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[ ZÉRO DÉCHET ] Jérémie Pichon, " Le plastique est un fléau " !

Créé le : 08/11/2019

Il est le papa de la Famille Zéro déchet. Jérémie Pichon donnait une conférence hier, animée par Sans transition !, au Palais des arts de Vannes (56), dans le cadre des 30 ans de Bio Golfe.

Chaque seconde, 200 kg de déchets se retrouvent dans les océans. Ce sont les chiffres de la Surfrider Foundation pour laquelle Jérémie Pichon milite depuis 20 ans. Il y a quelques années, il a décidé de " passer à l'acte " et de calculer le bilan carbone d'une famille en prenant la sienne pour exemple.

Pari réussi ! Sachant qu'une famille produit en moyenne 390 kg de déchets par an, la Famille zéro déchet, elle n'en produit que ... 25 kg.

" S'engager dans la transition vers le zéro déchet implique un changement complet de mode de vie et une responsabilisation ". Les résultats sont effectivement très positifs pour la famille et plus nombreux qu'attendus. Les gains concernent tous nos modes de vie. " Le Zéro déchet préserve notre santé, l'environnement et réoriente l'économie vers le local. C'est un cercle vertueux qui a pour fondement les circuits courts ".

" Faire son marché est le meilleur endroit pour faire du zéro déchet ! On y trouve du bio, du local et sans emballages ! ".

C'est bien une véritable révolution domestique et sociale qui s'est produite pour Jérémie, sa femme et leurs deux enfants. Tous les quatre vivent désormais loin de l'hyperconsommation ambiante, et cela pour leur plus grand bien, assure le papa. 

" Bob le bocal" est le contenant annuel de déchet de la famille.

" Chacun peut le faire ", assène le super papa et infatigable militant. "  Il faut se donner du temps, être indulgent avec soi-même et ne pas partir en croisade contre ceux qui ne pensent pas comme nous ".

Car oui, nous en sommes convaincus, la transition vers le zéro déchet se fera à l'image de Jérémie Pichon : avec passion et bonne humeur !
Son dernier ouvrage, illustré par Bénédicte Moret, " La Famille vers la transition écologique " est paru en mars 2019 chez Thierry Souccar.

Plus d'infos : www.famillezerodechet.com

Les 30 ans de Bio Golfe continuent ! Retrouvez François Veillerette, fondateur et porte-parole de Générations Futures, vendredi 15 novembre au Palais des Arts de Vannes !

[ENVIRONNEMENT] Les lobbies, du local au global

Créé le : 06/11/2019
Salle comble pour la table ronde consacrée aux lobbies de l'environnement (crédit : Magali Chouvin / Sans Transition).

Oui, l’environnement aussi a ses lobbies, souvent portés par le soutien des citoyens dans les territoires. Un sujet brûlant, décortiqué mardi 5 novembre lors d’une table-ronde organisée par Sans Transition ! et le Salon de l’écologie à Montpellier. Salle comble : plus d’une centaine de personnes étaient réunies pour échanger avec les spécialistes du sujet qui ont répondu à l’appel : Frédéric Le Manach, directeur scientifique de l’association Bloom ; Édouard Bouin, administrateur du Pacte finance-climat ; et Benoît Prévost, chercheur en économie à l’Université de Montpellier. Retour sur les temps forts de cette soirée.

À Bruxelles, environ 12 000 lobbyistes déclarent exercer des activités à la Commission et au Parlement Européen d’après le registre commun de transparence. Seulement un quart d’entre eux sont des ONG. Frédéric Le Manach le rappelle : « Il existe deux types de lobbying : celui d’intérêt privé, et celui d’intérêt commun. C’est là où se placent les associations environnementales. » Chez Bloom par exemple, on cherche à faire bouger les lignes du monde de la pêche, à l’image de la bataille gagnée sur la pêche profonde contre Intermarché. 

Les lobbies jouent également sur le terrain de la finance, comme le détaille Édouard Bouin : « Avec le Pacte finance-climat, nous avons fait du lobbying, du plaidoyer. Quasiment toutes les listes ont repris nos idées aux dernières élections européennes : le milieu de la finance s’interroge désormais. Les banques travaillent sur la finance verte, elles savent que les aléas climatiques vont coûter des fortunes. »

L'information comme bien commun

Pourtant, dans une société où les intérêts économiques sont prédominants, l’ombre du greenwashing plane sur cette « verdisation » de l’économie. « La première bataille à mener est celle de l’information comme bien commun », explique Benoît Prévost. Et la transparence n’est pas la réponse, elle n’est qu’un outil. Pour le chercheur, l’interpénétration du monde industriel et scientifique dans la politique est une véritable catastrophe. L’association Bloom tente elle de lutter pour une information fiable en employant des chercheurs et en disséminant l’information.

Tous s’accordaient hier sur le rôle fondamental des citoyens pour changer les décisions au sein de l’Union Européenne. Et quoi de mieux que l’accès à l’information pour faire réagir ? Frédéric Le Manach l’observe : « Lorsqu’ils sont sensibilisés à un sujet, les citoyens peuvent adhérer à nos actions. Et avoir l’adhésion du public, c’est un rouleau compresseur à Bruxelles. » Si le lobby se joue dans les hautes sphères politiques, les actions locales sont donc elles aussi fondamentales ! Clothilde Ollier, candidate EELV pour les élections municipales à Montpellier, en témoigne également : « Le poids des associations et des militants est important, les politiques en ont besoin, cela nous porte. » La lutte pour l’environnement se jouera du local au global.

Sans Transition ! remercie ses partenaires : le Salon de l'écologie, la Fondation Macif, Biocoop, Oyas environnement, RCF et l’Université de Montpellier.

Retrouvez très bientôt l'intégralité de la soirée en podcast sur le site de la radio RCF.

[ CENTRE-BRETAGNE ] La fin d'une zone blanche

Créé le : 05/11/2019
Photo : Bruno Jargot / Flick'r

Par Léa Charron.

À Saint-Cadou, on a toujours fait sans téléphone portable. Mais le gouvernement l’a annoncé plusieurs fois : d’ici à 2022, ce sera la fin de ces zones blanches, partout. Ce territoire en pleine nature attend justement une antenne pour la fin de l’année. Un projet qui divise les habitants.

Ce matin de fin d’été, en plein pardon de Saint-Cadou, célébré avec convivialité dans ce bourg finistérien de 200 âmes, une femme fait un malaise devant l’église. Personne ne peut joindre le 15. Nous sommes en septembre 2017. La cabine téléphonique, sur la place, vient d’être démontée. Hélène Guivarc’h  raconte : « j’ai dû rentrer chez moi, 500 mètres plus haut, pour prévenir les secours depuis mon téléphone fixe. » Protocole oblige, on lui a demandé avec insistance de retourner près de la personne affaiblie pour tenir les secours informés. « J’ai pu trouver un peu de réseau, à un endroit réduit, à plusieurs mètres du porche de l’église... pour faire le lien avec les secours, tant bien que mal ».

L’incident survenu au pardon est souvent cité pour justifier l’urgence de couvrir cette section de commune par le réseau mobile. Saint-Cadou est un hameau isolé dans les Monts d’Arrée, dépendant de la ville de Sizun, à une dizaine de kilomètres. « La couverture mobile est nulle », explique le maire, Jean-Pierre Breton. « En termes de sécurité surtout, cela ne peut plus durer. » Dans cette étendue boisée et...

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[ EUROPE ] Les fonds européens ne doivent pas encourager la pêche intensive

Créé le : 04/11/2019

Le 12 novembre prochain, le Parlement Européen doit prendre une décision cruciale pour l’avenir de la pêche européenne. Selon la Plateforme Petite Pêche Artisanale Française, si le parlement décide de rejeter un nouvel examen du projet de règlement FEAMP en plénière du parlement, il ouvrirait la voie à un retour des subventions qui ont entraîné la destruction des petits bâteaux utilisés pour la pêche artisanale.

 

Députés, ministres, lobbies de la pêche intensive, tous ont réclamé le retour des subventions qui ont fait tant de mal au secteur de la pêche artisanale par le passé. L'association rappelle que dans les années 1980, l'Europe a encouragé la construction de gros bâteaux puissants et la destruction des plus petits. La flotte française était alors passée de plus de 11 000 navires à 5 000 en 2017. La Plateforme Petite Pêche Artisanale Française craint que la Politique Européenne des subventions à la pêche adopée prochainement par le parlement engendre une action irréversible pour le secteur. 

> Lire l'intégralité du communiqué.

[ DOSSIER - Union européenne et lobbies environnementaux ] Les ONG sur le terrain de « l’écojustice » européenne

Créé le : 01/11/2019

Par Nicolas Troadec.

Les ONG de défense de l’environnement et les associations locales n’hésitent plus à user du procès pour faire avancer leurs causes. Et elles ont bien compris que les institutions européennes pouvaient être un levier essentiel, sur ce front judiciaire.

Au début du mois d’avril, la Ligue de protection des oiseaux (LPO) a « fêté » la Directive oiseaux en déposant plusieurs plaintes à la Commission européenne (voir plus bas) contre l’état français. Cette directive, prise en 2009, promeut la protection et la gestion des espèces sauvages en Europe. « Ce texte est une bénédiction, il tire les pays vers le haut. En déposant ces plaintes, on communique et on explique pourquoi la France est mauvaise élève dans son application », juge Yves Verilhac, directeur de la LPO.

Les directives de l’Union européenne sont des textes fixant des objectifs à atteindre par les États membres, avec un certain délai à respecter pour leur mise en œuvre. « Nos plaintes concernent notamment l’utilisation encore trop importante, en France, du piégeage indifférencié », précise Yves Verilhac Il évoque, pêle-mêle, la chasse du pinson, celle du bruant ortolan… Des oiseaux protégés, qui font l’objet de braconnage. Des centaines de milliers d’oiseaux sont ainsi braconnés. La LPO estime par exemple que entre 150 000 et 300 000 Pinsons des arbres sont braconnés par an, ainsi que 30 000 à 50 000 Pinsons du Nord.

Le cas de l’étang de Berre

Eve Truilhé, chargée de recherche au CNRS et spécialiste du droit de l’environnement de l’UE, rattachée à l’université d’Aix-Marseille, connaît ce mode d’action de la LPO. « Si la commission est saisie de plainte, elle pourra donner suite. Et la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) pourra attaquer un État. C’est un mécanisme qu’utilisent les ONG », explique-t-elle. La Commission, un peu comme un procureur, engagera — ou non — la CJUE pour poursuivre un pays membre. La chercheuse prend l’exemple de l’affaire de l’étang de Berre (Bouches-du-Rhône) : le 7 octobre 2004, la France a été condamnée par la Cour de justice des communautés européennes, ancien nom de la CJUE, au motif que l’État n’avait pas pris « toutes les mesures appropriées pour prévenir, réduire et combattre la pollution massive et prolongée de l’étang de Berre ». Un an après, une lettre de mise en demeure a été adressée à la France par la Commission, afin que l’État mette en place des mesures concrètes. Mais selon un rapport sénatorial rédigé en 2006 par Fabienne Keller (Agir, droite constructive), la position de la France dans les échanges laissait apparaître « le souhait de trouver un compromis tout en ménageant les usages industriels actuels, en s’appuyant sur le bénéfice environnemental global ». Car limiter les rejets d’eau douce dans l’étang de Berre revient à limiter l’usage de l’usine hydroélectrique en amont, et donc à privilégier un mode de production d’énergie rejetant du CO2. Contraindre un pays n’est donc pas chose aisée. Et, comme l’explique Eve Truilhé, une plainte « n’aboutit pas toujours à quelque chose ».

Arnaud Schwartz, secrétaire national de France Nature Environnement (FNE) et membre du Conseil économique et social européen (Cese) est aussi familier de la procédure : « Une fois par an, la Commission fait le tour des pays européens et demande à des associations reconnues de compiler autant que possible les problèmes dans un dossier, car elle-même n’a pas les moyens humains et financiers pour recevoir toutes les plaintes. » Il précise que la procédure « va rarement jusqu’à la Cour de justice : la Commission tape d’abord du poing sur la table et fait passer des messages ». Ensuite, des collectivités peuvent être condamnées à payer des amendes journalières, « car le levier financier est le seul qui fait réellement bouger les acteurs concernés », estime Arnaud Schwartz.

L'étang de Berre a fait l'objet d'un contentieux entre la France et l'Union européenne.

« Le temps long est peut-être celui de l’environnement »

Arnaud Clugery, Eau et rivières

L’association bretonne Eau et Rivières, elle-même représentée par FNE à l’échelon européen, a fait du contentieux juridique l’une de ses spécialités, avec plus de 700 décisions rendues en 50 ans, tant au niveau national que communautaire.

« On a dans notre histoire juridique plusieurs contentieux instruits par la CJUE, dont le premier a fait énormément de bruit », relate Arnaud Clugery, animateur de vie associative au sein de la structure de défense des milieux et des ressources aquatiques. Cette affaire, le « contentieux eaux brutes », est un feuilleton judiciaire de plus de 20 ans, qui démarre avec un courrier expédié à la Commission en 1992. Le but : faire appliquer une directive européenne datée de 1975 sur la qualité des eaux des États membres. À ce moment-là, la pollution par les nitrates ne cessait d’empirer en Bretagne, avec des dépôts d’algues vertes très visibles sur les côtes. Des échanges ont lieu entre la France et la Commission, mais cette dernière finit par saisir la CJUE en 1999, insatisfaite des mesures prises par la France. L’affaire évolue lentement, et la pollution aux nitrates dépasse toujours les 50 mg/L d’eau. En 2007, la France finit par être condamnée à une amende de 28 millions d’euros, en plus d’une astreinte journalière de 117 882 euros. Aussitôt, un plan préfectoral est lancé pour limiter les apports azotés dans les exploitations agricoles. Ce plan a permis par la suite de mettre fin aux procédures engagées par la Commission, puisque des résultats ont été rapidement visibles. Ce n’est qu’en 2015 que l’UE a notifié la France qu’elle jugeait enfin les pratiques agricoles conformes à la directive de 1975… après 23 ans de procédure !

« Même s’il y a une inertie incroyable, on a été agréablement surpris d’être capable d’enclencher ce travail par une simple lettre envoyée en 1992, commente Arnaud Clugery. On a pensé que c’était un gage de qualité de nos institutions que ça ne se perde pas en chemin. Finalement, le temps long est peut-être celui de l’environnement. »

Cette victoire de l’association sur les pratiques agricoles dominantes a tout de même été entaché par le saccage de ses locaux Brest, lorsque la sanction financière est tombée et que l’État a enfin dû se montrer intransigeant avec les pollueurs (cf.article « Quand les lobbies mettent la pression »).

Le juge national à la rescousse

Outre les actions à Bruxelles, les ONG et les associations peuvent aussi saisir les juges nationaux, tout en se basant sur le droit européen. « Cette méthode aussi fonctionne bien, explique Eve Truilhé. On a par exemple eu des contentieux sur les dates d’ouverture et de fermeture de la chasse, qui ont été favorables à la LPO. » Ainsi, au début du mois de février, le Conseil d’État a annulé un arrêté qui maintenait ouverte la période de chasse à l’oie sauvage jusqu’au 10 février, alors qu’une directive européenne l’arrête au 31 janvier. Et selon le décompte de la LPO, c’est la 12e condamnation de l’État sur ce sujet !
Au final, parmi les 700 contentieux qu’a engagés Eau et rivières, beaucoup d’entre eux ont eu lieu devant les tribunaux administratifs français. L’association y attaque par exemple des implantations d’entreprises réalisées sans que les études environnementales adéquates soient effectuées. Un « laxisme procédural », estime Brieuc Le Roch, chargé de mission juridique chez Eau et rivières, qui doit être dénoncé, car « c’est comme cela qu’on se retrouve avec des zones Natura 2000 polluées aux pesticides ».

Pour le juriste, les procédures administratives sont parfois perçues comme un frein économique, engendrant de la complexité et faisant perdre du temps à tout le monde. Mais selon lui, ne pas les respecter est encore pire, car cela augmente les risques de contentieux judiciaires. Mais cet irrespect de la réglementation provient aussi d’un « manque total de personnel » au sein des services de l’État chargés de les faire respecter… Comme le décrit la chercheuse en droit de l’UE Nathalie Hervé-Fournereau, rattachée à l’université de Rennes 1, les ONG s’illustrent ainsi comme les « sentinelles » de la Commission, sur le terrain, pour veiller au bon respect du droit de l’environnement.

 

Plus d’infos :

www.eau-et-rivieres.org

curia.europa.eu

www.lpo.fr

[ PESTICIDES ] Interdisons l’épandage de pesticides à côté des habitations !

Créé le : 31/10/2019

Par France Nature Environnement

Bientôt plus de 20 ans que le débat a lieu, 10 ans qu’une directive européenne oblige à prendre des dispositions nationales… et, enfin, on commence à voir poindre des mesures de protection pour tous les riverains des parcelles agricoles traitées. Pourtant, le gouvernement ne semble pas avoir pris la mesure de ce véritable enjeu de santé publique. C’est pourquoi France Nature Environnement et 34 associations du mouvement se mobilisent pour une réelle protection de tous les habitants situés à proximité de parcelles agricoles.

La sortie des pesticides passe en priorité par la protection des riverains

Voilà bientôt un an que le mouvement des Coquelicots est lancé et que la grogne monte dans les territoires, réclamant au plus vite la sortie des pesticides. Et ça tombe bien. La directive européenne 2009/128 impose aux Etats-membres de veiller à ce que l’utilisation des pesticides soit restreinte ou interdite vis-à-vis des personnes régulièrement exposées. L’Etat a également été enjoint d’agir par le Conseil d’Etat (saisi par l’association Eau et rivières de Bretagne, membre de France Nature Environnement) dans une récente décision, pour prendre toutes les mesures nécessaires afin de protéger les riverains fortement exposés aux pesticides sur le long terme. L’impact des pesticides sur la santé des personnes vivant à proximité des champs agricoles n’est plus à prouver, il y a urgence !

Des protections des riverains et du dialogue au rabais

A propos des personnes vulnérables (enfants, personnes âgées, etc.), un rapport d’experts commandé par le ministère de l’Agriculture estime qu’a minima et sans attendre, des distances minimales de non-traitement doivent être fixées sur l’ensemble du territoire. Or, les riverains exposés sur le long terme aux pesticides sont aussi des personnes vulnérables. Les associations demandent l’interdiction de l’épandage de pesticides à proximité des habitations ; en respectant des distances d’au moins 10 mètres pour toutes les cultures, d’au moins 20 mètres pour la viticulture et d’au moins 50 mètres pour l’arboriculture.

En plus des mesures de protection, l’information des riverains avant les épandages et le dialogue territorial, avec l’organisation de réunions publiques, sont primordiaux pour apaiser les crispations et retisser du lien sur le terrain. Les engagements pris doivent être simples, clairs et compréhensibles pour tous, applicateurs comme riverains.

Craignant une énième consultation peu suivie d’effets, France Nature Environnement et ses associations ont lancé une pétition sur le site fne.asso.fr pour interdire l'épandage de pesticides à côté des habitations et appellent les citoyennes et citoyens à les rejoindre pour obliger le gouvernement à enfin se saisir de cet enjeu sanitaire et environnemental.

 

Pétition en ligne ici : https://www.fne.asso.fr/actualites/p%C3%A9tition-interdisons-l%C3%A9pandage-de-pesticides-%C3%A0-c%C3%B4t%C3%A9-des-habitations

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