer ou redémarrer un débat" confisqué par les extrêmes. "Le projet Migrations en question ne prescrit pas des opinions, conclut le chercheur. Nous sommes prescripteurs d'informations. Et les citoyens qui écoutent les réponses peuvent alors se fonder leur opinion."

A la fin du mois d'avril, il sera possible de rencontrer les chercheurs pour leur poser directement des questions, à Vaison-la-Romaine (Vaucluse), le 23 avril à la salle municipale ; Marseille au théâtre Toursky le 25 avril, 
et Lunel (Hérault) le 24 avril dans la salle culturelle.

 


Plus d'infos : www.migrationsenquestions.fr

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