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Habitat participatif : réellement positif ?

Créé le : 03/06/2016

A l’occasion de la Semaine européenne du développement durable, Sans Transition ! vous propose de (re)découvrir les débats de la revue Bretagne Durable sur Tébéo-Tébésud. Aujourd’hui, l’habitat participatif est à l’honneur. En 2014, il y a eu 23 100 attributions pour 50 600 demandeurs en Bretagne, selon Aro Habitat. Retrouvez Magali Chouvion et ses invités ici

Plus d’infos :

www.tebesud.fr/?titre=l-habitat-participatif&mode=numEmission&idFicheMere=79724&id=96626

www.arohabitat-bretagne.org/

Jean-Louis Etienne : engagé pour le climat ! Deuxième partie

Créé le : 03/06/2016
Jean-Louis Etienne au micro lors de la conférence

A l’occasion de la conférence « Pesticides, s’informer pour agir au bénéfice des générations futures » le 17 juin à Manosque, retrouvez celle de Jean-Louis Etienne du 10 mars dernier à Marzan (84), en partenariat avec Provence Durable et Sans Transition ! Aux côtés du célèbre médecin-explorateur, les spécialistes du Groupe Régional d'Experts sur le Climat (GREC) en PACA (le géographe Wolfgang Cramer et la sociologue Marie Jacqué), Claude Holyst, directeur de l'Agence Régionale pour l'Environnement de PACA (ARPE) et l'écrivain-paysan André Bucher, ont pu chacun apporter leurs expertises et leurs témoignages au sujet des changements climatiques, aussi bien à l'échelle globale que régionale. A l'occasion de la semaine du développement durable et en écho à notre hors-série qui met en avant les personnalités engagées dans les Transitions, Sans Transition remet à l'honneur l'auteur du livre "Persévérer" !

Retrouvez la deuxième partie de la conférence :

 

Conférence de Jean-Louis Etienne ici.

La filière bio : un réel essor ?

Créé le : 01/06/2016

A l’occasion de la Semaine européenne du développement durable, Sans Transition ! vous propose de (re)découvrir les débats de la revue Bretagne Durable sur Tébéo-Tébésud. Aujourd’hui, la filière bio est à l’honneur. 1 118 190 ha étaient engagés en bio fin 2014, soit une augmentation de 5,4 % par rapport à 2013, selon Agence Bio. Retrouvez Magali Chouvion et ses invités ici

Plus d’infos :

www.tebesud.fr/?titre=la-filiere-bio&mode=numEmission&idFicheMere=79724&id=82755

www.agencebio.org/la-bio-en-france 

3 questions à Patrick Deixonne Expédition 7e Continent : « Tout le monde est concerné »

Créé le : 31/05/2016
© Pixabay

A l’occasion de ses 25 ans, NAUSICAA accueille l’Expédition 7e Continent pour une tournée en France, à partir du 12 mai. Du 4 au 5 juin pour la semaine du développement durable, ce déplacement pédagogique s’arrêtera à Toulouse. Leur objectif est d’alerter le public et les politiques sur la gravité de la pollution des océans avec la dispersion des déchets plastiques. Patrick Deixonne est chef de mission des Expéditions 7e Continent. Ce navigateur explorateur est aussi membre de la Société des Explorateurs Français.

Pouvez-vous expliquer votre projet de « déplastiquer » l’océan ?

Il y a un 7e continent constitué de nanoparticules. C’est la zone d’accumulation de plastiques. Il ne cesse d’augmenter. 80 % des déchets de l’océan proviennent de la terre ferme. Même les habitants de Strasbourg ou Toulouse peuvent agir. On estime que 35 millions de tonnes de plastiques polluent les océans. Notre projet consiste à ramener les échantillons de déchets aux scientifiques, afin qu’ils les examinent. A l’heure actuelle, nous n’avons pas d'autres solutions. La meilleure manière d’éradiquer le 7e continent est de sensibiliser les gens, afin de créer une chaîne de consciences. 

 

Quels sont les conséquences de cette pollution sur la faune et la flore ?

Il y a deux conséquences de la pollution des océans. La première est accidentelle. Il s’agit du sac plastique que la tortue ou la baleine avale. L’autre conséquence n’est pas scientifiquement prouvée. Ce que contient le plastique pourrait transiter dans la chaîne alimentaire. Nous nous demandons si ces métaux lourds peuvent se bio accumuler.

 

Quelles seront vos actions à Toulouse et quel est l’intérêt de votre collaboration avec Nausicaa dans cette ville ?

Toulouse a été choisie pour accueillir les rencontres européennes de la science,  ESOF (EuroScience Open Forum) en juillet 2018. Ainsi, cette ville sera la capitale européenne de la science. Notre base scientifique y est d’ailleurs située : le CNRS, le Centre national d’études spatiales ou encore Mercator océan. Du 4 au 5 juin, nous serons sur la place de l’Olivier pour accueillir le public, de 9h à 19h à Saint Cyprien, à Toulouse. Une conférence grand public sera également organisée, en soirée. Scolaires, industriels, scientifiques, mais aussi élus seront présents. Avec notre caravane pédagogique, notre objectif est de sensibiliser la population sur la dispersion des déchets plastiques dans la nature. Ils sont jetés sur le bas-côté de la route et se retrouvent dans nos océans. Nous désirons appliquer le programme et l’esprit de sensibilisation de ramassage à cette ville. Nausicaa se bat pour la protection des océans, le respect et les valeurs de la mer. Nous avons une complicité naturelle et une urgence partagée : comprendre et réduire la pollution plastique, pour une planète préservée.

 

 

Plus d’infos :

www.septiemecontinent.com/

www.nausicaa.fr/  

www.septiemecontinent.com/expedition-7e-continent-annonce-une-tournee-de-sensibilisation-en-france-entre-le-12-mai-le-15-juin-2016/

Vers un tourisme durable ?

Créé le : 30/05/2016

La Semaine européenne du développement durable se tient du 30 mai au 5 juin 2016. L’objectif ? Le rappel des bonnes pratiques et la découverte des initiatives en faveur du développement durable. Tout au long de cette semaine, Sans Transition ! vous propose de (re)découvrir les débats de la revue Bretagne Durable sur Tébéo-Tébésud. Le thème du jour est le tourisme durable.

François Veillerette : « L’agronomie plutôt que la chimie »

Créé le : 27/05/2016
François Veillerette Crédits photos: Julien Dezecot

Le 17 juin prochain, se tiendra une conférence « Pesticides, s’informer pour agir au bénéfice des générations futures » lors des rencontres Bio en Provence à Manosque. Cet événement est co-organisé par Provence Durable magazine. Le Dr Denis Lairon, chercheur à l'Insem, sera également présent pour la Table Ronde : " Que mangent nos enfants ? ". En partenariat avec Aval Bio PACA, association promouvant les entreprises d’agricultures biologiques, la conférence sera présentée par François Veillerette, porte-parole de l’association Générations Futures et ancien président de Greenpeace France. Retour sur son travail contre les pesticides avec Générations Futures. 

Votre association Générations Futures milite pourtant pour se prémunir de l’effet de ces pesticides. Quelles sont vos actions principales ?

Notre premier combat est d’essayer de mieux évaluer les pesticides, pour interdire tous ceux qui présentent un potentiel toxique pour l’homme, avéré ou même suspecté. En effet, nous ne pourrons nous en prémunir et les faire interdire que si nous les connaissons mieux. Ainsi, nous travaillons à ce que Bruxelles adopte de nouvelles études d’évaluation sur les produits. D’abord, une prise en compte systématique de la toxicité chronique des produits à la vente, comprenant les molécules actives et leurs adjuvants.

Ensuite, nous pourrions faire de la toxicologie prédictive : nous pouvons aujourd’hui, prédire la toxicité de certains produits sur les cellules. Mais l’industrie ne veut pas de cette méthode pourtant beaucoup plus rapide. Et puis, nous combattons l’action des lobbies ou organisons du « contre-lobbying » en permanence, pour faire valoir des droits et les intérêts des citoyens.

Et pour chacun d’entre nous ? Comment nous prémunir des effets des pesticides ?

C’est le second volet de ma réponse. Car une fois que nous connaissons mieux les différentes molécules toxiques, nous pouvons tous essayer de réduire leur usage. Ainsi, nous travaillons à changer d’urgence le type d’agriculture pratiquée dans notre pays et à promouvoir les alternatives aux pesticides. C’était notamment l’objectif de la Semaine pour les alternatives aux pesticides, du 20 au 30 mars 2016. 10 ans de sensibilisation en 2015.

Avez-vous des données sur les risques encourus par la population ?

En croisant différentes sources, nous sommes parvenus à la conclusion que de faibles quantités de pesticides, en mélange, pendant des périodes longues, posent de nombreux problèmes de santé. L’épidémiologie nous montre ainsi que les personnes exposées aux pesticides ont plus de risques de développer de nombreuses maladies que les autres : cancers, malformations congénitales, problèmes d’infertilité, risques neurologiques ou encore système immunitaires affaiblis sont plus fréquents chez les sujets exposés ! A Générations Futures, lorsque nous recevons des appels d’agriculteurs qui s’interrogent sur les effets de leurs traitements sur la santé, nous ne leur mentons pas. Idem pour les riverains. La transparence sur le sujet est essentielle pour une prise de conscience collective. Car les agriculteurs doivent se mettre à l’agronomie plutôt qu’à la chimie. 

 

 

La Commission Européenne et le glyphosate

Le 6 juin, le glyphosate est à l’ordre du jour à la Commission européénne. Tribune à Générations futures

« Le comité permanent de l’ Union européenne en charge des questions des plantes des animaux et de l’alimentation ( SCOPAFF) a prévu d’ajouter un point à l’ordre du jour de sa réunion du 6 juin prochain sur le glyphosate (voir A04561901-en). Il s’agit pour la Commission de demander au Comité de se prononcer sur l’extension de la période d’approbation de la substance active pesticide glyphosate sur le marché (en application de l’article 17 du règlement 1107/2009). Il s’agit pour la Commission européenne de donner une ou deux années supplémentaires d’autorisation au glyphosate dans l’attente de la publication par l’Agence européenne des produits chimiques de son avis sur le glyphosate, ce qui permettrait à la Commission de sortir du bourbier dans lequel elle se trouve actuellement après que deux réunions successives du Scopaff ne lui ont pas permis d’obtenir la majorité qualifiée en faveur de la ré-homologation du glyphosate qu’elle cherchait. « Générations Futures s’oppose totalement à la proposition de la Commission de prolonger une nouvelle fois l’homologation du glyphosate qui a déjà bénéficié d’un délai supplémentaire à ce jour ! » Déclare François Veillerette, porte-parole de Générations Futures ! « Ce produit a été clairement reconnu comme un cancérogène probable pour l’homme et, en application des dispositions prévues par le règlement européen 1107/2009 sur les pesticides, il ne devrait tout simplement pas être ré autorisé. Toute autre position serait tout simplement illégale ! Nous comptons sur la France pour s’opposer à cette prolongation ! »  ajoute t’il. »

Plus d'infos sur :

www.generations-futures.fr

www.generations-futures.fr/qui-sommes-nous/notre-equipe/francois-veillerette-biographie/

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