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Viande et OGM : A quand la transparence ?

Créé le : 22/02/2016
Viande et OGM : A quand la transparence ?

Michèle Rivasi, députée européenne écologiste et membre de la commission « environnement et santé » au Parlement européen, était présente ce week-end à la 8e Faites sans OGM qui se déroulait à Avignon. L’événement contre les OGM tombe à pic avec la sortie de l’étude de Gilles Eric Séralini sur l’impact d’un maïs transgénique sur la santé des vaches.

Michèle Rivasi, fin janvier, vous avez présenté au Parlement européen l’étude du professeur Séralini concernant l’impact d’un maïs transgénique sur la santé des vaches. Qu’en ressortait-il ?

Une autorisation avait été donnée pour nourrir les vaches au maïs BT176. Mais seule une évaluation de 15 jours sur 6 vaches avait été réalisée. Alors, il avait été observé que ce maïs transgénique n’avait aucun impact sur la santé des vaches. Or le professeur Gilles Eric Séralini a refait cette étude sur 70 vaches pendant 3 ans. Contrairement à la première étude, il a observé des paralysies, des problèmes de foie et de reins et même 10 % de morts. Le maïs a été retiré de la vente, mais cela révèle des tests et évaluations qui ne sont pas satisfaisants.

Les OGM sont-ils vraiment présents dans notre alimentation, dans la mesure où aucun n’est autorisé à la consommation humaine en Europe ?

En ce qui concerne les produits qui ne sont bio, il faut savoir qu’un étiquetage des produits contenant des OGM est obligatoire. Il est défini par la législation européenne. La réglementation autorise tout de même un pourcentage de 0,9 % d’OGM dans ces produits. Mais c’est insignifiant. Cependant, il faut faire attention à certains biscuits qui ont des éléments OGM dans leurs ingrédients. Mais aussi à la viande, au lait et aux œufs qui ne sont pas bio. Pour ces produits, il n’y a aucune garantie. La seule garantie de ne pas consommer d’OGM, c’est de se tourner vers les aliments bio.

80 % de nos importations d’OGM servent à l’alimentation animale. Faudrait-il l’écrire sur les emballages des viandes concernées ?

Une pétition du collectif Consommateurs pas cobayes circule en ce moment pour demander un étiquetage « nourris aux OGM » sur la viande. Elle s’appuie sur la Convention Aarhus, une convention internationale qui explique que toute personne a le droit d'être informée, de s'impliquer dans les décisions et d'exercer des recours en matière d'environnement. La viande d’animaux nourris aux OGM n’est aujourd’hui pas étiquetée en tant que telle, c’est une anomalie puisqu’en Europe, nous sommes pour une transparence et une information éclairée disponible aux consommateurs. Ils devraient pouvoir choisir en connaissance de cause.

Plus d’infos

www.michele-rivasi.eu

www.follavoine.sosblog.fr

© Nathalie Durand

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Pour une transition fondée sur la sobriété

Créé le : 22/02/2016

Geneviève Azam était à Vaison-la-Romaine (84) vendredi 29 février pour donner une conférence sur la Transition, les Biens communs et la financiarisation de la nature. A l'invitation des associations Attac (groupe local) et Pain et Liberté, la porte-parole d'Attac a pu s'exprimer et répondre aux questions du public sur le nécessaire changement de paradigme qu'elle appelle de ses vœux. Nous l'avons rencontré en amont de la conférence pour discuter politique et COP21.

 

Barrage de Sivens : la lutte continue ?

Créé le : 19/02/2016
Barrage de Sivens : la lutte continue ?

Après avoir beaucoup fait parler de lui, le projet initial du barrage de Sivens, dans le Tarn avait été abandonné en décembre dernier. Néanmoins, les défenseurs de la zone humide du Testet n’ont pas fini de se battre. Qu’en est-il aujourd’hui ?

Certes, le projet initial du barrage de Sivens a été abandonné, fin 2015, cependant la construction d’un barrage plus « light » est envisagée par les pouvoirs publics. L’objectif de départ n’a pas changé : créer un lac sur le cours d’eau du Tescou, un affluent du Tarn, pour permettre aux agriculteurs de bénéficier d’une réserve en eau. Elle serait utilisée notamment pour l’irrigation des terres agricoles. « Ce nouveau projet de barrage, plus petit de moitié que celui qui a été abandonné, n’est une fois de plus pas justifié », explique Françoise Blandel, membre du collectif de défense de la zone humide du Testet. « Nous demandons qu’une nouvelle étude soit faite pour révéler les vrais besoins en eau des agriculteurs », ajoute-t-elle. Le collectif estime qu’il y a eu un recul de l’irrigation ces dernières années. Mais aussi qu’il est possible de mettre en place d’autres cultures moins gourmandes en eau.

Un projet qui repart de zéro

La mise en place d'un nouveau projet nécessite de tout reprendre depuis le départ. Car seule la déclaration d’utilité publique est toujours d’actualité. Nouvelle enquête publique, obtention d’une autorisation préfectorale ou encore nouveau dossier démontrant l’intérêt général : tout repart à zéro.

Désormais la construction du barrage est classée projet de territoire, c’est donc le Conseil général du Tarn qui en est le maître d’œuvre. Ce dernier a choisi que l’élaboration du nouveau barrage se fera de manière collective avec les associations environnementales et la Confédération paysanne. Ce processus, sans précédent en France, devrait démarrer au printemps 2016 et durer plus d’un an. Le défi, pour le Collectif Testet, « est donc de démontrer aux autres acteurs que des alternatives au nouveau projet de barrage sont plus respectueuses de l’environnement et de la biodiversité et plus efficaces pour l’avenir des fermes, nombreuses sur le territoire ».

La mobilisation se poursuit

Les actions juridiques concernant l’ancien projet de barrage ne sont pas terminées pour autant. « Nous voulons démontrer que l’Etat n’avait pas le droit de déclarer d’intérêt général et d’utilité publique le projet de barrage de Sivens. Ni d’accorder une dérogation à la CACG, Compagnie générale des Coteaux de Gascogne, qui était maître d’ouvrage du barrage, pour lui permettre de détruire les habitats d’espèces protégées », explique Ben Lefetey, membre du collectif du Testet. Des recours déposés en 2013, devraient être examinés au premier semestre 2016.

« La mobilisation va également se poursuivre en 2016 pour obtenir justice concernant la mort de Rémi Fraisse et, plus généralement, la répression contre les opposants au projet », explique Ben Lefetey. Le collectif attend aussi la réhabilitation de la zone humide en enlevant la couche d’argile qui fait barrage à l’écoulement de l'eau.

Plus d’infos

www.collectif-testet.org

NDDL : les dissimulations inacceptables de l’état

Créé le : 18/02/2016
NDDL : les dissimulations inacceptables de l’état

Par France Nature Environnement

Le Canard Enchaîné vient de rendre public un rapport transmis par la DREAL[1] des Pays de la Loire au préfet de Loire-Atlantique en 2014, qui contredit l’argumentation des soutiens au projet d’aéroport : le réaménagement de l’aéroport existant de Nantes-Atlantique n’aura pas d’impact négatif sur le lac de Grand Lieu, à l’inverse d’un transfert. Plus grave encore que cette révélation, ce rapport avait été dissimulé par l’Etat alors même que les associations avaient demandé communication de tous les rapports existants quant à l’impact environnemental du réaménagement de Nantes-Atlantique. Cela est de mauvais augure pour le débat précédant l’hypothétique référendum.

Cela fait plusieurs mois que les soutiens au projet d’aéroport prétendent que la solution d’un réaménagement de l’aéroport existant entraînera un impact négatif sur le lac de Grand Lieu, situé au sud de Nantes. Le Premier Ministre est même allé jusqu’à l’affirmer à l’Assemblée Nationale pour justifier la nécessité du nouvel aéroport. Pourtant le rapport de la DREAL confirme l'analyse des associations : c’est bien le transfert de l’aéroport vers Notre-Dame-des-Landes et non son réaménagement qui risque de porter atteinte à la faune du lac de Grand-Lieu en augmentant la pression foncière à ses bords. Rappelons en outre qu'il détruira plusieurs centaines d'hectares de zones humides.

L’existence de ce rapport de 2014 ne peut qu’interroger nos associations : en effet, nous avions en mars 2015 écrit au préfet de Loire-Atlantique en lui demandant de nous transmettre tous les rapports réalisés « quand aux incidences environnementales possibles d’un tel réaménagement ». Le rapport de la DREAL ne nous a jamais été communiqué : il a donc été dissimulé par la préfecture, alors même que l’argument des impacts du réaménagement sur le lac de Grand Lieu prenait de plus en plus de place médiatiquement parlant. Plus grave encore, cet argument était parallèlement utilisé par la préfecture elle-même devant le tribunal administratif de Nantes pour justifier de l’absence de solution alternative au transfert de l’aéroport... aboutissant au rejet de nos recours en justice. Le Préfet n'a ainsi pas hésité à mentir aux associations de protection de la nature puis aux juges du tribunal administratif.

« La dissimulation qui a été faite de ce document est insupportable et inacceptable ! » estime Denez L’Hostis, président de France Nature Environnement. « Elle confirme que ce dossier d’aéroport a été instruit dans la plus grande opacité, si bien que les différentes phases de concertation avec le public n’ont jamais été que poudre aux yeux. Combien d’autres analyses défavorables au projet sont encore gardées secrètes par l’Etat ? Nous exigeons que tous les documents utiles à la compréhension du dossier soient enfin mis sur la table. L’hypothétique référendum à venir ne saurait être organisé sur le fondement d’un mensonge d’État ».

Plus d'infos

www.fne.asso.fr/actualites/8-choses-%C3%A0-savoir-sur-la%C3%A9roport-de-...

[1] Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement de Loire-Atlantique (services déconcentrés du ministère de l'environnement en région).

Matthieu Ricard : « Le bonheur véritable est une manière d'être »

Créé le : 17/02/2016
Matthieu Ricard: « Le bonheur véritable est une manière d'être »

MATTHIEU RICARD

Matthieu Ricard est moine bouddhiste, auteur de livres, traducteur et photographe. a près un premier voyage en i nde en 1967 où il rencontre de grands maîtres spirituels tibétains, il termine son doctorat en génétique cellulaire en 1972, et part s’installer définitivement dans la région de l’ Himalaya où il vit maintenant depuis plus de 40 ans. Il est l’auteur de plusieurs livres dont Plaidoyer pour le bonheur paru en 2003 et Plaidoyer pour l’altruisme en 2013, chez Nil Editions. Extraits choisis.

« J’ai eu la chance de vivre pendant 10 ans au Bhoutan, et je connais les bienfaits que la recherche d’une société harmonieuse peut avoir sur les gens. Il est certain que nous devons faire tout ce qui est en notre pouvoir pour améliorer les conditions extérieures du monde : s’assurer que les mères puissent survivre et élever leurs enfants, et que la famine, la grande pauvreté, et l’inégalité puissent être éliminées. à quoi cela servirait-il pour un pays de devenir le plus riche et le plus puissant si sa population est malheureuse ?

C’est finalement notre esprit qui transforme des conditions extérieures en bonheur véritable ou en souffrance intérieure. C’est à notre esprit que nous avons affaire du matin au soir. C’est notre esprit qui peut être notre meilleur ami ou notre pire ennemi. Nous ne devrions pas sous-estimer la capacité de notre esprit à engendrer du bonheur ou de la souffrance. Entraîner notre esprit n’est pas un luxe ; il ne s’agit pas simplement d’un aspect superficiel et facultatif de la quête du bonheur : la qualité de chaque moment de notre vie est déterminée par notre esprit.

Nous connaissons tous des personnes qui, face à un drame dans leur vie, réussissent à garder leur force intérieure et le sentiment que leur vie a un sens et une direction ; ils savent garder un sentiment de compassion et d’amour altruiste. Et nous savons très bien, par ailleurs, que quelqu’un peut vivre dans le luxe, entouré de tout ce qu’il peut désirer, mais que si cette personne a une profonde souffrance intérieure, tout ce qu’elle cherchera, c’est une fenêtre par laquelle se jeter. Si nous sommes jour et nuit obsédés par des sentiments de jalousie, de haine, et d’envie, quel bonheur pouvons-nous tirer de ces circonstances extérieures favorables ? L’entraînement de l’esprit et la transformation intérieure ne sont pas des substituts à l’amélioration des conditions extérieures, mais vont de pair avec cette amélioration.

Transformer son esprit

Cette transformation de l’esprit est-elle possible ? Vingt-cinq siècles d’expérience contemplative ont montré que, jour après jour, pensée après pensée, émotion après émotion, nous pouvons transformer notre esprit. Nous ne devrions pas sous-estimer notre capacité à cultiver les qualités humaines les plus fondamentales tout autant qu’une autre compétence.

Depuis quelques années, la collaboration entre des contemplatifs et des neuroscientifiques montre que, grâce à la plasticité du cerveau humain, nous pouvons entraîner notre esprit à développer plus de compassion, une meilleure conscience de ce qui nous entoure, et une plus grande paix intérieure, tout comme quelqu’un peut s’entraîner à l‘apprentissage du piano ou à lire et à écrire. Tout entraînement transforme le cerveau, et ceci est vrai pour l’entraînement au développement des qualités humaines fondamentales qui ensemble constituent le bonheur véritable.

Le bonheur véritable n’est pas une suite sans fin de sensations plaisantes, ce qui ressemble davantage à une recette pour l’épuisement qu’à la quête du bonheur.

 

« C’est à notre esprit que nous avons affaire
du matin au soir.
C’est notre esprit qui peut être
notre meilleur ami ou notre pire ennemi.»
 

Le bonheur véritable est une manière d’être qui va de pair avec l’amour altruiste, la force intérieure, la liberté intérieure, et la sérénité, et qui jour après jour, mois après mois, peut être cultivée comme une compétence.

Une chose est claire, et c’est que la recherche du bonheur est fortement liée à l’altruisme. Un bonheur égoïste véritable n’existe pas. L’écrivain français Romain Rolland disait que si le bonheur égoïste est le seul but de votre vie, votre vie se trouvera rapidement sans but. Le bonheur égoïste ne marche tout simplement pas ; c’est une situation où tout le monde se retrouve perdant. Nous nous rendons nous-mêmes malheureux et nous rendons malheureux ceux qui nous entourent. C’est également une situation qui va à l’encontre de la réalité selon laquelle nous ne sommes pas des entités séparées. Nous devons reconnaître que nous dépendons tous les uns des autres, et nous devons développer un sentiment de responsabilité partagée. Donc, non seulement l’amour altruiste et la compassion sont les émotions les plus positives, ils constituent l’état d’esprit le plus en harmonie avec l’interdépendance de tous les êtres. Cela veut dire qu’ils sont la clé ; ils nous aideront, et tout ceux qui nous entourent, à véritablement nous épanouir dans la vie. C’est une situation où tout le monde y gagne.

Encore une fois, l’altruisme n’est pas un facteur secondaire du bonheur véritable, il est au centre du bonheur parce qu’il est fondé sur la reconnaissance de l’interdépendance fondamentale de tous les êtres, sur la reconnaissance du fait que nous ne souhaitons pas souffrir et qu’il en va de même de tous les êtres sensibles.

Concilier les échelles de temps

Avec les défis de notre monde moderne, il est très difficile pour les gens de réconcilier trois échelles de temps. Il y a d’abord le court terme de l’économie, où tout change très vite et les transactions se font à toute vitesse. On nous dit que c’est la dure réalité et que tout doit y être sacrifié. Le moyen terme concerne la qualité de vie, et le long terme l’environnement.

L’altruisme est le seul concept qui peut concilier de manière constructive ces trois échelles de temps. Si nous avons plus de considération pour les autres, nous ne jouerons pas avec les économies de ceux qui leur font confiance comme dans un casino, juste dans l’espoir de gagner un gros bonus. Si nous avons plus de considération pour le bien-être des autres, nous ferons tout notre possible pour améliorer les conditions de vie de ceux qui nous entourent, au travail, au sein de la famille, dans la société, afin que les gens puissent véritablement s’épanouir dans la vie. Et si nous avons plus de considération pour les autres, nous ne sacrifierons pas et ne mettrons pas en danger le seul chez-nous que nous avons : cette terre. Donc, l’altruisme n’est pas un luxe, mais est nécessaire pour promouvoir le bien-être véritable, le Bonheur National Brut. »

Plus d'infos

www.matthieuricard.org

Pour plus d’informations sur Karuna- Shechen, l’ ONG créée par Matthieu Ricard à laquelle il reverse l’ensemble de ses revenus : www.karuna-shechen.org

Les compteurs Linky ne font pas l'unanimité

Créé le : 16/02/2016
Les compteurs Linky ne font pas un tabac

L’installation des nouveaux compteurs électriques, nommés Linky, a débuté le 1er décembre dernier. Linky devraient remplacer tous les boîtiers d’ici 6 ans. Mais ce nouveau compteur, installé et financé par ERDF, ne plaît pas à tout le monde.

Le compteur communiquant, capable de stocker des informations et de les transmettre au gestionnaire réseau, fournisseur ou encore au client, a été mis en place par ERDF en partenariat avec l’Ademe. Le but : « Permettre à chacun de devenir acteur de sa consommation électrique », explique ERDF. Pour l’Ademe, « Grâce à un suivi sur internet, le consommateur peut adapter son usage d’électricité, si elle lui semble trop importante à son goût ».

Linky, mauvais pour la santé ?

Avec Linky, le consommateur devrait être gagnant, si l'on en croit ERDF Mais certains pensent que l'appareil peut présenter des risques pour la santé. Ainsi, l’association de défense des électro-sensibles Robin des Toits pointe du doigt le compteur qui dégagerait des ondes électromagnétiques dangereuses, notamment pour les electro-sensibles. Ces ondes seraient mesurables jusqu’à 2,5 mètres du compteur. Robin des Toits et l'association Solidarité Action Information, appellent es citoyens à refuser l’installation du boîtier. Pour ce faire, une lettre type envoyer à ERDF est disponible sur leurs sites internet. D’autres sont inquiet par des surcoûts que pourrait engendrer le boîtier ou encore se soucient de la sécurité de leurs données personnelles. Des communes ont même refusé l’installation du nouveau compteur. Comme Larnod en Franche-Comté qui a voté une résolution contre le remplacement des compteurs dans la commune. En principe obligatoire, la loi concernant leurs installations n'est pas suffisamment explicite pour interdire les refus. Et l'amende initialement prévue pour les réfractaires a été annulée.

A chacun de se faire un avis ?

Les fournisseurs d’électricité ne sont pas non plus forcément convaincus de l’intérêt de Linky. Enercoop, fournisseur d’électricité renouvelable propose à chaque consommateur de se faire son propre avis sur la question, en le dirigeant vers un panel d’article de presse « pour ou contre » sur le sujet. Enercoop n’incrimine pas les compteurs Linky, cependant, « Nous constatons juste un déficit d'informations précises pour émettre un avis tangible », explique le fournisseur. A vous de juger !

Plus d’infos :

www.ademe.fr/avis-lademe-compteur-linky-analyse-benefices-lenvironnement...

www.robindestoits.org

www.associationsai.canalblog.com

www.enercoop.fr/actualites/sinformer-sur-le-compteur-linky-0

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