PAROLES CITOYENNES

Saint Félix de Pallières : un site minier abandonné dans les Cévennes dangereux pour la santé du public !

Créé le : 04/02/2016

Générations futures veut mettre fin à l’inaction des pouvoirs publics et va porter plainte contre X pour mise en danger de la vie d’autrui!

Le site de St Félix de Pallières c’est:

  • près de 2 millions de tonnes de déchets de mines contaminés
  • A ces déchets s’ajoutent quelques 600 000 autres tonnes de stériles de mines sur un site situé environ un km au sud,
  • des eaux et des sols pollués par de l’arsenic, de l’antimoine du zinc ou du plomb !
  • des riverains exposés

Pour Générations Futures cette pollution lourde de conséquences pour l’environnement et la santé publique est inacceptable, c’est pourquoi nous avons décidé d’engager une action juridique!

Pour réussir votre soutien sera primordial!

Devant une situation qui semble bloquée (voir ci-dessous), malgré la mobilisation active de riverains ou de l’association locale ADAMVM (Association pour la Dépollution des Anciennes Mines de la Vieille Montagne) et constatant l’inaction des pouvoirs publics autour de ce dossier,Générations futures a décidé de porter plainte contre X pour mise en danger de la vie d’autrui, blessures involontaires et pollution des eaux.

La plainte sera portée par Maître Bertella – Geffroy, avocate au barreau de Nanterre et ancienne juge d’instruction au pôle de santé publique du Tribunal de Grande Instance de Paris. Des expertises in situ réalisées par un expert agréé près la Cour de Cassation complétées par des analyses en cours auprès d’un laboratoire, de prélèvements de cheveux, de poils d’animaux, sabots, plantes, viendront compléter le dossier pour caractériser le niveau d’exposition des habitants puis les graves préjudices pour certains d’entre eux.

Budget de l’action juridique :

  • Frais d’avocat : 3000,00 Euros
  • Analyses en laboratoire : 4098,00 Euros
  • Frais d’expert judiciaire : 3334,00 Euros

TOTAL : 10 432 Euros

Il manque aujourd’hui au bas mot 5000,00 Euros (sans compter les dépenses de fonctionnement) à Générations Futures pour boucler ce budget !

>>> Votre soutien est indispensable pour nous aider à financer cette action en justice: rendez-vous sur Citizencase! 

 

Plus d'infos :

Retrouvez l'histoire détaillée de cette pollution sur le site de Génération Futures

Cette affaire fera l’objet d’un reportage et d’une émission spéciale de ‘Pièces à conviction’ sur France 3 le mercredi 20 janvier 2016 à 23h25.

Photo : France 3 / Pièces à convictions

 

NDDL: Construire collectivement une alternative

Créé le : 03/02/2016

Le dimanche 31 janvier 2016, la ministre de l’Écologie a affirmé qu’il n’y aurait pas d’évacuation par la force du site de Notre-Dame-des-Landes et qu’une étude des alternatives possibles à la construction d’un nouvel aéroport était en cours. France Nature Environnement, FNE Pays de la Loire, Bretagne Vivante – SEPNB, la coordination régionale de la LPO Pays de la Loire, Eau et Rivières de Bretagne et SOS Loire-Vivante - ERN France se réjouissent de cette annonce.

 

Pour ne pas risquer « une guerre civile à Notre-Dame-des-Landes », Ségolène Royal a affirmé qu’il n’y aurait pas d’évacuation manu militari du site du projet d’aéroport. Cette annonce de bon sens fait reculer le spectre d’un nouveau Sivens : ce drame avait été la démonstration que ce n’est pas par la force que l’Etat doit apporter une réponse à des revendications liées à un manque de transparence et de concertation dans l’élaboration d’un projet de territoire.

La ministre a interrogé la légitimité de ce projet ancien, en rappelant que la stratégie aéroportuaire de l’ouest était encore à définir. Elle a indiqué qu’une étude des alternatives possibles venait d’être commandée par elle, avec des résultats attendus dans deux mois. Il faudra sans doute prendre davantage le temps de l’analyse et de la discussion, mais une telle démarche répond à ce que demandent les opposants à ce projet depuis plusieurs années : jusque là, il ne leur a jamais été donné la possibilité d’accéder à toutes les informations techniques et économiques du projet et de confronter leurs expertises contradictoires, comme par exemple celle réalisée par l’atelier citoyen (http://www.ateliercitoyen.org).

« Ce n’est que collectivement que l’on peut sortir d’une situation de blocage telle que celle-ci » rappelle Denez L’Hostis, président de France Nature Environnement. « Le gouvernement peut compter sur l’ensemble des associations membres du mouvement de FNE pour participer à la concertation en vue de l’élaboration d’une alternative soutenable à ce projet écologiquement et économiquement dépassé. En cette journée mondiale des zones humides, l’Etat peut montrer avec la remise à plat du dossier de Notre-Dame-des-Landes que les engagements issus de l’Accord de Paris ont une réelle consistance »

Pour mieux comprendre la mobilisation contre ce projet d'aéroport, lire ici le résumé des 8 choses à savoir sur Notre-Dame-des-Landes.

Notre-Dame-des-Landes : des expulsions à 2 milliards

Créé le : 25/01/2016
Notre-Dame-des-Landes : des expulsions à 2 milliards

Par France Nature Environnement
Par une décision du 25 janvier, le tribunal de grande instance de Nantes approuve toutes les expulsions sur le site de Notre-Dame-des-Landes.

pour Benoît Hartmann, porte-parole de France Nature Environnement : « Nous nous désolons de cette décision qui entérine l’expulsion inutile de plusieurs familles. On aurait aimé la même sévérité avec les bonnets rouges. Par manque de fermeté dans sa décision politique, l’Etat s’est privé de près de 2 milliards d'euros (manque à gagner) qui auraient été collectés si l’écotaxe avait été mise en place le 1er janvier 2015 puisque cela avait été adopté à l’unanimité par l’Assemblée nationale. Visiblement l’Etat se montre plus ferme quand il s’agit de dépenser de l’argent plutôt que d’en collecter. Dans un cas comme dans l’autre, les lobbies économiques surdéterminent les arbitrages de l’Etat »

NDDL : des expulsions qui annonceraient le pire

Créé le : 11/01/2016

Par France Nature EnvironnementBretagne VivanteLPOMayenne Nature EnvironnementSOS Loire Vivante 

Le jugement portant sur les arrêtés d’expulsion des occupants du site de Notre Dame des Landes devrait être rendu le 13 janvier. Aussi des expulsions pourraient intervenir dès le 14. La manifestation pacifique du samedi 9 janvier, que nous soutenons, tient à dénoncer tant la méthode que le projet de nouvel aéroport lui-même.

Un projet déloyal et illégal

Le 12 décembre 2015, François Hollande déclarait au Bourget que « la France mettra tout en œuvre non seulement pour appliquer l’Accord » de la COP 21, « mais pour accélérer le mouvement ». Moins d’un mois plus tard, c’est à une accélération totalement contradictoire avec cette déclaration que l’on assiste : celle de la réalisation annoncée de l’aéroport nuisible et inutile de Notre-Dame-des-Landes, qui alourdira le bilan carbone de la France ainsi que les impôts locaux des habitants du Grand Ouest pour de nombreuses années.

Le démarrage des travaux de construction de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes serait, par ailleurs, contradictoire avec l’engagement du Président de la République d’attendre l’épuisement des recours que nous avons lancés devant la Justice contre le projet : le résultat des appels formulés est toujours attendu. Il serait également illégal puisque plusieurs autorisations de destruction d’espèces protégées sont toujours manquantes.

Un projet ruineux

Nous rappelons qu’en plus de présenter un bilan environnemental catastrophique (eau, biodiversité, carbone…), ce nouvel aéroport n’apporterait strictement rien à l’économie, au contraire même  : payé en grande partie par les impôts de chaque citoyen pour un coût nettement supérieur à celui d’un réaménagement de l’aéroport actuel, il comportera une aérogare plus petite que ce dernier, pour faire plus de place aux espaces commerciaux… alors même que le principal argument des soutiens au projet est la saturation de l’aéroport actuel ! De plus, il nécessiterait la construction d’infrastructures d’accès particulièrement coûteuses (pont sur la Loire, nouvelles routes et voies ferrées).

« L’accord de Paris oblige la France à abandonner les réflexes d’aménagement et de mobilité des années 70 et à adopter enfin des politiques fondées sur une analyse sincère des besoins et sur l’optimisation des infrastructures existantes » estime Denez L’Hostis, Président de FNE. « La réalisation du projet de Notre-Dame-des-Landes marquerait l’obstination de la France à ne pas s’engager dans le XXIe siècle, le passé n’est pas un avenir souhaitable ».

Pour mieux comprendre la mobilisation contre ce projet d'aéroport, lire ici le résumé des 8 choses à savoir sur Notre-Dame-des-Landes.

Plus d'infos :

www.fne.asso.fr

Le Muséum national d’Histoire naturelle rend hommage à Jean-Marie Pelt

Créé le : 05/01/2016

Par le Muséum national d'Histoire naturelle

Jean-Marie Pelt (né en 1933), pharmacien et botaniste, vient de décéder dans la nuit du 23 décembre 2015. Il était l’une des grandes figures de l’écologie en France et dans le monde. Agrégé de pharmacie, il fut professeur des Universités, durant 10 ans à la faculté de pharmacie de Nancy, puis ensuite à la faculté des sciences de Metz où il enseigna alors la botanique et la physiologie végétale. Il a participé à de très nombreuses missions de terrain à l’étranger, en particulier en 1967 au Togo pour l’Institut de Recherche pour le Développement (alors ORSTOM) où il affirmera son intérêt pour les thérapeutiques traditionnelles.

Il se rendra aussi en Amazonie et en Afghanistan à plusieurs reprises et publiera de nombreux articles scientifiques consacrés à l'écologie végétale et aux pharmacopées traditionnelles. Il était président d’honneur de la Société française d'ethnopharmacologie et ces dernières années professeur honoraire de l’université Paul-Verlaine (Metz). Parallèlement, il a mené une vie d’élu local actif comme maire-adjoint de la ville de Metz où il a contribué à des restaurations urbaines majeures.

Défenseur de l'environnement

Son combat pour la défense de l’environnement fut constant : dès 1977, il écrivait : « Il paraît chaque jour plus évident que la croissance économique ne se poursuit qu’au prix d’une décroissance écologique, tout comme une tumeur cancéreuse ne s’alimente qu’au détriment de l’organisme qu’elle épuise : dans les deux cas, le bilan final est désastreux. » (dans L’Homme re-naturé, 1977, Le Seuil). Il fonde à Metz en 1971 l’Institut européen d’écologie, qu’il présidera  jusqu'à sa mort. Il s’opposera  aux organismes génétiquement modifiés (OGM) et a co-fondé le Comité de recherche et d'information indépendantes sur le génie génétique dont il était le secrétaire général. Grand défenseur de l'agriculture biologique, il s’est beaucoup battu contre l’usage inconsidéré des pesticides. Jean-Marie Pelt était un homme qui aimait partager son savoir. Il est sorti de son laboratoire à l'occasion d'émissions et documentaires pour la télévision, comme L’Aventure des plantes, et de nombreuses interventions à la radio, ses multiples ouvrages, sur l’histoire des plantes, l’évolution, l’écologie, ou encore ses conférences. C’était un chrétien pratiquant et il a souvent abordé la question des relations science-religion.

Auteur d’une soixantaine d’ouvrages

Il écrivait en 1997 (chez Fayard) dans « Plantes en péril » : « ... elles s’éteignent dans un silence assourdissant... annonce-t-on à la télévision l’agonie ou le trépas d’une espèce végétale... ? ». C’était un homme de conviction, scientifique engagé, remarquable passeur d’idées et grand humaniste. Infatigable auteur et conférencier, il était extraordinaire  de par sa force de conviction et sa capacité à s’émerveiller, s’enthousiasmer et à s’indigner. Ce fut l’un des grands écologues français à la fois impliqué dans la science et dans la communication de la science. Auteur d’une soixantaine d’ouvrages, il a publié avec Pierre Rahbi en 2014 «  Le monde a-t-il un sens ? » (chez Flammarion). Nous perdons un valeureux compagnon de défense de nos valeurs. Le Muséum national d’Histoire naturelle lui rend un vibrant hommage et présente ses condoléances à sa famille. 

Photo : © Centre Jean-Marie Pelt

Loi de santé : Un bilan mitigé. Une autre loi s'impose pour réorienter la politique du médicament

Créé le : 18/12/2015

Par Michèle RIVASI (députée européenne, vice-présidente du Groupe Verts / ALE)

Généralisation du tiers payant, expérimentation des salles de shoot, facilitation du don d'organes... Pour Michèle Rivasi, député européenne EELV, la loi de santé voté jeudi dernier à l'Assemblée nationale, comprend des avancées notables. Mais aussi des dispositions "plus inquiétantes"... Son point de vue dans ce communiqué daté du 17 décembre.

 

La loi de santé votée définitivement aujourd'hui à l'Assemblée nationale contient des dispositions positives et d'autres plus inquiétantes ainsi que de grands oubliés à l'instar de la lutte contre la corruption et les conflits d'intérêts dans le domaine de la santé.

Des avancées 

La loi votée par l'Assemblée contient des avancées notables à l'instar de la généralisation du tiers payant, l'introduction des actions collectives dans le domaine de la santé et celle du paquet neutre malgré les pressions du lobby du tabac, la mise en place d'un service public d'information en santé pour se repérer dans le parcours de soins, l'expérimentation des salles de shoot, la facilitation du don d'organes, la consécration du droit à l'oubli pour les anciens malades du cancer devant souscrire des contrats d'assurance et des prêts bancaires .

La colusion des intérêts privés avec l'intérêt général

Nous ne pouvons en revanche que regretter que cette loi cadre n'ait pas été l'occasion de s'attaquer au cœur du problème : les intérêts privés qui  viennent heurter l'intérêt général et qui gangrènent tout notre système de santé publique. Cette connivence entre les autorités de santé, leurs tutelles et les firmes pharmaceutiques révélée par l'affaire J. Cahuzac ou le scandale du Médiator devient indécente avec les dernières révélations de Médiapart et du Canard Enchaîné.

Pour une nouvelle loi

Il faut d'urgence une loi qui garantisse un corps d'experts indépendants comme le prévoyait la proposition de loi Blandin, une formation initiale et continue des médecins indépendante de l'influence des lobbys (c'est un vrai levier pour lutter contre la sur-prescription en France), l'extension des missions de contrôle de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique étendues aux membres des instances liées à la santé publique. Cette loi devra permettre notamment d'obtenir une baisse générale des prix des médicaments par leur fixation à partir des données européennes et non plus de façon opaque comme actuellement par le CEPS (Comité économique des produits de santé) qui doit être profondément réformé. Elle devra aussi trouver les moyens de mettre un terme aux autorisations de mise sur le marché de complaisance, pour des médicaments sans plus-value thérapeutique et à prix prohibitifs et purger les médicaments mis sur le marché qui ne servent  à rien de la liste des médicaments remboursés. Mais aussi optimiser la prescription médicale dans toutes les classes thérapeutiques avec la généralisation des génériques.Plus que jamais, notre combat pour une opération Mains propres sur la santé est une nécessité.

Plus d'infos :

www.michele-rivasi.eu

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COP21 : et maintenant tout commence

Créé le : 14/12/2015

Par France Nature Environnement 

A l’issue de deux semaines d’intenses négociations, les Etats réunis à Paris dans la cadre de la COP21 viennent d’adopter le premier accord universel sur le climat. S’il ne résout pas tout, il donne néanmoins quelques signaux positifs. Décryptage de FNE.

Les Etats les plus vulnérables peuvent encore espérer

En mentionnant l’objectif de limiter le réchauffement climatique bien en dessous de 2°C et de poursuivre celui de 1,5 °C, l’accord répond à la demande des pays les plus vulnérables. En effet, les rapports du GIEC prévoient la submersion de nombreux archipels du Pacifique et de nombreuses zones côtières si l’on se contente de l’objectif des 2°C.

Sans cap, aucun vent n’est favorable

L’objectif de long terme de 2°C à l’horizon 2100 nécessite un objectif intermédiaire qui donne un signal clair aux économies et aux investisseurs. On attendait de l’accord qu’il fixe ce cap. Mais la formulation retenue est complexe, alambiquée  et manque d’ambition. Elle mentionne notamment un « pic d’émission dès que possible ». Par ailleurs, il n’est aucunement fait mention des énergies fossiles dans le texte. On s’attaque à un mal sans jamais mentionner la cause.

Responsables-payeurs

Les pays riches, qui se sont développés en utilisant massivement les énergies fossiles, ont largement contribué au réchauffement climatique. Par ailleurs, ce sont les pays les plus pauvres qui subissent aujourd’hui le plus fortement les effets des changements climatiques. Ce devoir de responsabilité et de solidarité sera bien acquitté. 100 milliards de dollars par an seront versés par les pays développés avec une première révision d’ici 2023.

Plus tard, il sera trop tard

Le cadre des engagements de réduction de émissions de gaz à effet de serre des Etats est bien fixé pour l’après 2020, avec notamment un processus de révision tous les cinq ans. Cependant les contributions actuelles des Etats qui nous oriente sur une trajectoire de + 3°C ne seront pas révisées. Il est fait mention d’un simple « dialogue facilitateur en 2018 », formulation floue et peu engageante. En l’état, l’objectif des 2°C sera donc difficilement atteignable.

Transports aériens et maritimes : grands oubliés de ces négociations

Les secteurs des transports aériens et maritimes ne sont pas présents dans le texte. Un très mauvais signal quand on sait qu’ils représentent à eux deux 8 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre actuelles et que, selon leurs projections de croissance, ils pourraient représenter jusqu’à 39 % des émissions en 2050.

Les acteurs non étatiques s’engagent

Depuis deux semaines, nombre d’acteurs non-étatiques ont pris des engagements forts en matière de climat. Plus de 700 maires du monde entier se sont engagés au nom de leurs collectivités locales en matière de transition énergétique. Les milieux économiques et financiers se sont prononcés en faveur de l’application du principe pollueur-payeurs etc.

Aux Etats de transformer l’essai

C’est en faisant converger et en assurant la complémentarité entre la dynamique internationale onusienne et les démarches de terrain où se développent et s’incarnent les solutions, que le succès  de la transition vers le modèle plus juste, plus sobre et décarbonné pourra être assuré. Que ce soit au travers de l’application de la loi sur la transition énergétique, des lois de finances ou encore de l’arrêt de nombreux projets climaticides dont l’aéroport de Notre Dame des Landes par exemple, que les Etats devront se montrer cohérents et appliquer sans attendre les engagements pris au niveau international.

Pour Denez L’Hostis président de FNE : « Si certains signaux positifs sont bien là, tout reste à faire, notamment dès 2016 à la COP22 au Maroc. Par ailleurs, nous avons toujours considéré la COP et le cadre onusien comme un outil et une étape dans le cadre d’un processus plus long et plus large. A nous aujourd’hui d’incarner et d’accélérer la transition écologique et énergétique aux cotés des collectivités, des syndicats, des entreprises et des citoyens. La solution passera par nous ».

Plus d'infos :

www.fne.asso.fr 

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