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A partir du 1er août, l’humanité a consommé l’intégralité des ressources annuelles de la planète

Créé le : 31/07/2018
Crédits : PIRO4D, Pixabay

Au 1er août 2018, l’humanité vit à crédit. L’intégralité des ressources que la Terre peut renouveler en une année a été consommée. Chaque année, cette date, surnommée « le jour du dépassement », intervient de plus en plus tôt.

 

 

 

 

 

C’est devenu avec le temps le sinistre marronnier de l’été : chaque année, le « jour du dépassement », date à laquelle l’humanité a consommé toutes les ressources annuelles de la Terre, intervient de plus en plus tôt. En 2018, il n’aura fallu que sept mois à l’humanité pour entrer en dette écologique. L’an dernier, le « dépassement » était atteint le 2 août ; en 1998, c’était le 30 septembre. L’Homme consomme donc de plus en plus vite les ressources planétaires.

1,7 Terre serait nécessaire, selon le WWF

La date du jour du dépassement est calculée par le Global Footprint Network, qui met en relation la demande humaine en ressources (bois, énergie, récoltes, ressources halieutiques) et la capacité annuelle de renouvellement de ces ressources par la planète.

Selon le WWF, il faudrait donc 1,7 Terre pour satisfaire la demande humaine. Mais ce chiffre n’est qu’une moyenne : certains pays pèsent davantage que d’autres sur la consommation mondiale. Ainsi, WWF France avait annoncé que pour 2018, le jour du dépassement français, c’est-à-dire le jour du dépassement si le monde entier consommait comme la France, tombait le 5 mai. Parmi les autres très mauvais élèves, on retrouve la Russie (20 avril), le Canada (17 mars) et les Etats-Unis (14 mars).  

 

 

 

 

MUSE & MARLOWE - propose une nouvelle collection de vêtements féminins & respectueux

Créé le : 26/07/2018
Ce texte de présentation de Muse & Marlowe est publié par Sans Transition ! en contrepartie au don que l'entreprise a effectué sur Ulule, dans le cadre de notre dernière camapagne de crowdfunding. Il a été rédigé par Muse & MarloweL'équipe de Sans Transition ! 
 
 
Pensée en Bretagne, une partie de la production de cette toute nouvelle ligne de vêtements féminins est faite en local, l'autre au Portugal. 
 

Un point d'honneur est mis sur la réduction de l'impact de l'activité et sa compensation. Les vêtements sont conçus à partir de matières naturelles certifiées GOTS - norme de référence délivrée par Ecocert, qui intègre toutes les étapes de transformation textile : la fibre brute doit être certifiée en agriculture biologique et tout le processus de transformation doit respecter des critères environnementaux et sociaux. Adopter une consommation raisonnée, faire le choix du beau et du bon, c'est résolument l'esprit de MUSE & MARLOWE.

Mieux consommer 

A l'origine de ce projet, Lucie et Aline, deux jeunes mamans bretonnes pour qui il est devenu urgent que chacun puisse faire évoluer sa relation au vêtement : "Depuis le début des années 90, le modèle "fast-fashion" biaise notre relation au vêtement et cause de nombreuses dérives humaines et environnementales, qui font de l'industrie textile la 2nde plus polluante après celle du pétrole. C'est en douceur, en capitalisant sur la notion de plaisir, que nous voulons faire tourner le vent, donner à voir le bonheur de moins consommer, de mieux consommer, de connaître l'impact de ses choix. Nous voulons initier ce cheminement vers le déclic heureux dont nous avons fait l'expérience. Pour aller ensemble vers une consommation respectueuse, il est nécessaire de donner des clés pour réagir et des moyens pour agir. Adopter une vie plus respectueuse est source d'un plaisir immense, et nous voulons en faire le récit à travers l'aventure MUSE & MARLOWE."

Plus d'infos : www.museandmarlowe.com

Ces Chiliens viennent-ils d’inventer le sac plastique du futur ?

Créé le : 25/07/2018
Crédits : MabelAmber, Pixabay

Des ingénieurs chiliens ont dévoilé, le 24 juillet 2018, de nouveaux sacs en plastique biodégradables dans l’eau et non-polluants. 

 

 

 

 

 

Il faut normalement 150 à 500 ans pour qu'un sac plastique se dégrade dans la nature. Une pollution à long-terme qui pourrait peut-être être résolue grâce à l’invention de plusieurs ingénieurs de l’entreprise chilienne SoluBag. Repérés par l’AFP, ceux-ci ont présenté à Santiago un nouveau genre de sac en plastique que l’on peut dissoudre dans l’eau en moins de cinq minutes, et ce sans la polluer.

L’astuce ? Le pétrole contenu dans la formule chimique du sac a été remplacé par du calcaire. Après dissolution, « il ne reste que du carbone dans l’eau » a ainsi expliqué Roberto Astete, le directeur de l’entreprise. Ce qui veut dire que l’eau est encore consommable après que le sac s’est dissous.  

SoluBag assure que le coût de fabrication est le même que pour un sac en plastique traditionnel et rêve d’une commercialisation au Chili dès cet automne.

 

 

 

Belledonne : une PME familiale au service de la bio

Créé le : 24/07/2018

Ce texte de présentation de Belledonne est publié par Sans Transition ! en contrepartie au don que l'entreprise a effectué sur Ulule, dans le cadre de notre dernière camapagne de crowdfunding. Il a été rédigé par Belledonne - L'équipe de Sans Transition ! 

Implantée en Savoie, Belledonne est une PME familiale qui fabrique du pain, des biscuits, des chocolats et de la confiserie bio et de qualité artisanale. Les produits sont distribués exclusivement en magasins spécialisés bio. Engagée dans la bio depuis sa création en 1991, Belledonne défend des valeurs et des convictions qui vont au-delà de l’écologie et de la santé, une bio citoyenne, impliquée, engagée dans un environnement global, avec la volonté de faire bouger les choses, de donner du sens à la consommation. Un vrai projet d’entreprise !

Dans ses 4 fournils régionaux (Rhône-Alpes, Île-de-France, Occitanie et Provence), les boulangers de Belledonne façonnent les pains à la main, des pains au levain qui reposent de longues heures et cuisent en four à sole. Dans une logique de relocalisation de l’économie et de maintien du tissu rural, chaque fournil s’approvisionne en farines locales directement auprès de paysans et moulins partenaires à proximité. A travers ces filières durables (labellisées Biopartenaire® pour les plus anciennes), l’entreprise s’engage sur des volumes d’achat à 3 ans et sur une garantie de revenus justes pour les producteurs. C’est un véritable commerce équitable de proximité.

Dans nos activités de biscuiterie, chocolaterie et confiserie, nous utilisons des matières premières équitables autant que possible, avec un vrai projet de progrès social et environnemental dans le pays d’origine. Ainsi les filières sucre du Paraguay et cacao de St Domingue (label Biopartenaire®) accompagnent le développement de petites exploitations familiales souvent regroupées en association.

Enfin, nous privilégions les filières agricoles françaises quand elles existent, c’est le cas des graines de tournesol, de lin brun et doré, du miel, des œufs etc…

Belledonne se sont des produits gourmands et généreux confectionnés par des gens passionnés. Découvrez nos spécialités : gros pains aux graines, biscuits boulangers vendus en vrac, tablettes de chocolat, guimauves et autres gourmandises à partager…

www.pain-belledonne.com

[ENQUÊTE] - EGALITE FEMME-HOMME DANS LE SPORT : ENCORE LOIN DU BUT ?

Créé le : 20/07/2018
L’équipe féminine du MHR (Montpellier Hérault Rugby) lors de la finale du Top 8 contre Lille en mai 2015 © Pleclown/Wikimedia Commons

Par Virginie Guéné - Dossier réalisé en partenariat avec le think tank européen Sport et Citoyenneté

La société civile comme les instances de l'État multiplient les programmes de promotion du sport féminin depuis des années. Mais malgré les excellents résultats des athlètes françaises, notamment dans les sports collectifs, le monde du sport reste dominé et dirigé par les hommes. Dans les grandes compétitions, comme dans la pratique de loisir. Comment faire bouger les lignes et ainsi encourager les sportives accomplies ou néophytes à se bouger ? 

La lutte contre la sédentarité est une question de santé publique. Or, selon une étude publiée en 2017 par Santé Publique France, seuls 53 % des femmes et 70 % des hommes atteignaient en 2016 les niveaux d'activité physique recommandés par l'OMS. « Si le nombre et la part de licences féminines augmentent dans les fédérations et les clubs, les enquêtes nationales démontrent néanmoins que le niveau d’activité physique global de la population diminue, avec une tendance plus marquée pour les femmes », constate Sylvain Landa, directeur adjoint du think tank Sport et Citoyenneté.

Plus de promotion pour plus de pratique

La promotion du sport féminin ne date pas d'hier. L'association Fémix Sports, qui œuvre pour la mixité et l'équité dans le sport, a par exemple été créée en 2000, à la suite des premières Assises nationales du sport féminin initiées par Marie-George Buffet, alors ministre des Sports. Depuis 18 ans, « on a énormément avancé. Les...

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[DOSSIER] - UN ÉTÉ EN MODE "SLOW"

Créé le : 20/07/2018
L’été, c’est aussi l’occasion de ralentir. De prendre le temps de rêver et de contempler. Ici, le sommet du Mont-Aigoual, dans les Cévennes © F. Delotte

Par Célia Pousset

Avec l’été, viennent les envies d’ailleurs. À peine sorti du rythme soutenu du travail, c’est presque une « course » au dépaysement que l’on entreprend lorsquarrivent les vacances. Aller loin, le plus vite possible. Pourtant, il existe aussi d’autres manières de s’évader, en soi. Que ce soit dans l’introspection, l’imaginaire ou le mouvement, d’autres mondes sont à portée de main. Rencontre avec ceux qui empruntent des chemins de traverse.

- MEDITER - 

À la plage, dans la nature ou chez soi, il n’y pas de mauvais endroit pour méditer © Pixaba

 

Lâcher prise, méditation pleine conscience… Rencontre avec des experts pour mieux comprendre ce que ces mots recouvrent.

 

La méditation comme art de vivre

Pleine conscience, éveil des chakras, sagesse… Autant de mots associés à la méditation. Mais du scepticisme à l’illusion d’un bouleversement miraculeux, la pratique reste assez méconnue. Joëlle Maurel et Candice Marro, enseignantes et auteures de livres sur la méditation, racontent ce long et surprenant cheminement vers soi. Et si lété était le moment pour sy mettre ?...

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