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Notre-Dame-des-Landes : des expulsions à 2 milliards

Créé le : 25/01/2016
Notre-Dame-des-Landes : des expulsions à 2 milliards

Par France Nature Environnement
Par une décision du 25 janvier, le tribunal de grande instance de Nantes approuve toutes les expulsions sur le site de Notre-Dame-des-Landes.

pour Benoît Hartmann, porte-parole de France Nature Environnement : « Nous nous désolons de cette décision qui entérine l’expulsion inutile de plusieurs familles. On aurait aimé la même sévérité avec les bonnets rouges. Par manque de fermeté dans sa décision politique, l’Etat s’est privé de près de 2 milliards d'euros (manque à gagner) qui auraient été collectés si l’écotaxe avait été mise en place le 1er janvier 2015 puisque cela avait été adopté à l’unanimité par l’Assemblée nationale. Visiblement l’Etat se montre plus ferme quand il s’agit de dépenser de l’argent plutôt que d’en collecter. Dans un cas comme dans l’autre, les lobbies économiques surdéterminent les arbitrages de l’Etat »

Pour ou contre la valorisation des algues vertes ?

Créé le : 25/01/2016

En 2015, 19 000 tonnes d’algues vertes ont été ramassé rien que dans les Côte-d’Armor, département le plus touché. La quantité ramassée serait en hausse de 30 % par rapport à l’an passé. En cause : l’alternance de soleil et de pluie. C’est pour faire face à cette pollution que depuis 4 ans, un projet de valorisation des algues vertes a été mis en place : le projet Ulvans. Mené par cinq entreprises bretonnes et deux centres de recherches, il a trois objectifs : innover sur des produits en alimentation et santé animale respectueux de l’environnement, créer une filière industrielle importante sur la pointe bretonne et... réduire les algues vertes sur les plages. Autant d’arguments qui ont permis aux porteurs de projet l’obtention de crédits publics de recherche et d’investissement.

«Fumisterie !» s’insurgent les associations de protection de l’environnement qui dénoncent des politiques publiques qui financent à la fois la limitation des algues vertes à la source et leur valorisation. Mais aussi des projets de valorisation à l’impact non négligeable sur l’environnement.

CONTRE

Gilles Huet

Délégué régional d’Eau et Rivières de Bretagne, association de protection de l’environnement très active dans la lutte contre les marées vertes.

 

« Limiter les algues vertes implique une cohérence dans l'action publique »

« Sur le fond, ce projet de valorisation des al - gues vertes pose le problème de la cohérence du développement régional. Comment peut-on imaginer en même temps dépenser 150 millions d’euros pour éradiquer les algues vertes, et bâtir une filière de valorisation d’une algue qu’il faut faire disparaître ? Arrêtons de faire croire que tirer partie des algues vertes est un progrès et qu’on peut s’accom - moder de cette catastrophe écologique ! La seule démarche qui assure un avenir durable à notre région au plan de la santé publique, de l’économie littorale et de l’environnement, c’est la disparition des algues vertes, et non leur transformation ! Une aberration économique La valorisation des algues vertes, via le projet Ulvans (ndlr, projet complexe de valorisation des algues vertes portée par 5 sociétés dont Olmix et deux centres de recherches) par exemple, ne résoudra pas les problèmes. Ce projet mise sur un ramassage d’algues sur certains sites précis et leur valorisation par de gros équipements industriels. C’est un gouffre énergétique, car il faut transporter sur plusieurs dizaines de km un produit composé à 90 % d’eau, doublé d’une aberration économique. Sous couvert d’innovation, ce projet ressemble fort à une immense pompe à argent public actionnée à grand renfort de campagnes de communication ! Comment la Banque publique d’investissement (BPI), qui finance ce projet via sa filiale Oséo, peut-elle cautionner cette fumisterie ? Comme tous les autres projets de valorisation des algues vertes avortés jusqu’à présent, Ulvans n’est pas économiquement viable ! Sauf à faire porter le chapeau par un impôt algues vertes. Un impact environnemental Par ailleurs, pour pouvoir être transformées, les algues ne sont pas ramassées sur les plages, mais dans le « rideau d’eau », c’est-à-dire à quelques dizaines de cm de profondeur. Les engins nécessaires à cette extraction sont très lourds et abîment l’estran – notamment sur des plages classées Natura 2000. Et les études menées par le Parc marin d’Iroise en Baie de Douarnenez montrent une baisse de 30 % des populations de tellines sur ces zones, et des mortalités de juvéniles de poissons. Ce ramassage conduit donc à des dégâts écologiques qui ont des conséquences économiques pour la pêche professionnelle côtière ! En finir avec les algues vertes La valorisation ne conduit qu’à s’accommoder de ce cancer vert qui ronge le littoral ! Si nous n’avons pas une stratégie claire de lutte contre ce fléau, les algues vertes continueront d’être à la fois une menace pour la santé publique, un danger environnemental et un fléau économique : 30 % de coûts de production supplémentaires pour les huîtres élevées dans les zones atteintes, l’activité touristique ou l’immobilier sinistrés dans certaines communes littorales, c’est cela le développement que l’on souhaite pour la Bretagne ? La fin des marées vertes exige une parfaite cohérence des politiques publiques. »

 

POUR

Hervé Balusson

PDG d’Olmix, une entreprise bretonne spécialisée dans la valorisation des algues, à l’initiative du projet Ulvans.

 

« Les marées vertes, ce n'est pas mon problème »

« Selon moi, le débat sur la pertinence de la valorisation des algues vertes est dépassé. Les excès de nitrates dans les rivières datent d’il y a 30 ou 40 ans. Depuis les agriculteurs ont fait de gros efforts et le problème est résolu. Tout est sous contrôle. La valorisation des algues vertes n’a rien à voir avec la question des marées vertes à proprement parler ! Quant à moi et à mes partenaires, nous sommes là pour créer de nouveaux produits dans lesquels on utilise de la chimie verte, c’est-à-dire sans pétrole. Désormais, c’est un sujet mondial. Ma problématique, c’est la connaissance et l’innovation – à partir d’algues - pour résoudre des problèmes de santé animale, végétale et bientôt humaine. Nous avons même espoir de développer des techniques pour soigner les cancers grâce aux algues et à leur patrimoine génétique. Ulvans participe à cela ! L’enjeu économique est majeur : Olmix est parmi les 4 entreprises françaises sélectionnées par France Biotech (ndlr, association française de biotechnologie) pour aller présenter tout cela sur les marchés américains. Ici ou ailleurs Que le sujet de la valorisation des algues vertes soit difficile à faire passer dans l’opinion publique, je le reconnais. Car il est complexe et novateur. De même, les questions relatives à l’éolien ou la méthanisation soulèvent de vives polémiques : dès que l’innovation avance, elle rencontre de la résistance. Mais il ne s’agit finalement que de quelques dogmatiques qui ont du mal à accepter le progrès. C’est un frein, mais nous devons faire avec. Je ne vais pas licencier mes chercheurs à cause d’eux ! Et puis de toute façon, si nous ne pouvons pas développer notre filière industrielle en Bretagne, nous irons le faire ailleurs ! Mais cela m’attristerait... Des légumes sans fongicide Nous ramassons aujourd’hui les algues en mer, pour éviter l’extraction de sable sur les plages, qui détruit le littoral. Et le jour où il n’y aura plus d’algues, nous ferons venir des concentrés du reste de l’Europe ; ou nous en ferons pousser sous serre. Ce n’est pas un problème pour nous. On m’a fait comprendre que j’étais associé à la Sica et aux agriculteurs productivistes, notamment sur notre site de Saint-Pol de Léon. Mais si cette association est réelle, l’objectif est tout autre : mon travail est justement d’apporter à la Sica la possibilité de cultiver des légumes sans fongicide grâce à mes molécules d’algues. Il faut savoir ce que l’on veut ! Suivant nos sondages, 80 à 90 % des gens sont pour cette valorisation. Et si nous argumentons sur le fait que nous créons de l’emploi et de nouvelles filières, nous obtiendrons 100 % de soutien. »

Plus d'infos

www.eau-et-rivieres.asso.fr

www.olmix.com

(Re)découvrir l'Europe sauvage

Créé le : 24/01/2016

 

Voilà 20 000 ans que nous partageons le cycle des saisons avec la nature. C'est ce que rappelle ce beau livre qui accompagne la sortie du film Les Saisons, de Jacques Perrin et Jacques Cluzaud. Le documentaire et l'ouvrage proposent de redécouvrir l'Europe. Une Europe sauvage fascinante peuplée de loups, d'ours, d'oiseaux enchanteurs et de chênes robustes. Et qui vit au rythme cadencé du printemps, de l'été, de l'automne et de l'hiver depuis la fin de l'aire glaciaire, il y a 80 000 ans. Les Saisons est d'abord un objet visuel : de magnifiques photos mettent en valeur cette faune et cette flore qui peuple nos campagnes et notamment nos forêts. Forêts qui recouvraient la quasi-totalité du continent avant que l'Homme ne le défriche et l'aménage progressivement– via l'agriculture puis l'urbanisation. Car le livre s'intéresse aussi aux liens ténus existant entre trajectoires humaines et sauvages. Une façon de rappeler que notre avenir se joue avec et non contre la nature.

Les Saisons, S.Durand et J.Perrin, Actes Sud, 2015, 280 pages, 36 euros

A voir : Les Saisons, un film de Jacques Perrin et Jacques Cluzaud, sortie le 27 janvier 2016


 

Un enfant européen sur quatre en situation de précarité

Créé le : 20/01/2016

 

Malnutrition, manque d'accès au soin : 26 millions d'enfants européens seraient aux portes de l'exclusion sociale. Face à ce constat, le Parlement européen a voté une résolution pour demander aux États membres de faire des efforts en matière de lutte contre la pauvreté infantile, le 24 novembre dernier. Par son vote « le Parlement européen tire la sonnette d’alarme et fait la lumière sur ces chiffres dramatiques », a déclaré l’Eurodéputé PS Marc Tarabella, dans un communiqué publié le jour du vote. « À la Commission européenne et aux États membres de mettre en place les outils d’une politique plus solidaire afin de ne pas condamner le futur de la jeunesse européenne », a-t-il poursuivit.

Crédit photo : Pixabay

Pour ou contre la vaccination ?

Créé le : 18/01/2016
Le 12 janvier dernier, Marisol Touraine, ministre de la santé, a ouvert une grande concertation citoyenne sur la politique vaccinale en France. Objectif : rétablir la confiance des Français vis-à-vis de la vaccination. En effet, les autorités s’inquiètent des mouvements de défiance qui semblent s’être installés à l’égard des vaccins depuis quelques années. Pourtant il est obligatoire de se faire vacciner contre 3 maladies: la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite. Quelques piqûres pour « se protéger soi-

Le 12 janvier dernier, Marisol Touraine, ministre de la santé, a ouvert une grande concertation citoyenne sur la politique vaccinale en France. Objectif : rétablir la confiance des Français vis-à-vis de la vaccination. En effet, les autorités s’inquiètent des mouvements de défiance qui semblent s’être installés à l’égard des vaccins depuis quelques années. Pourtant il est obligatoire de se faire vacciner contre 3 maladies: la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite. Quelques piqûres pour « se protéger soi-même mais aussi les autres », comme le mentionne le ministère de la Santé. La vaccination au sens large permettrait aussi « d’éradiquer des maladies qui pourraient réapparaître si la population n’est pas suffisamment vaccinée ». Face à cette responsabilité individuelle, mais aussi collective, certains font le choix de refuser la vaccination, pointant du doigt les risques encourus par d’éventuels effets indésirables.

POUR

Judith Mueller

Professeur en épidémiologie à l’École des hautes études en santé publique (EHESP) et directrice adjointe du Réseau doctoral en santé publique.

 

« Se vacciner est un acte responsable »

Je comprends que le caractère obligatoire de certains vaccins puisse poser problème. D’ailleurs, le Haut conseil de santé publique s’interroge sur la question: liberté individuelle, confusion entre vaccins obligatoires et recommandés, contexte international qui tend à une suppression des obligations... Enfin, pour la diphtérie ou le tétanos, il n’y a pas de caractère urgent ou menaçant en France qui pourrait justifier une obligation, bien que ceci fût le cas pour la rougeole, sans qu’une obligation n’ait été établie. Ainsi, la justification de l’obligation vaccinale s’effrite et la loi pourrait évoluer prochainement vers plus de modularité. Par ailleurs, l’accès aux vaccins recommandés mérite d’être facilité, par exemple par un remboursement à 100%, afin de ne pas créer des inégalités sociales et de renforcer la cohérence de la politique vaccinale. En outre, ce point ne doit pas éluder l’intérêt de la vaccination. Même si aucun vaccin n’est efficace à 100%, la proportion de personnes protégées après vaccination est bien supérieure (ndlr, 90% environ) à celle qui reste vulnérable à la maladie malgré vaccination*. De même, le risque d’un effet indésirable existe avec tous les vaccins. Pour s’assurer qu’un effet indésirable grave ne survienne que de façon extrêmement rare, une surveillance adéquate est importante après l’introduction d’un nouveau vaccin dans la population. Les vaccins actuellement recommandés ont tous un rapport risque-bénéfice très favorable, non seulement pour la population, mais notamment pour l’individu. L’émergence de la diphtérie après la chute de l’union soviétique et l’épidémie de rougeole en France 2008-2011, illustrent que ces maladies sont toujours bien présentes. Enfin, contribuer à la lutte contre une maladie est une action noble et responsable. Chacun doit comprendre le rôle qu’il peut jouer. Si moi et mes enfants sommes en bonne santé et que nous nous faisons vacciner, nous pouvons couper la transmission de plusieurs maladies et ainsi protéger les personnes plus vulnérables autour de nous, chez qui les vaccins sont moins effectifs ou contre-indiqués: les personnes avec une autre maladie ou âgées, les nourrissons en bas âge... C’est à chacun de choisir. Mais personnellement j’espère que dans la société à laquelle j’appartiens, les gens seront sensibles à ce genre d’argument. *Exception: le vaccin contre la grippe saisonnière, pour laquelle l’efficacité peut être seulement de 50%, en fonction des années et des fluctuations du pathogène.

 

CONTRE

Jean-Marie Mora

Président de la Ligue nationale pour la liberté des vaccinations depuis une vingtaine d’années. Depuis 60 ans, cette association conteste les obligations et les abus des vaccinations.

 

«Vaccinations: l’abus de la solidarité »

Au mépris du consentement de l’individu préalablement à un acte médical le concernant (ou ses enfants), la France est l’un des rares pays à exiger des vaccinations (contre Diphtérie, Tétanos, Polio: DTP, pour ne parler que de la population générale), et ce, sans avantage sanitaire par rapport aux pays, notamment de l’union européenne, qui ignorent de telles obligations. L’acte médical relève chez nous de la formalité administrative. Pour s’opposer à une liberté individuelle fondamentale, les promoteurs des vaccinations soutiennent qu’on ne se vaccine pas seulement pour soi, mais aussi, voire d’abord, pour les autres.Cet argument est totalement déplacé pour une maladie non contagieuse comme le tétanos, ou des maladies inconnues en France depuis plus de 20ans, ce qui est la cas de la diphtérie et de la polio. C’est donc inutilement que l’obligation fait courir des risques à la majeure partie de la population.Les vaccins strictement DTP apportent une garantie de l’État pour les dommages causés aux vaccinés, du fait de leur caractère obligatoire. Mais on associe systématiquement au DTP d’autres valences (coqueluche, haemophilus influenza b, hépatite B) dont la présence fait perdre cette garantie. Autour de ces vaccinations obligatoires inutiles et déjà parasitées par d’autres valences, se développent un calendrier vaccinal régulièrement enrichi et des campagnes tapageuses (antigrippe notamment). Or, comme tout médicament, la vaccination comporte des risques et la multiplication de ces sollicitations du système immunitaire est inquiétante. Ainsi, la vaccination contre le papillomavirus (Gardasil®, Cervarix®), abusivement présentée comme une prévention du cancer du col de l’utérus, multiplie de par le monde des scléroses en plaques, des stérilités, etc. Certains adjuvants ou composants (aluminium, squalène, borax...) induisent des risques supplémentaires.Face à ces risques, le bénéfice attribué aux vaccins (antivariolique, BCG, antipolio...) est tout aussi exagéré que le sont les dangers des maladies contre lesquelles ils sont censés protéger la population. C’est pourquoi la Ligue Nationale pour la Liberté des vaccinations recommande la vigilance: «Pas de vaccination, sans réflexion !

 

Plus d'infos

www.inpes.sante.fr

www.hcsp.fr

www.infovaccin.fr

Centrales villageoises : vers une transition citoyenne ?

Créé le : 18/01/2016

En Provence, 4 centrales villageoises sont désormais lancées. À l’occasion de la journée de la Transition citoyenne, qui s’est déroulée fin septembre sur les territoires, zoom sur des projets concrets qui visent à relocaliser l’énergie !

 

Le 26 septembre dernier, à Forcalquier, le village des alternatives des acteurs de la Transition citoyenne, a accueilli les Centrales Villageoises de Lure-Albion. L’objectif : « Créer des sociétés coopératives locales, portées par des citoyens (avec l’appui éventuel des collectivités), qui oeuvrent au développement de centrales de production d’énergie renouvelable de petites dimensions », souligne le Parc Naturel Régional du Lubéron dans sa présentation du projet lancé cette année.

À l’échelle du Parc, deux centrales villageoises sont actuellement en projet : Lure-Albion mais aussi celles du Pays d’Aigues, grâce au soutien de l’Union européenne notamment. À buis-les-Baronnies, en Drôme provençale, sur le territoire du Parc, un autre projet est également bien avancé, ainsi qu’un second dans le Rosanais. « Ces centrales ont vocation à favoriser le développement des énergies renouvelables, de manière concertée à l’échelon local. Et participent à une prise de conscience collective des habitants d’un territoire aux enjeux d’économies d’énergie », souligne le Parc du Lubéron. La réappropriation, par les citoyens, de la politique énergétique nationale, face à la mainmise croissante de grands groupes industriels, est également au centre de la démarche.

Comment participer ?

Concrètement, les habitants d’un territoire constituent une société dont ils sont les actionnaires ou sociétaires - le plus souvent une société coopérative (SCIC) ou par actions simplifiées (SAS), sur le principe de gouvernance « 1 personne = 1 voix ». Le prix de l’action avoisine souvent les 100 euros. Chaque citoyen peut soit prendre des parts dans la société (et en recevoir potentiellement des dividendes), soit louer sa propre toiture pour la mettre à profit du projet collectif. Des groupes de projets sont ensuite formés pour coordonner l’action. Quant aux collectivités, elles peuvent également mettre à disposition des toits municipaux ou participer au projet (aide financière ou technique). Petit détail d’importance, comme le soulignent des porteurs de projet de Buis : en passant par les centrales villageoises plutôt que par une entreprise privée, « l’argent reste au pays » !

Plus d'infos :

www.centralesvillageoises.fr

www.parcduluberon.fr

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