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Ouverture du deuxième parc éolien citoyen français en Loire Atlantique

Créé le : 02/05/2016
Montage de l'éolienne en  novembre 2015. Crédits Photos : Isac-Watts

Le deuxième parc éolien citoyen de France sera inauguré, samedi 7 mai, à Séverac, en Loire Atlantique. Un projet économique, solidaire et écologique porté par des citoyens et élus du territoire. 

Ça tourne ! Le deuxième parc citoyen français a ouvert ses portes, à Sévérac, en région Pays de la Loire, samedi 7 mai. Quatre éoliennes ont été mises en fonctionnement. L’occasion de remercier partenaires, riverains, bénévoles et clubs d’investisseurs pour la concrétisation de ce projet. David Laurent, directeur de l’association Eoliennes en pays de Vilaine, propose une table ronde concernant l’investissement dans les énergies renouvelables citoyennes. L’objectif est d’appréhender cette démarche et les changements qu’elle engendre en faveur de la société et des citoyens.

Les éoliennes ont le vent en poupe

Lancé en 2003, ce projet de parc éolien citoyen est une réelle création coopérative et écologique. Au fil des années, l’association EPV, la SARL Site à Watts en 2009 et la SAS Isaac-Watts en 2012, ont été créées pour la gestion et l’exploitation du parc éolien. Ce dernier a tout de suite suscité l’intérêt de la population locale, ce qui s’est traduit en 2014 par la participation de 38 clubs d'investisseurs.  Le parc éolien citoyen est devenu réalité. Il est piloté par des élus de la région, des professionnels de l’énergie et des citoyens locaux.

« Il est la démonstration de la capacité des citoyens à accompagner le financement de la transition énergétique dans le cadre d'un projet à leur échelle. Une initiative qui n'est pas isolée, » explique Claudette Lacombe, présidente d'Isac-Watts.

Au total, près de 600 personnes ont pris part à cette idée. Deux autres parcs sont ou vont être construits sur le territoire breton à Béganne, dans le Morbihan, et à Avessac, Loire-Atlantique. 

Le parc citoyen de Sévérac en quelques chiffres :

Nombre d’éoliennes

4

Hauteur d’une éolienne

140 m en bout de pale

Poids d’une éolienne

Environ 300 tonnes

Puissance nominale du parc

8,2 Mégawatts (2,05 MW/éolienne)

Production estimée

18 000 Mégawattheures par an, soit la

consommation électrique d’un canton de 3500 habitants

Investissement total

11 millions d’euros (20% par l’investissement d’acteurs et de citoyens locaux + 80% par un emprunt)

Durée de vie du parc

25 ans

Plus d’informations sur :

www.eolien-citoyen.fr

www.isacwatts.wordpress.com

La ville rose voit vert

Créé le : 02/05/2016
© Pixabay

Le WWF lance sa campagne We Love Cities du 26 avril au 22 juin. Le but : appeller les citoyens du monde entier à élire la ville la plus exemplaire en matière de lutte contre le changement climatique. Pendant les huit prochaines semaines, urbains ou ruraux pourront poster photos et vidéos sur Instagram, Facebook et Twitter #WeLoveCities

Les villes représentent près de la moitié des émissions mondiales de gaz à effet de serre (GES). Pour inciter les villes à réduire leur émission de GES, le WWF a lancer le We Love Cities Award. En France, Toulouse ainsi que Paris et Bordeaux sont en lices. Du 26 avril au 22 juin, Toulouse communiquera, par le biais de ses réseaux sociaux, sur plusieurs actions thématiques : alimentation, transports, énergie, déchets et bâtiments. La ville met en avant un nouvel éco-quartier, l’extension des transports en commun, l’augmentation de la part du vélo et le travail de la municiplaité effectué sur les espaces verts.

Réveil éco-citoyen

France, Chine, Canada, Malaisie et 16 autres pays en compétition, ont été sélectionnés à la finale du Love Cities Award. Objectif : valoriser les actions mises en oeuvre en matière de lutte contre le dérèglement climatique mais aussi dans les domaines des économies d’énergie, de la gestion des déchets, de l'alimentation, des transports et ou encore de l'urbanisme durable. Lors du vote, tout citoyen vivant en ville ou à la campagne peut présenter des propositions, des recommandations.

« L’importance de l’implication des usagers dans la ville est évidente, pour toute collectivité prenant sérieusement en main son développement durable. Sans le soutien de leurs habitants, les villes ne peuvent mener d’actions climatiques ambitieuses. » explique Barbara Evaeus, responsable de la campagne We Love Cities

 



Elemen'terre se met au service de Toulouse

L’association Elémen’terre est spécialisée dans l’événementiel responsable, à Toulouse, en Midi-Pyrénées. Composée de 5 salariés, ses priorités sont la gestion environnementale des événements, la sensibilisation pour adopter une démarche éco-responsable et la réduction des déchets à la source.

Mélodie D’Argent, volontaire en communication, détaille les objets de la structure :

« Toulouse est une ville engagée dans le développement durable. Elle a la capacité de remporter cette compétition. Ainsi, notre association propose des solutions écologiques, pratiques et éthiques pour Toulouse." Nous proposons des solutions écologiques, pratiques et éthiques pour Toulouse. Des gobelets ou de la vaisselle sont mutualisés et réutilisés par nos adhérents. Nous accompagnons et conseillons les organisateurs d’éco-événements, des festivals par exemple. Notre action s’inscrit dans une dynamique associative toulousaine particulièrement forte. Autre illustration d’investissement associatif : La Glanerie, structure qui travaille sur la réduction des déchets. Elle les récupère dans les déchetteries, et les revalorise. Le mouvement citoyen Altenatiba est également très implanté dans notre région. Ainsi, près de 1 700 personnes  sont venus débattre et échanger dans ce « Village des Alternatives ». L’innovation était basée sur les thématiques liées au développement durable, à l’économie locale, la promotion d’une consommation écologique responsable. Le regroupement des acteurs qui n’ont pas l’habitude de travailler ensemble, a créé une véritable dynamique pour préparer l’avenir. »

Plus d'infos :

www.elemen-terre.org



 

Plus d'infos :

www.welovecities.org

www.alternatiba.eu/toulouse

www.facebook.com/Asso-La-Glanerie-1561275527447525/info/?tab=page_info

Frédéric Vanpoulle : « Je veux aller plus loin que le bio »

Créé le : 02/05/2016
© Frédéric Vanpoulle
A l'occasion de la tenue du salon Ille et Bio, à Guichen (35), les 8 et 9 octobre, nous republions notre interview de Frédéric Vanpoulle, co-président de cet événement phare de l'agriculture responsable et des transitions.
 
Retrouvez nous à Ille et Bio, en direct sur Radio laser, samedi à 11h, aux côtés de Nicolas Hulot. Et dimanche, toujours à 11h, avec Frédéric Vampoulle et Anne Mommousseau, de l'Université Terre et Mer

 

Frédéric Vanpoulle est ingénieur agronome et agriculteur.  Ce militant engagé dans les transitions écologiques vit à Guichen, en Bretagne. Il est également co-président de l’association Culture bio et co-fondateur du salon Ille et bio.

Pourquoi avez-vous décidé de vous engager dans les transitions écologiques, humaines et économiques ?

Mes parents étaient concernés par l’écologie. Les livres de René Dumont, agronome français, trainaient sur la table familiale. Mon engagement s’est basé sur l’alimentation. A défaut d’exercer mon service militaire, je suis devenu objecteur de conscience pendant deux ans. Engagé dans une association pour un développement international d’agriculture solidaire, je suis devenu syndicaliste, puis arboriculteur en pommes bio.

Quels sont vos engagements aujourd’hui ?

Je suis co-président du salon Ille et bio et espère être remplacé pour qu’il y ait du sang neuf. Je resterai toujours impliqué. Aujourd’hui, mon nouvel objectif est de diversifier ma production sur mon terrain personnel. Ne plus travailler seul. Aller plus loin que le bio et le développement durable qui ont fait leur temps, vers une réelle transition écologique et sociale. Nous disposons déjà d’une maison hospitalière, afin d’accueillir des groupes. Mon concept est plus offensif. Il est basé sur la coopération et la communication avec la nature.

Quels rôles peuvent jouer la société civile et la culture dans ces transitions ?

Il y a trois sphères d’activités principales. Sociale, l’économie qui répond aux besoins des individus. Politique, avec le vivre ensemble. Et la culture, nos mentalités, nos valeurs, nos compétences et libertés. La fraternité doit être la valeur principale. Nous travaillons pour les autres au sein de l’économie. Je ne cultive pas de pommes pour moi. La société a encore une mentalité autarcique.  La culture nous connecte à nous-même, aux autres et à la nature.

 

Plus d’infos sur :

www.illeetbio.org/culture-bio/

Roundup : toxique pour la terre même à une très faible dose

Créé le : 29/04/2016

Une étude prouve que le roundup et ses adjuvants sont mortels pour un champignon, même avec une dose 100% moins importante que celle utilisée actuellement dans les pesticides. L’Aspergillus nidulans est utilisé un champignon comme marqueur de la santé des sols agricoles. L’étude a été publiée par l’équipe de Christian Vélot, enseignant-chercheur en génétique moléculaire, dans la revue internationale Environmental Science and Pollution Research, ce qui vient renforcer les craintes formulées par de nombreux scientifiques et par la société civile. 

Les microorganismes du sol sont grandement exposés aux pesticides et en particulier au Roundup, herbicide le plus utilisé au monde. Dans le cadre d’un Partenariat institutions-citoyens pour la recherche et l'innovation (PICRI)2, une équipe de chercheurs pilotée par Christian Vélot, enseignant-chercheur en génétique moléculaire, a étudié les effets de la formulation commerciale de Roundup grande culture "GT Plus", contenant 450 g/L de glyphosate (son principe actif déclaré), chez un champignon filamenteux du sol, Aspergillus nidulans, utilisé ici comme un marqueur de la santé des sols agricoles.

Le Roundup plus toxique que le glyphosate seul

Résultats. L’étude réalisée démontre que ce Roundup est toxique pour ce champignon à des doses très inférieures à la dilution agricole. La dose qui provoque 50% de mortalité du champignon (LD50) correspond à un pourcentage de dilution 100 fois inférieur à celui utilisé en agriculture, cette mortalité étant de 100% pour une dose 50 fois inférieure à la dose d’application agricole. La formulation de Roundup s’est avérée être beaucoup plus toxique que le glyphosate seul, soulignant une fois de plus que les adjuvants ne sont pas inertes et la nécessité de les prendre en considération dans les processus d’évaluation. A la LD50 et des doses inférieures, les effets du Roundup sont multiples et incluent une altération de la croissance et de nombreuses perturbations cellulaires, en particulier au niveau du métabolisme énergétique et respiratoire. Ces analyses ont permis de mettre en évidence un nouveau mode d'action du Roundup sur le métabolisme énergétique, différent de celui observé jusqu’alors sur les cellules animales.

Des effets à très faibles doses

Les perturbations du métabolisme énergétique et respiratoire sont également détectées à une dose pour laquelle il n'y a pourtant aucun effet macroscopique. Ceci implique que les effets métaboliques des résidus de pesticides peuvent se produire à des doses d’exposition pour lesquelles il n’y a aucun effet toxique visible, telles que les doses agricoles pour les plantes génétiquement modifiées (GM) tolérantes aux herbicides. 

Plus d’informations sur :

www.generations-futures.fr/picri/roundup-toxique/

Philippe Domergue exposé à Malucène (84) : lorsque art rime avec illusion

Créé le : 29/04/2016

Située à Malaucène, dans le Vaucluse, la galerie Martagon fête ses 25 ans en 2016. Pour fêter l’événement, une exposition de Philippe Domergue a été installée. Ce visiteur d’espaces et de lieux, vole des images aux paysages. Photographies et collages constituent « Outrimage », un rendez-vous avec la magie esthétique, entre land-art et musée, à voir du 2 avril au 5 juin.

Prélever, ajouter, recouvrir… Philippe Domergue laisse ses traces. Ce photographe de 59 ans, à la fois plasticien et jardinier de l’équivoque, utilise des outils conceptuels de la photographie. Il intervient sur l’architecture et les paysages, par le biais de collages d’images photographiques. Actuellement, il expose « Outrimage » à la galerie Martagon de Malaucène, dans le Vaucluse. L’artiste propose un découpage de végétaux et de lieux, à la fois physique et optique. Il est attentif à tout ce qui l’entoure, afin de mettre en scène les images qu’il glane. « Tout part de la vue et y revient, […] une sorte de machination infernale bourrée de leurres, pour nous désillusionner » commente l’écrivain Jacques Quéralt, sur le travail de l’artiste.

Eco-citoyen avant tout

Engagé dans son art comme dans sa vie personnelle, Philippe a entièrement rénové son mas catalan de manière écologique. Selon lui, « le lieu mérite qu’un artiste s’en occupe ». Panneaux photovoltaïques de 50 m2 ou encore chauffage solaire thermique, associés à une excellente isolation, permettent au bâtiment de produire plus d'énergie qu'il n'en consomme. Un potager bio, dont une partie est un jardin pédagogique, accompagne les constructions. Sur la parcelle, l'atelier promeut le lien avec les rencontres d’artistes et d’autres individus. Son lieu de travail a influencé le travail artistique du plasticien : il intervient dans la nature et dans l’architecture. Philippe Domergue fait dialoguer la nature et la culture avec la poésie.


 Philippe Domergue en quelques dates clés

1957 : naissance de Philippe Domergue, à Clermont l’Hérault

1985-1990 : Ecole des Beaux-Arts, à Perpignan

1993 : prix culture et entreprise, à Aix-en-Provence

1996 : exposition personnelle à la galerie de Martagon, à Malaucène

2012 : maison de la Photo, « Futures Mémoires 1 » avec le collectif Perceptions Photographiques, à Toulon

2016 : « Outrimage », galerie Martagon, à Malaucène 


 

Climat : « Pour peser, la France doit être exemplaire… »

Créé le : 28/04/2016
Photographie de Benoît Hartmann en novembre 2015 lors de la COP 21

Au lendemain de cette nouvelle conférence environnementale qui s'est achevée mardi, près de 5 mois après la Cop 21, quel bilan de l'action française contre le changement climatique ? Entretien avec Benoît Hartmann, porte-parole du réseau France Nature environnement, fédération qui regroupe près de 3000 associations environnementales dans l'Hexagone.

Quel bilan tirez-vous de l'action française en matière de lutte contre le changement climatique, 5 mois après l'accord de Paris ?

J'ai retenu de cette conférence un grand élan climatique tant national qu'international, visant à faire de la France un leader pour la lutte contre le changement climatique. Et la signature récente par les chefs d’États de l'Accord de Paris, avant sa ratification par chaque pays, montre l'ampleur de cette dynamique historique. En outre, quelques bonnes nouvelles ont été affirmées dans cette grande messe de l'écologie, comme par exemple un véritable plan pluriannuel de l'énergie, qui intégrerait tant les énergies renouvelables que la programmation du nucléaire. Et donc la fermeture potentielles de centrales nucléaires, en parallèle d'un développement des renouvelables, comme envisagé dans le cadre de la loi de Transition énergétique. Autre point positif : la France continue en ce moment de soutenir un prix du carbone élevé et affirme une position allante sur les positions climatiques. Mais dans le même temps, paradoxalement, on oublie qu'il faudrait faire d'abord faire des économies d'énergies. Car la France en consomme bien trop… Ce sujet passe au second plan des discussions. Pour la Cop 21 comme pour chaque conférence environnementale, nous avons eu l'impression que le Président de la République avait intégré les enjeux climatiques mais que les actes ont du mal à suivre.

Car regardons les faits post-COP21 : le budget de l'Ecologie n'a fait que baisser depuis le début de la mandature, la taxe carbone prônée par Nicolas Hulot n'a pas été réalisée, les économies d'énergie restent peu effectives comparé à nos voisins européens. Or si l'on considère que l'écologie est un investissement, alors il convient d'y mettre les moyens. Pour l'instant, nous avons l'impression que c'est toujours un coût qu'il convient de réduire. 

Néanmoins, le succès de la COP21 n'a-t-il pas permis d'impulser une nouvelle dynamique ?

L'ambition affichée est très bonne mais la France ne pèse que 3 % des émissions mondiales. Le seul moyen de faire la différence c'est d'accompagner le mouvement à l'échelle européenne… Pour peser dans les négociations, la France doit être exemplaire… Elle ne l'est pa en faisant l'aéroport de Notre-Dame-Des-Lande ou en poursuivant la défiscalisation sur les hydrocarbures utilisés par les transporteurs... De plus, le retard français s'accumule sur les économies d'énergie dans l'habitat, dans les transports en commun, les renouvelables... Le climat fut pourtant le sujet de l’année 2015, avec la COP 21 à Paris en décembre dernier. Ce fut un succès diplomatique incontestable. Mais la France est-elle réellement exemplaire ? La loi de transition énergétique, promise lors de la première Conférence environnementale (2012), a fixé de bons objectifs. Mais sa mise en œuvre s’avère laborieuse, notamment sur le volet nucléaire. Les décrets d’application de son volet « rénovation des bâtiments », pourtant le plus ambitieux, se révèlent également décevants, faute d’avoir fixé le niveau de performance de rénovation à atteindre. L'Etat a récemment recapitaliser d'EDF, suite aux aléas d'Areva. Mais il n'est pas en mesure de trouver des fonds pour mettre en placeun grand plan en faveur des énergies renouvelables… Bien au contraire. L'investissement d'EDFdans ce domaine reste epsilon comparé à celui lié au nucléaire. Et le futur coût du démantèlement des centrales risque de grever encore un peu plus ce budget. Malgré ce contexte, tous les opérateurs ont encore une d'énormes économies d'énergie à mettre en œuvre, à la fois dans les renouvelables, le bâtiment ou dans les transports. C'est un véritable levier d'espoir. Car cette politique passéiste de l'offre a bel et bien ses limites, à l'heure où les autres pays européens baissent significativement leur consommation… Dernier point, non des moindres : la production d'électricité en continu nous contraint de disposer d'une énergie abondante le jour, revendu peu cher à nos voisins, mais d'en manquer aux heures de pointe. En conséquence, nous achetons de l'électricité à prix d'or à nos voisins qui investissent dans le stockage d'énergie que nous produisons... 

Quant à l'avancée du traité de Paris, lors de la Cop21, êtes-vous optimiste pour la ratification par les États de cet accord ?

198 pays ont participé. Jamais une COP n'a réuni autant de pays. Certes, la ratification pays par pays va prendre du temps. Mais je pense que d'ici la fin de l'année, tout au plus, la majorité l'aura signé. Si c'était le cas, jamais un accord n'aurait été si vite signé. Souvenez-vous de celui de Nagoya, sur la biodiversité, qui a mis 10 ans à être ratifié. Pour que ce texte soit validé, 55 pays représentant 55 % des émissions globales doivent le signer.  Mais ce qui nous inquiète, c'est que la France se retrouve en queue de peloton. Au niveau mondial, c'est bien l'UE qui négocie et non la France. L'Europe reste malgré tout exemplaire. Allemagne, Espagne, pays du Nord sont déjà bien en avance. Et cette nouvelle conférence environnementale risque malheureusement de ne pas changer la donne. On attend que l'ambition se transforme en actes, notamment dans le prochain budget, pour une écologie d'investissements à venir ! 

 


A lire : 

S'engager pour un monde meilleur, 10 propositions à votre portée. Publié en avril dernier chez Flammarion, ce livre a été rédigé par le journaliste Frederic Denhez suite à ses échanges avec les bénévoles et salariés de France Nature Environnement. L'ouvrage comprend une préface de Jean Jouzel, glaciologue et prix Nobel de la Paix et une postface de Denez L'Hostis, président de France Nature Environnement. 12€, dont 2.40€ reversés à France Nature Environnement lors des achats en ligne. 


 

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