PAROLES CITOYENNES

[ COMMUNIQUÉ ] - Welfarm, "Le scandale du poulet ukrainien"

Créé le : 20/05/2019

Mercredi prochain, la Banque Européenne de Reconstruction et de Développement (BERD) s’apprête à octroyer 100 millions d’euros de prêt au géant du poulet ukrainien : MHP.

Ceci avec l’argent public du contribuable européen !

Or rien n’indique que les 300 000 millions de poulets détenus dans les fermes-usines de ce mastodonte de l’agroalimentaire respectent les normes européennes concernant le bien-être animal ! Au contraire tout nous pousse à envisager le pire pour les animaux lorsque l’on sait que MHP est déjà au cœur d’une sombre manoeuvre visant à s’exonérer de droit de douane.

WELFARM a donc adressé un courrier à Bruno Le Maire, Ministre de l’Economie et des Finances, lui demandant de refuser l’octroi de prêt sans preuve de respect des normes européennes de protection animale.

Au-delà de ce cas particulier, WELFARM dénonce la nature de l’accord de libre-échange avec l’Ukraine sur le plan du bien-être animal. En effet, en contrepartie de l’ouverture au marché européen pour ses produits, Kiev s’était engagé à adopter une législation nationale répondant aux standards européens de protection des animaux d’élevage.

Elle ne l’a pas fait ! Des tonnes de viande ukrainienne inondent le marché européen depuis la signature de l’accord en 2016. En trois ans, les importations de viande de poulet sont ainsi passées de 35 529 à 105 173 tonnes. En France il est courant de retrouver ces produits dans les cantines.

Face à cette situation, nous pouvons tous agir :

  • En votant le 26 mai, aux élections européennes pour les candidats engagés pour le bien-être animal : plus d’infos sur Voteforanimals.

  • En étant vigilant à la provenance des aliments servis en restauration collective.

Nous sommes plus que jamais mobilisés pour mettre fin à la souffrance animale, où qu’elle soit. Nous avons besoin de votre soutien pour continuer le combat.

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[ COMMUNIQUÉ ] - RES réagit aux propos du député Julien Aubert

Créé le : 20/05/2019

Jeudi 16 mai, Julien Aubert, député LR du Vaucluse et président de la Commission d’enquête sur l’impact économique, industriel et environnemental des énergies renouvelables, sur la transparence des financements et sur l’acceptabilité sociale des politiques de transition énergétique, a tenu des propos erronés et inacceptables mettant en cause la société RES, lors d’une audition à l’Assemblée Nationale.

Monsieur Aubert a ainsi, d’une part, indiqué des chiffres erronés et non fondés sur des montants que RES selon lui “valorise” et d’autre part, employé, dans un amalgame très peu clair mais relatif à l’activité supposée de RES, nommément citée, les termes de « paradis fiscaux », « circuits douteux », « mafia », « actionnariat parti à l’étranger ».

Ces propos tenus à l’occasion d’auditions de personnalités qualifiées dans le domaine des énergies renouvelables ont été filmés et diffusés sur le site internet de l’Assemblée nationale, ils ont donc un caractère public.

RES, société anonyme par actions simplifiée, est une société de droit français dont le siège social est en Avignon. A ce titre, ses statuts sont déposés au tribunal de commerce de cette ville. Son capital social est de 10.816.792€ et son chiffre d’affaires en 2018 s’élevait à 105,8 M€. RES emploie plus de 200 personnes sur le marché français et acquitte l’ensemble des impôts et taxes dont elle est redevable en France. Aucune des filiales de RES n’a de capital « garanti par l’Etat » comme l’indique Monsieur Aubert.

RES se réserve le droit de saisir la justice d’une plainte pour diffamation.

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[ COMMUNIQUÉ ] - Appel des Villes pour un avenir européen plus durable et plus équitable

Créé le : 07/05/2019
Les maires de Paris, Bordeaux, Lyon, Strasbourg, Rennes, Nantes, Lille, La Rochelle, Grenoble, Dijon, Brest, Montreuil et Sceaux exhortent le Conseil européen et ses États membres à engager l'Union Européenne dans une stratégie climatique de long terme et à prendre des engagements de réduction des émissions contraignants et ambitieux.
Leur lettre ouverte, publiée en amont de la Conférence sur l’Avenir de l’Europe, appelle aussi au relèvement des engagements de l’UE pour assurer une transition énergétique juste et rapide ainsi que l’abolition des subventions aux énergies fossiles.

Lettre ouverte au Conseil Européen et à ses États-membres

" Président du Conseil Européen,

Chefs d'État et de Gouvernement des États-membres de l'Union Européenne,
Nous soussignés, maires et chefs de gouvernements locaux, nous associons pour exhorter les Chefs d'État et de Gouvernement des États-membres à engager l'Union Européenne (UE) et toutes les institutions européennes dans une stratégie climatique de long-terme visant un niveau et d’émissions nul d'ici 2050 - lors de la conférence sur l'Avenir de l'Europe qui se tiendra à Sibiu, en Roumanie, le 9 mai 2019. L'urgence de la crise climatique requiert une action immédiate, un renforcement de notre ambition climatique et tout ce qui est en notre pouvoir pour maintenir la hausse de la température mondiale en dessous de 1,5°C d'ici le milieu du siècle, en cohérence avec le Rapport Spécial sur le Réchauffement Planétaire de 1,5°C du Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l'Évolution du Climat. Or, les politiques actuelles en matière d'énergie et de climat mises en place à l'échelle mondiale engagent la planète sur la voie d’un réchauffement global de l’ordre de 3°C. Les milliers de jeunes manifestant chaque semaine dans les rues des villes européennes et du monde entier nous rappellent l'inadéquation de notre réponse au
changement climatique. Nous ne pouvons pas laisser le statu quo compromettre leur avenir et celui de millions de citoyens européens. Nous devons aux générations futures de prendre des engagements plus ambitieux pour lutter contre le changement climatique à tous les niveaux de gouvernement et dans tous les aspects de l'élaboration des politiques européennes. Nous reconnaissons et soutenons les positions du Parlement Européen et de la Commission pour réussir la transition vers une économie neutre en carbone en tant que seule option viable pour l'avenir de l'Europe et du monde. Nous pensons maintenant que le Conseil Européen a une occasion unique de concrétiser cette vision. Nous vous demandons de relever le niveau d’ambition de l’Union Européenne en matière de climat, afin de faire preuve de leadership mondial, d’entrainer un relèvement global de l’ambition et de progresser de manière appropriée et rapide dans la mise en oeuvre de l'accord de Paris. Nous vous exhortons à :
• Développer une stratégie européenne de long-terme, juste et inclusive, visant à améliorer la résilience et à s’assurer que les émissions de l’UE atteignent leur paroxysme en 2020, déclinent de plus de moitié d’ici 2030 et atteignent un niveau net d’émissions nul en 2050 ;
• Renforcer les objectifs climatiques et énergétiques de l'UE de 2030 et la Contribution Nationale Déterminée pour assurer une transition énergétique résiliente, rapide et juste, conforme aux objectifs précités;
• Aligner le prochain budget à long terme de l'UE sur cette stratégie, supprimer les subventions aux combustibles fossiles et intégrer l'action pour le climat en priorité dans tous les programmes de financement; et
• Engager tous les États membres à adopter des objectifs contraignants de réduction des émissions pour atteindre la neutralité carbone et les objectifs susmentionnés.

Nous, maires et responsables de gouvernements locaux, sommes prêts à soutenir et à contribuer au leadership européen en matière de lutte contre le changement climatique, alors que les impacts du changement climatique menacent l'accès équitable, égal et durable aux opportunités offertes par nos grandes villes européennes. Plus de 9.000 villes ont adhéré à la Convention des Maires pour le climat et l'énergie, dont près de 8.000 en Europe. Beaucoup d'entre nous se sont déjà engagés à atteindre l’objectif d’un niveau net d’émissions nul d'ici 2050 - beaucoup d'autres y travaillent. Collectivement, les villes ouvrent la voie à l’horizon 2050 en menant des actions déterminantes d’ici 2030, en élaborant des stratégies intégrées et en adoptant des engagements sectoriels ambitieux. Ceux-ci incluent des objectifs audacieux visant à atteindre l'objectif zéro déchet d'ici 2030, à respecter les normes de zéro carbone pour tous les bâtiments d'ici 2050, à passer à une électricité 100% renouvelable d'ici 2035 et à une énergie 100% renouvelable dans les villes d'ici 2050, et enfin à une action pour le climat inclusive qui profite
équitablement à tous les citoyens.
En tant que Maires et chefs de gouvernements locaux, nous pouvons jouer un rôle central dans la réalisation de l’objectif de 1,5°C de l’Accord de Paris en élaborant et en mettant en oeuvre des plans locaux ambitieux et en collaborant avec les citoyens, les entreprises et la société civile pour parvenir à un changement durable. Cependant, nous avons besoin d'un cadre européen propice pour garantir la stabilité, la détermination et les ressources à long terme pour soutenir nos efforts en faveur du climat. Nous espérons que notre position vous incitera à relever votre ambition et à vous assurer que l’objectif d’un niveau net d’émissions nul d’ici le milieu du siècle est non seulement nécessaire et souhaitable, mais qu’il est également réalisable si nous travaillons de concert. Nous vous encourageons à assumer cette responsabilité et nous, les Maires, partagerons la tâche de la mettre en oeuvre dans l'intérêt des citoyens européens et du monde entier ".

Consulter l'intégralité de la lettre.

[ COMMUNIQUÉ ] - #NewRightsNow - " Des droits sociaux pour tous ! "

Créé le : 06/05/2019

A l’occasion de la Fête du Travail, le 1er mai 2019, une collecte de signatures en ligne a été lancée pour une initiative citoyenne européenne #NewRightsNow, visant à renforcer les droits sociaux des travailleurs dits « ubérisés ».

" A l’occasion de la Fête du Travail, le 1er mai 2019, nous avons le plaisir d’annoncer le lancement de la collecte de signatures en ligne pour notre initiative citoyenne européenne #NewRightsNow visant à renforcer les droits sociaux des travailleurs dits « ubérisés ».

Tout particulièrement, nous souhaitons créer, au niveau européen, une obligation pour les plateformes numériques de verser un revenu minimum garanti à l’ensemble de leurs travailleurs, y compris à celles et ceux ayant un statut d’indépendant ou d’auto-entrepreneur.

Le développement rapide des plateformes en ligne, proposant notamment des services de transport ou de livraison, a pris de court les pouvoirs publics européens. Ces multinationales 2.0 ont ainsi profité de l’existence de vides juridiques pour contourner les protections « traditionnelles » du droit du travail. Leurs travailleurs cumulent ainsi les inconvénients du salariat, et notamment le lien de dépendance vis-à-vis de l’entreprise, avec ceux des « véritables » travailleurs indépendants.

La question des droits des travailleurs des plateformes concerne toute l’Europe. Elle doit absolument être traitée au niveau européen afin d’éviter toute mise en concurrence des Etats-membres par les puissants lobbies des plateformes numériques. 

Derrière les travailleurs des plateformes, ce n'est rien de moins que notre relation au travail et la précarité de l’ensemble des travailleurs qui sont en jeu ! Si aujourd’hui les travailleurs des plateformes sont en première ligne face aux nouvelles formes de précarité créées par l’ubérisation de l’économie, ce processus menace, en réalité, l’ensemble des travailleurs. Il est temps d’agir, au niveau européen, en adaptant notre droit du travail aux véritables enjeux du 21ème siècle !

A l’approche des élections européennes du 26 mai prochain, l’initiative citoyenne européenne #NewRightsNow est aussi la démonstration par les faits qu’une « Europe citoyenne » est possible. Aux lobbies des grandes firmes du numérique, #NewRightsNow souhaite en effet imposer un lobby citoyen pour mettre notre pied dans la porte et nous imposer à la table des négociations à Bruxelles ! L’Europe du XXIème siècle sera celle de l’appropriation citoyenne des grands débats… ou ne sera plus ! »

Afin d’être traitée par la Commission européenne, notre initiative doit rassembler 1 million de signatures venant d’au moins ¼ des Etats-membres. Nous comptons donc sur votre citoyen ! "

> Pour signer l'initiative

[ COMMUNIQUÉ ] - Réaction du WWF France sur les conclusions du débat national par le président de la République : à quand les décisions pour la transition ?

Créé le : 26/04/2019

La réponse du président de la République au grand débat national, qu’il avait lui-même lancé en janvier suite à la crise des gilets jaunes, était attendue depuis plusieurs semaines. Le WWF France espérait des annonces fortes pour une transition écologique juste, qui réponde aux mobilisations sans précédent de millions de Français et aux propositions formulées lors des débats. Après le discours du président de la République, le WWF France est déçu.

Le président de la République a déclaré vouloir mettre le climat au cœur du projet national et européen soulignant que l’état d’urgence climatique est là.

À état d’urgence, mesures d’urgence ? Malheureusement non.

Pour le WWF France, le président n’a pas saisi l’opportunité qui se présentait à lui pour répondre à cette urgence. Au contraire, il a renvoyé les réponses à la création de nouvelles instances, comme un nouveau Conseil de Défense écologique aux contours et prérogatives encore flous, et à l’échelle européenne où sa capacité à convaincre ses homologues dépend justement des décisions prises en France.

Le président de la République a annoncé un transfert de responsabilités aux collectivités pour le logement, les transports ou la transition écologique. Le WWF France salue l’orientation visant à connecter davantage les politiques publiques aux territoires et au quotidien des Français, mais regrette qu’aucune garantie n’ait été apportée sur les moyens financiers et humains supplémentaires pour ce faire.

Concernant la convention de citoyens tirés au sort, le WWF France suivra avec attention son travail. Les solutions sont aussi nombreuses, connues que partagées pour mettre en place une transition écologique juste et solidaire. Et les citoyens ont d’ores et déjà exprimé leurs attentes dans le cadre de débats publics, comme sur la transition énergétique ou sur le rejet de Montagne d’Or. Il est temps qu’ils soient entendus !

À l’urgence climatique, le président de la République aurait dû lier les autres urgences environnementales comme celle du déclin sans précédent de la biodiversité. Le WWF France regrette qu’il n’ait rien annoncé sur la nature ou la biodiversité alors même que le rapport de l’IPBES (la plateforme scientifique mondiale sur la biodiversité) qui sera présenté le 6 mai prochain à Paris devrait confirmer la dégradation catastrophique de la nature qui nous fait vivre.

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"POLLUTION MARITIME : BASTA !"

Créé le : 18/04/2019

Une journée d'action a lieu ce vendredi 19 avril contre la pollution de l'air générée par les navires des ports méditerranéens, dont celui de Marseille, avec le développement du croisièrisme notamment. Le matin, des eurodéputées et une délégation d'élus et de représentants associatifs visiteront et échangeront avec le Grand Port Maritime de Marseille.Vous êtes conviés à 14h15 pour la conférence de presse et l'action devant les navires polluant du port de Marseille, avant l'action militante. Une réunion publique est également organisée le soir à la Joliette.

Par Michèle Rivasi, eurodéputée écologiste 

Chaque année, la pollution de l'air par les navires maritimes cause 1730 décès, rien que sur le pourtour méditerranéen, et coûte entre 8 et 14 milliards d'euros.

Nous exigeons pour faire face à ce fléau sanitaire le passage de la Méditerranée en Zone ECA qui plafonne le taux de soufre dans les carburants marins à 0,1 %, une norme en vigueur depuis 2015 en mer Baltique, mer du Nord, Manche et Amérique du Nord. Et ceci plus vite que ne le propose le gouvernement. Nous exigeons aussi des mesures d'urgence de raccordement électrique sur le port de Marseille pour les navires à quai.

La pollution générée par les navires a d'abord un impact en termes de santé publique pour les populations riveraines et les marseillais en paye un lourd tribu. La zone ECA éviterait de nombreux décès liés à la pollution atmosphérique. Selon l'étude du ministère de la Transition écologique, la pollution atmosphérique des navires induit, pour l'ensemble de l'Europe, une mortalité prématurée évaluée à 50 000 cas par an et un coût associé de 58 milliards d'euros.

"Ce calendrier doit être accéléré"

Dans le cadre de la présentation de l'étude, nous apprenons que le gouvernement français compte mettre en place le calendrier suivant : 2019, les travaux préparatoires pour la mise en place d'une Zone ECA en Méditerranée ; 2020, le dépôt conjoint avec les parties prenantes du dossier à l'OMI ; 2021, l'adoption de la mesure ; 2022, son entrée en vigueur.

Ce calendrier doit être accéléré et complété par des mesures complémentaires à l'instar de l'électrification des quais, pour éviter la pollution à quai.

Il est impensable également que le gouvernement envisage la mise en place d'une zone ECA en Méditerranée sans sans associer l'ensemble des collectivités aux mesures préparatoires. Rien ne viendra seulement d'en haut. D'autant que le passage en Zone ECA suppose la prise en compte de tous les intérêts au niveau de la transition énergétique. Il ne peut pas se décréter.

[ COMMUNIQUE ] - Pollution incessante dans l’Isère : une filiale de Lactalis enfin condamnée

Créé le : 10/04/2019

Quatre litres par seconde : c’est la quantité de substances polluantes déversée par la fromagerie Etoile du Vercors dans un cours d’eau, l’Isère, en continu depuis 1942. Une pollution colossale, pour laquelle cette filiale du premier groupe mondial laitier et fromager Lactalis vient enfin d’être condamnée à 100 000 € d’amende dont la moitié avec sursis. Un montant loin de compenser les dommages sanitaires et environnementaux pour France Nature Environnement et la FRAPNA Isère, qui rappellent qu’à ce jour, le rejet de ces substances toxiques n’a pas cessé.

[ ECONOMIE SOCIALE ET SOLIDAIRE ] - Le Labo de l'ESS s’engage aux côtés de Nicolas Hulot & Laurent Berger.

Créé le : 27/03/2019

Le Labo de l’ESS est un think tank qui construit, par un travail collaboratif, des axes structurants de l’économie sociale et solidaire, à partir d’initiatives concrètes, innovantes et inspirantes issues des territoires.

L’heure n’est plus aux grands discours mais aux actes concrets. Il ne s’agit plus d’amorcer mais bel et bien de s’employer à transformer collectivement notre société vers un modèle qui allie de concert justice sociale et transition écologique. C’est pourquoi le Labo de l’ESS répond à l’appel de Nicolas Hulot, Laurent Berger et 19 organisations de la société civile en signant le « Pacte pour donner à chacun le pouvoir de vivre ».

Depuis sa création, tous les sujets traités par le Labo de l’ESS, que ce soient les circuits-courts, les nouvelles formes d’emploi, les pôles territoriaux de coopération économique (PTCE), la transition énergétique etc. se sont nourris d’initiatives transformatrices et innovantes qui démontrent la pertinence de tendre vers des systèmes territoriaux résilients, vecteurs de développement économique, social et protecteurs de l’environnement.

Le Labo se retrouve ainsi particulièrement dans le programme du « Pacte du pouvoir de vivre » qui fait primer le social et l’écologique sur le politique et l’économique et s’engage ainsi aux côtés des nombreuses organisations signataires pour faire vivre collectivement ce projet de société.

Les 17 mesures liées à « l’exigence de solidarité et de justice sociale au cœur de l’économie » résonnent particulièrement avec la vision du Labo. En tête parmi ces mesures : le soutien à l’économie sociale et solidaire en France et en Europe, indispensable pour réussir la transition écologique et sociale.

Les 11 propositions pour « Réconcilier transition écologique et justice sociale pour construire un avenir partagé » sont un volet important pour le Labo, qui porte depuis longtemps des mesures sur la transition énergétique citoyenne mais aussi sur l’importance de faire vivre des synergies sociales et environnementales au sein des territoires.

Enfin, le Labo est défenseur d’une démocratie participative au sein des entreprises comme dans les instances politiques et se retrouve ainsi dans les 12 demandes de ce Pacte consacrées à la démocratie « Partager le pouvoir pour mieux agir » dont la présence de salariés dans les conseils d’administration à hauteur de la moitié des sièges.

« L’économie sociale et solidaire est porteuse de solutions concrètes et durables pour et par les territoires, l’inclusion sociale et l’environnement. Il est donc primordial qu’elle soit mise au cœur des transformations sociales et environnementales nécessaires à la transition. C’est pour cela que le Labo de l’ESS souhaite aujourd’hui s’impliquer aux côtés d’autres acteurs de la transition. L’urgence est là, agissons collectivement pour un avenir qui offre à chacun.e le pouvoir de vivre ! » déclare Hugues Sibille, Président du Labo de l’ESS.

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[ COMMUNIQUE] Soutien d'Attac France et Attac Pays d'Aix à la manifestante blessée lors de l'acte 19 des gilets jaunes à Nice

Créé le : 26/03/2019

Geneviève Legay, 74 ans, porte-parole d’Attac 06 et militante infatigable pour la paix, a été grièvement blessée par une charge policière, lors de l’acte 19 des Gilets Jaunes ce samedi 23 mars à Nice.

Geneviève Legay, 74 ans, porte-parole d’Attac 06 et militante infatigable pour la paix, a été grièvement blessée par une charge policière, lors de l’acte 19 des Gilets Jaunes ce samedi 23 mars à Nice.

Samedi vers 11h, les CRS ont procédé à une violente charge au cours de laquelle Geneviève est tombée au sol, sa tête heurtant un poteau métallique. De multiples images montrent Geneviève, gilet jaune sur le dos et drapeau arc-en-ciel « Pace » dans les mains, avec une attitude totalement non violente, scander « Liberté de manifester » peu avant la charge policière

Alors que les précédentes mobilisations des Gilets Jaunes à Nice n’avaient pas entraîné de dégradations, Christian Estrosi, maire de la ville, avait demandé et obtenu une interdiction de manifester dans une grande partie de la ville.
L’interdiction par le préfet des manifestations et rassemblements dans une grande partie de Nice est illégitime et ne peut justifier d’utiliser la force contre des citoyen  qui se rassemblent pacifiquement pour exprimer leurs opinions.

Attac France  et Attac Pays d’Aix condamnent la répression des rassemblements pacifiques qui ont eu lieu ce samedi et s’indigne de la grave restriction des libertés publiques actuellement en cours en France. Ce n’est pas par la répression et les violences policières qu’Emmanuel Macron répondra à la légitime demande de justice sociale qui s’exprime partout dans le pays.

Attac France exige que toute la lumière soit faite et que les responsabilités de ces actes de violence à l’encontre de Geneviève Legay soient clairement établies.

En plus de la plainte déposée par la famille de Geneviève Legay, Attac France a  déposé plainte également ce lundi 25 mars à 14h pour « violence volontaire en réunion par personne dépositaire de l’autorité publique sur personne vulnérable ».

Attac France et Attac Pays d’Aix  apportent tout son soutien à Geneviève et à ses proches.

Relation presse : Dominique Fonsèque 06 13 24 03 07

 

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[ COMMUNIQUE ] - "Unis pour le climat Saint Malo"

Créé le : 26/03/2019

"Unis pour le climat Saint Malo" recherche des co-signataires pour demander une audience, lors du G7 préparatoire les 5 et 6 avril 2019 à Dinard et Saint Malo.

Unis pour le Climat - Saint Malo est membre du réseau national Citoyens pour le climat qui organise des mobilisations "grand public" ainsi que d'autres évènements. Le 16 mars dernier, ils ont réunis 1800 personnes dans la cité corsaire, 350 000 en France et plus d'un million dans le monde.
Les 5 et 6 avril prochain Dinard et Saint Malo accueilleront la réunion préparatoire des ministres des affaires étrangères du G7. A cette occasion, le collectif souhaite demander audience et présenter leurs exigences, afin que l'environnement soit placé au centre des décisions du Sommet de Biarritz en août.
 
Ils ont rédigé une pétition en ce sens et recherchent des personnalités et des organisations qui accepteraient d'en être co-signataires afin d'apporter plus de poids à leur demande.
 

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