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[ CLAUDE ET LYDIA BOURGUIGNON ] Acidification des sols, "il reste de l'espoir"

Créé le : 23/05/2019

Claude et Lydia Bourguignon ont créé en 1990 le Laboratoire d'analyses microbiologiques des sols (LAMS). A ce jour, le LAMS a réalisé plus de 9 000 expertises dont le but vise, notamment, à recommander, de manière ciblée, une gestion durable des sols. Ces "médecins du sol" sont aujourd’hui des experts consultants référents dans cette singulière discipline, désormais reconnue. En 2016 Ils ont étés décorés par le ministre de l’agriculture « officiers de l’ordre du mérite agricole » pour leurs travaux au service de l’agriculture française.

[ TOUR DE FRANCE DE LA TRANSITION ] La parole à nos partenaires en Bretagne

Créé le : 21/05/2019

Emmené par Rob Hopkins, fondateur des villes en transition, et après avoir fait étape en Provence, Occitanie et Auvergne-Rhône-Alpes, le tour de France de la transition s'est achevé à Chartres de Bretagne (35) le mois dernier. Un événement qui n'aurait pas pu avoir lieu sans nos partenaires, eux-même acteurs engagés dans les transitions. La revue Sans transition ! leur donne la parole.

Retrouvez également le replay du débat citoyen entre les acteurs loaux et Rob Hopkins.

 

 

 

 

 

 

[ ROB HOPKINS ] - " Il faut tout rebâtir "

Créé le : 20/05/2019

A l'occasion de son tour de France de la transition, co-organisé par la revue Sans transition !, le fondateur du mouvement des villes en transition nous a accordé un entretien exceptionnel.

Rob Hopkins nous parle de ses expériences et rencontres réalisées dans le cadre de sa tournée nationale qui a lieu en avril dernier, à l'invitation de Soùleu et de Sans transition !. Il évoque également la situation climatique et sociale désastreuse dans laquelle nous sommes et les solutions que nous avons à notre portée pour l'enrayer. Pour cet enseignant en permaculture, c'est en se servant de notre imagination que nous donnerons une chance aux générations futures d'hériter d'un monde en rémission.

Interprète : Xavier Combe

Réalisation : Capture Video

[ COMMUNIQUÉ ] - Welfarm, "Le scandale du poulet ukrainien"

Créé le : 20/05/2019

Mercredi prochain, la Banque Européenne de Reconstruction et de Développement (BERD) s’apprête à octroyer 100 millions d’euros de prêt au géant du poulet ukrainien : MHP.

Ceci avec l’argent public du contribuable européen !

Or rien n’indique que les 300 000 millions de poulets détenus dans les fermes-usines de ce mastodonte de l’agroalimentaire respectent les normes européennes concernant le bien-être animal ! Au contraire tout nous pousse à envisager le pire pour les animaux lorsque l’on sait que MHP est déjà au cœur d’une sombre manoeuvre visant à s’exonérer de droit de douane.

WELFARM a donc adressé un courrier à Bruno Le Maire, Ministre de l’Economie et des Finances, lui demandant de refuser l’octroi de prêt sans preuve de respect des normes européennes de protection animale.

Au-delà de ce cas particulier, WELFARM dénonce la nature de l’accord de libre-échange avec l’Ukraine sur le plan du bien-être animal. En effet, en contrepartie de l’ouverture au marché européen pour ses produits, Kiev s’était engagé à adopter une législation nationale répondant aux standards européens de protection des animaux d’élevage.

Elle ne l’a pas fait ! Des tonnes de viande ukrainienne inondent le marché européen depuis la signature de l’accord en 2016. En trois ans, les importations de viande de poulet sont ainsi passées de 35 529 à 105 173 tonnes. En France il est courant de retrouver ces produits dans les cantines.

Face à cette situation, nous pouvons tous agir :

  • En votant le 26 mai, aux élections européennes pour les candidats engagés pour le bien-être animal : plus d’infos sur Voteforanimals.

  • En étant vigilant à la provenance des aliments servis en restauration collective.

Nous sommes plus que jamais mobilisés pour mettre fin à la souffrance animale, où qu’elle soit. Nous avons besoin de votre soutien pour continuer le combat.

> Plus d'infos

 

[ COMMUNIQUÉ ] - RES réagit aux propos du député Julien Aubert

Créé le : 20/05/2019

Jeudi 16 mai, Julien Aubert, député LR du Vaucluse et président de la Commission d’enquête sur l’impact économique, industriel et environnemental des énergies renouvelables, sur la transparence des financements et sur l’acceptabilité sociale des politiques de transition énergétique, a tenu des propos erronés et inacceptables mettant en cause la société RES, lors d’une audition à l’Assemblée Nationale.

Monsieur Aubert a ainsi, d’une part, indiqué des chiffres erronés et non fondés sur des montants que RES selon lui “valorise” et d’autre part, employé, dans un amalgame très peu clair mais relatif à l’activité supposée de RES, nommément citée, les termes de « paradis fiscaux », « circuits douteux », « mafia », « actionnariat parti à l’étranger ».

Ces propos tenus à l’occasion d’auditions de personnalités qualifiées dans le domaine des énergies renouvelables ont été filmés et diffusés sur le site internet de l’Assemblée nationale, ils ont donc un caractère public.

RES, société anonyme par actions simplifiée, est une société de droit français dont le siège social est en Avignon. A ce titre, ses statuts sont déposés au tribunal de commerce de cette ville. Son capital social est de 10.816.792€ et son chiffre d’affaires en 2018 s’élevait à 105,8 M€. RES emploie plus de 200 personnes sur le marché français et acquitte l’ensemble des impôts et taxes dont elle est redevable en France. Aucune des filiales de RES n’a de capital « garanti par l’Etat » comme l’indique Monsieur Aubert.

RES se réserve le droit de saisir la justice d’une plainte pour diffamation.

> Plus d'infos.

Philippe Bihouix : les low-tech "nécessaires" pour réussir la transition

Créé le : 11/05/2019
Philippe Bihouix

Recueilli par François Delotte

Philippe Bihouix est ingénieur diplômé de l’École Centrale. Il est coauteur de Quel futur pour les métaux ? (EDP sciences, 2010) et de L’âge des low-tech, vers une civilisation techniquement soutenable (Seuil, collection Anthropocène, 2014). Pour lui, il faut se méfier des fausses promesses du high-tech. Il faudrait au contraire davantage s’appuyer sur une moindre consommation de ressources minières et énergétiques pour relever le défi climatique.

Vous parlez de l’âge des low-tech. Celui des high-tech est-il en train de se terminer ?

Je ne pense pas. Le titre de mon livre est un peu provocateur. Il a un côté utopique. Comme le dit Thomas More, « je le souhaite plus que je ne l’espère ». Nous évoluons dans un monde très « high-tech » et on nous promet qu’il va le devenir de plus en plus. On nous parle de taxis autonomes, de voitures volantes... On évoque en même temps un monde de plus en plus dématérialisé, une société « post-industrielle ». Mais il est en fait toujours aussi matériel. Notre société est hyper-industrialisée. Mais la production s’est déplacée vers d’autres pays. Nous n’avons jamais autant émis de gaz à effet de serre. Notre empreinte écologique continue d’augmenter. Nous sommes plus que jamais dans l’âge des high-tech et la consommation de ressources n’a jamais été aussi importante, malgré les incantations à l’économie circulaire. D’un autre côté, on sent poindre quelque chose. Il existe une vague d’enthousiasme pour des initiatives qui naissent dans les territoires autour du « ...

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