PAROLES CITOYENNES

[COMMUNIQUE] - Consultation publique et réforme de la législation européenne sur les pesticides et les résidus de pesticides

Créé le : 09/02/2018
Crédit : Pixabay

POLLINIS encourage les citoyens à faire entendre leurs voix et met à la disposition du public le questionnaire rempli par ses soins ainsi que ses recommandations pour une réforme efficace de la législation sur les pesticides.

Le 02/02/2018 - Par POLLINIS 

Dans le cadre de sa procédure de révision de la législation européenne sur les pesticides et les résidus de pesticides, la Commission européenne a lancé une consultation publique visant à recueillir l’avis des Européens. L’objectif est de connaître leur avis sur les points forts et les points faibles de la législation, ainsi que sur le niveau de protection de la santé humaine et animale et de l’environnement.

Les citoyens peuvent exprimer leur opinion en répondant au questionnaire en ligne avant le 12 février 2018.

POLLINIS estime que l’articulation de ce questionnaire limite la possibilité d’exprimer efficacement les opinions de nombre d'Européens au sujet de la législation en vigueur. Alors que de nombreuses questions traitent des intérêts des acteurs économiques (l'agrochimie et l'agroindustrie) qui souhaitent un cadre moins restrictif, l'ONG dénonce le fait que sur 25 questions, une seule (n° 11) concerne la protection de l’environnement en général, et des pollinisateurs en particulier. 

Toutefois, POLLINIS encourage via ses réseaux sociaux les citoyens à participer à cette consultation publique : « Il faut exploiter cet espace, même exigu, ouvert à la participation citoyenne pour rappeler aux institutions européennes que les citoyens sont vigilants et ne veulent plus voir de produits hautement toxiques pour les pollinisateurs et l’environnement déversés dans les champs », estime Nicolas Laarman, délégué général de POLLINIS, dont la pétition pour l'interdiction des pesticides tueurs d'abeilles, les néonicotinoïdes, a récolté plus de 1,2 million de signatures.
 
POLLINIS met à la disposition du public le questionnaire rempli par ses soins ainsi que ses recommandations pour une réforme efficace de la législation sur les pesticides (téléchargées et téléchargeables à la question n° 25).
 
ð Lien vers notre guide de réponse et le questionnaire : http://www.pollinis.org/consultation-publique-et-reforme-de-la-legislation-europeenne-sur-les-pesticides-et-les-residus-de-pesticides/
ð Lien vers nos recommandations :
http://www.pollinis.org/wp-content/uploads/2018/02/Reco-POLLINIS-consultation-publique-PPP-VF.pdf

[COMMUNIQUE DE PRESSE] - Eric Andrieu - Député européen : "La France sinistrée"

Créé le : 30/01/2018
Vu depuis le sommet du Mont-Aigoual (30-48) - FD / LMDP

Alors que des centaines d’agriculteurs d’Occitanie ont manifesté aujourd’hui contre le projet du Ministère de l’Agriculture sur la carte des zones défavorisées, l’eurodéputé Eric Andrieu demande à Stéphane Travert de revoir sa copie.

Par Eric Andrieu, député Européen du Sud-Ouest (Alliance progressiste des socialistes et démocrates au Parlement européen).

NARBONNE - La cartographie provisoire des zones défavorisées simples présentée par l’administration fin 2016 n’avait pas manqué de faire réagir les représentants de l’agriculture d’Occitanie. « Dénoncé par de nombreux acteurs, aucun des trois zonages complémentaires n’avaient pris en compte les spécificités méditerranéennes, où, malgré un faible taux de chargement et une viticulture dominante, l’élevage extensif ovin et caprin occupe toujours un espace important et joue un rôle majeur dans la prévention des incendies » rappelle le député européen Eric Andrieu (PS).

Avec d’autres élus des territoires concernés, il avait interpellé le Ministre de l’Agriculture d’alors sur les conséquences désastreuses de cette carte et se félicitait « qu’une nouvelle proposition de cartographie incluant les critères de déprise agricole et d’emploi permette de réintégrer nombre de communes dans le zonage ».

En décembre 2017, le gouvernement a décidé de rouvrir le chantier du zonage agricole, de ne pas tenir compte du travail de son prédécesseur, et publié, en décembre dernier, une nouvelle proposition aujourd’hui contestée par le monde agricole et les élus. « Je n’accepte pas que l’agriculture d’Occitanie, et les filières les plus fragiles, soient les sacrifiées de la réforme. Cela signerait la fin de l’activité agricole dans de nombreux territoires fragiles, soit plus de 900 communes ! » souligne l’eurodéputé du Sud-Ouest.

Eric Andrieu demande une nouvelle fois à Stéphane Travert de « revoir sa copie et de prendre des décisions enfin conformes à l’intérêt général, prenant en compte les besoins des agriculteurs installés dans des zones difficiles, qui représentent aujourd’hui 85% du territoire de l’Occitanie. ».

L’eurodéputé PS avait écrit le 4 décembre dernier à Stéphane Travert, pour le sensibiliser à cette question. Il n’a obtenu, à ce jour, aucune réponse de la part du Ministre.  

[Communiqué] - Contre les dérèglements climatiques, les citoyens peuvent engager la transition écologique dans les territoires !

Créé le : 19/12/2017
Crédit : Pixabay

--- Communiqué de presse ---

Alternatiba, ANV-COP21 et le Réseau Action Climat lancent une campagne visant à impliquer les citoyens dans la construction des politiques climat de leurs territoires. Compte tenu de la marge de manoeuvre dont bénéficient les territoires sur ces enjeux ainsi que de l’insuffisance des politiques au niveau national et international face à l’urgence, les citoyens veulent agir par le bas, auprès des collectivités locales.   

Les territoires, terreau fertile pour le changement d’échelle des alternatives

En cette fin d’année 2017 qui a battue tous les records de catastrophes climatiques, et  une semaine après  le One Planet Summit où la France a de nouveau montré son incapacité à prendre des mesures fortes pour lutter contre les changements climatiques, il est plus que jamais indispensable d’accélérer la transition écologique à l’échelle de nos territoires ! En effet, selon le dernier rapport du GIEC, entre 50 et 70% des solutions pour le climat se trouvent à l’échelle locale !

“Certains élus mettent d’ores et déjà en place des mesures innovantes ou ambitieuses, conscients que la transition écologique dynamise les territoires et créé des emplois locaux. Mais au vu de l’urgence climatique, il n’est plus possible de se contenter d’attendre que quelques  exemples inspirent l’ensemble du pays : les citoyens doivent pousser nos élus locaux à un sursaut climatique.” explique Charlotte Izard, du Réseau Action Climat.

Co-construire pour généraliser les alternatives au niveau local et bâtir le monde de demain

C’est pourquoi Alternatiba, ANV-COP21 et le Réseau Action Climat lancent une campagne de mobilisation des citoyens.  “S’impliquer dans la construction des politiques des  territoires est le meilleur moyen de généraliser les alternatives, comme l’agriculture bio, locale et moins carnée, la limitation de la place de la voiture en ville ou encore les énergies renouvelables ; et ainsi accélérer la transition écologique !” complète Rebecca Wangler d’Alternatiba/ANV-COP21. Ce que les trois structures proposent, par l'instauration d'un nouveau rapport de force, c'est que les citoyens deviennent de véritables interlocuteurs locaux et co-construisent avec les pouvoirs publics en les incitant à mettre en place d'ambitieuses mesures locales.

Pour y parvenir,  Alternatiba, ANV-COP21 et le Réseau Action Climat vont proposer des outils, des formations et un accompagnement des groupes de citoyens souhaitant engager ce travail sur leur territoire. Première étape : en 2018, les élus des intercommunalités devront adopter des plans climat ambitieux. Ils pourront compter sur le suivi et les propositions des citoyens !   A l’été, le Tour Alternatiba co-organisé par Alternatiba - ANV-COP21 - Amis de la Terre, s’arrêtant dans 200 territoires, permettra de mettre cette question sur le devant de la scène.

Ne plus différer l’échéance, mais accélérer l’action

Créé le : 18/12/2017
DR

 

 

Communiqué - 7 novembre 2017 - Association Négawatt

S’appuyant sur le Bilan prévisionnel 2017 dont RTE publie aujourd’hui la synthèse, le ministre de la Transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot, a annoncé aujourd’hui le glissement dans le temps de l’objectif de réduction à 50 % du nucléaire dans la production d’électricité en 2025, inscrit dans la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte d’août 2015. Étonnée qu’un Ministre d’État puisse ainsi changer la loi et craignant un nouveau renoncement, l’Association négaWatt appelle au contraire à tirer tous les enseignements positifs de cet exercice prospectif inédit.

Le nouveau Bilan prévisionnel publié par RTE marque une étape importante, riche de constats et d’enseignements majeurs : s’appuyant sur une méthodologie robuste et sur l’analyse détaillée d’un très grand nombre de paramètres, il est aussi issu d’un processus de consultation très ouvert, que l’Association négaWatt salue et auquel elle est heureuse d’avoir contribué.

Cet exercice entérine avant tout une rupture historique dans l’évolution de la consommation d’électricité, appelée dans tous les cas à baisser grâce à l’amélioration de l’efficacité énergétique des appareils, et que seul un développement massif mais hypothétique du parc de véhicules électriques est susceptible de faire remonter à terme à son niveau actuel. Le Bilan prévisionnel conforte ainsi l’idée, portée de longue date par l’Association négaWatt, selon laquelle les potentiels d’efficacité sont supérieurs à la croissance des usages.

Il marque aussi et surtout une étape essentielle dans la construction d’une trajectoire maîtrisée sur la production explorant pour la première fois à ce niveau dans un exercice institutionnel différentes logiques possibles de réduction du nucléaire.

Si les scénarios qui en résultent montrent la difficulté à atteindre dans des conditions maîtrisées l’objectif décidé de réduction de la part du nucléaire du fait de l’inaction des dernières années, ils sont loin de montrer que c’est impossible. Au contraire, les options explorées par RTE montrent à la fois :

  • que réduire la capacité nucléaire installée par rapport au niveau actuel est, dans tous les cas, économiquement pertinent,
  • que la substitution du nucléaire par les renouvelables jusqu’à des taux de 40 % ou davantage est possible sans recours accru aux énergies fossiles,
  • que la fermeture systématique des réacteurs au plus tard à l’échéance des 40 ans [1] est possible sans augmentation non maîtrisée des émissions de gaz à effet de serre — le scénario négaWatt 2017-2050, plus ambitieux sur les renouvelables et la baisse de la consommation, montre même que c’est possible sans aucune augmentation de ces émissions.

Si l’inaction passée pèse de tout son poids sur l’échéance de 2025, le Bilan prévisionnel ne porte pas un message de renoncement. Il appelle au contraire, que l’on retarde cette échéance ou non, à ne plus différer l’action, soulignant que c’est par les décisions d’aujourd’hui que se construisent les marges de manœuvre de demain.

À cet effet, tout en rappelant l’extrême fragilité des scénarios misant sur la prolongation hasardeuse d’une partie des réacteurs compte tenu des incertitudes qui l’entoureraient, l’Association négaWatt souligne l’urgente nécessité de renforcer la maîtrise de la consommation et d’accélérer le développement des énergies renouvelables.

Forte de ses propositions en matière de sobriété, d’efficacité et de développement des énergies renouvelables, elle contribuera partout où la consultation est ouverte à porter ce message : accélérons l’action pour ne plus avoir à repousser les échéances !

 


[1] Plus précisément avant leur 4ème « visite décennale »

 

Des rues sans véhicules thermiques donneront 3 semaines d'espérance de vie supplémentaires à chaque Parisien et éviteront 45.000 décès prématurés chaque année dans le monde

Créé le : 12/12/2017

Par C40 Cities Climate Leadership Group (C40) 

La maire de Paris, Anne Hidalgo, et l'ancien gouverneur de Californie, Arnold Schwarzenegger, ont présenté les résultats d'une nouvelle étude du C40 sur les bienfaits pour la santé de mesures pour la qualité de l’air.
 
Paris, 11 décembre 2017 — Une nouvelle étude de C40 Cities publiée aujourd'hui, révèle l'étendue des bienfaits pour la santé qui pourraient être obtenus si les villes et les régions mettaient en place des actions et des mesures pour améliorer l'air que respirent leurs citoyens. La Maire de Paris et Présidente du C40, Anne Hidalgo, et l'ancien gouverneur de Californie et Fondateur du R20 - Regions of Climate Action, Arnold Schwarzenegger, ont présenté les résultats à la veille du One Planet Summit, qui aura lieu le 12 décembre à Paris.
 
L'étude menée par C40 Cities révèle les éléments suivants:
 

  • En vertu des engagements pris par Paris avec onze autres villes-monde dans le cadre de la Déclaration du C40 pour des rues plus vertes et plus saines, les améliorations ainsi apportées à la qualité de l'air de Paris pourraient éviter 400 décès prématurés dus à la pollution, chaque année, et ajouter 21 jours d’espérance de vie en moyenne pour chaque Parisien, selon ces estimations.

 

  • Cette mesure devrait permettre d'éviter chaque année 1.280 admissions à l’hôpital pour problème respiratoire et 6.350 admissions pour problème cardiovasculaire, là encore en raison de la pollution atmosphérique à Paris.

 

  • Si toutes les villes du C40 réduisaient leur niveau annuel moyen de particules fines à hauteur de 2,5 microgrammes par mètre cube (par exemple en mettant en œuvre la Déclaration pour des rues plus vertes et plus saines et en encourageant les gens à moins utiliser leur voiture), plus de 45.000 décès prématurés pourraient être évités chaque année.

 

  • Abandonner sa voiture pour se rendre au travail de manière active (marcher rapidement ou faire du vélo 30 minutes par jour, 5 jours par semaine) peut profiter aux habitants de la manière suivante :
    • une baisse de 23 % des risques de maladies cardiaques,
    • une baisse de 23 % des risques d’AVC, 
    • une baisse de 15 % des risques de diabète de type 2,
    • une baisse de 14 % des risques de dépression,
    • une baisse de 13 % des risques de cancer du sein,
    • une baisse de 11 % des risques de démence, et
    • une baisse de 8 % des risques de cancer du côlon.

 

  • Un transport actif réduit également les émissions de gaz à effet de serre et prévient donc le changement climatique. SI 10 % des habitants des villes du C40 situées en Amérique du Nord passaient de la voiture au vélo, cela permettrait ainsi d'économiser plus de 1,6 million de tonnes d'équivalent CO2 par an, soit l'équivalent de la consommation de 820 millions de litres d'essence.

 
Ces résultats se basent sur des recherches menées par le C40 soutenu par Johnson&Johnson sur les bénéfices pour la santé publique de mesures pour la qualité de l'air, et avec Novo Nordisk en ce qui concerne le lien entre activité physique et santé.  
 
« En tant que Maire de Paris, ma grande priorité est d’agir pour la santé et la qualité de vie des Parisiens ». Selon Anne Hidalgo, maire de Paris et présidente du C40, « cette étude révèle que les politiques que nous mettons en œuvre afin d’améliorer l'air que nous respirons et de limiter les véhicules les plus polluants, ajouteront 3 semaines d'espérance de vie à chaque citoyen. Si cela est mis en œuvre à l'échelle des villes et des régions dans le monde, les bénéfices pour la santé toucheront des dizaines de milliers de personnes. Nous devons agir avec courage et détermination, car il en va de notre santé à toutes et tous. »
 

« Je suis fier de me tenir aux côtés de la Maire de Paris, Anne Hidalgo, afin de mettre en lumière les conséquences sur la vie des êtres humains, et parfois même les aspects mortels du réchauffement climatique, raisons qui nous poussent à nous engager dans cette croisade environnementale » a déclaré Arnold Schwarzenegger, fondateur du R20. «  Comme nous le savons tous les deux, les Gouverneurs et les Maires ont un devoir de protéger la santé et d’assurer la sécurité des citoyens. La pollution atmosphérique est une des plus grandes menaces à laquelle doit faire face l’humanité, avec plus de 7 millions de personnes qui en meurent chaque année. Ensemble, nous pouvons inspirer des leaders nationaux à travers le monde et les inciter à se concentrer sur les dangers immédiats du réchauffement climatique, et les impacts des combustibles fossiles ».


En avril 2017, le C40 et le R20, deux organisations représentant les villes et régions les plus puissants du monde ont signé un partenariat au service de l’action climatique. Le C40 et le R20 collaboreront sur plusieurs sujets, dont l'accès à un financement pour des projets concrets à l’échelle de leurs territoires comme le soutien de la prochaine génération de femmes dirigeantes mobilisées pour le Climat, dans le cadre de l’initiative Women4Climate.
 

Remarques :

 
Des membres de l’Équipe de recherche du C40 sont disponibles pour commenter les résultats, la méthodologie et les sources utilisées.

 
 

 

À propos du C40 Cities Climate Leadership Group


C40 Cities rassemble plus de 90 des plus grandes villes au monde, qui représentent plus de 650 millions de personnes et un quart de l’économie mondiale. Créé et dirigé par les villes, le C40 se concentre sur la lutte contre le changement climatique et favorise l’action urbaine qui réduit les émissions de gaz à effet de serre et les risques climatiques tout en améliorant la santé, le bien-être et en augmentant les possibilités économiques des citadins. Le C40 est actuellement présidé par Anne Hidalgo, Maire de Paris. Le Maire de New York, Michael R. Bloomberg, exerce la fonction de Président du Conseil d’administration depuis trois mandats. Le travail du C40 est rendu possible grâce à nos trois fondateurs stratégiques : Bloomberg Philanthropies, Children’s Investment Fund Foundation (CIFF) et Realdania. Pour en savoir plus sur les activités de C40 et de nos villes, consultez le site www.c40.org, suivez-nous sur Twitter (@c40cities) ou Instagram (@c40cities) et likez notre page Facebook à l’adresse http://www.facebook.com/C40Cities.                                               

 

[Communiqué] - Glyphosate : 18 coupables et une irresponsable !

Créé le : 28/11/2017
Pixabay

Par les eurodéputés Eric Andrieu et Marc Tarabella (Alliance progressiste des socialistes et démocrates au Parlement européen)

Les eurodéputés Eric Andrieu et Marc Tarabella accusent les États membres de ne pas avoir appliqué le principe de précaution en renouvelant pour 5 ans une substance potentiellement cancérigène pour 500 millions de personnes.

Bruxelles – Après deux ans de tergiversations, les 28 États membres se sont finalement accordés pour renouveler pour 5 années supplémentaires le très controversé glyphosate. Pour les eurodéputés Eric Andrieu et Marc Tarabella : « Ce renouvellement n’est en aucun cas une sortie du glyphosate comme l’exigeait notre Parlement européen. En prenant en compte la réglementation européenne sur les pesticides, on est reparti pour 8 ans minimum de glyphosate ! »

Les deux eurodéputés sociaux-démocrates accusent les États membres de ne pas avoir appliqué le principe de précaution en renouvelant pour 5 ans une substance potentiellement cancérigène pour 500 millions de personnes. « Lorsqu’il y a un doute, une controverse, en tant que responsables politiques, nous nous devons d’appliquer le principe de précaution » et donc mener le glyphosate « vers une interdiction définitive », soulignent Marc Tarabella et Eric Andrieu qui accusent les 28 États membres de « non-assistance à citoyens en danger ».

Avant de mettre en cause l’irresponsabilité de la Commission européenne : « Depuis le début, la Commission ne prévoit pas de plan de sortie du glyphosate. »

Les eurodéputés urgent par ailleurs la Commission européenne d’améliorer le processus d'autorisation des pesticides dans l'UE. « Nous demandons à ce que la décision concernant le renouvellement de l’approbation du glyphosate soit fondée sur des résultats scientifiques crédibles et indépendants et non sur des copiés-collés d’études biaisées, fournies par l’industrie. La Commission européenne doit arrêter sa politique de l’autruche, en se réfugiant derrière ses agences, et assumer enfin ses responsabilités ! Censée être garante de l’intérêt général européen, force est de constater qu’elle se comporte davantage comme le dernier lobby des grandes multinationales! »

Les deux parlementaires demandent depuis de mois la mise en place d’une commission d’enquête sur le sujet.

VICTOIRE : suspension des 2 insecticides à base de sulfoxaflor suite au recours de Générations Futures !

Créé le : 24/11/2017

Sulfoxaflor: Les autorisations de mise sur le marché des insecticides Closer et Transform sont suspendues!

 

Par Générations Futures

Hier matin notre avocat Maitre Lafforgue nous représentait dans le cadre de l’audience au tribunal administratif de Nice suite à notre recours en référé suspension pour les Autorisations de mise sur le marché des insecticides néonicotinoïdes Closer et Transform contenant du sulfoxaflor. Face à lui pas moins de 2 avocats pour la firme Dow Chemical, 2 de ses représentants ainsi que 3 représentants de l’ANSES.

Le magistrat vient de rendre son délibéré et demande la suspension des deux insecticides visés dans l’attente du jugement sur le fond du dossier. Dow et l’ANSES ont 15 jours pour faire appel de ce jugement devant le Conseil d’Etat.

Les deux pesticides visés, le Transform et le Closer, servent à traiter contre les pucerons les grandes cultures, les fruits et légumes grâce à une substance active, le sulfoxaflor, que le fabricant recommande d’épandre à raison d’une seule dose par an, et pas moins de cinq jours avant la floraison. Dans sa plaidoirie notre avocat a très justement pointé du doigt – outre les dangers que font courir aux pollinisateurs ces insecticides – les faiblesses de la mise en application de cette recommandation de traitement à ne pas réaliser moins de 5 jours avant floraison. Comment évaluer de manière précise cette date de floraison des cultures visées ? De plus quel sens aurait la mise en marché de pesticides à base de nouveaux néonicotinoïdes alors qu’une loi de 2016 prévoit l’interdiction de pesticides à base de néonicotinïdes ?!

«  Notre association se félicite de cette première victoire qui va fournir un répit pour les pollinisateurs en général et les abeilles en particulier. Il est grand temps que l’on arrête concrètement de mettre sur le marché tous les insecticides néonicotinoïdes si dangereux pour les abeilles ! » déclare François Veillerette, directeur de Générations futures « Ce dossier révèle également une situation scandaleuse sur la gestion des homologations européennes des matières actives de pesticides qui sont accordées en l’absence de données pourtant essentielles sur la sécurité des produits, appelées données confirmatives, qui ne seront transmises que 2 années plus tard ! Cette situation doit cesser au plus vite et nous en appelons aux Ministres français concernés pour agir vite sur cette question. IL nous faut maintenant attendre l’audience de procédure sur le fond que nous avons engagé et dont la date ne nous est pas encore connu. » Ajoute t’il.

Plus d'infos : https://www.generations-futures.fr/

Discours d’Emmanuel Macron à la COP23 : Réactions des ONG présentes à Bonn

Créé le : 16/11/2017
DR
 

 

 
À Bonn, lors de la COP23, Emmanuel Macron s’est exprimé pour la première fois à la tribune de la conférence de l’ONU sur le climat. Le déplacement du Président de la République, deux ans après l’adoption de l’accord de Paris, est un signal politique positif adressé à la communauté internationale. Mais Emmanuel Macron s’est contenté de prononcer de belles paroles et de recycler d’anciennes annonces, pourtant insuffisantes. Aujourd’hui, le climat n’attend plus : face à l’urgence d’agir, la France ne pourra pas se contenter d’une politique de petits pas. Différentes réactions de membres du Réseau Action Climat
 
Pour Lucile Dufour, Responsable des politiques internationales au Réseau Action Climat :

"A la COP du Pacifique, le Président la République a rappelé l’urgence de rectifier le tir pour éviter un réchauffement catastrophique de plus de 3°C. Mais le discours d’Emmanuel Macron est une nouvelle occasion manquée : si la France veut être crédible sur la scène internationale, elle doit accélérer dès à présent sa transition vers les énergies renouvelables, sans la paralyser au bénéfice de fausses solutions comme le nucléaire. Avant le sommet du 12 décembre, la France doit donner des gages concrets pour augmenter ses soutiens financiers pour l’adaptation des populations les plus vulnérables et enfin concrétiser ses grands discours."

Pour Anne-Laure Sablé, chargée de plaidoyer souveraineté alimentaire et climat au CCFD-Terre Solidaire :

"Face à l’aggravation de la pauvreté et de l'insécurité alimentaire causée par les dérèglements climatiques, Emmanuel Macron déclare vouloir répondre par l'action. Le CCFD-Terre Solidaire rappelle que cette action ne peut être engagée à n'importe quel prix. Seule une transition agricole socialement juste et respectueuse des ressources permettra de lutter contre l'insécurité alimentaire grandissante. Et cette transition est incompatible avec des initiatives “climaticides”, comme l'Alliance globale pour une agriculture intelligente face au climat (GACSA), dont la France fait toujours partie. Nous serons particulièrement attentifs, lors du sommet du 12 décembre à Paris, à ce que de fausses solutions de ce type ne soient pas promues."

Pour Sarah Fayolle, chargée de campagne climat à Greenpeace France :

"Le discours d’Emmanuel Macron à la COP23 semble avoir été dicté par les industriels du nucléaire. Si la France est en retard sur sa transition énergétique, c’est justement parce qu’elle entretient une dépendance extrême au nucléaire, qui empêche le déploiement des énergies renouvelables sur le marché de l’électricité. En résumé, Emmanuel Macron vient de se livrer à une instrumentalisation de la tribune climatique pour défendre les intérêts du nucléaire. S’il y a un fétiche irréaliste à abandonner, c’est bien celui qui consiste à croire que le nucléaire doit être préservé à tout prix au nom de la lutte contre les dérèglements climatiques. "

Pour Armelle Le Comte, Responsable du plaidoyer climat à Oxfam France :

"Le leadership climatique passe par des actions concrètes, et pas par de simples discours aussi lyriques soient-ils. Malheureusement, Emmanuel Macron est venu les poches vides à la COP23 et n’a fait aucune nouvelle annonce financière pour les pays les plus pauvres, qui sont pourtant en première ligne du changement climatique. Le sommet climat du 12 décembre à Paris doit être l’occasion de rectifier le tir en annonçant un doublement des financements français pour l’adaptation, afin d’atteindre 2,4 milliards d’euros d’ici 2022, et en adoptant enfin la taxe européenne sur les transactions financières. De telles mesures concrètes enverraient un signal fort aux communautés les plus vulnérables"

Pour Emma Jagu, observatrice climat du REFEDD :

"Investir dans l’avenir de la jeunesse et des générations futures c’est avant tout désinvestir des énergies fossiles et s’assurer que notre mix énergétique soit cohérent avec les objectifs de l’accord de Paris. Le discours d’Emmanuel Macron aujourd’hui était une tentative de séduire la scène internationale, mais ne reflète pas la politique énergétique actuelle de la France. Nous attendons des mesures concrètes pour la transition vers une économie décarbonée."

Pour Nicolas Haeringer, porte-parole de 350.org France :

"Emmanuel Macron a tenté d'incarner le rôle du leader mondial en matière climatique, expliquant n'avoir qu'une obsession - l'action - et qu'un horizon - maintenant. En l'absence de décisions fortes, le costume reste pourtant trop grand pour lui. A quelques semaines du sommet du 12 décembre, il a une opportunité unique de conjuguer l'action au présent : annoncer que la France n'accordera pas un euro de plus aux énergies du passé, afin d'investir dans la transition vers un future 100% renouvelable pour tous."

Pour Maxime Combes, économiste et membre d'Attac France :

"Emmanuel Macron a franchi le seuil maximal autorisé d'hypocrisie climatique, cherchant à dissimuler ses multiples renoncements : de la validation du CETA qui n'est pas climato-compatible au sabordage de la taxe sur le transactions financières, source de financements pour le climat, Macron, sans un mot sur l’évasion fiscale qui soustrait des milliards aux pouvoirs publics, a prouvé que sa seule obsession est de ne surtout pas toucher aux fondements de cette formidable machine à réchauffer la planète qu'est notre insoutenable système économique. A l'alerte scientifiques aurait dû succéder un sursaut politique. Raté : le BusinesAsUsual l'emporte encore sur MakeThePlanetGreatAgain."

Pour Fanny Petitbon, Responsable Plaidoyer de CARE France :

"Cette après midi encore Emmanuel Macron a répété la nécessité de lutter contre l’injustice climatique. Mais pour l’instant la France reste aux abonnés absents à la fois sur la solidarité internationale et même nationale. La récente décision du gouvernement de supprimer du budget national les 20 millions d’euros du fonds vert destiné à aider les collectivités françaises du Pacifique à lutter contre les effets du réchauffement climatique, a envoyé un très mauvais signal. Réintroduit in extremis la semaine dernière par les député-e-s, le fonds vert français est encore sur la sellette. Le gouvernement français devrait tirer les leçons de la catastrophe qui a récemment touché de plein fouet les îles des Caraïbes dont Saint Martin."

Pour Célia Gautier, responsable Energie-Climat à la Fondation pour la Nature et l’Homme :

"Emmanuel Macron a voulu montrer une direction et faire preuvre d’une volonté diplomatique. Mais, comme souvent, le diable est dans les détails. Le Président n’a pas fait d'annonce nouvelle pour accélérer la transition écologique de la France. Espérons qu'elles soient gardées pour le sommet du 12 décembre à Paris sur le financement du climat. Nous saluons sa volonté que l’UE se substitue aux Etats-Unis pour financer les travaux du GIEC, et le lien explicite que le Président a effectué entre régime climatique et les politiques commerciales. Mais un très long chemin reste à parcourir afin que la logique de la politique commerciale internationale soit renversée pour être subordonnée au droit de l’environnement. Enfin, au-delà des discours, nous attendons toujours un plan concret et conjoint de la part de Mme Merkel et de M. Macron pour booster les énergies renouvelables et sortir des énergies du passé que sont le nucléaire et les énergies fossiles."

 

 

COP23 : #MakethePlanetGreatAgain ou #BusinessAsUsual, Emmanuel Macron doit choisir !

Créé le : 14/11/2017
DR

Par Attac France 

Lors de la COP23, ce n’est pas l’objectif des 2°C qu’il faut enterrer mais les décisions politiques et économiques qui ne sont pas à la hauteur des enjeux. Annoncé à Bonn avec Angela Merkel, Emmanuel Macron accumule pourtant des décisions contradictoires avec l’impératif climatique. A cette occasion, Attac France publie un nouveau rapport qui, en douze fiches, pointe quelques-unes des voies à suivre pour un véritable sursaut politique qui ne se milite pas à de beaux discours.

 

Marquées par la volonté de célébrer l’entrée en vigueur de l’Accord de Paris et par l’élection de Donald Trump, les deux années qui ont succédé à la COP 21 ont substitué de l’indécision et de l’incertitude à un enthousiasme exagéré : « de sérieuses menaces pèsent désormais sur l’avenir et le contenu des politiques climatiques internationales et sur la possibilité de contenir le réchauffement climatique en deçà de 2 °C », alerte Geneviève Azam, porte-parole d’Attac sur les questions climat. « Au désengagement des États et au transfert de la charge de l’action aux marchés et acteurs privés, nous en appelons au contraire à un urgent et nécessaire sursaut politique. »

Un sursaut politique qui ne saurait se limiter à de nouveaux discours. « Il ne suffit pas de dire « Make The Planet Great Again » ou prétendre porter le leadership climatique international comme le fait l’Union européenne, pour être du bon côté de l’Histoire », souligne Maxime Combes, porte-parole d’Attac sur les questions climat. « Appeler la communauté internationale à se mobiliser contre le réchauffement climatique, comme le fera sans doute Emmanuel Macron à Bonn le mercredi 15 novembre, est très largement insuffisant quand, dans le même temps, la liste des décisions qui ne sont pas climato-compatibles s’allonge de jour en jour. »

La ligne de crête est étroite mais praticable. Il s’agit de trouver les voies juridiques, politiques, sociales pour empêcher des régressions aux effets irréversibles et faire en sorte, qu’enfin, après 25 ans de négociations climatiques internationales, les politiques menées n’aggravent plus le réchauffement climatique. Ce n’est pas l’objectif des 2°C (ou celui des 1,5°C) qu’il faut enterrer mais les décisions politiques et économiques qui ne sont pas à la hauteur des enjeux.

Des Paradise Papers aux révélations sur les pratiques des multinationales en matière de lobbying et d’extraction d’énergies fossiles, nous avons la confirmation que la main invisible des marchés n’est pas plus verte qu’elle n’est naturellement sociale ou juste. #MakethePlanetGreatAgain ou #BusinessAsUsual il faut choisir !

Informations complémentaires

  • > Lire le nouveau rapport : « urgence climatique : on entre dans le dur ! »

  • > Contenu : p. 3 : « Il ne s’agit pas de faire de notre mieux, il s’agit de faire ce qui est requis » p. 6 : Urgence climatique : faut-il enterrer l’objectif des 2°C ? p. 10 : Les limites intrinsèques de l’Accord de Paris et de la gouvernance climatique p. 12 : Crime climatique : le temps des sanctions est venu, y compris pour les « États voyous » p. 14 : Du CETA à l’OMC en passant par la CNUCC, le commerce prime sur le climat ! p. 16 : Les dangers de la neutralité carbone et des émissions négatives p. 18 : Emmanuel Macron : 6 mois à l’Elysée, 6 mois perdus pour le climat ? p. 20 : Nouveau Rapport - Le poids écrasant des lobbys gaziers sur Bruxelles p. 22 : Réforme du marché carbone européen : 200 milliards d’€ supplémentaires pour les pollueurs p. 24 : Délinquants du climat = délinquants fiscaux ! Les mettre au pas pour financer le climat ! p. 26 : 1 million d’emplois climat : comment conjuguer climat et justice sociale ? p. 28 : Pas un euro de plus pour les énergies du passé, fossiles ou fissiles

« Devenons les acteurs de l’économie dont nous rêvons » - Première édition des Rencontres des Economies Positives les 7 et 8 novembre à Auray en Bretagne sud

Créé le : 02/11/2017
DR

 

 

Par l'Université Terre & Mer

La première édition des Rencontres des Economies Positives aura lieu les 7 et 8 novembre à Auray. Organisées par l’Université Terre & Mer dans le cadre du mois de l’ESS, ces rencontres participatives  inédites rassembleront la diversité des acteurs du territoire autour des nouvelles approches économiques à impacts positifs.

 

Lieu : Cinéma Ti Hanok d’Auray (Zone d’activité Porte Océane) -

Publics : entreprises, réseaux professionnels, élus, salariés des secteurs privé et public, associations locales, porteurs de projets, citoyens, étudiants, chercheurs…

Format : 2 journées et une soirée conviviale, entrées payantes, 200 personnes attendues

 


 

Ancrage local et approche globale pour co-construire les solutions de demain 

A l’heure des transitions numériques, écologiques, citoyennes, la question de notre relation à l’économie au sens large apparait comme un levier de transformations profondes de nos organisations humaines.

Partant du principe que l’économie est un écosystème au service des humains sur les territoires, les nouvelles approches économiques ouvrent le champ des possibles pour co-créer les solutions concrètes aux enjeux de la transition sociétale à impacts positifs.

« PARTAGER – INSPIRER –ENGAGER » la transition sociétale a impacts positifs

Les premières  Rencontres des Economies Positives s’intègrent dans les dynamiques locales et nationales en faveur des économies à impacts positifs avec trois intentions fortes : découvrir et s’inspirer des approches pionnières de demain, saisir comment mettre en œuvre concrètement et localement des solutions pour le développement du bien-être dans les organisations et du bien-vivre sur les territoires, rassembler sur un format participatif conçu pour maximiser les interactions et la transversalité.

Des intervenants pionniers de haute qualité

Elles et ils sont spécialistes des nouveaux modèles économiques, de la conduite du changement dans les organisations, des processus collaboratifs, ou encore de l’économie locale et réelle.

Ils partageront leurs expériences dans une logique d’essaimage.

Seront notamment présents : Anne PATAULT (Région Bretagne), Bertrand MONFORT (Inspire Institut), Philippe DERUDDER, (Association Internationale pour le Soutien aux Économies Sociétales), Michel RENAULT (Université Rennes 1, ONG Pékéa), Jean-Philippe MAGNEN (accompagnateur du changement, ancien élu Région Pays de la Loire), Marie MOTAIS (Tamalpa), Isabelle DELANNOY (Do Green), Franck DELALANDE (Talents Tube), Aurélien SUSNJARA (Fondation Ellen Mc Arthur), Bernard MENGUY (architecte éco-construction), Julie SCHWAGER (DREAL)…

Des formats participatifs conviviaux pour questionner la transmission du savoir

Des temps d’expérimentation, de réflexion collective, et des ateliers seront proposés aux participants. Aujourd’hui, nous le savons, nous n’apprenons pas en restant confortablement assis en écoutant des experts. Nous avons besoin de nous rencontrer, de nous parler, de tester, d’imaginer et de faire ensemble. C’est ainsi que nous faisons grandir notre propre expertise individuelle et collective.

Des temps atypiques rythmeront ainsi les deux journées. Une soirée conviviale ponctuera la première journée avec une projection débat autour du film « Enfin des bonnes nouvelles » (réalisé par Vincent Glenn).

 

Université citoyenne Terre & Mer : qui sommes nous ? 

L’Université « citoyenne » Terre & Mer est un espace de transmission innovant ancré en Pays d’Auray en Bretagne sud (association Loi 1901 crée en 2014). Elle accompagne les individus et les organisations dans leurs dynamiques visant à s’engager dans la transition sociétale à impacts positifs.

Elle propose à la diversité des publics de son réseau (entreprises, collectivités, associations) de se former aux outils, méthodes, postures et processus innovants répondant aux enjeux de transformations et d’accompagnement au sein des organisations : "Coopérer et co-construire par l’intelligence collective", "Détecter et développer les potentiels individuels", "Co-construire les territoires de Demain", "Valoriser la dimension culturelle comme moteur de transformation".

Programme et inscription :  www.terre-et-mer.eu/rencontres

 

 

Pages

Partager