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[ COMMUNIQUÉ ] - #NewRightsNow - " Des droits sociaux pour tous ! "

Créé le : 06/05/2019

A l’occasion de la Fête du Travail, le 1er mai 2019, une collecte de signatures en ligne a été lancée pour une initiative citoyenne européenne #NewRightsNow, visant à renforcer les droits sociaux des travailleurs dits « ubérisés ».

" A l’occasion de la Fête du Travail, le 1er mai 2019, nous avons le plaisir d’annoncer le lancement de la collecte de signatures en ligne pour notre initiative citoyenne européenne #NewRightsNow visant à renforcer les droits sociaux des travailleurs dits « ubérisés ».

Tout particulièrement, nous souhaitons créer, au niveau européen, une obligation pour les plateformes numériques de verser un revenu minimum garanti à l’ensemble de leurs travailleurs, y compris à celles et ceux ayant un statut d’indépendant ou d’auto-entrepreneur.

Le développement rapide des plateformes en ligne, proposant notamment des services de transport ou de livraison, a pris de court les pouvoirs publics européens. Ces multinationales 2.0 ont ainsi profité de l’existence de vides juridiques pour contourner les protections « traditionnelles » du droit du travail. Leurs travailleurs cumulent ainsi les inconvénients du salariat, et notamment le lien de dépendance vis-à-vis de l’entreprise, avec ceux des « véritables » travailleurs indépendants.

La question des droits des travailleurs des plateformes concerne toute l’Europe. Elle doit absolument être traitée au niveau européen afin d’éviter toute mise en concurrence des Etats-membres par les puissants lobbies des plateformes numériques. 

Derrière les travailleurs des plateformes, ce n'est rien de moins que notre relation au travail et la précarité de l’ensemble des travailleurs qui sont en jeu ! Si aujourd’hui les travailleurs des plateformes sont en première ligne face aux nouvelles formes de précarité créées par l’ubérisation de l’économie, ce processus menace, en réalité, l’ensemble des travailleurs. Il est temps d’agir, au niveau européen, en adaptant notre droit du travail aux véritables enjeux du 21ème siècle !

A l’approche des élections européennes du 26 mai prochain, l’initiative citoyenne européenne #NewRightsNow est aussi la démonstration par les faits qu’une « Europe citoyenne » est possible. Aux lobbies des grandes firmes du numérique, #NewRightsNow souhaite en effet imposer un lobby citoyen pour mettre notre pied dans la porte et nous imposer à la table des négociations à Bruxelles ! L’Europe du XXIème siècle sera celle de l’appropriation citoyenne des grands débats… ou ne sera plus ! »

Afin d’être traitée par la Commission européenne, notre initiative doit rassembler 1 million de signatures venant d’au moins ¼ des Etats-membres. Nous comptons donc sur votre citoyen ! "

> Pour signer l'initiative

[DOSSIER] Reconnecter le citoyen à la démocratie

Créé le : 04/05/2019

Par Nicolas Troadec

De Kingersheim, dans la banlieue de Mulhouse, à Grenoble en passant par Rennes et Paris, les expériences de démocratie participative et locale se heurtent à une réalité difficile à transformer : dévoiement, manque de temps ou de motivation des citoyens… Mais le succès des budgets participatifs municipaux montre qu’une co-construction d’actions publiques entre habitants et représentants est possible.

 

Le mouvement des gilets jaunes, qui agite le pays depuis le mois d’octobre 2018, vient une nouvelle fois illustrer la crise de la démocratie représentative à la française. Au cœur des revendications, transparaît une volonté de prendre part aux grandes décisions, avec le référendum d’initiative citoyenne. Mais aussi de donner son avis hors des temps électoraux. De co-construire avec les élus. La démocratie participative, un mode de partage du pouvoir qui intègre les citoyens dans les prises des décisions, peut-elle remplir ce rôle ? Pour le sociologue Michel Fize, retraité du CNRS et auteur de L’individualisme démocratique : les défis de la démocratie participative (2010, L’Œuvre), « il faut opérer le mariage des deux démocraties, leur donner d’égales responsabilités, parce que c’est une attente des citoyens ».

Mais comment développer une démocratie participative qui en est encore à ses balbutiements à l’échelon local, au sein d’institutions inadaptées à sa pratique ? À Grenoble, la...

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PLACE PUBLIQUE : "Nous souhaitons constituer une nouvelle force citoyenne"

Créé le : 03/05/2019

Recueilli par Julien Dezécot

Militante écologiste de longue date, Claire Nouvian est cofondatrice de Place Publique, mouvement politique créé fin 2018, aux côtés du philosophe Raphaël Glucksmann, de l’économiste Thomas Porcher et de Jo Spiegel, maire de Kingersheim (68). Leur objectif : créer une liste d’union de la gauche pour les élections européennes de mai prochain.

Pouvez-vous nous présenter Place publique, le mouvement politique que vous avez cofondé cet automne, ainsi que ses objectifs ?

Place publique est un mouvement politique qui œuvre en faveur d’une action citoyenne, solidaire et écologique. Notre objectif à court terme est de rassembler la gauche au sein d’une liste opportuniste, à l’aune des élections européennes de mai prochain. Il s’agit pour nous d’éviter une nouvelle défaite. On ne demande pas une fusion à long terme. Car les divergences des partis, comme les socialistes, Generation. s, EELV, LFI... justifient l’existence d’appareils distincts. Mais, si l’on s’entend sur 80 % des sujets, alors je pense que nous ne devons pas prendre en otage les électeurs. À moyen et long terme, nous souhaitons constituer une nouvelle force citoyenne pour renouveler les codes de la politique, ancrée dans l’urgence écologique et citoyenne.

Quelles sont les propositions de Place Publique ?

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[ CARLO PRETINI ] "Libérer la gastronomie d'un modèle élitiste"

Créé le : 02/05/2019

Pour Carlo Petrini, le fondateur du mouvement Slow Food, la gastronomie n'est pas seulement une histoire de recettes : c'est une démarche globale consistant aussi à produire des denrées en respectant l'environnement, la terre et de la dignité des paysans.

Retrouvez son interview.

Le réseau Slow Food était à l'honneur à Marseille, le 04 mai dernier, lors d'une conférence dédiée à l'alimentation, co-organisée par Sans transition ! et la bibliothèque l'Alcazar à Marseille, dans le cadre de Marseille-Provence, Capitale de la Gastronomie.

Plusieurs intervenants étaient présents :

> Denis Lairon, chercheur à l'INSERM et spécialiste de l'alimentation biologique ;
> Raoul Michel, coordinateur du réseau Slow Food Paca ;
> Nadia Sammut, restauratrice à l'auberge de la Fenière ;
> Luc Falco, producteur du réseau Slow Food en brousse du Rove.

A lire aussi : " Slow Food, il était une fois en Provence", reportage à Cucuron, dans la Petite Maison d'Eric Sapet.

[ TOUR DE FRANCE DE LA TRANSITION ] Le replay du débat avec Rob Hopkins à Chartres de Bretagne

Créé le : 29/04/2019

Vendredi 19 avril dernier, à la suite de sa conférence organisée par la revue Sans transition ! dans le cadre de son tour de France de la transition, Rob Hopkins a dialogué pendant près d'une heure avec les acteurs locaux et le public.

Redécouvrez le débat citoyen, filmé par notre partenaire Tébéo, entre le fondateur du mouvement des "Villes en transition", et la monnaie locale, Le Galleco, Daniel Cueff, maire de Langouët (35) et Perma G'Rennes.

 

Revue de presse

> Ouest France, 15 avril 2019

> Ouest France, 17 avril 2019

> Kaizen, 29 avril 2019

[DOSSIER] Un tour du monde « low-tech »

Créé le : 28/04/2019
Corentin de Chantelperron dans son bateau.

Par François Delotte

Corentin de Chantelperron et des membres de l’association Gold of Bengal, basée à Concarneau, dans le Finistère, naviguent depuis 2016 sur les mers du monde à la découverte des low-tech. Le retour en Bretagne est prévu pour début 2020.

Lorsque nous l’interviewons via Skype, Corentin de Chatelperron se trouve en Thaïlande. Dans quelques jours, il doit répartir, avec un équipage, pour la deuxième moitié de son périple. « Nous allons d’abord faire escale en Malaisie, pour découvrir le pouvoir de dégradation des déchets des mouches soldats. Nous partons ensuite étudier l’aquaponie à Singapour, technique agricole qui permet de faire pousser des plantes tout en élevant des poissons. Puis, nous irons aux Philippines, notamment pour voir les pompes béliers, qui fonctionnent sans électricité », énumère le breton de 35 ans.

Low-tech à bord

Depuis 2016, Corentin de Chatelperon et des membres de Gold of Bengal sillonnent les mers du globe à la recherche de low-tech. Un projet porté par l’association finistérienne Gold of Bengal, du nom du premier bateau sur lequel le jeune ingénieur a pris la mer, en 2013. Les découvertes glanées ici où là sont ensuite recensées par la plateforme en ligne du Low-Tech Lab, également gérées par Gold of...

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